Tous les conseils en Immobilier

L’architecture, vecteur de la qualité urbaine à Lyon
Philippe Audart, architecte AFAA Architecture (Lyon), nous donne son avis sur l'évolution urbaine de Lyon.

Jean-François Buet : " Il faut maintenir des aides comme l'Eco-PTZ"
Interrogé sur le plan de performance énergétique prévu par le gouvernement, le secrétaire général de la FNAIM livre ses analyses à Explorimmoneuf.

Démarchage à domicile : les règles
J’ai reçu la visite d’un agent immobilier que je ne connaissais pas, et qui m’a fait signer un mandat de vente.S’agit-il d’un démarchage à domicile et existe-t-il une réglementation dans ce domaine ? (Anne P., Sermaize-les-Bains, 51)

Quelle majoration de prêt à 0 % ?
Elle est tout à fait appréciable puisqu'elle oscille entre 10 000 et 15 000 e selon la composition de votre famille et la zone géographique dont vous dépendez. Elle s'ajoute évidemment au prêt à 0 % de base. Mais elle ne peut, en aucun cas, être supérieure au montant total de l'opération. Et si tel était le cas, la majoration de prêt serait réduite en fonction. Rappelons que le montant du prêt à 0 % de base oscille, pour sa part, entre 8 250 et 29 250 e (toujours selon composition de la famille et lieu d'habitation) pour l'achat d'un logement ancien et entre 11 000 et 32 500 edans le neuf. Quant aux conditions de remboursement du prêt à 0 % majoré, elles sont différentes de celles du prêt de base. Ainsi, si vos revenus sont inférieurs à 12 641 e, la durée totale du prêt à 0 % avec majoration s'élève à 24 ans dont 18 ans de différé total et six années de remboursement ; de 12 641 à 15 800 e, la durée du prêt est abaissée à 22 ans et demi et le différé, s'il s'établit sur 18 ans aussi, devient partiel (75 % du prêt), le remboursement s'effectuant alors en 4 ans et demi ; entre 15 801 et 18 950 e, la durée totale du prêt est ramenée à 18 ans. Le différé portant sur 50 % du prêt pendant 15 ans et le remboursement s'étalant en trois ans. Au-delà, aucun différé n'est prévu. Le remboursement ne peut pas excéder 9 ou 12 ans selon les revenus.

Lyon, 5ème ex æquo au palmarès des villes où investir
Ex æquo avec Toulon, Lyon multiplie les initiatives pour s’octroyer une place de choix.

Investissement locatif : bon à savoir
Cap sur le vert Le bien sur lequel porte l'acquisition devra respecter les normes thermiques en vigueur pour prétendre à l'avantage fiscal.

Les prix élevés de l'achat immobilier et les difficultés croissantes pour louer un appartement suscitent de nouvelles façons d'habiter, voire de faire construire. Ainsi, depuis quelques temps, des expériences d'auto-promomotion se mettent en place. De quoi s'agit-il ? De se réunir pour faire construire à plusieurs un immeuble dans lequel habiter chacun chez soi.

Recourir au PLS : quel intérêt ?
En investissant dans le neuf, vous bénéficiez de dispositifs fiscaux très séduisants. Mais il existe aussi d’autres financements qui vous permettent d’améliorer la rentabilité de votre investissement. Le PLS en fait partie.

Investissement locatif : Le choix de la bonne surface
Diviser le risque d'impayés ou miser sur des locataires pérennes, tel est l'enjeu d'investir dans deux studios ou une grande surface. Chaque choix présente ses risques et ses atouts.

La hausse des loyers augmente moins vite que l’inflation
Michel Mouillard, professeur d'économie à Paris X Nanterre, spécialiste du logement, répond à Explorimmoneuf sur l'évolution du marché locatif.

La Société civile immobilière (SCI)
En créant une Société civile immobilière, vous allez faciliter la transmission de vos biens immobiliers, lesquels seront partagés entre vos héritiers sous forme de parts sociales. Une décote sur leur valeur permet de réduire les droits. Une bonne raison de créer une SCI : si on n’est pas marié et que les héritiers risquent d’évincer le conjoint. Grâce à un savant croisement des parts sur lesquelles chacun confère à l’autre un usufruit, le survivant retrouve la pleine propriété de ses parts et conserve l’usufruit de la fraction tombant dans la succession.

Des projets neufs pour une meilleure qualité de vie à Marseille
Interview de Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille.

Une estimation correcte du logement
Le ralentissement brutal du marché immobilier depuis la rentrée n’est effectivement pas favorable aux vendeurs. Du moins, pour ceux qui ont des prétentions hors de proportion avec la valeur réelle de leur bien. Les acquéreurs sont désormais moins nombreux, et plus exigeants en termes de qualité. Il faut savoir qu’un bien surévalué peut mettre plus d’un an à trouver preneur. Et bien souvent à un prix diminué. Si vous cherchez à vendre pour racheter plus grand, il est très important de procéder à une estimation correcte du logement mis en vente. Surtout si vous décidez de vous engager dans l’achat d’un nouvel appartement par le biais d’un crédit relais. En principe, un bien correctement évalué se vend en trois ou quatre mois maximum. Mieux vaut donc être raisonnable, et ne pas voir son crédit relais s’éterniser. Au risque de perdre beaucoup d’argent. À force de surcoter leur bien, certains vendeurs se trouvent aujourd’hui dans une situation difficile. Selon l’Association française des usagers des banques (Afub), 30 000 ménages seraient aujourd’hui menacés, faute d’acquéreurs, de ne pas pouvoir rembourser leur crédit relais arrivant bientôt à terme. Une situation qui peut déboucher sur la saisie du bien. Christine Boutin, la ministre du Logement, avait d’ailleurs lancé, tout récemment, un appel à la clémence des banques en leur demandant de ne pas procéder à la saisie des biens des ménages qui n’ont pu vendre leur logement à temps dans le cadre d’un crédit relais. Appel entendu, puisque les banques françaises, compte tenu de l’aide de l’État qui leur sera apportée en raison de la crise financière, ont pris la décision d’allonger la durée des prêts relais des ménages en difficulté. “Je me félicite que mon appel ait été entendu, a d’ailleurs déclaré la ministre du Logement. Cela signifie que la décision du président de la République d’augmenter le plafond de garantie par l’État pour permettre aux banques de se refinancer,a bien pour effet immédiat que celles-ci allongent la durée des prêts relais.Les mesures décidées par le président de la République ont un effet tangible sur l’économie du logement, et sont propres à conforter les Français dans la dynamique de l’accession à la propriété”.

En achetant du neuf (ou en faisant construire), vous disposerez d’un logement bien conçu et confortable.

Avant de sauter le pas, réfléchissez !
Un achat sur plan ne se décide pas à la légère. Avant de vous engager en signant un contrat de réservation (ou "contrat préliminaire"), prenez le temps d'étudier votre projet. Commencez par comparer les programmes, les prix et les prestations de plusieurs promoteurs. Prenez le temps d'aller visiter les précédents programmes réalisés. Et discutez avec les résidents. Vous pourrez ainsi vous rendre compte du sérieux du promoteur et de la qualité de ses constructions. Bon à savoir, le promoteur a l'obligation de présenter des garanties financières. C'est-à-dire qu'en cas de défaillance, de faillite par exemple, un organisme financier (appelé "le garant") s'engage à prendre le relais pour achever le programme selon les conditions prévues au contrat. A défaut de pouvoir visiter votre futur logement, rendez-vous sur place pour visiter le quartier. Assurez-vous d'y trouver à proximité les commerces, écoles... autant d'atouts pour une bonne qualité de vie. Vérifiez aussi la desserte par les transports en commun. Bien souvent, le choix du site est dicté par le trajet à effectuer par rapport à son lieu de travail. Question de bon sens, pour ne pas passer des heures dans les transports. Après vous être renseigné sur votre futur environnement, ne vous contentez pas de simples brochures. Visitez, si possible, un appartement témoin. Mais en gardant la tête froide. Ne vous laissez pas influencer par la décoration. Vous pouvez vous croire l'espace de quelques instants dans les pages glacées d'un magazine de déco, mais votre logement ne sera pas forcément aussi "alléchant". On attire votre oeil par une déco bien conçue, qui est parfois de nature à vous faire oublier l'essentiel : le plan du logement que vous allez acheter. Etudiez-le très attentivement (cf. encadré), tout comme la notice descriptive. Interrogez le promoteur pour qu'il vous donne des précisions sur les équipements prévus. Vérifiez s'ils sont inclus dans le prix. Comme lors de l'achat d'une voiture, de nombreux équipements sont en option, faisant ainsi grimper la facture. Lorsque le logement est situé dans une copropriété ou dans un lotissement, penchezvous sur le règlement de copropriété ou le cahier des charges du lotissement. Ce sont des contrats, de véritables "réglements intérieurs". Ils fixent vos droits et vos obligations. Vérifiez très attentivement ce qu'ils prévoient. Ils peuvent par exemple vous interdire de faire certains travaux.

Alors, pourquoi prendre de tels risques lorsque les taux fixes sont très peu chers ? Certains avancent le fait qu'ils sont rigides et pas forcément sans risque. Bien sûr, ceux qui ont eu la mauvaise idée d'emprunter à 10 % au début des années 90 s'en sont certainement mordus les doigts dans la mesure où ils n'ont pas bénéficié des fortes baisses enregistrées par la suite sur les taux révisables. Mais aujourd'hui, rien de tel qu'un taux fixe dont on est sûr qu'il n'évoluera pas durant 15 ou 20 ans. D'autant que les taux sont particulièrement attractifs. Selon Empruntis, en juin dernier, ils ont encore chuté de 0,10 point sur 7 et 25 ans et de 0,15 point sur les autres durées. L'ensemble des banques ont, d'ailleurs suivi le mouvement. Résultat, pour peu que vous ayez un apport important, il vous est possible, aujourd'hui, d'emprunter à un peu plus de 3 % à taux fixe. A ce tarif, vous avez peu de chance de le regretter. A titre d'exemple, A la Société Générale, on annonce le taux fixe à partir de 3,05 % ; à la CaixaBank à 3,50 % et à l'UCB à 3,70 %. Reste que les taux annoncés ne reflètent pas toujours la réalité sur le terrain et que des marges de négociation à la baisse existent, en tout cas pour les barèmes moyens. A condition de ne pas se contenter d'aller voir son banquier mais plutôt de faire le tour des banques. La faiblesse de l'écart entre le taux de l'OAT à 10 ans, autour de 3,35 % au début de l'été et les barèmes à taux fixes les plus attractifs, continue d'illustrer la concurrence acharnée que se livrent les banques pour conquérir des parts de marché. Il est vrai que le prêt immobilier demeure, plus que jamais, un moyen efficace pour fidéliser la clientèle. L'emprunteur aurait tort de se priver d'une telle aubaine !

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