Actualité

Montpellier : le défi de la modernité
Malgré des prix élevés, le marché immobilier de l'agglomération de Montpellier affiche toujours une santé presque insolente, mais qui exclut de plus en plus les jeunes ménages. Enquête.

Seniors : profitez de formules de prêts adaptées
Devenir propriétaire la cinquantaine passée est désormais chose possible. Le tout est de bien choisir son prêt. Inventaire des diff érentes pistes qui s'off rent à vous.

Maison neuve : quel budget prévoir ?
Chez les promoteurs qui proposent des maisons en village, vous trouverez aisément un modèle (terrain compris) dans une fourchette de 200 000 à 300 000 € avec des surfaces démarrant à 80 m2 et pouvant aller à plus de 150 m2. Chez les constructeurs, le prix d’une maison s’élève en moyenne à 154 000 € TTC pour une surface de plancher de 115 m2, soit 1 340 €/m2, sachant que les plus petits modèles démarrent à 75 000/80 000 € et peuvent grimper beaucoup plus haut pour les plus vastes : 200 000 à 300 000 €. Attention, chez un constructeur, le prix annoncé ne comprend jamais le terrain qui peut varier très sensiblement d’un secteur à l’autre. L’UMF (Union des maisons françaises) observe que le coût moyen d’un terrain s’établit à 125 000 € en zone urbaine et à 64 500 € en zone rurale. Au total, comptez entre 180 000 et 250 000 € pour une opération terrain et construction. Si votre budget est restreint, ne cédez pas à la tentation de trop vous éloigner de la ville. Certes, les terrains y sont peu chers, mais votre budget transports risque d’exploser. Rognez plutôt sur les mètres carrés que sur l’emplacement. Vous aurez, en cas de revente, plus de facilité pour trouver un acquéreur

L’emprunt sur une longue période est d’autant plus utile pour les jeunes que, sauf à avoir hérité, ils ne disposent généralement que d’un faible apport personnel. Si c’est votre cas, sachez qu’avec un emprunt sur 20 ou 30 ans, vous pourrez sans doute financer la totalité du prix de votre bien. A condition de rester dans le seuil d’endettement requis par les banques, soit 30 % maximum de vos revenus. Si vous optez pour 100 ou 110 % d’emprunt, n’oubliez pas que le coût de votre crédit sera encore renchéri. Car, plus le capital est élevé et plus son remboursement est long, plus le risque est élevé pour la banque. En 20 ou 30 ans, beaucoup d’événements peuvent se produire et compromettre le remboursement d’un crédit. Les banquiers ne sont pas des philanthropes. Ils mesurent tous les risques.

10 conseils pour acheter un bien neuf en bord de mer
L’envie de vous offrir un pied-à-terre vous trotte dans la tête ? Le marché est propice à l’achat. Et pourquoi ne pas troquer de vieilles pierres pour le confort de l'immobilier neuf ? Une option qui s’avère payante. Suivez nos dix conseils.

Des projets à foison pour le Grand Paris
Entre le Grand Paris Express, les extensions de lignes de tramway déjà programmées et les prolongements de métro, la capitale s’active pour désengorger ses grands pôles d’activités.

Les avantages pour investir avec la loi Malraux
La loi Malraux ne subit aucun changement en 2013 pour la réduction d’impôt mais elle n’entre plus dans le plafonnement des niches fiscales. Une opportunité à saisir !

L'AVIS DE JACQUES CHIÈS, Maître d'oeuvre, membre du Synaamob*
Indicateur Bertrand : Qu'est-ce qui fait la qualité d'un logement neuf ?

Habiter au bord de l'eau dans le "94"
Direction : le Val-de-Marne, à l'est de la capitale et en proche couronne. Le "94" aime l'eau. Traversé par la Seine et la Marne, le département est le premier producteur d'eau potable de France. Le lac urbain de Créteil est tellement vaste qu'il est possible d'y naviguer à bord d'un voilier. Le territoire est contrasté, avec des villes denses proches de la capitale comme Vincennes et Nogent, mais aussi des petits bourgs et des espaces agricoles au sud-est. La forêt est abondante de même que les parcs départementaux. Mais le trésor du département reste les bords de Marne et ses guinguettes, où les Parisiens venaient se ressourcer le dimanche, au son de l'accordéon. On danse encore sur les bords de Marne. Mais ce sont surtout les petits restaurants, souvent de friture, qui ont pris la relève des bals musettes. Près de Paris, le département est sillonné par les RER A, B, C et D, par le métro et par les bus du Trans-Val-de-Marne qui facilitent les déplacements entre communes. Il est question de construire une ligne de métro entre Arcueil-Cachan et Fontenaysous- Bois. Rassemblant des élus et des acteurs économiques, l'association Orbival plaide ardemment auprès des pouvoirs publics pour que cette fraction "cloisonnée" du Val-de-Marne accède au mode de transport favori des Franciliens : le métro. Les Val-de-Marnais auraient-ils l'esprit frondeur des Parisiens ? "C'est un projet d'intérêt majeur", a déclaré le président du Conseil général, Christian Favier. La ligne accueillerait 250 000 voyageurs par jour et éviterait chaque année le rejet de 28 000 tonnes de gaz carbonique générées par le trafic automobile. L'offre immobilière se concentre dans la ville préfecture, Créteil, et à Alfortville. On peut vivre au bord de l'eau à Créteil dans un programme des Espaces Immobiliers BNP Paribas : Côté Lac, à partir de 150 000 e le grand studio de 40 m2. Ou à Vitry, dans un immeuble en fin de commercialisation signé Promogim, en quai de Seine, dans le quartier du Portà- l'Anglais. Pour les jeunes parents, notons une petite opération de Meunier Habitat au Perreux, avec une crèche en rez-dechaussée, au prix moyen de 4 600 e/m2.

Le prêt-logement 92 pour les primo-accédants
Le « Prêt-Logement Hauts-de-Seine à 0 % », consenti par le conseil général, a été revu et corrigé. Désormais, il ne concerne que l’achat d’un bien neuf ou d’un logement social par son locataire.

Michel Willaey, Secrétaire général de Maisons Pierre
Constructeur de maisons individuelles, Maisons Pierre est spécialisé sur le marché de la primo-accession. Son secrétaire général nous livre sa vision du marché et nous fait part de ses projets. "Produire des maisons économes avec un bon rapport qualité prix" Indicateur Bertrand : Comment abordez-vous cette fin d'année 2009 ? >Michel Willaey : Sur le marché de la primo-accession, le bilan est positif puisque nous avons des chiffres de ventes pour 2009 légèrement supérieurs à ceux de 2008, de l'ordre de 5 %. Avec cette dynamique favorable, nous allons sans doute nous retrouver en seconde position des constructeurs de maisons individuelles en secteur diffus. Ces bons chiffres s'expliquent par le fait que nous sommes depuis la création de Maisons Pierre en 1984, positionnés sur ce marché de la primo-accession, avec une clientèle que l'on pourrait qualifier de “disponible”. Nos acquéreurs n'ont en effet, aucun bien à revendre, et n'ont besoin d'aucun prêt relais. En outre, nous avons bénéficié des mesures issues du plan de relance, avec le pass-foncier mais surtout le doublement du prêt à taux zéro qui nous a permisde solvabiliser un plus grand nombre d'acquéreurs potentiels. Nous avons également profité de la baisse du foncier, de l'ordre de 10 à 20 %, en fonction des régions. Notre ambition est de nous maintenir sur ce marché de la primo-accession et d'exercer pleinement notre devoir de constructeur-citoyen en proposant des maisons de qualité et à bon prix. I. B. : Quels sont vos projets ? >M. W. : Dans le cadre de notre action pour le développement durable et pour l'environnement, nous avons pour ambition de proposer dès l'année prochaine une maison BBC (bâtiment basse consommation). Cette maison devra être accessible aux revenus modestes. Nos clients sont de plus en plus réceptifs à des maisons économes en énergies. 70 % de notre gamme se compose déjà, soit de maisons HPE (haute performance énergétique) soit de maisons THPE, avec une consommation énergétique de 10 à 20 % inférieure à la réglementation actuelle. Nous souhaitons aller plus loin et être en avance sur la nouvelle réglementation thermique, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2013. Nous allons donc proposer des produits encore plus performants, en termes de perméabilité à l'air, mais aussi d'équipements de chauffage avec des pompes à chaleur, des chauffeeauxthermodynamiques et autres produits en cours de développement. Nous allons également améliorer nos process de construction de manière à être encore plus performant sur la qualité et sur le coût. En effet, nous voulons rester dans nos gammes de prix. Nous souhaitons faire bénéficier à nos clients plus modestes les mêmes prestations que celles proposées aux clients avec des revenus plus élevés. I. B. : Que pensez-vous des différents dispositifs mis en place par l'État ? >M. W. : Nous voulons être assuré du maintien des dispositifs proposés par l'État, nous voudrions notamment que le doublement du prêt taux zéro soit prolongé au-delà du premier semestre 2010. Nous recommandons également une amélioration dans le fonctionnementdu pass-foncier avec une implication plus forte des organismes collecteurs du 1% patronal et des élus des collectivités locales, 5 000 pass-foncier seulement sont consommés sur 30 000 autorisés. Nous espérons également que le dispositif Scellier garde sa forme actuelle jusqu'à fin 2010 et de n'envisager son “verdissement” qu'à partir de 2011. Le marché immobilier garde une croissance potentielle forte avec un besoin de production à hauteur de 500 000 logements et nous sommes assez optimistes pour penser qu'à terme, ce marché retrouve son développement naturel.

J'ai vendu un appartement dont le diagnostic amiante n'a pas révélé la présence de ce matériau.

Simplifiezvous la vie !

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Rouen au 1er trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Rouen par la fédération des promoteurs immobiliers.

Des cibles pour préserver l'environnement
Mêmes exigences du côté de l'association Haute Qualité Environnementale (HQE). Celle-ci regroupe des acteurs représentatifs du secteur du bâtiment, des professionnels, des représentants des collectivités locales, mais aussi des associations comme l'Ademe ou le CSTB. Leur objectif ? "Construire en économisant les ressources énergétiques et naturelles, de manière plus saine, sans sacrifier le confort", argumente Guy Chautard, directeur de l'association HQE. Ni norme, ni label, la Haute Qualité Environnementale est une démarche volontaire, accomplie à l'initiative des maîtres d'ouvrage. "La qualité environnementale se décline en 14 cibles que nous avons héritées d'un programme de recherche mené par le ministère de l'Equipement, avant de nous être confié. Nous avons déposé la marque HQE et ses 14 cibles afin d'être sûrs de conserver un langage commun, tout en nous engageant à la diffuser et à la mettre à disposition de tous", explique Guy Chautard. Les 14 cibles se retrouvent à la base des certifications environnementales dans lesquelles les promoteurs peuvent choisir d'engager certaines de leurs réalisations. Chacune des cibles reprend une préoccupation environnementale : la cible concernant le choix des produits et des procédés de construction engage par exemple le professionnel à choisir des matériaux à faible impact environnemental. Pour se conformer à la cible "gestion de l'eau", le maître d'oeuvre pourra par exemple poser des robinets limitateurs de débit, ou encore installer des récupérateurs des eaux pluviales, qui pourront servir à l'arrosage des jardins.

Avant d'entrer dans le 21e siècle, la ville de Jacques Cartier et de Surcouf a connu bien des péripéties. Pratiquement rasée par les bombardements durant la Seconde Guerre Mondiale, la ville intra-muros a nécessité une opération d'envergure avant de retrouver sa physionomie d'antan et de se dresser avec une majesté retrouvée pour qui l'aborde depuis la mer. La reconstruction représenta d'ailleurs 10 % du budget national de l'époque ! "Aujourd'hui, nous constatons une certaine perte de population intra-muros, due à la déconcentration des ménages et au fait que la configuration de ces quartiers rend difficile la création de nouveaux logements" expose Marie-Christine Le Hérissé. Dans le PLU (Plan Local d'Urbanisme) qui dessine le visage de Saint-Malo pour les dix ans à venir, la ville intra-muros est donc plutôt désignée pour des opérations de requalification.

Hauts-de-Seine : chic et populaire
Dans le département, les programmes ne manquent pas. Et entre les communes, plus ou moins cotées, les prix font le grand écart.