Actualité

L'AVIS DE JÉRÔME GRANGE, Directeur général de l'AURG
Une périurbanisation plus lointaine se développe

L'acquisition dans l'ancien ouvre-t-elle droit à l'avantage fiscal Borloo ? (Charlotte F.,Lyon, 69)

Jamais La Réunion n’aura suscité autant d’engouement auprès des conseillers en gestion de patrimoine et, par voie de conséquence, auprès des investisseurs en loi Girardin. Pourquoi un tel boom des demandes d’investissement ? Selon l’Insee, il existe actuellement sur place un besoin de 10 000 logements par an. Et cette demande n’est pas prête de se calmer puisque, dans les trois années à venir, la population de l’île devrait passer de 768 000 à 828 000 habitants. Conséquence immédiate, les prix d’achat s’envolent. A Saint-Denis de La Réunion, par exemple, le mètre carré dans le neuf oscille entre 4 000 et 5 000 e. Pour trouver des tarifs plus attractifs, mieux vaut se diriger vers le sud de l’île, encore en pleine mutation. À Saint-Pierre, comptez entre 3 600 et 3 800 e/m2. Le tout sans le moindre problème de location car la ville, grâce à son aéroport, est en constante ouverture sur le monde.

Stabilité. Ce mot suffit à résumer, selon l’observatoire du Cecim, le marché du logement neuf en 2013 à Lyon : Stabilité des prix, du nombre de ventes en logements collectifs et du nombre de ventes aux acquéreurs en résidence principale. Sans oublier l’équilibre entre les réservations et les mises en commercialisation. La stabilité des prix de vente est confirmée avec un prix moyen, sur l’aire urbaine, de 3 780 €/m2 en logements investisseurs privés et de 3 661 €/m2 pour les logements acquis par leurs " utilisateurs ". Bonne nouvelle pour 2014 : La grande majorité des programmes prévus cette année et en 2015 atteindront " en temps et en heure " les critères de commercialisation requis pour être réalisés.

Profitez de 18% de réduction d'impôt avec la loi Duflot
Après avoir été critiqué pour son côté " social ", le Duflot apparaît aux yeux des investisseurs et des professionnels comme un excellent dispositif.

Vous préférez vivre en ville ? Dans ce cas, optez pour Saint-Malo ! Ville et station balnéaire à la fois, elle est facile d’accès (TGV), dynamique et animée en toute saison, et vous n’aurez aucun mal à trouver des locataires. Dans le neuf, quelques programmes vous autorisent à acheter dans le cadre du dispositif Pinel (Zone B1), comme par exemple sur le programme développé par Bati-Armor, au coeur de Saint-Servan, à deux pas des commerces, de la gare, des plages et du port. Un studio s’y vend 170 000 € et un 2-pièces entre 180 000 et 213 000 €. Seri Ouest est également présent avec un nouveau programme doté de 3 et 4-pièces qui s’affichent entre 214 000 et 267 000 €. Le groupe Arc commercialise, quant à lui, des appartements à petits prix : à partir de 115 000 € pour un 2-pièces. Investir à Rennes (photo ci-dessous) constitue également une bonne stratégie. À 50 minutes de la mer, la ville offre un cadre de vie très agréable. Dans le quartier de la gare sud, BPD Marignan offre un programme, du studio au 4-pièces, entre 133 000 et 279 000 €. Non loin du centre-ville et de la gare, Réalités propose une petite résidence dont les studios démarrent à 99 000 € et les 2-pièces à 163 000 €. Comptez un peu plus pour le programme réalisé par ADI (studio à partir de 121 000 € et 2-pièces à partir de 168 000 €).

Serge Lamaison : Les besoins répertoriés dans le cadre du plan local de l'habitat sont de 4 000 à 5 000 logements par an sur la communauté urbaine de Bordeaux. En théorie, cet objectif est tenable avec les Zac, les programmes d'aménagement d'ensemble…les opérations organisées et les opérations du secteur privé. Sur le terrain, c'est évidemment plus difficile, puisque peuvent se poser par endroits des problèmes liés à la structuration, la densification des sites. Le PLH n'a pas été défini dans une logique d'étalement urbain, mais au contraire, de recentrage. Globalement, la construction se réalise fortement dans le centre. Cela vaut également pour le locatif social, qui rattrape notamment au coeur de la CUB le retard de 10 000 logements, évalué globalement, avec des disparités selon les communes. Au-delà des secteurs en cours d'exploitation, il existe environ 150 sites de constructibilité envisagés sur l'agglomération, avec des capacités de plus ou moins grande importance. A mon sens, il est un peu tôt pour prévoir si une fois ces 25 000 à 30 000 logements nouveaux livrés, il sera nécessaire de maintenir un tel rythme de production. Pour améliorer la cohérence de la construction et les possibilités de préemption sur le foncier, un établissement public foncier de compétence départemental est en projet. Sa création n'a pas encore été votée au niveau de la CUB. La majorité actuelle y est, en tout cas, favorable. Elle souhaiterait aussi une organisation en liaison avec le bassin d'Arcachon, décision qui revient au Préfet. La mise en place de cet organisme assurerait une meilleure coordination des projets entre les communes et des capacités de portage financier et de mainmise sur le foncier supérieures à celles que peut assumer seule une ville ou une communauté de communes.

Investir en Pinel en Île-de-France
Depuis l’automne 2014, le dispositif Pinel apporte davantage de souplesse que son prédécesseur (le Duflot). D’abord, parce qu’il permet de choisir parmi trois durées d’engagement de location : 6, 9 ou 12 ans.

3 QUESTIONS À BRUNO ROULEAU, Directeur de la formation et des partenariats chez In&Fi France
"Devenir vite propriétaire avec le prêt longue durée"

Prêt principal : jouez la carte des prêts aidés
Quelle que soit la somme que vous récolterez au titre de votre apport, soit par économies personnelles, soit par les petits prêts, cela ne vous suffira certainement pas à boucler votre plan de financement. Il vous faudra alors faire le tour des banques pour trouver une solution adaptée à votre situation. Avant toute chose, privilégiez les prêts aidés et donc les banques qui ont signé des accords avec les pouvoirs publics pour distribuer ces prêts. Parmi ces sources de financement, il faut citer un nouveau dispositif, le Passfoncier, de même que le Prêt à l’accession sociale (Pas).

La plupart des banques ont mis au point avec leur compagnie d'assurances des contrats seniors. Chez LCL, le contrat groupe vous autorise à rembourser votre emprunt jusqu'à votre 75e anniversaire. En cas de décès, le capital restant dû est remboursé par la banque, dans la limite d'un plafond de 1,6 million d'euros. Quant à la prime, elle varie en fonction du dossier médical et de la durée du crédit. A titre indicatif, si vous souscrivez après 60 ans, le coût de votre assurance décès vous coûtera entre 0,49 et 0,60 %. Cette banque propose également un contrat individuel qui vous garantit jusqu'à votre 90e anniversaire. Dans ce cas, le prêt ne peut dépasser 540 000 e. Quant au coût de l'assurance, il est défini au cas par cas en fonction du risque. Chez BNP Paribas, l'offre est assez similaire (voir encadré). Dans le cadre d'un contrat groupe allant jusqu'à 70 ans, la prime dépend de l'âge au moment de la souscription et de la durée de remboursement. Ainsi, si vous êtes âgés de 51 à 60 ans de l'adhésion, votre prime oscillera entre 0,35 et 0,50 % selon que votre prêt est inférieur à 10 ans ou qu'il s'étale sur 11 à 30 ans. Entre 61 et 70 ans, la prime va de 0,60 et 0,80 %. Quant à l'extension jusqu'à 75 ans, la prime se situe entre 1 et 1,50 % du capital assuré. Au Crédit du Nord, le remboursement du prêt ne peut avoir lieu après le 75e anniversaire puisque la limite de la garantie décès est fixée à cet âge. Coût de l'assurance : 0,198 %.

Les avantages fiscaux que l’on peut retirer d’un investissement immobilier classique motivent les acheteurs et peuvent s’avérer vraiment intéressants pour faire baisser le montant du chèque à envoyer au percepteur. Mais l’investisseur ne doit jamais se contenter de l’argument fiscal pour motiver sa décision d’achat. D’abord parce qu’une fois l’avantage fiscal perçu, il conserve un logement immobilier à louer ou à revendre. Ensuite parce que les programmes “spécial investisseurs” qui ont eu tendance à se développer, surfant sur la vague du succès du Robien, n’ont pas été sans effets pervers pour le marché.

Côte d'Azur : un marché au beau fixe
Malgré un prix moyen supérieur à 5 000 €/m2, le marché de l'immobilier neuf tente de plus en plus d'adapter une partie de son offre aux actifs locaux. Enquête les pieds dans l'eau.

Immobilier : pour les promoteurs, les prix du neuf progressent
Si la demande de logements neufs est au top au mois de juillet 2016 selon les professionnels, ces derniers indiquent une hausse des prix dans leur secteur.

Sous les paillettes, le déséquilibre
Dans une étude publiée fin juin, l'Observatoire des familles brosse le portrait d'un Paris coupé en deux. La première ligne de fracture concerne les revenus : les Parisiens du centre et de l'ouest (6e,7e,8e,16e) déclarent au fisc une moyenne de 60 000 e alors que ceux de l'est et du nord (18e,19e, 20e) gagnent quatre fois moins bien leur vie. La seconde césure porte sur la typologie des ménages. Les Parisiens sans enfants habitent dans les quartiers centraux tandis que les familles élisent plutôt domicile à l'est (13e,14e,18e et 20e). 15 % des chefs de famille sont étrangers et leurs foyers se trouvent en général dans les 1er,10e, 18e et 20e. L'éternel solo s'avère une espèce très parisienne : un habitant sur deux est célibataire et un sur trois vit seul. Les cadres sont surreprésentés. Les familles monoparentales également. Autres traits révélateurs soulignés, cette fois, par la ville de Paris dans le diagnostic du Plan local d'urbanisme (PLU) : "On dénombre 74,5 professionnels de santé pour 1 000 habitants contre 42,2 dans l'ensemble de la France, mais certains arrondissements très peuplés (12e, 13e, 14e et 15e) sont paradoxalement peu équipés". Les cinémas, dont les Parisiens sont si friands, sont inégalement répartis. Le patrimoine de la capitale est unique au monde : 376 salles dont 89 d'art et d'essai. Dans les années 60, chaque quartier possédait son cinéma. Maintenant des salles sont alignées au cordeau sur les Champs-Elysées, à Montparnasse et sur les Grands Boulevards. En revanche, des arrondissements périphériques n'ont plus qu'un ou deux cinémas. Ce sont les 16e, 19e, 20e et 17e. Parallèlement, dans cette ville deux fois plus dense que le centre de Tokyo, les espaces aérés sont rares. "L'air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer", déplorait Erik Satie. Entre 2004 et 2005, la circulation automobile a chuté de 5 %, la vitesse de 2 %, mais les motos ont augmenté de 8 % dans les rues…

Laques, vernis, lasures... Si leur composition est très variable, ces peintures contiennent toujours un liant pour regrouper les différents constituants et favoriser l’accrochage, une charge pour donner du corps, un solvant pour faciliter l’étalement, des pigments pour la coloration et des additifs tels que les épaississants, les agents de conservation... C’est surtout le liant qui différencie les peintures naturelles de leurs homologues synthétiques. Dans le premier cas, c’est le plus souvent de l’huile de lin. Dans le second, ce sont des polyuréthanes. Les solvants sont différents également : eau, essence de térébenthine ou esters d’agrumes pour une peinture naturelle, des alcools et cétones, bien plus dangereux, pour la version synthétique. Autres atouts : les peintures naturelles sont d’aussi bonne qualité, leur pouvoir de pénétration étant même plus important que les synthétiques, leur durée de vie et de vieillissement est excellente, et, enfin, elles ne coûtent pas plus cher. Pourquoi hésiter ?

Nous allons acheter un logement neuf. Cette opération est-elle soumise à TVA ? (Alain K.,Carcassonne, 11)