Actualité

5e conseil pour acheter du neuf en bord de mer : choisissez bien le promoteur
De la construction à la remise des clés, le promoteur est le responsable de la qualité de votre bien.

Le contrat de réservation vous engage
Après mûre réflexion, vous êtes enfin décidé à acheter. Vient alors le moment de signer le contrat de réservation. Ce dernier, même s’il n’est pas légalement obligatoire, est une pratique quasi systématique. Autrement appelé “contrat préliminaire”, il détermine déjà les conditions dans lesquelles se fera la vente. Toute autre forme d’avantcontrat (promesse, compromis de vente) est interdite. Ne signez donc pas à la légère, et n’hésitez pas à négocier la modification de clauses qui vous paraissent défavorables. Ce contrat engage le promoteur à vous réserver un logement. En contrepartie, vous versez un dépôt de garantie. Celui-ci doit être versé sur un compte spécial, à votre nom, dans une banque. Son montant est limité à 5 % du prix de vente si le contrat définitif est signé dans un délai d’un an, 2% s’il est signé dans un délai d’un à deux ans, rien au-delà. Vous disposez ensuite d’un délai de rétractation de sept jours, et si vous décidez de faire jouer celui-ci, le dépôt de garantie devra vous être restitué intégralement, sans retenue ni pénalité. Passé ce délai, certaines conditions prévues par la loi vous permettent de renoncer à acheter en récupérant votre dépôt de garantie. C’est le cas si le contrat de vente définitif n’est pas signé à la date prévue, si le prix de vente est supérieur d’au moins 5% au prix prévisionnel, éventuellement révisé, si l’un des équipements promis n’est pas fourni, ou si le logement tel qu’il est décrit dans le contrat de vente ne correspond pas à la description du contrat de réservation et que les changements constatés diminuent de 10% la valeur du logement. Enfin, vous pourrez aussi récupérer la somme versée si le montant des prêts que le vendeur s’est engagé à vous faire obtenir est inférieur de 10% à ce qui était prévu. Attention, cette clause concerne uniquement les prêts que le vendeur s’est chargé de vous faire obtenir. Si vous cherchez un prêt de votre côté, vous avez tout intérêt à y faire inclure une clause suspensive, qui prendra effet si d’aventure vous ne le décrochiez pas.

L’état des lieux est-il obligatoire avant de louer un logement ?
Je m’apprête à mettre un bien neuf,récemment acquis en location.Doisje procéder à un état des lieux, ou la simple mention de l’état neuf pour l’ensemble suffit-elle ? (Soraya M.,Bordeaux,33)

Nous avons acheté un logement sur plan actuellement toujours en cours de construction. Suite à une mutation,nous devons le revendre. Serons-nous imposés s'il y a plus-value ? (M. et Mme Vincent P., Aix-en-Provence, 13)

"La ville va évoluer vers un urbanisme raisonné"

HABITER ENTRE SEINE ET JARDINS
Le futur est donc en route à Issy-les-Moulineaux... Mais le présent est aussi bien avancé et la Zac Quai des Chartreux (ex quai de Stalingrad) abrite déjà de belles résidences neuves où trouver l'appartement de vos rêves. L'urbaniste Jean-Michel Wilmotte, aux yeux duquel "l'espace public doit être traité avec le même soin que l'espace privé" et qui parle "d'architecture intérieure des villes" veille sur l'aménagement général de la Zac, véritable "ruban vert épousant les formes de la Seine". Nouveau quartier épanoui entre la passerelle de l'île Saint-Germain et le pont de Billancourt, à vocation nettement résidentielle, il laisse une large place aux espaces verts. Deux immeubles de bureaux viennent orner la pointe de la Zac et plusieurs équipements permettent une vraie vie de quartier, qui se développe autour de commerces de proximité, d'écoles (maternelle, élémentaire et centre de la petite enfance), sans oublier une médiathèque et des espaces de loisirs et de convivialité en bord de Seine, avec notamment une promenade cyclable et piétonne. Côté logements, on retrouve Nexity Seeri et Sefri- Cime, sur des opérations d'envergure. Sefri-Cime a lancé la commercialisation de deux nouvelles résidences, Conti et Montebello en bord de Seine, qui viennent s'ajouter aux immeubles Branly et Tournelle, côté Jardins et à deux pas des écoles et commerces. Architecture de faible hauteur, balcons, terrasses et jardins caractérisent ces réalisations qui comptent 47 appartements en tout et tirent partie de leur cadre exceptionnel. Elles affichent des prix moyens au mètre carré allant de 5 400 à 5 900 €, avec par exemple un 3-pièces de 65 m2 à 320 000 €. Toujours en bord de Seine, Nexity Seeri a lancé la commercialisation du Parc en Seine 2 qui, comme son nom l'indique, succède à un premier programme voisin. Certains des appartements disposent de vues dégagées sur l'île et la plupart bénéficient de balcons et terrasses. Livrable au 1er trimestre 2007, la résidence est déjà largement commercialisée, à des prix comparables à ceux des autres programmes neufs de la Zac, puisque le 3-pièces de 62 m2 s'emporte ici à 316 000 €.

Montpellier au beau fixe, 7ème ville où investir en 2016
Des atouts de poids. Comme l'an dernier, la cité languedocienne se maintient dans la cour des grandes et conserve sa 7e place dans notre Palmarès.

Le pari semble immense : redonner du cachet à la Seine-Saint-Denis défigurée par les barres, les tours et les friches industrielles. Nombre de communes visent un coup de jeune financé en partie par l'Agence nationale pour le renouvellement urbain (ANRU). Encadré par des chartes environnementales et architecturales, l'habitat devient coquet, s'ouvre sur la lumière par des balcons et des loggias, se diversifie : toitures à la Mansart à Drancy, végétalisées à Saint-Denis (Foncière Référence), accession sociale, libre, locatif et même maisons à 100 000 e à Epinay (toutes vendues !). 1 200 logements écologiques sont attendus à Bobigny sur l'écozac du canal de l'Ourcq. Et dans son programme local de l'habitat, Plaine Commune se donne pour ligne d'horizon la construction de 2 000 logements par an jusqu'en 2012, dont 60 % à caractère privé, et la rénovation de titan de 30 000 logements sociaux. A Saint- Denis, le quartier Pleyel, dynamisé par le projet Besson et le canal Saint-Denis, aménagé sur la rive droite, retrouvent une belle attractivité de même que le centre ville où l'aménagement des rues et des places s'achèvera en 2009. Selon l'Adil (Agence départementale pour l'information sur le logement), les valeurs moyennes oscillent autour de 3 500 e/m2 à Saint-Denis, Drancy, Pavillons-sous-Bois, Vaujours ; elles glissent à 3 100 e/m2 à Bobigny et remontent à 3 300 e/m2 à Romainville, à 3 kilomètres de Paris, et à 4 000 e/m2 à Pantin en raison de la proximité immédiate de la capitale et de bâtiments comme les Moulins.

"L'opération Euroméditerranée atteint un haut niveau de crédibilité"

Indicateur Bertrand : Comment les investisseurs doivent-il appréhender la rentabilité locative ?

La distinction entre les travaux d'entretien et ceux d'amélioration est essentielle, puisque les conditions de vote varient en fonction de la nature de ces travaux.

Xavier Longin : « Des mises en vente en nette progression »
Directeur général d’Adéquation.

Les flux migratoires de l'aire urbaine Lyonnaise
Le directeur associé d'Adéquation, Laurent Escobar, analyse l'évolution des marchés immobiliers et conseille les promoteurs sur leur programmation. Selon lui, deux flux migratoires se distinguent actuellement sur l'aire urbaine lyonnaise : "Le premier se compose d'acquéreurs à la recherche d'un produit à moins de 2 800 r/m2, comme un 3-pièces de 180 000 r". Hormis à Vaulx-en- Velin, où ce type de produit neuf se négocie dans les 130 000 e, peu d'opportunités se présentent sur l'agglomération à ce prix. Les alternatives ? "Acquérir un appartement ancien coûtant 15 % de moins, mais les surfaces perdues alourdissent au final le montant à débourser. Ou quitter la métropole pour une agglomération dont l'immobilier demeure plus abordable et les transports assez pratiques pour continuer à travailler sur Lyon". L'autre groupe de migrateurs "dispose d'une capacité financière supérieure et cherche une maison à moins de 350 000 r." Le coquet petit home valant dans les 500 000 e sur Lyon et l'Ouest, l'acquéreur potentiel plie bagages pour se mettre au vert éventuellement jusque dans la Loire, l'Isère ou l'Ain. La hausse des prix entraîne de nouveaux comportements d'achat. De même que le déploiement récent ou dans un proche avenir des transports en commun : lignes de tramway et de métro en périphérie Est, TER supplémentaires, construction de la halte Jean Massé d'où partiront les trains régionaux en 2009…

A quoi ressemblera la ville de demain ?
VIDEOS. Spécialisé dans les projets les plus fous, l’architecte et urbaniste Vincent Callebaut a bien voulu nous livrer sa vision des métropoles et bâtiments de demain. Un regard résolument vert et sous-marin. Entretien.

Toute l’année, le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) teste dans ses laboratoires les produits innovants des industriels. Il est donc au premier plan pour connaître les matériaux les plus novateurs. Alexandre Cancian est le responsable du laboratoire du département acoustique du CSTB. “Notre rôle consiste à évaluer les produits d’un point de vue acoustique,expliquet- il, c’est un domaine en plein essor, étant donné que le bruit est vécu comme une véritable source de pollution par une majorité de Français.”Parmi les nouvelles pépites, il cite cette “toile tendue installée en guise de plafond. Cela évite les rénovations lourdes, d’être obligés de refaire l’enduit, de boucher les trous...”Surtout, cette toile a des propriétés insoupçonnées : elle absorbe les bruits ! “Imaginez un appartement vide, qui va résonner. Dès que vous installez les meubles, ça s’atténue. Là, c’est le même principe.Cette toile atténue la réverbération de la pièce. C’est donc un produit avec des propriétés acoustiques très intéressantes.” Autre innovation, les fenêtres de toit signées Velux. “Ils ont développé un produit qui, en plus de son efficacité acoustique habituelle, est performant par rapport au bruit de la pluie. On l’entend beaucoup plus faiblement qu’avec un produit classique.” De son côté, Emmanuel Jayr, ingénieur de recherche au CSTB, planche sur les matériaux dits “biosourcés”. Ces matériaux, à base de fibres animales et végétales, arrivent en force. “Ils sortent aujourd’hui de leur marginalité, grâce à la montée en puissance des préoccupations environnementales”, explique Emmanuel Jayr. Bien qu’ils ne représentent encore qu’un faible pourcentage du marché, ils se développent rapidement et trouvent de nombreuses applications dans le bâtiment. Laine de mouton, plumes de canard, ouate de cellulose, chanvre, paille : la profusion de ces matériaux traduit l’intérêt des professionnels et des consommateurs. “Les Français sont désormais à la recherche de produits plus écolo.” Et, ce qui ne gâche rien, ces produits bio sont aussi performants que leurs équivalents “classiques”.

3 QUESTIONS À Jean-Pierre Grand, Député de l'Hérault et maire de Castelnau-le-Lez
Avenue de l'Europe: 1200 logements sur 3 km

Des dispositifs complémentaires
Plutôt que concurrents, les deux dispositifs sont complémentaires dans l'esprit de la loi. "Ces deux produits ont leur place sur le marché et répondent à des besoins différents", estime d'ailleurs Pascal Brasseur, directeur général de BNP Paribas Invest Immo. Si le Robien recentré est désormais moins avantageux fiscalement, il implique moins de contraintes pour l'investisseur, notamment en terme de choix du locataire. A l'inverse, le Borloo neuf, nettement plus attractif sur le plan fiscal, impose en contrepartie un certain nombre d'exigences à l'investisseur, de façon à orienter la location vers des ménages aux revenus moyens qui rencontrent aujourd'hui des difficultés à se loger.