Tous les conseils en Immobilier

Modification dans le cadre d’un achat sur plan
J'ai réservé un logement dans le cadre d'un programme neuf, je m'aperçois maintenant que le séjour pourrait être divisé pour créer une petite chambre d'amis. Le vendeur me dit qu'il est trop tard pour engager les travaux nécessaires. Selon vous que puis-je faire ? (Armelle L., Paris 9e)

Couples non mariés : les astuces avant d'acheter
Vivre à deux, c'est évidemment vivre sous le même toit. Un toit que l'on cherche bien souvent à acheter même quand on vit hors des liens du mariage. Encore faut-il ne pas perdre de vue qu'un tel statut reste précaire.

L'offre de programmes neufs à Massy
SUPER ÉQUIPÉE

Souvent perçue comme une série de gadgets hors de prix, la domotique s'avère utile. Démonstration.

Qu’on se le dise, les plafonds de ressources permettant d’être exonéré totalement ou partiellement du paiement de taxe d’habitation ou de taxe foncière sont revalorisés. Sont particulièrement concernées les personnes âgées, les personnes handicapées ou atteintes d’une infirmité ne leur permettant pas de subvenir à leurs besoins par le travail.

Un logement neuf à Saint-Germain : patrimoine vert
Ancienne forêt royale, le domaine de Saint-Germain-en- Laye se classe au deuxième rang des espaces verts des Yvelines, juste derrière la forêt de Rambouillet. Avec 3 500 hectares, la forêt dispose de deux parcours de randonnée à cinq minutes à peine du RER. Peuplée d'arbres centenaires parmi lesquels le chêne domine, elle offre près de 120 km de sentiers... de quoi prendre un vrai grand bol d'air !

Stéphane Lavrilloux : « Les projets vont alimenter le marché »
Président d’OREAL* Bretagne

Gérard Collomb Sénateur-maire de Lyon, président du Grand Lyon
Indicateur Bertrand : Lyon évolue beaucoup depuis quelque temps. Pour autant, est-elle devenue une métropole internationale ? Gérard Collomb : Assurément, l’agglomération lyonnaise dispose de réels atouts sur la scène internationale. En terme d’investissements, la métropole se classe au 5e rang européen, juste après Paris. Elle affiche une progression de 38 % de son tourisme et occupe une position de leader en France dans la création d’entreprises. Deux de ses pôles de compétitivité ont été retenus pour leur visibilité internationale et trois autres pour leur vocation nationale. Je rappelle pour mémoire que ce sont Lyonbiopole dans les biotechnologies, Axelera dans la chimie et l’environnement, Lyon Urban Trucks & Bus 2015 pour les systèmes de transports, Lyongame dans les loisirs numériques et Techtera (tissus techniques). La métropole vient de rejoindre le réseau des “villes gourmandes” et a procédé à la création de la signature “Onlylyon” afin de soutenir son développement économique et d’accroître sa visibilité à l’international. Je préside aussi “Eurocités” qui rassemble 130 villes européennes. I. B. : Qu’en est-il des grands projets d’aménagement ? G.C. :D’abord, dans le cadre de l’emblématique projet Lyon- Confluence, la ville va doubler la taille de son centre entre le Rhône et la Saône, au sud de la Presqu’île. Dans le 9e arrondissement se poursuit l’ambitieux projet de rénovation urbaine de La Duchère. A proximité de La Part-Dieu, dans le 3e arrondissement, prend forme le nouveau quartier de Labuire. La tour Oxygène est en construction. Par la suite, une 3e tour sera construite sur un lot de l’Etat, deux grands hôpitaux vont être rénovés dans le 5e arrondissement et trois établissements pour personnes âgées dépendantes, auxquels s’ajouteront trois résidences de retraite, seront réalisés dans les années à venir. Le Grand Stade va aussi être construit à Décines. Ces grands projets d’agglomération conforteront la dimension européenne de Lyon. I. B. :Disposez-vous encore de réserves foncières sur l’agglomération lyonnaise ? G. C. : Dans le 7e arrondissement, il reste le pendant du Confluent avec une ouverture sur la porte sud de Lyon, soit un vaste tènement industriel. Nous avons aussi une Zac en cours sur le 8e arrondissement, des friches encore disponibles sur Vaise… En 1re couronne, nous réfléchissons à des solutions pour abolir la coupure au-delà de laquelle la ville s’est paupérisée. Sur le Carré de soie, nous disposons de 500 hectares, dont 100 seront aménagés dans les prochaines années. Nous avons aussi en portefeuille le terrain du Puisoz, à Vénissieux, et les 100 hectares qui ont été remembrés à Saint-Priest. I. B. : Selon vous, quel rôle est dévolu à l’investissement privé dans les aménagements ? G. C. : La puissance publique donne le signal et l’investissement privé prend le relais, avec des opérateurs crédibles dans le monde des affaires. Ce principe est comparable à celui de la perle : il faut donner de la matière à l’huître pour que la nacre jaillisse. Une grande opération a été montée de cette façon sur le Carré de soie, où le Grand Lyon prolonge les lignes de métro et de tramway tandis que Altaréa construit le pôle de loisirs. A Saint-Priest, sur la Zac Berliet, où Renault Trucks va aménager une vitrine internationale du camion, nous aboutirons à une mutation importante du quartier comprenant une diversité de fonctions. Cela avec l’aide notamment de Nexity. De tels exemples de partenariats publics/ privés ne manquent pas dans l’agglomération lyonnaise. I. B. :Quel regard portez-vous sur l’immobilier ? G. C. : Je suis convaincu que la ville nouvelle doit être dense et aérée avec des petits jardins tous les 500 m. Le Programme local de l’habitat du Grand Lyon prévoit de construire 6 000 logements par an, tous biens con- DR fondus. En 2006, nous avons réalisé 2 600 logements sociaux sur un total de 5 800 unités. Lyon devient une métropole attractive et, pour éviter la congestion du centre-ville, nous raisonnons dès à présent au niveau de l’aire urbaine qui compte 1,8 million d’habitants : nous étudions la mise en place d’un “RER à la Lyonnaise” pour ne pas ramener la pollution dans le coeur de l’agglomération. I.B.:Si vous êtes réélu aux prochaines municipales, quelles seront vos orientations ? G. C. : Nous avons des projets ambitieux en termes de culture et de sport. Mon modèle de développement demeure Barcelone, où se mêlent étroitement la culture et l’urbanisme. Constatez que, à Lyon, l’accueil des Biennales à la Sucrière a donné le top départ du projet Lyon- Confluence. I. B. :Est-il question d’une extension de la communauté urbaine ? G. C. : C’est un sujet qui n’est pas évoqué à la communauté urbaine… avant les élections. Et pourtant, pour ne prendre que cet exemple, l’aéroport Saint-Exupéry ne fait pas partie du Grand Lyon ! Barcelone a su créer un “Grand Barcelone” et, si nous n’étions pas capables d’en faire autant, nous régresserions. Je pense que la première réforme à mettre en oeuvre en France est celle des institutions.

Avec plus de 60 communes littorales, des petites cités de caractère et deux grandes villes d'art et d'histoire, Vannes et Auray, le Morbihan est l'un des départements de Bretagne sud les plus touristiques. On visite ses îles, on profite de ses golfs, de ses ports de plaisance et de ses chemins de randonnée, on se laisse aller aux douceurs de la balnéothérapie… L'été dernier, un estivant sur trois est venu d'Ile-de-France, rapprochée par le TGV, qui relie Vannes à Paris en trois heures. A la fois proche et dépaysante, la Bretagne sud a le vent en poupe et Vannes, qui règne sur le golfe du Morbihan, associe les figures de capitale régionale et de ville touristique.

Evolution du marché du neuf dans les Bouches-du-Rhône (13)
I.B. :Comment entrevoyez-vous l’évolution du marché au niveau départemental ?

De la Zac Quai des Chartreux au Forum Seine, en passant par la Zac des Bords de Seine, le nouveau PLU (Plan Local d'Urbanisme) soigne ses berges ! Déjà largement rénové, ce quartier accueille de nombreux sièges sociaux et emplois : France Telecom, Cap Gemini ou l'Equipe y ont déjà élu domicile. Aux portes de la ville, les bords de Seine comptent quelque 30 hectares sur plus de 2 km : nouveaux immeubles de bureaux, logements, commerces et équipements sont au programme sur ces Zac, qui dessineront un nouveau quartier prêt à accueillir 2 000 nouveaux habitants et 17 000 emplois. Place à l'innovation et à la Très Haute Qualité Environnementale pour les immeubles qui marqueront l'entrée de ville. L'ensemble du projet est en effet marqué du sceau "environnemental" : énergies renouvelables et économiques, avec utilisation maximale de la lumière naturelle et verre réfléchissant pour protéger de la chaleur, climatisation par plafonds rayonnants plutôt que ventilation mécanique, contrôle des consommations et matériaux recyclable sont au programme. Lors de la présentation au public des projets, en juin dernier, l'architecte Christian de Portzamparc, dont le projet de siège social de Bouygues Immobilier compte 19 000 m2 illustrait l'utilité des "façades double peau, qui apportent un confort thermique et un confort visuel, en laissant l'air passer entre deux parois de verre filtrant"... L'architecture des projets phares de la ville est donc à la fois audacieuse et soucieuse du respect de l'environnement et de l'humain, une préoccupation qui se retrouve dans l'abondance de jardins et espaces verts. Depuis le périphérique, on pourra apercevoir la tour de bureaux construite par l'agence américaine Laurinda Spear, en association avec le cabinet paysagiste Arup, en lieu et place de l'ancienne tour EDF, devenue obsolète. Cette réalisation, flanquée de deux bâtiments dont la forme rappelle celle des vagues, accueillera entre autres le siège de Bouygues Telecom. Dans le même esprit, les 46 000 m2 de bureaux signés EOS Generali, flanqués de 3 976 m2 de jardins, rappellent trois bateaux ancrés en bord de Seine et amarrés à un grand bâtiment transversal. Les travaux doivent commencer cet automne, pour une livraison au premier semestre 2008.

De belles opportunités dans le Var
De nombreux programmes de logements neufs vont voir progressivement le jour. Point sur les nouveautés pour habiter ou investir.

Le 20 septembre dernier, la place Denfert- Rochereau (Paris 14e) assistait au coup d'envoi d'un chantier unique. L'architecte Philippe Pascal, et son cabinet Art'Ur, ont imaginé une maison individuelle qui respecte les quatorze cibles de la HQE® (Haute Qualité Environnementale). Baptisée La Maison 14, elle aura sa propre serre bioclimatique, pour prolonger l'ambiance végétale de la place, filtrer l'air extérieur, et jouer le rôle d'écran acoustique. Construite en bois, elle sera passive au niveau énergétique. Panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, pompe à chaleur, triple vitrage, récupération des eaux de pluie, isolation avec de la laine de bois... 555 m2 d'exemples à suivre pour être l'élève modèle de la classe écolo ! Pour en savoir plus : www.lamaison14.com

Des projets résidentiels écologiques sur la Côte d'Azur
A l’image d’un développement économique à forte valeur ajoutée, le Var et les Alpes-Maritimes sont, semble-t-il, devenus un lieu privilégié d’éclosion des écoquartiers, en se donnant la possibilité de réaliser des logements dans un cadre de vie de qualité, tout en limitant son empreinte écologique.

Loi transition énergétique : ces décrets sur le logement qu’on attend encore
Un an après son entrée en vigueur, le texte phare de Ségolène Royal réserve encore quelques surprises au secteur immobilier. Explications.

L’immobilier neuf sous garanties
Pour éviter les mauvaises surprises, l’achat dans le neuf comporte de multiples garanties. Deux contrats principaux les encadrent : Vefa et CCMI. Ce sont des “assurances tous risques”. Explications.

Des Zac en préparation rive sud
Au sud du fleuve, on réaménage Saint- Marceau. Au Clos Rosay, Bâtir Centre réalise 250 logements en petits collectifs et une cinquantaine de maisons individuelles. Environ 110 logements seront réservés au lo- catif aidé et intermédiaire. L'aménageur oeuvre aussi à Candolle, avec un programme mixte de 61 logements. Sur la future Zac Boyau, 400 logements sont programmés à échéance 2015. On devrait trouver, à la même date, les premières livraisons de la Zac CAF/Les Montées (100 logements environ). À la pointe sud de la ville, 450 logements devront voir le jour dans le cadre du grand projet de ville. Le quartier de la Source, créé dans les années 60 à 10 km d'Orléans, est désenclavé depuis l'ouverture du pont Thinat en 1977. Avec le campus et surtout la reconstruction de l'hôpital (deuxième employeur de l'agglomération après l'armée), dont l'achèvement est prévu en 2015, il devrait attirer un nouveau public dans les années à venir. La Zac de la Gare table sur 500 nouveaux logements disponibles.