Tous les conseils en Immobilier

La hausse des loyers augmente moins vite que l’inflation
Michel Mouillard, professeur d'économie à Paris X Nanterre, spécialiste du logement, répond à Explorimmoneuf sur l'évolution du marché locatif.

Les prix de l'immobilier neuf à Montpellier au 1er trimestre 2011
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) à Montpellier par la fédération des promoteurs immobiliers.

La ville voit la vie en vert pour son quartier de la Source, avec une résidence de 24 logements à haute performance énergétique, assortie de 5 maisons passives.

3 QUESTIONS À Marc SÉCHAUD, gérant de Cogim
Explorimmoneuf. Comment appréhendez-vous le marché montpelliérain ?

Certification NF Logement - Ecoconstruction
Le groupe Piera a obtenu le 22 janvier dernier la certification NF logement démarche Haute Qualité Environnementale (HQE®). Au cours des prochaines années, 30 % de la production de Piera s'inscrira dans ce cadre-là. Première réalisation, La villa La Torse. Situé en centreville, à Aix-en-Provence, cet immeuble de sept logements a servi de laboratoire pour mettre en pratique le référentiel HQE®. Ce qui le différencie des constructions “classiques” ? Son toit végétal, son isolation très performante, ses panneaux solaires pour la production d'eau chaude. Et même la récupération des eaux pluviales pour l'arrosage automatique de ses espaces verts, la région d'Aix connaissant les précipitations les plus faibles de France. Cette démarche a un coût : 7 % de plus pour la construction. Mais le groupe Piera l'assure : “L'effort en matière d'équipements permettra de sensibles économies de charges, estimées à 23 €par mètre carré habitable et par an."

A4 : De Bussy Saint-Georges à Val d'Europe
"Il faudrait construire des villes à la campagne. L'air y est plus sain". Politiques, aménageurs et promoteurs ont pris Alphonse Allais au mot. Illustration le long de l'A4, entre Bussy Saint-Georges, sur le secteur 3 de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, et Val d'Europe, secteur 4.

Gabriel Mingeon - Directeur commercial de MGM Immobilier
Indicateur Bertrand : MGM Immobilier s'est d'abord implantée en Haute-Savoie. Où en est cette activité montagne ? Gabriel Mingeon : Sur le secteur montagne, notre croissance est constante. Au départ, Maurice Giraud, fondateur du groupe, construisait des maisons individuelles, avant de porter sa réflexion sur la résidence secondaire en montagne, à partir de 1985. Nous avons construit en Haute-Savoie, puis au début des années 90, nous nous sommes implantés en Savoie. Autre date clé de l'activité montagne, 1996, qui voit l'ouverture de notre première résidence de tourisme. IB : Comment MGM en est-il venu à se spécialiser dans la résidence de tourisme ? G.M. : Ce que nous voulions, c'était faire un immobilier de loisirs de qualité, en montagne. Or, les mairies nous demandaient de la résidence de tourisme car pour faire tourner les stations, elles ont besoin d'un turn-over important et d'un taux d'occupation élevé des résidences secondaires. De plus, le dispositif Périssol a dynamisé ce secteur. La résidence de tourisme s'est mieux vendue et elle est devenue notre spécialité, puisque nous sommes désormais connus et reconnus pour cela. IB : Comment arrivez-vous à maintenir la rentabilité locative, avec des résidences haut de gamme et donc aux prix d'entrée élevés ? G.M. : Nous ne vendons pas l'avantage fiscal ou la rentabilité locative avant tout. Nous construisons des résidences de qualité, mais notre clientèle dispose d'un pouvoir d'achat conséquent et n'a pas besoin des revenus de la location. Ce n'est pas ce qui la motive au départ. La montagne est une sorte de grand parc d'attractions qui fonctionne à plein sur quatre mois. Pour notre type de résidences, il faut vendre quelque chose en plus du ski. Nous ne lésinons pas sur les prestations et nos résidences ne se conçoivent pas sans piscine, hammam, services hôteliers de qualité. Tout cela a un coût, mais permet à une clientèle aisée de profiter à la fois d'un appartement bien à elle, suffisamment grand pour y vivre à l'aise pendant les vacances, avec les mêmes services qu'un hôtel. Nous avons d'ailleurs décidé d'ajouter un "plus" en animant nos espaces détentes et loisirs : désormais, il y aura des esthéticiennes dans nos espaces beauté, des cours d'aquagym, des animateurs pour les salles de fitness. C'est cette qualité qui nous a permis de nous faire connaître et qui est notre marque de fabrique. C'est cela que nous voulons donner à nos clients et la rentabilité passe après. IB : Justement, quel est le profil "type" de votre clientèle ? G.M. : Les gens qui viennent nous voir pour acheter un appartement ont la démarche contraire de celle d'un investisseur, qui veut défiscaliser, faire rentrer les loyers et ne se déplace même pas pour voir les appartements. Ceux qui achètent chez nous, même en ZRR, ont un lien sentimental avec leur appartement. C'est avant tout leur appartement à la montagne. Il faut même parfois les convaincre d'acheter en résidence de tourisme et de voir leur bien mis en location en dehors de leurs propres semaines d'occupation. Nous avons d'ailleurs très peu d'appartements vendus en bloc, à quelques rares exceptions près. De plus, il faut éduquer l'Europe à la résidence de tourisme, car ce concept ne lui est pas familier, même si on connaît le time-sharing chez les Anglo-Saxons. Les parts de marché en France ne sont pas extensibles à l'infini pour nos résidences de tourisme haut de gamme. Mais nous avons une clientèle qui vient de partout en Europe, notamment ces derniers temps des pays de l'Est, qui découvrent la montagne. IB : Qu'en est-il de votre activité sur la Côte d'Azur ? G.M. : Nous sommes arrivés en 1998, à Sainte- Maxime, avec une résidence de tourisme. Mais il y a sur la Côte d'Azur une concurrence incroyable sur cette activité. Nous avons donc voulu rester dans le domaine de l'immobilier de loisirs, mais en résidence secondaire classique. L'expérience nous a montré que pour rester sur ce créneau, il valait mieux s'écarter des grandes villes, comme Cannes, Nice, Menton, Antibes, qui sont devenues des pôles urbains où on vient vivre. Notre programme en centre-ville de Saint-Raphaël a ainsi accueilli une grande majorité de clients en résidence principale, en particulier de retraités souhaitant se rapprocher du centre. Comme nous voulons continuer à faire de la résidence de tourisme haut de gamme, en nous faisant plaisir sur les matériaux, la qualité, etc., nous privilégions les sites qui ont gardé l'aspect "destination loisirs", comme Pont-Royal, avec son golf. IB : Quels sont vos projets actuels et à venir ? G.M. : Au total, nous avons 30 à 34 projets. En montagne, nous avons six ouvertures pour la fin de l'année, et autant sont prévues pour 2006. Il y aura notamment un très beau projet au Grand Bornand-Chinaillon, où nous avons 20 000 m2 de droit à construire et aménageons complètement le site. La résidence de tourisme comptera une quinzaine de chalets avec 10 à 20 appartements par chalet et un hôtel. Du côté de la mer, la commercialisation du domaine de Pont-Royal a débuté cette année. C'est un projet d'exception, construit autour du golf à la manière d'un vrai hameau, sur un site exceptionnel.

À Rennes Métropole, un dispositif d’accession aidée existe depuis 1995, conçu pour répondre aux besoins en logement des ménages à revenus modestes et intermédiaires. Avec le prêt social location-accession (PSLA), la métropole apporte une aide de 2 250 à 24 750 € par logement. Nantes Métropole propose des logements en accession abordable, à des prix inférieurs au prix du marché. Ce type d’acquisition est réalisé dans le cadre d’une primo-accession avec prêt locatif social (PLS) et les reventes sont réglementées pour une période de 7 ans. Les opérations concernées se situent dans les secteurs d’Erdre-Porterie, de Bout-des-Landes et Bruyères, de Bellevue, de Nantes-Sud, de la Zac Bottière-Chenaie et du quartier de Pré-Gauchet.

Alors, pourquoi prendre de tels risques lorsque les taux fixes sont très peu chers ? Certains avancent le fait qu'ils sont rigides et pas forcément sans risque. Bien sûr, ceux qui ont eu la mauvaise idée d'emprunter à 10 % au début des années 90 s'en sont certainement mordus les doigts dans la mesure où ils n'ont pas bénéficié des fortes baisses enregistrées par la suite sur les taux révisables. Mais aujourd'hui, rien de tel qu'un taux fixe dont on est sûr qu'il n'évoluera pas durant 15 ou 20 ans. D'autant que les taux sont particulièrement attractifs. Selon Empruntis, en juin dernier, ils ont encore chuté de 0,10 point sur 7 et 25 ans et de 0,15 point sur les autres durées. L'ensemble des banques ont, d'ailleurs suivi le mouvement. Résultat, pour peu que vous ayez un apport important, il vous est possible, aujourd'hui, d'emprunter à un peu plus de 3 % à taux fixe. A ce tarif, vous avez peu de chance de le regretter. A titre d'exemple, A la Société Générale, on annonce le taux fixe à partir de 3,05 % ; à la CaixaBank à 3,50 % et à l'UCB à 3,70 %. Reste que les taux annoncés ne reflètent pas toujours la réalité sur le terrain et que des marges de négociation à la baisse existent, en tout cas pour les barèmes moyens. A condition de ne pas se contenter d'aller voir son banquier mais plutôt de faire le tour des banques. La faiblesse de l'écart entre le taux de l'OAT à 10 ans, autour de 3,35 % au début de l'été et les barèmes à taux fixes les plus attractifs, continue d'illustrer la concurrence acharnée que se livrent les banques pour conquérir des parts de marché. Il est vrai que le prêt immobilier demeure, plus que jamais, un moyen efficace pour fidéliser la clientèle. L'emprunteur aurait tort de se priver d'une telle aubaine !

Ile-de-France : priorité au logement
Les Franciliens apprécient leur région pour la qualité de ses paysages ou son dynamisme culturel et économique. Pour beaucoup, cependant, la question du logement reste cruciale.

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération de Marseille au 1er trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans l'Agglomération de Marseille par la fédération des promoteurs immobiliers.

Roland Ries : "Augmenter l'offre pour faire face aux demandes"
Maire de Strasbourg, sénateur du Bas-Rhin, PS

Frédéric Marchal : " Des conditions de crédit favorables "
Le Président de la Fédération des promoteurs immobiliers de la région lyonnaise répond à Explorimmoneuf sur l'état du marché régional.

3 QUESTIONS À Jaouad Boumaiz, Directeur d'agence du Crédit Foncier
"Des opérations pour primoaccédants à prix maîtrisés"

Le constructeur Maisons Pierre lance deux nouvelles gammes de maisons : Première Pierre et Confort, avec pour objectif de permettre au plus grand nombre d’accéder à la propriété.

Les prix de l'immobilier neuf à Marseille Provence Métropole au 4e trimestre 2013
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Besançon par la fédération des promoteurs immobiliers.

L’architecture, vecteur de la qualité urbaine à Lyon
Philippe Audart, architecte AFAA Architecture (Lyon), nous donne son avis sur l'évolution urbaine de Lyon.