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3 QUESTIONS À JEAN-FRANÇOIS GABILLA, Président de la Fédération nationale des promoteurs-constructeurs*

“Des espaces évolutifs et personnalisés”

3 QUESTIONS À JEAN-FRANÇOIS GABILLA, Président de la Fédération nationale des promoteurs-constructeurs*
3 QUESTIONS À JEAN-FRANÇOIS GABILLA, Président de la Fédération nationale des promoteurs-constructeurs*

Indicateur Bertrand : L'espace est-il un enjeu prioritaire dans le logement d'aujourd'hui ?


Jean-François Gabilla : Les acquéreurs souhaitent de l'espace. Les promoteurs, avec des conceptions modernes et des matériaux de qualité peuvent leur garantir des surfaces dessinées intelligemment, avec le moins de place perdue. On sait aujourd'hui offrir dans 50 m2 un niveau de confort équivalent, voire supérieur à ce que pouvait assurer une surface plus grande il y a quelques années. Pour cela, les maîtres mots sont confort et rationalisation. Les seules limites qui s'imposent à nous sont le prix du m2 et les normes et réglementations qui sont de plus en plus contraignantes, en termes d'accessibilité notamment.


I. B. : L'espace, c'est seulement une question de m2 ?


J.-F. G. : Non. Pour satisfaire nos clients, investisseurs comme propriétaires occupants, nous devons veiller en permanence à sentir et devancer l'air du temps. C'est, pour les acheteurs, la garantie de trouver des logements conformes au goût du jour. La grande majorité des promoteurs l'ont compris. Leurs réflexions portent notamment sur l'évolution des espaces de redistribution, la conception d'espaces modulables qui permet au logement d'évoluer facilement en même temps que la famille qui l'habite. Je pense aussi à la "customisation" des appartements qui permet d'offrir des logements de plus en plus personnels aux acquéreurs. Ce service, qui se développe très fortement actuellement est maintenant proposé par la majorité des promoteurs.


I. B. : Les promoteurs peuvent-ils encore progresser dans leur offre d'espace ?


J-F. G. : Oui. Des études et des initiatives sont par exemple menées sur les espaces extérieurs. Bien conçus, ils représentent une véritable pièce à vivre supplémentaire. Cette dernière n'est pas encore suffisamment exploitée en Ilede- France. Dans le midi, la pratique est plus étendue : les balcons, généralement dessinés pour 1,60 mètre de profondeur sont, par exemple, souvent étendus à 2 mètres. Cela génère des nouvelles possibilités, comme recevoir des amis à dîner dehors par exemple.


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