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N'oubliez pas les frais de dossier !

N'oubliez pas les frais de dossier !

Il faut savoir que la souscription d’un crédit immobilier entraîne des frais. Ceux-ci sont plus ou moins importants selon les banques. En général, ils représentent 1 % du capital emprunté. Bien souvent, les banques appliquent un plafond qui, là encore, est très variable (souvent autour de 700 à 900 €). Si vous passez par un courtier, ces frais vous seront facturés par ce dernier, la banque les lui rétrocédant pour rémunérer sa prestation. Certains courtiers ne facturent aucun frais, c’est le cas de Credixia. Vérifiez toutefois que le courtier ne vous fait pas payer sa prestation autrement, en appliquant un taux de crédit légèrement supérieur par exemple. Il convient, de même, de s’assurer que le courtier ne prend pas de frais complémentaires sous prétexte que le dossier serait complexe. Dans tous les cas, la vigilance permet d’éviter les mauvaises surprises. Et si vous possédez un « bon profil », tentez de négocier.

Lille, tournée vers la reconquête du neuf

Lille, tournée vers la reconquête du neuf

Désormais fière de son passé, la grande ville du Nord se tourne vers l'avenir. Tour d'horizon de l'offre à l'heure où le nouveau PLH (programme local de l'habitat) pourrait débloquer des années de déficit foncier.

Les prix de l'immobilier neuf à Grenoble au 1er trimestre 2012

Les prix de l'immobilier neuf à Grenoble au 1er trimestre 2012

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) à Grenoble par la fédération des promoteurs immobiliers.

3 questions à Jean-Luc MOUDENC – Maire de Toulouse

3 questions à Jean-Luc MOUDENC – Maire de Toulouse

“Toulouse va accueillir 50 000 habitants supplémentaires d’ici 2020”

Petits prêts constitutifs de l’apport personnel

Petits prêts constitutifs de l’apport personnel

Si vous n’avez pas d’apport, n’oubliez pas que vous avez la possibilité de vous en constituer un avec certains petits prêts. A commencer par le prêt à 0 %. Un prêt qui, comme son nom l’indique, est sans intérêt. Donc forcément plus avantageux qu’un prêt du secteur libre. Il faut toutefois que vous soyez primo accédant, c’est-à-dire que vous achetiez votre logement pour la première fois, ou que vous n’ayez pas été propriétaire de votre résidence principale depuis au moins deux ans. Ce prêt est toutefois soumis à des plafonds de ressources. Ainsi, si vous êtes un jeune couple sans enfant, vos revenus ne doivent pas dépasser 35 000 € en région parisienne ou 25 270 € en province. Si vous respectez ces conditions, vous pouvez bénéficier d’un prêt de 22 500 e en région parisienne et de 16 500 € en province. Ce qui est intéressant dans le prêt à 0 %, c’est également son remboursement. Il est, en effet, lié à vos revenus et intervient d’autant plus tard que ceux-ci sont faibles.

François Blancard, D. G. du Crédit Foncier

François Blancard, D. G. du Crédit Foncier

Indicateur Bertrand: Le Crédit Foncier vient de publier son enquête trimestrielle. Quels enseignements y puisez-vous sur le marché ? >François Blancard: De manière générale, nous assistons au ralentissement de l'immobilier résidentiel dans toutes les régions, avec une vraie fracture depuis septembre. Sur le marché du neuf, par rapport au 3e trimestre 2007, les ventes ont été divisées par deux, mais les prix sont restés élevés en régions, avec de fortes disparités locales : + 1,8 % dans le collectif (3431 €/m2) et +3,7 % dans l'individuel(249 500 €/lot). L'Ile-de-France vit un blocage. Hormis à Paris, les stocks ont augmenté partout. L'investissement pourrait y devenir une porte de sortie, en raison des tensions sur le locatif. I.B.: L'ancien suit-il les mêmes tendances? >F. B. : En régions, le retournement de l'activité est moins marqué, mais les variations de prix plus accentuées : chute de près d'un tiers des transactions, baisse des valeurs au 4e trimestre (- 5 à 10 % sur l'année) dans une vingtaine d'agglomérations. En Île-de-France, les volumes ont régressé dans l'ensemble des agglomérations et tous les arrondissements de Paris, mais de façon hétérogène : - 50 % dans le 18e, - 20 % dans le 15e, - 70% dans certaines communes de Seine-Saint-Denis… Le recul des prix atteint - 5 %, sauf à Paris et parfois en 1ère couronne, et nos experts anticipent la poursuite d'une faible activité et d'une correction des valeurs. “Nous distribuons autant de prêts-relais qu'avant” I. B. : En tant que banquier, jouez-vous le jeu ? >F.B. :Nous avons financé, en 2008, 10 % de dossiers en plus pour les particuliers, en dépit d'un marché du crédit à l'habitat moins actif, ce qui nous a permis de gagner des parts de marché. Nous n'avons pas modifié notre politique d'octroi et notre portefeuille de clientèle s'avère sain, enregistrant peu de défaillances. Nous distribuons autant de prêts-relais qu'auparavant, à hauteur de 60 à 70 % de la valeur du bien en vente. Nous ne pouvons pas nous priver de ce marché, qui demeure l'une de nos spécificités. I. B. : Quel jugement portez-vous sur le plan de relance? >F. B. : Ce plan est cohérent, en ce sens qu'il ne repose pas sur une seule mesure, mais sur plusieurs. Il est pragmatique parce qu'il s'appuie sur des dispositifs existants en les élargissant. Cela a le mérite de ne pas créer de période d'accoutumance. Reste à aller plus loin dans l'innovation. On pourrait par exemple envisager le démembrement des parties collectives qui demeureraient à la charge des bailleurs sociaux, ou le démembrement intergénérationnel consistant à donner une partie du foncier à un membre de sa famille. I. B.:Quels conseils donneriez-vous à l'acquéreur ou au vendeur ? >F. B. : D'analyser le bien, de le comparer avec d'autres, de prendre plusieurs avis et d'en définir le juste prix. Je recommanderais d'être attentif au mix emplacement/qualité du bâti. La valeur d'usage revêt autant d'importance que le site ou l'environnement. Nous vivons le retour du qualitatif. Si l'acquéreur potentiel est locataire, il a tout intérêt à sauter le pas, puisque les loyers augmentent.

Acoustique et thermique, les meilleurs ennemis ?

Acoustique et thermique, les meilleurs ennemis ?

Concilier confort thermique et acoustique, ce n’est pas toujours évident ! En effet, les performances de l’un se font parfois au détriment de l’autre. D’où l’importance d’avoir une vision globale, en anticipant l’impact acoustique d’un isolement thermique, et vice versa. Tous ces aspects doivent être pris en compte dès la conception, et les différents corps de métier doivent travailler de concert pour ne pas détériorer l’isolation. La facture grimpe rapidement, s’il faut, par la suite, rattraper des erreurs. Certains doublages thermiques (comme les isolants en mousse cellulaires) sont, par exemple, défavorables à l’acoustique. En revanche, les laines minérales ou le polystyrène expansé élastifié sont parfaits pour concilier les deux exigences. Ventilation double flux, rupteur de pont thermique et triple vitrage sont autant de solutions développées pour améliorer la performance énergétique des bâtiments. Si elles atteignent parfaitement ce but, leur confort acoustique n’est hélas pas toujours à la hauteur. Concernant les systèmes de ventilation double flux, les professionnels du secteur s’interrogent actuellement sur l’opportunité de créer une marque de qualité pour ce type de produits, incluant notamment les performances acoustiques. Par ailleurs, la Direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction (DGHUC) a demandé au CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) de rédiger un guide sur le sujet à destination de l’ensemble des acteurs de la construction. L’étude, qui vient juste de démarrer, devrait être disponible dans un an environ.

Au fil des quartiers

Au fil des quartiers

Avec une moyenne de 500 logements neufs construits chaque année - 350 dans le périmètre Disney et 150 dans celui de l'Epa - Val d'Europe est l'un des rares secteurs bâtisseurs d'Ile-de-France. Qui vient habiter Val d'Europe ? L'acquéreur moyen est âgé de 37 ans. Selon les études effectuées par les aménageurs, 33 % des nouveaux résidents travaillent à Val d'Europe et 43 % s'y sont installés depuis moins d'un an. Il s'agit donc plutôt de jeunes familles, dont le milieu socio-professionnel est à plus de 49 % celui des employés, 18,4 % d'entre eux exerçant des professions libérales ou de cadres.

Le Morbihan a le vent en poupe

Le Morbihan a le vent en poupe

Une baie parmi les plus belles du monde, des îles charmantes, des espaces naturels préservés : le Morbihan a plus d'un tour dans son sac pour attirer vacanciers et nouveaux résidents. Mais son premier atout, c’est le dynamisme de Vannes.

Immobilier Ile-de-France : la forte reprise à Paris

Immobilier Ile-de-France : la forte reprise à Paris

Si les volumes de ventes sont en hausse, les prix eux aussi connaissent une poussée avec la barre symbolique des 7.000 €/m2 franchie en moyenne à Paris au 3ème trimestre.

Jean-Michel Wilmotte, architecte

Jean-Michel Wilmotte, architecte

Architecte, designer et urbaniste, Jean-Michel Wilmotte est une star de la profession. Ce globe-trotteur affiche plusieurs centaines de projets à son actif et compte 100 collaborateurs. Wilmotte appartient au petit monde de la "jet architecture". Entre un projet de musée en Jordanie et de lofts à Moscou, il saute d'un avion à l'autre comme d'autres prennent le RER le matin. Entouré par 100 collaborateurs, il manage l'une des plus importantes agences d'architecture françaises. En ce moment, il monte une antenne à Londres pour être plus proche de sa clientèle, en majorité internationale. L'architecture intérieure des villes Wilmotte a percé il y a une vingtaine d'années, quand il a conçu la chambre de François Mitterrand à l'Elysée. Cette étincelle au démarrage a été suivie par le projet de rénovation de la mairie de Nîmes, sa première greffe urbaine contemporaine sur de l'ancien. Le "maître" était lancé. Son concept aussi : "l'architecture intérieure des villes" qui consiste à traiter l'espace public avec le même soin que les pièces d'une grande maison. "Il faut capter l'énergie d'un lieu, lui donner ou lui redonner son identité. Et faire en sorte qu'on s'y sente bien", remarque l'architecte. Il est vrai qu'il a fait ses classes à Camondo, la très renommée école d'architecture d'intérieur. Au moins une fois dans notre vie, sans forcément le savoir, nous avons tous croisé du "Wilmotte". Qu'il s'agisse du siège d'Havas, de salles d'exposition du musée Louvre, du mobilier de l'aéroport de Roissy, ou plus prosaïquement de bureaux, de maisons individuelles ou bien d'appartements réalisés pour le compte de promoteurs immobiliers. Le mobilier urbain du tramway de Paris est l'un de ses projets préférés. L'architecte aime aussi travailler sur les sièges sociaux : "On peut mener des discussions intéressantes avec des personnalités fortes qu'il faut parvenir à cerner. C'est aussi le moyen d'être en prise avec l'actualité." Il a notamment réalisé les sièges sociaux de Martin Bouygues et de Bernard Arnault. L'Américain Richard Meier, un confrère architecte, décrit l'homme comme quelqu'un de "polyvalent et rigoureux, une personne profondément humaine". Pour les trente ans de son agence, Wilmotte a créé une fondation qui porte son nom, destinée à donner leur chance à de jeunes talents. Coup de foudre pour la Russie Depuis peu, il est tombé amoureux de la Russie : il va réaliser à Moscou, sur la place Rouge, un hôtel de très grand luxe. Il transforme aussi une ancienne chocolaterie en lofts donnant sur la Moskova et il a des projets à Yalta et à Kaliningrad. En cours aussi : une tour à Monaco, l'université de Sophia- Antipolis, l'usine des formules 1 de Ferrari, le musée d'art contemporain de Pékin… En ce moment, il réfléchit sur un projet de maisons dans le Var, "réalisées sans concession". "Des maisons en bois sans sous-sol, juste posées sur une dalle et qui peuvent sortir de terre en trois mois", s'enthousiasme- t-il. Malgré son planning très chargé, Jean-Michel Wilmotte a tout de même pris le temps de faire quatre enfants, dont deux sont architectes comme lui. Une belle vie, en somme, puisque ses enfants veulent vivre la même. REPÈRES 1948 Naissance à Soissons. 1975 Diplômé de l'école Camondo en architecture d'intérieur. 1987 à 1990 Restauration et aménagements de la mairie de Nîmes. 1993 Aménagement avec Paul Andreu de l'aérogare 2C de Roissy CDG et conception de mobilier spécifique. 2000 Antenne Louvre, musée du quai Branly : aménagements et muséographie. 2004 Aménagements intérieurs du nouveau siège social de LVMH: hall d'accueil, circulation, salons, auditorium-salle polyvalente, etc. En cours Sophia-Antipolis : construction du Campus Stic (Science et technologie de l'information et de la communication).

Des frais moins élevés

Des frais moins élevés

Bon point pour le neuf, les frais liés à l’achat y sont moins élevés que dans l’ancien : autour de 3% dans le neuf, contre 7% dans l’ancien ! Une différence de taille, mais qui ne réside pas dans la rémunération du notaire, à peu près identique dans les deux cas. Une vente en l’état futur d’achèvement est soumise à la TVA, alors que pour une vente dans l’ancien, on s’acquitte d’un droit d’enregistrement. Le prix dans le neuf s’entend TTC, la taxe est encaissée par le vendeur qui se chargera de la reverser au Trésor public ; alors que dans l’ancien, l’acquéreur paie immédiatement les droits d’enregistrement. Concrètement, pour deux ventes à 200 000€, dans l’ancien les frais sont estimés à 13 800€ (6,90 % du prix d’acquisition, dont 5,42 % destinés au Trésor public), alors que dans le neuf ils ne sont “que” de 4 800€ (2,40 % du prix d’acquisition, dont 0,93 % destinés au Trésor public, qui recevra la TVA par le vendeur).

Quels sont les principaux labels ?

Quels sont les principaux labels ?

Voici, en matière de construction, les plus fréquents :

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