Tous les conseils en Immobilier

Grand Ouest : un littoral qui fait toujours rêver
Si le marché de la résidence secondaire a subi des soubresauts, il semble aujourd’hui retrouver quelques couleurs, d’autant que la baisse des prix offre de réelles opportunités aux acquéreurs.

Faites construire en toute sécurité
Confier la construction de votre maison à un professionnel vous assure de bénéficier d’une opération très encadrée. Explications.

Quand l'Île-de-France mise durablement sur le vert
Franchir la ligne verte ? Les Franciliens sont enfin prêts, probablement stimulés par le prêt écologique à taux zéro et la perspective de la réglementation 2012. Mais, concrètement, quelles sont les solutions proposées et les offres au vert dans le neuf en Île-de-France ?

Le Languedoc-Roussillon a le vent en poupe
Avant de fusionner avec la région Midi-Pyrénées, le Languedoc-Roussillon, Montpellier en tête, a! che une forte reprise du neuf.

Je vais investir dans deux places de parking pour les mettre en location. Quel type de contrat dois-je proposer ? (Dominique I., Paris 14e)

Paris-Saclay pour la géothermie
Dans l’optique de devenir le « premier territoire bas carbone d’Île-de-France », l’établissement public Paris-Saclay (Paris Sud) opte pour un réseau de chaleur basé sur la géothermie profonde. Tous les nouveaux bâtiments construits (établissements d’enseignement supérieur, entreprises, logements…) s’y raccorderont. À partir d’une eau à 28 0C, la production de chaud et de froid sera assurée par des pompes à chaleur. Le réseau permettra en outre la récupération et la valorisation de la chaleur issue des activités de recherche du secteur. L’établissement consulte sur le contrat de conception, réalisation, exploitation et maintenance. Le lauréat sera désigné au 1er trimestre 2015.

Anglet inaugure 85 logements sociaux
Implantés sur des terres maraîchères, les Jardins d’Eugénie et le Hameau de Truillet sont des programmes avec un important volet social.

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Clermont-Ferrand par la fédération des promoteurs immobiliers.

Guy Nafilyan, Président-directeur général de Kaufman&Broad
Tout en restant prudent, Guy Nafilyan, le président-directeur général de Kaufman & Broad se félicite de la reprise d'activité d'un marché soutenu par desmesures fortes et des conditions d'achat attractives. "Le marché immobilier français est le plus sain d'Europe" Le Club Immo : comment percez-vous l'évolution du marché immobilier ? >Guy Nafilyan : les fondamentaux du marché français sont sûrement les meilleurs d'Europe. Tout d'abord, une offre commerciale d'environ 67 000 logements neufs à la vente ce qui représente neuf mois d'activité, et pas de stock physique. Des mesures gouvernementales extrêmement efficaces aussi bien pour les premiers acheteurs que pour les investisseurs et des taux d'intérêts qui sont extrêmement faibles. Dans ce contexte, les ventes progressent fortement. Le marché immobilier français est très dynamique. C. I. : est-il reparti de façon pérenne ? >G. N. : c'est un marché soutenu comme l'a été l'automobile par la prime à la casse. Il est clair que le doublement du prêt à taux zéro pour les premiers acheteurs, le pass-foncier mais aussi, toutes les mesures en faveur des investisseurs soutiennent le marché. Aujourd'hui 60% des ventes dans le neuf, se réalisent dans le cadre de l'investissement locatif Scellier. La chutede la bourse amène les investisseurs à revenir vers la pierre. Les incessantes fluctuations sur les marchés financiers incitent les Français à revenir vers des investissements plus sûrs, leur garantissant un complément de retraite. Nous avons d'ailleurs en ce sens de nombreux témoignages dans nos bureaux de vente. Cependant, dans une économie européenne française toujours fragile avec un niveau de chômage extrêmement élevé, il faut rester prudent.Ceci étant et je le répète, le marché français est sans doute le plus sain d'Europe. C. I. : pourtant les prix sont encore relativement hauts. Comment vont-ils évoluer ? >G.N. : Il faut relativiser. Certes, les prix dans l'immobilier neuf ont augmenté de 6 à 7 % selon les derniers chiffres communiqués par le ministère de l'Écologie et du Développement Durable. Mais n'oublions pas de rappeler qu'en 2009, ils ont baissé de 15 % et ils n'ont pas rattrapé les niveaux de prix de l'année 2007. Le problème essentiel c'est l'accession à la propriété de tous les Français et pas seulement des premiers acheteurs mais aussi les deuxièmes acheteurs qui dépendent du marché de l'ancien. Nous espérons des mesures fortes pour que les Français soient plus nombreux à devenir propriétaires. C'est dans cette direction, je crois, que s'engage le gouvernement. C. I. : y-a-t-il des secteurs porteurs ? >G.N. : aujourd'hui un secteur se développe fortement : les résidences de tourisme, les résidences étudiantes où il y a un manque considérable. Un autre marché se développe c'est celui des seniors. Il faut aujourd'hui concevoir des produits destinés à ceux qui ont pris leur retraite et qui ont d'autres besoins qu'au début de leur vie. Par exemple des maisons de plain-pied, des appartements avec ascenseur… Nous devons repenser nos produits en fonction de l'évolution démographique et surtout de l'évolution de l'âge des Français. C. I. : en conclusion, est-ce le bon moment pour acheter ? >G.N. : les conditions pour un achat immobilier n'ont jamais été aussi favorables depuis 10 ans. Avec des mesures de soutiens fortes, des taux attractifs et des prix à la fois raisonnables et maîtrisés, c'est aujourd'hui le meilleur moment pour acheter un logement, que ce soit pour habiter ou investir.

Jean-Paul Huchon - Président du conseil régional d'Ile-de-France
Indicateur Bertrand : L'Agence foncière régionale d'Ile-de-France vient officiellement de naître. Quel est son rôle et ses principaux objectifs ? Comment va-t- elle cohabiter avec les trois établissements fonciers départementaux ? Jean-Paul Huchon : La vocation de l'Agence foncière d'Ile-de-France correspond tout simplement aux besoins des territoires franciliens : diversification de la production de logements sociaux, développement économique, rénovation urbaine, infrastructures de transport, etc. Elle saura mieux y répondre car elle est conçue comme un outil partenarial de mutualisation. Je veux dire par là que l'agence interviendra avec, et pour le compte, des collectivités qui le souhaitent. Elle opérera en amont des projets d'aménagement, en achetant des emprises foncières, qu'elles soient bâties ou non, en en assurant le portage. Elle assumera si nécessaire la dépollution, le remembrement ou les démolitions qui s'imposent afin de rendre ces emprises " prêtes à l'emploi ". Sur les territoires franciliens disposant de leur propre outil, je souhaite que des conventions soient établies entre la Région et les outils départementaux chaque fois qu'une opération d'intérêt véritablement régional sera identifiée. J'espère que les interventions de l'agence sur les marchés fonciers contribueront, à terme, à la stabilisation, voire à la baisse des prix en Ile-de-France. C'est un beau pari pour l'avenir. I.B.: Afin de résoudre la crise du logement en Ile-de- France, quelles sont selon vous les mesures les plus urgentes à prendre ? J.-P.H.: L'urgence réside dans une relance massive de la production d'une offre locative sociale. Mais cette offre doit être précise et ciblée. Elle doit correspondre aux ressources des ménages. Si ce principe de réalité s'impose, l'offre collera aux besoins. A ce titre, gardons-nous d'atténuer ou de dénaturer les obligations résultant de la loi SRU. Il faut faire oeuvre d'une grande pédagogie auprès des élus locaux. Il est, par ailleurs, essentiel que l'Etat recentre davantage son effort en Ile-de-France sur le logement des plus défavorisés (PLUS et PLAI), que soient mobilisés plus de crédits budgétaires et d'aides fiscales. Je constate, pour l'heure, un déséquilibre flagrant au bénéfice du logement intermédiaire (PLS), qui a l'avantage pour l'Etat, il est vrai, de ne mobiliser que des aides fiscales. La nouvelle politique du logement votée par le conseil régional en décembre dernier a fait le choix du réalisme et du pragmatisme. Elle a pour objectif de contribuer à la création de 120 000 logements sociaux nouveaux, essentiellement destinés aux populations les plus modestes d'Ile-de-France. I.B. : Quelles sont les aides spécifiques de la Région pour l'accession à la propriété ? J.-P.H. : Il n'en existe pas encore à ce jour. Sur un tel sujet, il convient d'être prudents sur l'intervention d'une collectivité territoriale. L'accession à la propriété est une question importante qui doit être suffisamment pensée pour ne pas favoriser davantage le surendettement des ménages. Le développement grandissant des copropriétés en difficulté appelle la prudence. La Région proposera bien un dispositif d'aide à l'accession à la propriété, mais il nous faut du temps pour l'adapter à la réalité francilienne. Nous avons toutefois expérimenté la mise en oeuvre, depuis deux ans avec la Caisse des Dépôts et Consignations, d'une autre approche, qu'il faudra approfondir. Il s'agit d'une aide au portage foncier pour les collectivités ou opérateurs qui développent des programmes d'accession à la propriété, notamment dans les zones de requalification urbaine. Il me semble essentiel, sur cette question, de tout mettre en oeuvre pour favoriser l'accès à un foncier au coût réduit, permettant une commercialisation à des prix compatibles avec les moyens des Franciliens. Nous souhaitons donc accentuer nos efforts sur le début de la chaîne plutôt que de mettre en place des dispositifs en aval qui prennent acte, voire confortent des niveaux de prix élevés. I.B. : Et le logement neuf ? J.-P.H. : "Les besoins spécifiques des Franciliens et la recherche d'une plus grande égalité territoriale obligent la Région à se concentrer en priorité sur le retard en construction sociale accumulé ces dernières décennies. Nous nous sommes fixés des objectifs clairs : construire 120 000 logements sociaux et en réhabiliter 120 000 d'ici 2010. Même si nous ne pouvons pas décider seuls de réussir ce défi, l'incitation régionale va dans le sens d'une amélioration de la production. 82 % des logements financés par la Région relèveront du logement social (PLAI/PLUS) conformément aux besoins. Des besoins importants mais qui ne doivent pas dispenser d'une amélioration qualitative de la production. C'est pourquoi la Région a décidé d'augmenter l'effort global pour booster la construction et renforcer les critères de qualité de ces nouveaux logements construits. Notre objectif est d'améliorer la qualité de vie des habitants du logement social. Par exemple, par l'obligation qui sera faite au 1er janvier 2008 d'avoir le label Haute Qualité Environnementale (HQE ®), sur la construction et les réhabilitations. Ou encore par une aide aux paraboles collectives pour ne plus défigurer façades et balcons. Nous aidons aussi à lutter contre la fracture numérique avec un câblage Internet, le Wifi. Nous y développons les énergies renouvelables avec notamment un programme de 20 000 m2/an de panneaux solaires installés pour moins de pollution et de charges locatives et nous proposons également une aide à l'installation de panneaux pour les particuliers. Toutes les nouvelles constructions aidées par la Région doivent désormais posséder des locaux à poussettes et à vélos, etc. Autant de détails qui changent la vie quotidienne des Franciliens."

Papy boom et dessertes efficaces aidant, le Var, destination privilégiée de nombreux vacanciers, retraités et préretraités, présente encore de jolis programmes.

Indicateur Bertrand : Quelles sont les particularités de Saint-Jean de Braye ?

Nice : où et comment bien acheter dans l’immobilier neuf ?
Si le marché est soutenu par le dispositif Pinel et la baisse des taux, la construction de nouveaux logements est à la peine dans la métropole des Alpes-Maritimes.

Investir en Scellier avant que les règles ne changent Les rentes qu'un investisseur peut retirer de biens immobiliers sont supérieures à celles qu'il pourra espérer de produits financiers, surtout si l'on intègre l'inflation. Or, dans l'objectif de préparer sa retraite, la création de rentes est primordiale. Jusqu'au moment de sa retraite, le particulier pourra investir dans différents produits pour se constituer un patrimoine, acheter et revendre en profitant de la déductibilité des intérêts d'emprunt.

Tours est une ville animée qui a eu la bonne idée de maintenir ses universités en centreville. "Cela nous coûte un peu plus cher, de l'ordre de 10 à 15 %, lorsque nous effectuons des travaux de rénovation, remarque le maire, Jean Germain, qui vient juste de remettre à flots la faculté des lettres. Mais nous nous y retrouvons, puisque les lieux sont accessibles sans voiture et que les étudiants créent l'animation nocturne nécessaire pour attirer les congrès." Au coeur du vieux Tours, des maisons à pans de bois, des rues piétonnes, de nombreux bars et restaurants se concentrent dans le quartier Plumereau - les habitués des terrasses des cafés disent "Plum" -. La ville vient de gagner un restaurant une étoile de plus au Michelin cette année. Une place importante est accordée au commerce, notamment de vêtements, dans le centre. Les "locomotives" sont au rendez-vous et seront bientôt rejointes par Ikea. À quelques pas de là, les bâtisseurs de cathédrales ont sué sang et eau pour achever Saint-Gatien, un bâtiment pur gothique, flamboyant et Renaissance. Au 19e siècle, le Tourangeau Victor Laloux, qui conçu la gare d'Orsay, a dessiné les plans de l'hôtel de ville, de la gare et de la basilique Saint-Martin. Face à la gare, Jean Nouvel a édifié le Centre international de congrès Vinci et maintenant les maîtres d'oeuvre planchent sur deux grandes Zac : Les Deux Lions, où le centre commercial est en construction, et Montconseil qui prévoit d'accueillir 1 200 logements.

Pour ces hommes de l’art, l’urgence à construire des logements n’est pas contradictoire avec l’exigence de qualité architecturale et de développement durable qu’ils revendiquent depuis de nombreuses années.

La Haute qualité environnementale
Climat bouleversé, énergie chère... La démarche HQE doit apporter les meilleures solutions possibles