Bouches-du-Rhône et Corse : renouveau et qualité

Si les stations balnéaires ne sont pas nombreuses dans ces départements, certaines d’entre elles demeurent très prisées. Marseille offre notamment des plages et de nouvelles infrastructures.

Bouches-du-Rhône et Corse : renouveau et qualité
Bouches-du-Rhône et Corse : renouveau et qualité

Pour Yannick Challard, directrice commerciale de Bouygues Immobilier Bouches-du-Rhône, « Marseille séduit et attire des seniors, des cadres mutés et des investisseurs mais nous ne sommes pas dans le Var et n’attirons pas énormément d’acquéreurs en résidence secondaire ». Dans l’ancien, les prix ont chuté de 10 % (2 850 euros/m2) sur un an à fi n 2013, selon les notaires de la région. Le neuf, lui, se redresse. Selon la FPI, au 1er trimestre 2014, le département enregistre une hausse de 27 % en termes de réservations. Sur la métropole marseillaise, cette progression atteint 55 % par rapport au 1er trimestre 2013. Les prix, eux, sont en légère baisse : -1,2 % à l’échelle du département et -2,4 % à Marseille, soit un prix du mètre carré à 3 824 euros. Les programmes y sont légion. Toujours selon la FPI, il existait 6 500 logements en commercialisation sur le département, dont près de 50 % rien que pour Marseille. Un exemple : allée Michel-Carlini, dans le 8e arrondissement (quartier du Prado), des deux-pièces se négocient au prix de 313 000 euros (50 m2). À Aix-en-Provence, le neuf est beaucoup moins répandu. Conséquence, « les prix continuent à monter car la demande est bien là, poursuit Yannick Challard. On note une présence accrue des investisseurs, notamment. » Et ce, malgré des prix élevés : autour de 4 200 à 4 300 euros le mètre carré en moyenne. La ville d’Avignon attire aussi les investisseurs. « Mais le marché est plus complexe en ce moment », conclut Yannick Challard. En bordure de littoral, des villes comme La Ciotat sont convoitées. En front de mer, Vinci Immobilier propose, par exemple, un programme offrant du deux au quatre-pièces à des prix situés entre 239 000 et 833 000 euros.


La Corse éternelle


Ce n’est pas un hasard si on la surnomme « île de Beauté » et si les touristes affluent en masse en période de vacances et y achètent souvent une résidence secondaire. D’ailleurs, malgré le ralentissement du marché, les prix de la Corse résistent. Dans l’ancien, les valeurs ont continué de grimper de 2 % sur un an en Corse-du-Sud, plaçant le prix du mètre carré à 3 050 euros. En Haute-Corse, à l’inverse, les prix ont chuté de 0,7 % sur un an fi n 2013 et s’affichent en moyenne à 2 340 euros le mètre carré. Dans le neuf, le marché fonctionne également au ralenti. Les programmes se concentrent sur la région d’Ajaccio et de Porto-Vecchio. Quartier Arutoli, Corsea Promotion a lancé la commercialisation d’un programme de standing du studio au cinq-pièces et plus. Le prix d’un studio démarre à près de 99 500 euros (24 m2), un deux-pièces à partir de 161 900 euros (38 m2)et un trois-pièces à partir de 241 300 euros (51 m2). Le même promoteur dispose également d’une offre Rond-Point de Matonara, qui comporte une vingtaine de logements, du studio à la villa sur le toit. Les prix des appartements oscillent entre 122 800 et 362 700 euros (de 21 à 75 m2). Deux maisons sont également à vendre, de 128 m2 chacune, dont les prix s’établissent à 647 000 euros. L’île Rousse recèle aussi une opportunité. GDPI y développe un petit programme où quelques trois-pièces sont encore à  la vente, à des prix compris entre 228 000 et 417 000 euros (60 à 70 m2).

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