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Montpellier multiplie les projets urbains

Montpellier multiplie les projets urbains

"Pour le moment, notamment grâce à sa croissance démographique, l'agglomération de Montpellier poursuit sa progression et son marché immobilier enregistre des rythmes de commercialisation proche de 9 %. Nous ne sommes plus à 12 % d'il y a quelques temps, mais, grâce au dynamisme des accédants, c'est encore très satisfaisant, souligne Xavier Longin, consultant auprès du groupe Stratis Conseil. A Montpellier, le marché du logement se porte bien : "Bien sûr, sur certains segments de prix, surtout dans l'existant, le marché se tend et il a bien changé en l'espace de quatre ans, poursuit le consultant. Tous les signaux ne sont pas nécessairement au vert, ici comme sur d'autres places, mais la confiance est de mise sur 2007". Il est vrai qu'à Montpellier, les projets ne manquent pas. D'abord à l'Ouest : entre la Zac des Grisettes et ses 115 000 m2 de logements à venir et la Zac Ovalie avec 2 500 logements à réaliser sur 35 ha pour les premières livraisons d'ici 2008, le secteur devient l'un des fleurons de la ville. Dans ce quartier, émergent des résidences telles que Carignan de Roxim ou Floréale, de Bouygues Immobilier. Au Nord-Ouest, le quartier Malbosc est largement structuré et le promoteur Pragma y propose Jardins d'Azur, pour une livraison au 3e trimestre 2008. A l'Est, la poursuite de Port-Marianne s'illustre par la production d'une offre variée à proximité du futur Hôtel de Ville avec Dominium, Bouwfonds Marignan ou Nexity groupe George V, l'urbanisation va se poursuivre avec l'émergence du futur quartier Saint-Roch mais surtout, pour l'instant, le quartier des Restanques, au sud de Montpellier, attire toute l'attention où 10 000 logements devraient être réalisés d'ici 15 à 20 ans, sur environ 90 ha. Le promoteur Urbat est ainsi l'un des tout premiers à y répondre présent. Même en matière de transport, Montpellier se projette dans l'avenir. Après l'inauguration récente de la seconde ligne, la 3e ligne, dont le design sera assuré par le couturier Christian Lacroix, verra le jour en 2012. Son tracé devra répondre à plusieurs priorités dont la couverture spatiale et la desserte du centre de la Communauté d'agglomération ainsi que le maillage optimal du réseau à trois lignes. Elle desservira trois communes de l'ouest de l'agglomération : Juvignac, Lattes et Pérols.

Labuire : un quartier architectural et vert

Labuire : un quartier architectural et vert

On a tout dit et redit sur Labuire, sauf peutêtre que ce quartier résidentiel portait une architecture d'une certaine qualité. Sans avoir l'audace de La Confluence, les immeubles se singularisent par leurs maisons sur le toit, leurs terrasses extra larges, leurs façades de verre, de béton blanc, de briquettes... Depuis juin 2006, six promoteurs commercialisent 450 logements: Bouygues Immobilier, Constructa, Bouwfonds Marignan, Edifice, Fadesa Financière Rive Gauche et SLC (Société lyonnaise pour la construction). Deux promoteurs ont obtenu 75 % de leurs réservations et trois autres approchent 50 %. Tous les programmes sont en phase travaux et certains, comme ceux de Bouygues, SLC et Edifice, sont bien avancés. Bouwfonds Marignan aborde le premier niveau alors que Constructa a atteint 45 % de "précommercialisations", un ratio supérieur au minimum requis pour démarrer les travaux. Pour la petite histoire, rappelons que les établissements financiers demandent aux promoteurs d'avoir en portefeuille au moins 30 % de précommercialisations (réservations) sur une opération pour s'engager à leurs côtés. Ces livraisons seront pratiquement simultanées et se dérouleront jusqu'en 2009. Constructa, pour sa part, précise que l'exécution de ses travaux sera confiée à une entreprise générale, "ce qui optimise la qualité et la rapidité". Les prix s'échelonnent de 3 800 e/m2 à un peu plus de 4 000 e/m2 en fonction de la typologie de l'appartement: un dernier étage est toujours plus coûteux qu'un rez-de-chaussée ou un premier niveau. L'exposition à la lumière joue aussi, l'emplacement en front du parc également. Fleuron du quartier, le parc urbain de 5 000 m2 est achevé et sera ouvert au public au cours de l'année. Mixé en termes de fonctions, le quartier comprendra une résidence pour étudiants de 120 logements livrés à la rentrée. Un immeuble de bureaux est construit, où l'assureur April a pris place, et un autre de Cogedim s'élève peu à peu dans le ciel. Les travaux du groupe scolaire démarreront cet été et ceux de la crèche dans le courant de 2008, en même temps que l'Opac lancera la construction de sa résidence. Par la suite suivront d'autres projets sur la façade Félix-Faure et à l'angle du boulevard Vivier-Merle, dont de l'habitat et une résidence hôtelière. Mais le calendrier n'est pas fixé.

MEGÈVE : UN MARCHÉ ÉVOLUTIF

MEGÈVE : UN MARCHÉ ÉVOLUTIF

Située entre Chamonix et Albertville, Megève est l'une des stations des Alpes les plus réputées. "L'offre de logements est constituée pour moitié de neuf et pour moitié de revente, explique Frédéric Duc Dodon, gérant de l'agence immobilière Ici et Maintenant. Sur le neuf, 75 % des achats se porte sur des résidences secondaires traditionnelles et 25 % en investissement locatif LMP ou LMNP". La part de la clientèle étrangère a fortement progressé, avec des Anglais qui portent leur choix sur cette station au détriment de Val d'Isère ou de Chamonix. Le marché neuf suit la configuration de Megève en plusieurs quartiers : le Mont d'Arbois et le centre-ville constituent deux secteurs où les prix varient entre 6 000 et 12 000 t/m2. Rochebrune, situé au départ des remontées mécaniques vers le domaine skiable se situe entre 6 000 et 9 000 t/m2 tandis que le Demi-Quartier présente des prix compris entre 5 000 et 11 000 t/m2. Quant à Jaillet, coupé du centre-ville, les logements neufs varient entre 5 000 et 8 000 t/m2. "En l'espace de trois ans, les prix ont augmenté de 30 à 40 %, observe Frédéric Duc Dodon qui constate qu'avec un seul chalet, il est désormais possible d'accéder au statut LMP. Dans les environs de Megève, le marché est loin d'être atone : "Une fois que vous êtes au pays du Mont- Blanc, chaque village a son charme", estime Maria Guibert, gérante d'OACI Conseil qui réalise et commercialise plusieurs opérations comme cette première résidence de tourisme à Crest Voland Cohennoz où la saison estivale, son habitat montagnard, sa vie agricole et ses équipements touristiques n'ont rien à envier à la saison hivernale. La résidence est commercialisée à 3 000 t HT avec une rentabilité comprise entre 4 et 4,5 %. Des communes comme Combloux ou Pratz-sur-Arly attirent de plus en plus : "Pratz-sur-Arly se situe à 5/6 km de Megève et pourtant, les prix y sont plus accessibles, constate Frédéric Duc Dodon et la clientèle est en grande partie française". Quant à l'avenir de ce secteur, l'agent immobilier a une certitude : "Il n'y aura plus d'augmentation comparable des prix, mais certainement pas une baisse, et ce en raison de l'absence d'une offre suffisante".

Photovoltaïque - Kit pour la terrasse

Photovoltaïque - Kit pour la terrasse

Signé par la société La Boutique du solaire, le kit photovoltaïque pour terrasse est en passe de devenir un incontournable. Il est plébiscité, notamment pendant les mois d’été. Les clients ont le choix entre des kits de puissances très différentes. 5 watts pour amener la lumière dans un cabanon, au fond du jardin. Le “spécial terrasse”, 20 watts (330 eTTC). Ou le 85 watts ou plus, pour une maison située en site isolé, fréquentée que le week-end. La puissance disponible permet de couvrir les besoins de base : allumer la lumière, faire fonctionner la télé ou un ordinateur...

Les garanties des promoteurs

Les garanties des promoteurs

En achetant du neuf (ou en faisant construire), vous disposerez d’un logement bien conçu et confortable.

Jean-François Buet : " Il faut maintenir des aides comme l'Eco-PTZ"

Jean-François Buet : " Il faut maintenir des aides comme l'Eco-PTZ"

Interrogé sur le plan de performance énergétique prévu par le gouvernement, le secrétaire général de la FNAIM livre ses analyses à Explorimmoneuf.

L'auto-promotion immobilière

L'auto-promotion immobilière

Les prix élevés de l'achat immobilier et les difficultés croissantes pour louer un appartement suscitent de nouvelles façons d'habiter, voire de faire construire. Ainsi, depuis quelques temps, des expériences d'auto-promomotion se mettent en place. De quoi s'agit-il ? De se réunir pour faire construire à plusieurs un immeuble dans lequel habiter chacun chez soi.

Caen : Un marché haussier

Caen : Un marché haussier

Caen échappe d'autant moins à la hausse générale de l'immobilier qu'elle souffre de l'absence de foncier disponible. "Excepté le projet de la presqu'île, il n'y a presque plus de Zac à Caen et les programmes se commercialisent à une vitesse impressionnante. Les résidences que nous commercialisions auparavant en 6 à 8 mois sont désormais vendues en 2 à 3 mois" estime Thierry Pelois. Sur Caen et la Côte fleurie, les ouvertures de chantier représentent environ un millier de logements chaque année. Un chiffre qui ne suffit pas à répondre aux besoins du marché, qui associe résidences secondaires et principales.Résultat, une hausse généralisée des prix. Dans l'ancien, ils atteignent une moyenne de 1 657 €/m2 pour l'ensemble de Caen, ce qui représente une progression de 13 % par rapport à l'année 2004. Dans le neuf, le prix moyen dans Caen intramuros tourne autour de 2 500 €/m2. "Mais dans l'hyper centre, où les programmes sont rares, les prix peuvent facilement grimper à 3 300 €/m2, pour des résidences neuves bien placées" précise Thierry Pelois. Dans les quartiers périphériques nord/est, le secteur de Caen la Mer reste un grand classique, où les prix oscillent autour de 2 300 à 2 400 €/m2.

L'AVIS DE DIDIER QUENTIN, député-maire de Royan

L'AVIS DE DIDIER QUENTIN, député-maire de Royan

“L'équilibre entre résidences principales et secondaires”

Démarchage à domicile : les règles

Démarchage à domicile : les règles

J’ai reçu la visite d’un agent immobilier que je ne connaissais pas, et qui m’a fait signer un mandat de vente.S’agit-il d’un démarchage à domicile et existe-t-il une réglementation dans ce domaine ? (Anne P., Sermaize-les-Bains, 51)

Immeuble - Énergie positive

Immeuble - Énergie positive

C’est à Clamart, dans les Hauts-de-Seine, que Solaris a inauguré le premier immeuble à énergie positive en France, lequel produit plus d’énergie qu’il n’en dépense pour son fonctionnement. Il a été imaginé par Sercib et conçu par le cabinet d’architectes Architecture &Environnement. Le premier objectif du projet lors de la conception de Solaris a été d’être plus performant que le seuil BBC (Bâtiment basse consommation) en réduisant les consommations d’énergie. Le bâtiment sera construit sur un terrain desservi par le futur tramway de la ville de Clamart. Le permis de construire a été accordé, et les travaux commenceront en janvier prochain. Le bâtiment sera livré fin 2010.

Quels recours en cas de défauts ?

Quels recours en cas de défauts ?

Si vous constatez des défauts au moment de la livraison, vous devez les consigner dans le procès-verbal de réception, demander au promoteur de procéder à leur réparation dans les meilleurs délais (une date doit être fixée). À défaut d’obtenir l’exécution de ces travaux, vous pouvez vous tourner vers le tribunal d’instance ou de grande instance (selon l’importance des sommes en jeu) pour obtenir compensation. Vous pouvez également consigner une partie du solde restant à payer. Dans le cas d’un constructeur, la consignation consiste à bloquer une partie du prix (5 % maximum) auprès d’un organisme professionnel (Caisse des Dépôts, notaire…) choisi en accord avec le constructeur ou à défaut par le tribunal. Avec un promoteur, la procédure est quasiment la même, mais la consigne n’est possible qu’en présence de défauts de conformité. À noter que ce n’est pas parce que vous consignez une partie du prix que le promoteur peut vous refuser les clés.

Perles rares de St-Malo à Dinard

Perles rares de St-Malo à Dinard

Marquées par l’histoire et les embruns, les deux cités bretonnes profitent de grands chantiers pour offrir de belles résidences. Enquête sur le neuf autour de la Rance.

Thierry Delesalle, président de la commission de conjoncture immobilière des notaires de Paris-Île-de-France

Thierry Delesalle, président de la commission de conjoncture immobilière des notaires de Paris-Île-de-France

Si les ventes ont nettement chuté au 1er trimestre, les prix pourraient reculer cette année, de 8 % à Paris et jusqu'à 12 % en grande banlieue. Les conditions d'achat s'améliorent et la reprise est envisagée. Indicateur Bertrand : Quels enseignements tirez-vous de l'évolution de l'immobilier ancien francilien au premier trimestre ? >Thierry Delesalle : Les ventes, constatées dans nos offices notariaux, sont tombées au plus bas depuis 1996, date à partir de laquelle notre base de données a couvert l'ensemble de la région. La baisse, de l'ordre de 40%, par rapport au premier trimestre 2008, a affecté tous les départements, avec un point haut pour la maison de grande couronne (- 46,2%) et un recul plus marqué des biens familiaux que des studios, 2 et 3-pièces. Mais nos chiffres se basent sur les promesses de vente de fin 2008. À cette époque, la confiance avait disparu, tout le monde était tétanisé et les acquéreurs subissaient des refus de crédit. I. B. : Les prix ont-ils subi les conséquences de cette contraction du marché ? >T. D. : À Paris, leur recul a été contenu. Le prix moyen ressort à 6 360 €/m2, en léger retrait de -1% sur 12 mois et de - 2,1 % durant le trimestre. En revanche, la baisse des appartements a été plus prononcée en grande couronne : 2 800€/m2, soit - 6,8% sur un an et - 4,5% pendant le trimestre. La petite couronne affiche une diminution intermédiaire, de - 3,5% , à 3 710 €/m2 de moyenne. La situation n'est pas comparable à celle de 1992/93 : l'inflation spéculative sur l'immobilier se centrait sur Paris, un peu en périphérie et pas du tout en région. De nos jours, c'est l'inverse. L'onde de choc est partie de province, s'est répartie en grande couronne, puis en petite couronne et enfin à Paris. Le marché de la maison a diminué plus sensiblement, de - 8,8 % sur un an, parce que ce produit est plus cher. Cependant, les biens de qualité, bien placés, ont mieux résisté. Tant en maison qu'en collectif, l'Ouest francilien a moins fléchi que l'Est. I. B. : Percevez-vous un frémissement récent, disons depuis avril ? >T. D. : Oui, des clients, qui ont retardé leur décision pendant six mois, se lancent parce qu'ils sont obligés de s'agrandir, parce qu'ils divorcent... On peut en effet évoquer un frémissement, mais avec des différences selon les marchés. Certains confrères et agents immobiliers parlent d'un redémarrage, mais pas d'autres. Seuls les échos sur l'immobilier de luxe sont à l'unisson : le marché repart, et les biens zéro défaut ne se négocient pas du tout. Un bien de qualité trouvera toujours des acquéreurs. Contrairement aux régions, la clientèle étrangère n'a pas disparu en Île-de-France. Voilà un an, nous avions réalisé une étude pour voir si les étrangers achetaient au bon prix. Il est apparu que les Irlandais payaient 10 à 12% au-dessus du prix, les Anglais 10 %... En revanche, les Chinois et les Portugais achetaient 10% au-dessous du marché parce qu'ils négocient ou acquièrent des biens de moindre valeur et exécutent des travaux. Cela n'a pas vraiment évolué. I. B. : Quel est votre pronostic pour les mois à venir ? >T. D. : La baisse des taux d'intérêt (-100 points de base depuis l'automne) donne un pouvoir d'achat appréciable aux acquéreurs. Associée au repli des prix et aux aides fiscales,notamment le dégrèvement d'impôt de la loi dite “Tepa”, elle constitue un élément tangible qui devrait soutenir le marché au cours des prochains mois. L'immobilier demeure de surcroît l'un des meilleurs moyens de se constituer un complément de retraite, encore aujourd'hui.

RT 2020 : Les maisons de demain

RT 2020 : Les maisons de demain

Alors que la réglementation thermique de 2012 n’est pas entrée en vigueur, la RT 2020 se prépare. Maison « passive » ou « à énergie positive », les expérimentations se multiplient.

Assurance construction : bon à savoir

Assurance construction : bon à savoir

- Pas d’impasse sur la dommages-ouvrage : le particulier qui fait construire pour son compte et qui revend son bien risque, pendant les dix années qui suivent la construction, d’être condamné aux réparations au même titre que le constructeur. - Refus d’assurance : s’adresser au bureau central de tarification qui pourra imposer un montant de prime à l’assureur : 11, rue de la Rochefoucauld BP 904

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