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Xavier Bringer : "Un territoire connecté de Lunel à Sète"
Président de la FPI Languedoc-Roussillon

Les missions du conseil syndical
En devenant copropriétaire, si vous souhaitez prendre une part active à la gestion de votre immeuble, la solution sera d’intégrer le conseil syndical. Quel sera votre rôle ?

La montagne côté utile ou agréable
Il est possible de marier l'agréable à l'utile en acquérant un bien dans une résidence de tourisme, loué en partie mais dont on profite durant ses loisirs. Un moyen d'amortir une résidence secondaire sans s'impliquer puisque le gestionnaire se charge de la location et de l'entretien. Ce dispositif a aussi le mérite de permettre d'économiser sur le budget vacances : à titre d'exemple, la location classique à la semaine d'un studio d'une vingtaine de mètres carrés aux Houches ou à Megève reviendrait environ à 250 € hors saison et à 450 € en haute saison, avec un dépôt de garantie. Faites vos comptes !

DPE Des locataires mieux informés
Depuis le 1er juillet, un Diagnostic de performance énergétique (DPE) doit être joint au contrat de location. Cette obligation d’information permet aux locataires de comparer plus facilement les consommations énergétiques des différents logements qu'ils prospectent. Une préoccupation citoyenne, certes, mais aussi économique car ils peuvent ainsi anticiper sur les charges de chauffage et de production d'eau chaude dont ils devront s'acquitter. Après l’état de risques naturels et technologiques, le diagnostic de performance énergétique représente un nouveau moyen d'information pour les locataires.

3 QUESTIONS À Jean-Yves Le Drian, Président du Conseil régional de Bretagne
Indicateur Bertrand : En matière d'habitat, quelles sont les différences entre la côte et l'intérieur des terres ?

L'encadrement des loyers franciliens
L'encadrement de la hausse des loyers privés dans l'agglomération parisienne a été reconduit pour un an en cas de renouvellement de bail avec un locataire (décret paru dans le journal officiel du 30 août 2007). Si le propriétaire souhaite procéder à un rattrapage, considérant que le loyer est "sousévalué", l'augmentation est limitée : à 50 % de l'écart constaté entre le loyer sous-évalué et ceux pratiqués dans le voisinage, soit à 15 % du montant du coût réel des travaux réalisés depuis le dernier renouvellement du bail lorsque le bailleur a effectué des améliorations importantes dans le logement. La majoration est étalée sur trois ou sur six ans si elle est supérieure à 10 %. Lors d'une relocation, les conditions du loyer demeurent libres.