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Différents secteurs géographiques sur le marché immobilier lyonnais

Différents secteurs géographiques sur le marché immobilier lyonnais

I.B. :Géographiquement,distinguez-vous plusieurs secteurs ?

Bien protéger son investissement immobilier

Bien protéger son investissement immobilier

Assurances ou simple bon sens, pour investir gagnant vous devez penser à un certain nombre de paramètres afi n de sécuriser votre placement. Décryptage.

Hubert Falco, secrétaire d'Etat chargé de l'aménagement du territoire

Hubert Falco, secrétaire d'Etat chargé de l'aménagement du territoire

À l'occasion de l'exposition “Habiter écologique”, présentée jusqu'au 1er novembre à la Cité de l'architecture et du patrimoine, Hubert Falco fait le point sur des initiatives pour aménager durablement le territoire. Indicateur Bertrand : Quelles sont vos impressions sur l'exposition “Habiter écologique” qui dévoile notamment des opérations exemplaires d'habitat durable ? >Hubert Falco : J'invite chacun à la visiter. Il est urgent d'apporter des repères pour les élus, les prescripteurs, les hommes de l'art, et pour chacun d'entre nous. Cette exposition montre que des voies sont possibles. I. B.:Quel lien faites-vous avec vos responsabilités en matière d'aménagement du territoire ? >H.F. :Habiter de manière plus écologique se joue à petite échelle, dans le choix des matériaux, l'agencement des pièces du logement et l'implantation du bâtiment sur la parcelle. Cela se joue aussi à échelle moyenne, dans l'inscription du bâtiment dans son environnement de vie et de services : proximité des transports en commun, des services publics. Et puis, cela joue à grande échelle. Les choix, que l'on pose en termes d'infrastructures et d'équipements métropolitains, ont des conséquences sur la manière d'habiter et sur “l'empreinte écologique” de l'habitat. Cela encourage à inscrire cette préoccupation de l'habitat écologique dans une démarche plus globale de “projet territorial” de développement durable. C'est ce que je cherche à promouvoir avec l'action en faveur des “Scot projet”. Il faut une approche qui ne dissocie pas les services de l'habitat, les équipements de la qualité de vie et des paysages. I. B. : Est-ce dans ce sens que vous faites travailler ensemble de jeunes professionnels dans le cadre des ateliers territoriaux du Grenelle ? >H. F. : Le développement durable, dont Jean-Louis Borloo a fait une priorité à travers le Grenelle de l'environnement, n'est pas une mode, mais une approche différente de la vie publique. Nous devons développer une nouvelle “intelligence de l'espace”. C'est un défi considérable ! Ainsi, en m'appuyant sur une dizaine de territoires urbains et ruraux volontaires et surtout sur l'imagination et l'audace de futurs professionnels issus des formations d'architecture, d'urbanisme ou de paysage, j'ai souhaité que nous puissions faire émerger ensemble, acteurs des territoires et spécialistes de l'aménagement, des expériences concrètes et innovantes, dont l'ensemble des territoires pourra bénéficier. C'est le sens des ateliers territoriaux du Grenelle, que j'ai lancé il y a un mois. Je crois à l'engagement des territoires pour réussir et à l'audace des jeunes ! I. B. : Une vingtaine de sites militaires vont être restructurés après le départ de leurs garnisons. Où en est ce processus ? Qu'en sera-t-il de l'habitat ? >H. F. : Cette réforme des armées, il fallait la faire. Elle était indispensable. Mais nous nous devions d'accompagner les territoires sévèrement touchés par le départ ou la dissolution des garnisons. C'est la mission que m'a confiée le président de la République. J'ai donc mis en place une méthode de travail, fondée sur la mobilisation des acteurs locaux pour faire émerger des projets alternatifs et anticipateurs. Et j'ai obtenu les moyens d'accompagnement nécessaires : la possibilité de céder les terrains militaires aux collectivités à l'euro symbolique dans les zones les plus affectées ; des moyens budgétaires conséquents pour soutenir les projets ; des mesures fiscales et sociales en vue de favoriser la création ou le développement d'activités. L'ensemble des contrats de sites seront signés avant que les militaires ne soient effectivement partis. Trois d'entre eux ont déjà été conclus, à Givet, Arras et Barcelonnette. Pour ce qui est de l'habitat, ce sera aux élus locaux d'en décider, mais nous les accompagnerons. Certains envisagent d'introduire un centre de balnéothérapie, de transformer les bâtiments militaires, qui sont de grande qualité, en logements pour étudiants.

3 QUESTIONS À Bertrand Mours, Président de la FPC des Pays de Loire

3 QUESTIONS À Bertrand Mours, Président de la FPC des Pays de Loire

Indicateur Bertrand : L'observatoire du logement de la métropole Atlantique, qui analyse le territoire du Scot Nantes-Saint-Nazaire et de Cap Atlantique, souligne des tendances atypiques. Comment expliquez-vous ce phénomène ?

Le statut de loueur en meuble

Le statut de loueur en meuble

En location meublée, le statut LMP ou LMNP attire davantage les investisseurs que le Censi-Bouvard, jugé moins intéressant.

Le Pass-Foncier : un bon complément

Le Pass-Foncier : un bon complément

C'est pour tenter de remédier à la difficulté des primo-accédants modestes que le Pass- Foncier vient également d'être créé. Il est issu d'une convention de quatre ans entre l'Etat, le 1 % logement et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Pour alléger la charge de remboursement de l'opération d'achat, le Pass-Foncier vous permet d'acheter, dans un premier temps, le logement, dans un second temps, le terrain. Entretemps, vous signez un bail à construction avec l'opérateur et conservez la possibilité d'acheter ce terrain durant 25 ans. En cas de difficulté financière durant le prêt, vous bénéficiez d'une garantie de rachat et d'un relogement. Ce prêt est donc très intéressant. Mais attention, le nombre de Pass-Foncier est contingenté à 20 000 opérations par an pour la période du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2010, comme pour le prêt à 0 % majoré. Tout le monde ne pourra donc pas en bénéficier. D'autant que, là encore, des conditions sont à respecter. Tout d'abord, sachez que si vous faites construire votre maison ou si vous l'achetez neuve à un promoteur, vous pouvez y prétendre. Mais passée cette première condition, trois autres critères sont nécessaires. Le premier tient au fait que vous devez être primo-accédant, c'est-à-dire, ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale depuis au moins deux ans. Le second concerne vos revenus. Vous ne devez pas disposer de ressources supérieures à certains plafonds. Par exemple, si vous êtes une famille de quatre personnes, votre revenu annuel ne doit pas dépasser 44 425 e en région parisienne et 40 488 e ailleurs. Les revenus à prendre en compte sont identiques à ceux du prêt à 0 %. Dernière exigence : pour être éligible au Pass- Foncier, vous devez aussi pouvoir bénéficier d'une aide à l'accession sociale à la propriété d'une ou plusieurs collectivités territoriales comme pour le prêt à 0 %. D'ailleurs, les bénéficiaires du Pass-Foncier sont également ceux qui peuvent profiter de la majoration de montant du prêt à 0 % votée dans le cadre de la loi ENL. Le montant du prêt évolue entre 20 000 et 50 000 e selon votre secteur d'habitation. Son taux s'établit à 1,5 % pour les salariés assujettis au 1 % logement. Pour les autres salariés, ce taux est fixé en fonction de l'inflation, soit actuellement entre 2 et 4,5 %. Si ce prêt vous intéresse, vous devez contacter le collecteur du 1 % logement dont vous dépendez, en général une caisse interprofessionnel du logement (Cil) ou l'UESL (Union d'économie sociale pour le logement). Vous pouvez aussi, si vous êtes salarié d'une entreprise qui cotise vous tourner vers votre comité d'entreprise.

Jean-Michel Wilmotte, architecte

Jean-Michel Wilmotte, architecte

Architecte, designer et urbaniste, Jean-Michel Wilmotte est une star de la profession. Ce globe-trotteur affiche plusieurs centaines de projets à son actif et compte 100 collaborateurs. Wilmotte appartient au petit monde de la "jet architecture". Entre un projet de musée en Jordanie et de lofts à Moscou, il saute d'un avion à l'autre comme d'autres prennent le RER le matin. Entouré par 100 collaborateurs, il manage l'une des plus importantes agences d'architecture françaises. En ce moment, il monte une antenne à Londres pour être plus proche de sa clientèle, en majorité internationale. L'architecture intérieure des villes Wilmotte a percé il y a une vingtaine d'années, quand il a conçu la chambre de François Mitterrand à l'Elysée. Cette étincelle au démarrage a été suivie par le projet de rénovation de la mairie de Nîmes, sa première greffe urbaine contemporaine sur de l'ancien. Le "maître" était lancé. Son concept aussi : "l'architecture intérieure des villes" qui consiste à traiter l'espace public avec le même soin que les pièces d'une grande maison. "Il faut capter l'énergie d'un lieu, lui donner ou lui redonner son identité. Et faire en sorte qu'on s'y sente bien", remarque l'architecte. Il est vrai qu'il a fait ses classes à Camondo, la très renommée école d'architecture d'intérieur. Au moins une fois dans notre vie, sans forcément le savoir, nous avons tous croisé du "Wilmotte". Qu'il s'agisse du siège d'Havas, de salles d'exposition du musée Louvre, du mobilier de l'aéroport de Roissy, ou plus prosaïquement de bureaux, de maisons individuelles ou bien d'appartements réalisés pour le compte de promoteurs immobiliers. Le mobilier urbain du tramway de Paris est l'un de ses projets préférés. L'architecte aime aussi travailler sur les sièges sociaux : "On peut mener des discussions intéressantes avec des personnalités fortes qu'il faut parvenir à cerner. C'est aussi le moyen d'être en prise avec l'actualité." Il a notamment réalisé les sièges sociaux de Martin Bouygues et de Bernard Arnault. L'Américain Richard Meier, un confrère architecte, décrit l'homme comme quelqu'un de "polyvalent et rigoureux, une personne profondément humaine". Pour les trente ans de son agence, Wilmotte a créé une fondation qui porte son nom, destinée à donner leur chance à de jeunes talents. Coup de foudre pour la Russie Depuis peu, il est tombé amoureux de la Russie : il va réaliser à Moscou, sur la place Rouge, un hôtel de très grand luxe. Il transforme aussi une ancienne chocolaterie en lofts donnant sur la Moskova et il a des projets à Yalta et à Kaliningrad. En cours aussi : une tour à Monaco, l'université de Sophia- Antipolis, l'usine des formules 1 de Ferrari, le musée d'art contemporain de Pékin… En ce moment, il réfléchit sur un projet de maisons dans le Var, "réalisées sans concession". "Des maisons en bois sans sous-sol, juste posées sur une dalle et qui peuvent sortir de terre en trois mois", s'enthousiasme- t-il. Malgré son planning très chargé, Jean-Michel Wilmotte a tout de même pris le temps de faire quatre enfants, dont deux sont architectes comme lui. Une belle vie, en somme, puisque ses enfants veulent vivre la même. REPÈRES 1948 Naissance à Soissons. 1975 Diplômé de l'école Camondo en architecture d'intérieur. 1987 à 1990 Restauration et aménagements de la mairie de Nîmes. 1993 Aménagement avec Paul Andreu de l'aérogare 2C de Roissy CDG et conception de mobilier spécifique. 2000 Antenne Louvre, musée du quai Branly : aménagements et muséographie. 2004 Aménagements intérieurs du nouveau siège social de LVMH: hall d'accueil, circulation, salons, auditorium-salle polyvalente, etc. En cours Sophia-Antipolis : construction du Campus Stic (Science et technologie de l'information et de la communication).

Marseille soigne ses aménagements

Marseille soigne ses aménagements

Enrichie d'une offre de logements renouvelée, Marseille poursuit par ailleurs la réalisation des nombreux projets urbains sur l'ensemble du territoire de la commune. Cette complémentarité s'observe d'arrondissement en arrondissement. Rue de la République, dans le quartier des Grand- Carmes, dans le 2e arrondissement,Marseille République participe à la rénovation de l'ensemble du patrimoine de cette artère haussmanienne afin d'offrir des habitations en centre-ville. L'ensemble des logements rénovés sera de 2 800 quand, fin 2007, les dernières opérations seront livrées. Dans le quartier Joliette, dans le 2e arrondissement, l'îlot M1, destiné à offrir des logements de différentes gammes dans un secteur qui en était jusqu'alors dépourvu, sera terminé fin 2008. Dans le 3e arrondissement, quartier de la Villette, un nouvel espace résidentiel conjuguant habitat, activités et espaces verts verra les premières livraisons en 2008, avec 2 000 logements à terme. Dans le 9e arrondissement, la ville aménage les 10 ha de ce territoire à vocation anciennement agricole, sur un périmètre de 34 ha et où sont prévus 20 % de logements sociaux, avec un démarrage des travaux prévu en 2008. Marseille sait aussi soigner ses espaces publics : après l'espace Bargemon, qui concernait la requalification en surface comme en soussol de l'esplanade Villeneuve-Bargemon, inauguré en juin 2006, d'autres chantiers sont en cours : la valorisation de la Porte d'Aix (3e arrondissement), l'aménagement du jardin des Catalans (7e), l'esplanade du J4, continuité depuis la cathédrale de la Major jusqu'à la mer, dans le cadre de la Zac Euromediterranée (2e).

Un écoquartier de 500 logements du côté de Montpellier

Un écoquartier de 500 logements du côté de Montpellier

Castelnau-le-Lez, l’une des plus importantes communes de Montpellier Agglomération, lance le projet de quartier « vert » du Caylus, composé de logements collectifs et de maisons individuelles.

Pourquoi ne pas habiter le ciel lyonnais ?

Pourquoi ne pas habiter le ciel lyonnais ?

VIDEO. Élégance aérienne. Logements connectés. Le tout à quelques mètres d’un parc de 18 hectares. Ce sont les quelques prestations proposées par le programme "Regards sur la ville" de Bouygues immobilier. Découverte.

Du nouveau dans les matériaux

Du nouveau dans les matériaux

Des plus sophistiqués aux plus écolos, les matériaux se réinventent sans cesse et sont autant de pistes pour construire autrement. Eclairage.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté urbaine de Nantes Métropole au 1er trimestre 2013

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté urbaine de Nantes Métropole au 1er trimestre 2013

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté urbaine de Nantes Métropole par la fédération des promoteurs immobiliers.

Avant d’acheter - Le diagnostic financier

Avant d’acheter - Le diagnostic financier

Première étape pour l’acquéreur : faire le point sur son apport personnel. Qu’il provienne de l’épargne, du produit de la vente d’un bien immobilier, d’un don familial ou des salaires, plus il est conséquent, et plus cela pèsera dans votre future négociation avec votre banquier. C’est bien connu, ces derniers préfèrent les “fourmis” aux “cigales”. Un apport, c’est du “gagnant gagnant” : d’une part, il diminue le risque pris par la banque ; d’autre part, il vous permet d’obtenir des conditions de crédit plus favorables (durée, taux d’intérêt...). La banque demande généralement une contribution de l’emprunteur au moins suffisante pour régler les frais de notaire, qui sont à payer sans délai. Jusqu’à présent, il était possible d’emprunter sans apport. Mais avec la crise des subprimes, les banques ont durci leurs conditions d’octroi et considèrent plutôt d’un mauvais oeil les acquéreurs qui arrivent les mains vides. De même, elles sont redevenues très sourcilleuses sur le taux d’endettement, qui ne doit pas dépasser 33 %, limite fixée pour ne pas mettre en péril l’équilibre du budget du ménage. Une fois le montant exact de votre apport personnel connu, vous pourrez déterminer combien il vous faudra emprunter. À ne pas oublier toutefois : au prix du logement, il faut prévoir d’ajouter une enveloppe pour certains frais liés à l’acquisition (frais de notaire, coût du dossier de prêt, etc.). De même, le déménagement et l’installation dans le nouveau logement sont des sources de dépenses non négligeables. Attention : n’investissez pas l’ensemble de vos liquidités dans votre projet immobilier. Veillez à garder un minimum d’économies disponibles à tout moment, pour pouvoir faire face à un imprévu ou payer vos charges à venir.

L’AVIS DE PHILIPPE GADELLE Président de la FPC Languedoc-Roussillon

L’AVIS DE PHILIPPE GADELLE Président de la FPC Languedoc-Roussillon

Indicateur Bertrand : Etes-vous satisfait de la tenue du marché régional ?

François Blancard, D. G. du Crédit Foncier

François Blancard, D. G. du Crédit Foncier

Indicateur Bertrand: Le Crédit Foncier vient de publier son enquête trimestrielle. Quels enseignements y puisez-vous sur le marché ? >François Blancard: De manière générale, nous assistons au ralentissement de l'immobilier résidentiel dans toutes les régions, avec une vraie fracture depuis septembre. Sur le marché du neuf, par rapport au 3e trimestre 2007, les ventes ont été divisées par deux, mais les prix sont restés élevés en régions, avec de fortes disparités locales : + 1,8 % dans le collectif (3431 €/m2) et +3,7 % dans l'individuel(249 500 €/lot). L'Ile-de-France vit un blocage. Hormis à Paris, les stocks ont augmenté partout. L'investissement pourrait y devenir une porte de sortie, en raison des tensions sur le locatif. I.B.: L'ancien suit-il les mêmes tendances? >F. B. : En régions, le retournement de l'activité est moins marqué, mais les variations de prix plus accentuées : chute de près d'un tiers des transactions, baisse des valeurs au 4e trimestre (- 5 à 10 % sur l'année) dans une vingtaine d'agglomérations. En Île-de-France, les volumes ont régressé dans l'ensemble des agglomérations et tous les arrondissements de Paris, mais de façon hétérogène : - 50 % dans le 18e, - 20 % dans le 15e, - 70% dans certaines communes de Seine-Saint-Denis… Le recul des prix atteint - 5 %, sauf à Paris et parfois en 1ère couronne, et nos experts anticipent la poursuite d'une faible activité et d'une correction des valeurs. “Nous distribuons autant de prêts-relais qu'avant” I. B. : En tant que banquier, jouez-vous le jeu ? >F.B. :Nous avons financé, en 2008, 10 % de dossiers en plus pour les particuliers, en dépit d'un marché du crédit à l'habitat moins actif, ce qui nous a permis de gagner des parts de marché. Nous n'avons pas modifié notre politique d'octroi et notre portefeuille de clientèle s'avère sain, enregistrant peu de défaillances. Nous distribuons autant de prêts-relais qu'auparavant, à hauteur de 60 à 70 % de la valeur du bien en vente. Nous ne pouvons pas nous priver de ce marché, qui demeure l'une de nos spécificités. I. B. : Quel jugement portez-vous sur le plan de relance? >F. B. : Ce plan est cohérent, en ce sens qu'il ne repose pas sur une seule mesure, mais sur plusieurs. Il est pragmatique parce qu'il s'appuie sur des dispositifs existants en les élargissant. Cela a le mérite de ne pas créer de période d'accoutumance. Reste à aller plus loin dans l'innovation. On pourrait par exemple envisager le démembrement des parties collectives qui demeureraient à la charge des bailleurs sociaux, ou le démembrement intergénérationnel consistant à donner une partie du foncier à un membre de sa famille. I. B.:Quels conseils donneriez-vous à l'acquéreur ou au vendeur ? >F. B. : D'analyser le bien, de le comparer avec d'autres, de prendre plusieurs avis et d'en définir le juste prix. Je recommanderais d'être attentif au mix emplacement/qualité du bâti. La valeur d'usage revêt autant d'importance que le site ou l'environnement. Nous vivons le retour du qualitatif. Si l'acquéreur potentiel est locataire, il a tout intérêt à sauter le pas, puisque les loyers augmentent.

Les prix de l'immobilier neuf à Bordeaux au 1er trimestre 2011

Les prix de l'immobilier neuf à Bordeaux au 1er trimestre 2011

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) à Bordeaux par la fédération des promoteurs immobiliers.

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