Tous les conseils en Immobilier

Labels énergétiques

Labels énergétiques

Qualitel délivre des labels énergétiques (de HPE à BBC Effinergie) en complément de ses marques de qualité. "C'est évidemment un plus", explique Antoine Desbarrières. "Mais nous défendons une vision globale de la qualité : renouvellement de l'air dans les bâtiments, confort acoustique, qualité des matériaux, dispositifs économes en eau... Baisser les consommations énergétiques, c'est très bien, mais il ne faut pas pour autant en oublier le reste. Construire des bouteilles thermos qui seraient invivables, ce n'est pas le but ! Même s'il faut préserver la planète, le confort de vie ne doit pas être oublié en chemin." Pour ce qui est de la performance énergétique des bâtiments, le label Performance de Promotelec (qui concerne les logements neufs) a prouvé son sérieux.

Investir dans l'immobilier à la montagne

Investir dans l'immobilier à la montagne

Loi LMP (loueur en meublé professionnel), loi LMNP (loueur en meublé non-professionnel), loi Robien, loi Borloo populaire… A quelques exceptions près, les programmes neufs commercialisés en montagne donnent accès à de nombreux dispositifs de défiscalisation disponibles via un achat immobilier. Alors, certes, vos skis sont rangés et les dernières neiges fondues, mais gardez un oeil sur les sommets. L'offre est toujours importante en Savoie et en Haute-Savoie. Jugez-en plutôt : en Savoie, près d'une dizaine de programmes sont aujourd'hui à l'affiche, à Flumet (Monceau Patrimoine), Bourg-Saint-Maurice (Immo-Investir), et Fontcouverte-la Toussuire (Merhill). A La Rivoire, Promogim propose ses dernières maisons "savoyardes" sur le Hameau. La station de Macot-la-Plagne compte au moins deux programmes dans les bacs : la résidence Lodge Park Hôtel d'Immo-Investir et une rénovation, signée Oaci Conseil. Immo-Investir est encore à Modane et Pierre & Vacances affiche l'Aquila à Val d'Isère. La Haute-Savoie voisine n'est pas en reste, avec une petite trentaine de programmes en promotion actuellement. Bouygues Immobilier est présent à Annemasse (Le Clos Célestin), Cran-Gevrier (Les Hauts de Gevrier), Pringy (Les Rives du Fier) et Rumilly (Le Clos des Princes), Saint-Julien-en-Genevoix (Les Contemporaines) et Villaz (Oxygène). Promogim installe ses grues à La Balme-de- Sillingy (le Parc de la Mandallaz), Saint- Julien-en-Genevoix (le Parc de Paisy), Veigy Foncenex (la Pommeray), Thonon-les-Bains (Villa Beaulieu et Villas Vert-Vallon) et Vetraz Monthoux (le Clos Bellevue et Colline). On trouve des programmes de Nexity George V à Chamonix (Le Paradis), Copponex (Les Vergers de Copponex), Seyssel (l'Opaline), Veigy Foncenex (les Blés Dorés) et Villy le Pelloux (Les Allées de Villy).

Wilson Plaza : des penthouse de luxe dans le ciel niçois

Wilson Plaza : des penthouse de luxe dans le ciel niçois

VIDEOS. Le bâtiment classé monument historique accueillera bientôt 7 villas contemporaines avec jardins d’hiver sur son toit. Découverte.

Où acheter dans le neuf à l'ouest en bord de mer ?

Où acheter dans le neuf à l'ouest en bord de mer ?

Pour qui envisage d’investir en attendant la retraite, il faut savoir que de nombreuses stations balnéaires du littoral atlantique s’inscrivent en zone B1 et qu’elles entrent donc dans le cadre du dispositif Duflot, avec des bonnes conditions en termes de loyer.

MIEUX VAUT UNE DURÉE COURTE

MIEUX VAUT UNE DURÉE COURTE

"En matière de taux révisable, ce qui compte c'est de faire une économie les premières années du prêt alors que les intérêts courent sur le maximum de capital", lance un courtier en crédit. Reste que pour un taux révisable, il vaut mieux faire court. "La durée est une donnée essentielle, ajoute ce même courtier, sur 7 ans, par exemple, une formule à taux révisable n'est pas toujours une mauvaise affaire. Au contraire". Démonstration : pour un crédit de 75 000 € sur une durée de 7 ans, à un taux révisable de 2,80 %, révisable au bout d'un an avec cap à + ou - 1 point, par rapport à une formule à taux fixe à 3,70 %, on économise 0,90 point pendant la première année. Dans le pire des cas, si le taux atteint dès le début de la deuxième année et pour les années restant à courir, le cap fixé (+ 1 point), le coût du crédit ne sera pas renchéri par rapport à une formule fixe. Il en coûtera à terme 10 607 € en révisable, 11 131 € en taux fixe, soit 646 € de moins ! En revanche, sur des durées de 15, 20, voire 25 ans, il est plus difficile d'apprécier l'intérêt de la formule et de raisonner en terme de gain tant l'évolution des taux est imprévisible à long terme. Malheureusement, tout le monde ne peut pas emprunter sur 7 ans. D'autant que les prix de l'immobilier ont tant grimpé ces dernières années que les acquéreurs ont l'obligation de faire appel à des durées de plus en plus longues. En particulier les jeunes accédants qu'il n'est pas rare de voir emprunter sur 25, voire 30 ans. Dans ces conditions, emprunter à taux révisable peut être risqué. Certes, les banques ont prévu des verrous de sécurité. Les répercussions de hausses peuvent s'appliquer par allongement de la durée du prêt (le plus souvent plafonnée à 5 ans) ou par augmentation de la mensualité dans certaines limites, par exemple 75 ou 80 % de l'inflation. Reste que si ce plafonnement ne suffit pas à résorber l'écart de taux, c'est la durée du prêt qui s'allongera. Autant dire que sur une longue durée le coût final peut être beaucoup plus élevé que prévu. Quant au remboursement anticipé sans frais, il est effectivement possible. Mais, le retour à taux fixe en cas de forte hausse s'opère dans des conditions plutôt dissuasives. Si certaines formules proposent la sortie sur la base de la grille de taux du moment, d'autres s'appuient sur des indices comme le TME (autour de 3,30 % au début de l'été) auxquels elles ajoutent leur marge. Résultat, le taux peut s'envoler.

De nouveaux indicateurs pour la construction

De nouveaux indicateurs pour la construction

Souvent critiquée, la méthode de calcul des chiffres du logement utilisée par le service observation et statistiques a été réformée.

Cergy-Pontoise, la populaire

Cergy-Pontoise, la populaire

L’agglomération de Cergy-Pontoise pourrait être comparée à une salade aux champignons avec beaucoup de verdure. Les champignons, ce sont 12 villes poussées très vite pour absorber l’essor démographique francilien, construisant 3 000 logements par an durant les dix premières années de la vie de l’agglomération. Côté verdure, des pelouses courent sur le quart du territoire, les forêts et le Vexin sont à proximité, une base nautique de 250 hectares longe l’Oise. Populaire, Cergy- Pontoise accueille 42 % de logements sociaux, mais aussi 20 000 étudiants et 90 000 actifs. La SNCF, le RER A sillonnant Cergy et le RER C arrivant à Pontoise, desservent le territoire. La Défense est à une demi-heure, mais la fréquence des rames est à améliorer. Cette “ville nouvelle”, née d’une utopie en 1969, a été rendue à la vie civile en 2003. Depuis lors, la communauté d’agglomération gère son destin. L’ancien : baisse des prix. Entre février et mai, selon les notaires, les prix des appartements anciens ont baissé (de - 0,2 % à - 1,4 %) dans tous les départements franciliens, à l’exception de Paris. Certains secteurs de Cergy- Pontoise ont reculé plus franchement sur un an, de mars à mars : - 3,3 % à Cergy, - 11,6 % à Pontoise. “L’acquéreur a repris la main en proposant son offre au vendeur”, justifie Alain Desseroy, responsable de l’agence Guy Hoquet de Pontoise. Les tarifs ressortent entre 2 300 et 2 600 euros/m2, bien inférieurs à la moyenne régionale de 4 600 euros. Et la hiérarchie entre les catégories de biens est forte : “Même à Cergy Saint- Christophe,ne vous fiez pas aux apparences, explique l’agent immobilier. Des studios tout simples côtoient de très beaux duplex donnant sur les étangs de Cergy.” À Pontoise, le centre-ville, assez petit, est très prisé, surtout par les jeunes cadres moyens. Un pavillon de moins de 100 m2 change de mains entre 280 000 et 320 000 euros et une belle meulière pour 330 000 euros, mais elle dépasse rarement 80m2 avec des salons de peu d’ampleur, sans rapport avec le goût actuel. D’autres quartiers sont recherchés, comme le bourg ancien Cergy-Village, les bords de l’Oise et les Hauts-de-Cergy. En revanche, un 100 m2 de Marcouville, à Pontoise, ne coûte guère plus de 150 000 euros en raison de sa proximité avec des HLM.

Les prix de l'immobilier à Lyon

Les prix de l'immobilier à Lyon

Dans leur note de conjoncture sur le deuxième trimestre 2012, les notaires de France font état d’une nette baisse du volume des transactions et d’une stabilisation des prix.

Hubert de Villebonne Directeur général de Icade Capri

Hubert de Villebonne Directeur général de Icade Capri

Indicateur Bertrand : Icade Capri est l'un des leaders du marché de l'accession à la propriété.Quelle est l'actualité de votre groupe ? Hubert de Villebonne : Depuis 35 ans, Icade Capri aménage et réalise des programmes d'accession à la propriété sur l'ensemble de l'Hexagone avec une volonté de proximité et de partenariat avec les collectivités. En 3 ans, notre activité a doublé pour représenter 3 700 réservations en 2005. Notre plan de développement s'appuie à la fois sur les évolutions des migrations résidentielles et sur la loi Engagement national pour le logement. Nos projets phares sont divers : En partenariat avec la ville de Saint- Raphaël, nous réalisons un programme immobilier de 360 logements destinés aux jeunes actifs dont le revenu est plus élevé que les plafonds du logement social, mais insuffisant pour accéder au marché immobilier classique de la commune. Ainsi, les acquéreurs de ce programme, tous des primo-accédants travaillant sur le bassin d'emploi de Saint-Raphaël, peuvent acquérir des logements à un prix de 2 100 e/m2, soit plus de 50 % inférieur aux prix pratiqués en général sur la commune. Epinay-sur-Seine, nous commercialisons une opération de 130 logements qui répond aux critères d'application de la TVA à 5,5 %. Nous sommes parmi les premiers à permettre à une population active d'acquérir un logement familial dans sa commune lui évitant ainsi de s'éloigner de 30 ou 50 km de son lieu d'origine. A Pantin, nous développons une opération mixte de 260 logements tandis qu'à Massy, un programme de plus de 200 appartements est d'ores et déjà en commercialisation. Dans le Val-de-Marne, au Perreux-sur-Marne, nous développons une opération d'envergure de plus de 200 appartements de standing. I.B. : Comment concilier promotion immobilière et environnement ? H.V.: Icade Capri s'engage depuis mars 2004 sur la qualité environnementale des bâtiments. Cet engagement est ainsi formalisé par une charte pour l'environnement appliquée sur l'ensemble de nos opérations. Nous prouvons notre engagement en faisant certifier une partie de nos résidences par un label Habitat et Environnement décerné par Cerqual. C'est ainsi que notre opération de 157 logements au parc Montesquieu à Bordeaux a obtenu dès 2005 ce label. Cet engagement de certification est de plus en plus pratiqué chez Icade Capri qui a été lauréat dans le cadre du concours national organisé par la FPC en 2006, d'une pyramide d'argent dans la catégorie "prix du logement durable" pour le programme Fontaine Emeraude à Cormeilles- en-Parisis, programme labellisé Habitat et Environnement (HQE®). I.B. : Quel regard portezvous sur le marché ? H. V.:La demande est toujours très soutenue, le marché reste déséquilibré et il existe une demande non satisfaite faute d'offres. Nous anticipons une situation similaire en 2007. Nous avons lancé la commercialisation des premiers immeubles sur les anciens terrains de Renault à Boulogne (92). Le succès commercial de ce quartier est la parfaite démonstration de cette demande soutenue. Nous étions 3 promoteurs (Nexity, Icade Capri, Vinci Immobilier) et nous avons réalisé 237 ventes en un week-end, ce qui n'a pas été vu depuis 40 ans. Icade Capri a commercialisé un immeuble magnifique face à la Seine, à un prix moyen de 7 200 e/m2. Depuis quelques années, le choix politique a été de favoriser la location au travers des différents dispositifs fiscaux dont le Robien, qui vient d'évoluer. Le nouveau Borloo répond également à cette préoccupation des Français de se constituer un capital pour la retraite. Les plafonds de revenus des locataires concernent environ 70 % de la population, et les plafonds de loyer sont souvent identiques aux loyers des marchés. Notre responsabilité est d'aller plus loin et de faire preuve de novation pour créer une nouvelle solvabilité des primoaccédants, comme des primoinvestisseurs qui souhaitent anticiper l'évolution de leurs retraites.

Tour d'horizon complet

Tour d'horizon complet

Les travaux sont terminés. Vous allez alors procéder à la “réception” du logement, en présence du vendeur. Il s’agit, en quelque sorte, d’un état des lieux. Soyez vigilant, examinez le chantier sous toutes ses coutures. C’est là que vous devrez constater la bonne exécution des travaux et leur conformité avec le contenu de votre contrat de vente. Papier peint mal posé, ou, plus grave, murs qui se fissurent : des petits soucis aux gros problèmes, la réception d’un logement acheté sur plan peut parfois réserver quelques surprises. Mais pas de panique ! Pour les garanties, là encore avantage au neuf par rapport à l’ancien. Il n’y a aucune garantie sur un bien ancien, vous l’achetez “en l’état”, comme cela est stipulé sur l’acte notarié. Dans le neuf, vous avez dix ans de tranquillité devant vous quant à l’état du bien.... Le jour de la réception des travaux, consignez les défauts de conformité (s’il y en a) et les vices apparents éventuels sur le procèsverbal. En cas de problème, les entreprises intervenant sur le chantier devront y remédier dans les plus brefs délais. En fonction de la gravité du préjudice, vous pourrez bloquer (chez un notaire) le versement du solde du prix, jusqu’à la levée des réserves. À plus long terme, un certain nombre de garanties vous protègent contre les vices de construction qui pourraient apparaître ou que vous n’auriez pas remarqués. Il y a d’abord la garantie “de parfait achèvement”, qui permet d’obtenir pendant un an la réparation des défauts mentionnés le jour de la réception des travaux, mais aussi toutes les malfaçons survenues dans l’année suivant cette date : peinture écaillée, robinetterie défaillante, huisseries mal posées, etc.

Une foule de grands projets de construction neuve en Rhône-Alpes

Une foule de grands projets de construction neuve en Rhône-Alpes

Dans le 2e, un arrondissement de l’hypercentre de Lyon, l’aménagement de La Confluence est dans les temps. “D’ici à deux ans, ce quartier incarnera un nouvel art de vivre”, commentait le maire en inaugurant en mai dernier la place Nautique, le plan d’eau au coeur du projet. Juste à côté, les travaux des 600 premiers appartements (îlots A, B et C) ont démarré et devraient être livrés à partir de fin 2009. La seconde phase de la réalisation de La Confluence s’amorce déjà, à l’emplacement du marché d’intérêt national et le long du Rhône. D’autres opérations majeures suivent un tempo similaire dans le 3e : la requalification du centre commercial de La Part- Dieu, la construction de deux tours qui tiendront compagnie au Crayon, le chantier en cours de l’îlot de Labuire mixant habitat et entreprises (450 appartements, pour certains dans les bureaux de vente). À Vaulx-en-Velin ainsi qu’à Villeurbanne, les travaux du Carré de Soie ont débuté, voilà un an, par les coups de pioche du pôle de loisirs et de commerces. Globalement, cette opération va requalifier 500 hectares. L’avenir a aussi son bouquet de projets à l’état d’ébauches : un parc situé en plein centre, dans le 7e, sur le site de la caserne Sergent Blandan, l’aménagement des rives de la Saône à la façon des berges du Rhône et la construction du grand stade de Décines.

Pays basque : un attrait confirmé

Pays basque : un attrait confirmé

Avec 290 000 habitants estimés en 2008, le Pays basque bénéficie d’une situation transfrontalière privilégiée et se trouve être un point de passage majeur des échanges européens nord-sud. Depuis 1999, le territoire compte 30 000 habitants supplémentaires. Ce phénomène migratoire se déplace aussi du Bab (Bayonne-Anglet- Biarritz) vers le Sud des Landes, jusqu’à Capbreton ainsi que sur l’axe Dax-Montde- Marsan. Sur ce dernier, nous retrouvons le phénomène de report, alors que le littoral attire une clientèle à fort pouvoir d’achat et de résidence secondaire. Par effet, pour la première fois, depuis longtemps, le Pays basque intérieur cesse globalement de perdre de la population. L’urbanisation du Pays basque s’est réalisée dans une logique polycentrique et d’étalement, affectant les zones précédemment citées. Par ailleurs, comme le constatent le conseil des élus et le conseil de développement de la région à travers le document Pays basque 2020, “l’urbanisation croissante du littoral donne naissance peu à peu à une métropole transfrontalière, qui s’étend du Seignanx à l’agglomération de Saint- Sébastien. L’absence de maîtrise du développement urbain et périurbain et le maintien d’une culture forte de l’habitat individuel a des impacts sur les équilibres du territoire: surconsommation foncière impactant l’équilibre paysager et intensification de la mobilité routière et individuelle”.

Un taux élevé de propriétaires

Un taux élevé de propriétaires

À la force du poignet des ouvriers du bâtiment, Marne-la-Vallée et Sénart se sont transformées en grosses grappes de communes. Certains de leurs bourgs, perdus au milieu des champs de betteraves, se positionnent comme des villes moyennes de près de 20 000 habitants, telles Bussy Saint-Georges ou Moissy-Cramayel. Cette urbanisation de greffe a fait la part belle aux grands logements. Le parc immobilier, construit depuis l’origine de Marne-la-Vallée, se compose pour moitié de 3 et 4-pièces et d’un quart de 5-pièces et plus. Celui de Sénart compte 30 % de 4-pièces et 40 % de 5-pièces au minimum. L’habitat individuel bat des records, surtout sur Sénart où les ventes de maisons groupées représentent 11 % du marché francilien, alors que la ville nouvelle n’occupe que 1 % du territoire. Forte est l’aspiration à vivre dans ses murs : 54 % des Marnovalliens sont passés devant le notaire pour devenir propriétaires, et encore plus de Sénartais (65 %).

Lyon : un marché porteur pour la région

Lyon : un marché porteur pour la région

Le marché immobilier de Lyon et de son agglomération s’adapte, se transforme au gré des évolutions urbaines. Les acteurs locaux de la promotion neuve livrent ici leurs analyses.

Un nouveau label environnemental

Un nouveau label environnemental

Dans le cadre de la concertation « Objectifs 500 000 » logements, un nouveau label environnemental a été « créé pour valoriser les pionniers » en matière de performance environnementale dans le bâtiment. En plus de l’énergie déjà prise en compte dans le cadre de la Réglementation thermique (RT) 2012, il intégrera à la construction, mais aussi à l’usage du bâtiment, la consommation d’eau, les déchets, l’énergie, le CO2, les émissions de polluants et la préservation de la biodiversité. Pour cinq des organisations professionnelles associées à la concertation « Objectifs 500 000 », ce label doit rester volontaire, et ne pas générer de surcoûts constructifs. Il ne doit pas non plus rendre plus compliquées les conditions d’accession sociale et privée des ménages.

Surveiller l’environnement

Surveiller l’environnement

Prenez le temps de consulter, à la mairie, le PLU, le plan local d’urbanisme. Celui-ci vous donnera une idée de l'évolution de l’environnement du terrain que vous convoitez, et vous précisera les règles de construction applicables selon les zones de la commune. Les règles locales d’urbanisme peuvent parfois être strictes afin, par exemple, de conserver l’harmonie d’un quartier protégé ou de préserver la proximité d’une zone naturelle. Vérifiez la surface, ainsi que les limites du terrain : la superficie et les limites mentionnées au cadastre n’ont qu’une valeur indicative. Hors lotissement, le bornage n’est pas une obligation pour le vendeur, mais l’avant-contrat et l’acte de vente doivent toujours préciser si le descriptif du terrain résulte ou non d’un bornage. Cette opération, effectuée par un géomètre-expert, permet de fixer la limite séparant deux propriétés. Le bornage ne vous donnera pas directement la surface, mais vous permettra de la calculer. Vous avez donc intérêt, soit à le demander au vendeur, soit à le faire établir par vos soins.

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