Et le neuf éternue fort

Au même 3e trimestre, l'Adil (Association départementale pour l'information sur le logement) a observé en Île-de-France une variation de l'immobilier neuf à peu près identique à celle des biens anciens : - 25 % des ventes et - 20% des mises en vente. L'attentisme des acquéreurs s'est soldé par un allongement substantiel des commercialisations, passées de 12 mois au 1er trimestre à 19 mois au 3e. L'offre a donc grossi de + 32% pour se chiffrer à 14500 lots, ce large choix restant un atout pour qui souhaite acheter.

Et le neuf éternue fort
Et le neuf éternue fort

À l'origine de ce retrait : “un nombre frappant” d'annulations de réservations pour reprendre l'expression de l'Adil, sans doute corollaire des difficultés d'accès au crédit.


Chers Hauts-de-Seine. Le département a suivi la tendance francilienne, ses ventes tombant à 380 unités, soit - 25 %. Seules 440 mises en vente ont été réalisées, atteignant le niveau le plus bas depuis 2000.


Les prix sont restés relativement stables, en ne gagnant que + 5 % dans le collectif à 5 827€/m2 de moyenne. La typologie des biens vendus ira, semble-t-il, vers une évolution déjà bien amorcée. Les 3-pièces, produits traditionnellement phares du département, cèdent la place aux 2-pièces, désormais en tête des ventes. Bien entendu, d'un bout à l'autre du département, ni l'offre ni les prix n'ont la même consistance. À Bagneux, par exemple, LW commercialise un projet à 3 600 €/m2. “Ces prix demeurent raisonnables pour le département, souligne la négociatrice, qui a vendu 18 appartements sur 43, majoritairement en résidence principale. L'offre va du studio de 30 m2 à 128 000 €, parking inclus, au 4-pièces de près de 90 m2 en duplex, avec deux parkings compris dans le prix de 368 000 €”.


À l'extrémité supérieure du marché altoséquanais, un 4-pièces coûte près de 550 000€ à Sceaux, 600 000 €à Ville d'Avray et 800 000€ en très grand format à Montrouge.


Service

Prenez rendez-vous avec un diagnostiqueur