Actualité

Savoie & Haute-Savoie : bon à savoir
En 2006, la Savoie et la Haute-Savoie ont uni leurs compétences, leurs trésors et leurs énergies pour devenir Savoie Mont Blanc.

Quels diagnostics doit-on fournir à l’occasion d’une revente ?
Pour des raisons professionnelles, je me trouve dans l’obligation de revendre mon logement ancien, dont je suis propriétaire depuis à peine deux ans. Dans le cadre de cette revente, dois-je faire refaire tous les diagnostics techniques ? (Catherine T., Lyon, 69)

3 questions à CHRISTOPHE CRÉMER Président de Meilleurtaux.com
"Nous avons un rôle de conseil"

3 questions à Bernard Vorms, Directeur général de l’Anil
Indicateur Bertrand: Depuis le début de l’année, les Adil ressentent-elles un regain d’intérêt des primo-accédants pour l’accession à la propriété ?

3 QUESTIONS À Bertrand Mours, Président de la FPC des Pays de Loire
Indicateur Bertrand : L'observatoire du logement de la métropole Atlantique, qui analyse le territoire du Scot Nantes-Saint-Nazaire et de Cap Atlantique, souligne des tendances atypiques. Comment expliquez-vous ce phénomène ?

Sud-Ouest : 3 QUESTIONS À JACQUES FOUILHAC Adjoint à l'urbanisme et aux transports d'Arcachon
"Construire tout en protégeant le cadre de vie"

Hubert Falco, secrétaire d'Etat chargé de l'aménagement du territoire
À l'occasion de l'exposition “Habiter écologique”, présentée jusqu'au 1er novembre à la Cité de l'architecture et du patrimoine, Hubert Falco fait le point sur des initiatives pour aménager durablement le territoire. Indicateur Bertrand : Quelles sont vos impressions sur l'exposition “Habiter écologique” qui dévoile notamment des opérations exemplaires d'habitat durable ? >Hubert Falco : J'invite chacun à la visiter. Il est urgent d'apporter des repères pour les élus, les prescripteurs, les hommes de l'art, et pour chacun d'entre nous. Cette exposition montre que des voies sont possibles. I. B.:Quel lien faites-vous avec vos responsabilités en matière d'aménagement du territoire ? >H.F. :Habiter de manière plus écologique se joue à petite échelle, dans le choix des matériaux, l'agencement des pièces du logement et l'implantation du bâtiment sur la parcelle. Cela se joue aussi à échelle moyenne, dans l'inscription du bâtiment dans son environnement de vie et de services : proximité des transports en commun, des services publics. Et puis, cela joue à grande échelle. Les choix, que l'on pose en termes d'infrastructures et d'équipements métropolitains, ont des conséquences sur la manière d'habiter et sur “l'empreinte écologique” de l'habitat. Cela encourage à inscrire cette préoccupation de l'habitat écologique dans une démarche plus globale de “projet territorial” de développement durable. C'est ce que je cherche à promouvoir avec l'action en faveur des “Scot projet”. Il faut une approche qui ne dissocie pas les services de l'habitat, les équipements de la qualité de vie et des paysages. I. B. : Est-ce dans ce sens que vous faites travailler ensemble de jeunes professionnels dans le cadre des ateliers territoriaux du Grenelle ? >H. F. : Le développement durable, dont Jean-Louis Borloo a fait une priorité à travers le Grenelle de l'environnement, n'est pas une mode, mais une approche différente de la vie publique. Nous devons développer une nouvelle “intelligence de l'espace”. C'est un défi considérable ! Ainsi, en m'appuyant sur une dizaine de territoires urbains et ruraux volontaires et surtout sur l'imagination et l'audace de futurs professionnels issus des formations d'architecture, d'urbanisme ou de paysage, j'ai souhaité que nous puissions faire émerger ensemble, acteurs des territoires et spécialistes de l'aménagement, des expériences concrètes et innovantes, dont l'ensemble des territoires pourra bénéficier. C'est le sens des ateliers territoriaux du Grenelle, que j'ai lancé il y a un mois. Je crois à l'engagement des territoires pour réussir et à l'audace des jeunes ! I. B. : Une vingtaine de sites militaires vont être restructurés après le départ de leurs garnisons. Où en est ce processus ? Qu'en sera-t-il de l'habitat ? >H. F. : Cette réforme des armées, il fallait la faire. Elle était indispensable. Mais nous nous devions d'accompagner les territoires sévèrement touchés par le départ ou la dissolution des garnisons. C'est la mission que m'a confiée le président de la République. J'ai donc mis en place une méthode de travail, fondée sur la mobilisation des acteurs locaux pour faire émerger des projets alternatifs et anticipateurs. Et j'ai obtenu les moyens d'accompagnement nécessaires : la possibilité de céder les terrains militaires aux collectivités à l'euro symbolique dans les zones les plus affectées ; des moyens budgétaires conséquents pour soutenir les projets ; des mesures fiscales et sociales en vue de favoriser la création ou le développement d'activités. L'ensemble des contrats de sites seront signés avant que les militaires ne soient effectivement partis. Trois d'entre eux ont déjà été conclus, à Givet, Arras et Barcelonnette. Pour ce qui est de l'habitat, ce sera aux élus locaux d'en décider, mais nous les accompagnerons. Certains envisagent d'introduire un centre de balnéothérapie, de transformer les bâtiments militaires, qui sont de grande qualité, en logements pour étudiants.

Les centres-villes : un bain de renouveau
Evian-les-Bains vit un renouveau. La mairie gère un projet global de rénovation du coeur de ville, centré sur la revitalisation de quartiers anciens, comme le Nant d'Enfer où le palais Lumière a été réhabilité. Cet ancien établissement thermal du 19e siècle a été reconverti en centre de congrès et culturel abritant des expositions et une médiathèque. Une partie du bâti du centre historique est reconstruite à l'identique et la place Charles-de-Gaulle, noeud central de la ville, est en cours de réaménagement. Le secteur est en partie classé avec sa patinoire du 19e, témoin du moment fort qu'a été la Belle Epoque pour Evian. La ville enfle de 8 000 à 20 000 habitants durant la saison d'été, période durant laquelle l'Evian Royal Resort accueille la deuxième compétition mondiale de golf féminin. Entre la mairie et le casino, Sagec démarre la commercialisation d'un programme à partir de 209 000 e le 2-pièces hors annexe."Ces biens ont intéressé à titre de résidences secondaires une clientèle aisée extérieure au département et même des clients venus d'Alsace", souligne le promoteur qui vient de lancer un autre programme sur les hauteurs d'Evian.

3 QUESTIONS A CLAIRE LECARPENTIER Conseillère en investissement au sein du cabinet Ingenimo
“La rentabilité doit être clairement affichée"

Alpes du sud : la prime au soleil
Malgré un nombre important de constructions ces dernières années, l’offre dans ces stations plutôt familiales s’est réduite, et peine à contenter la demande en grandes surfaces.

3 QUESTIONS À Marc Schoeffter, Chargé de la réglementation énergétique à l'Ademe
"Des logements consommant de 3 à 5 fois moins d'énergie"

Mon épouse a-t-elle le droit d'être membre du conseil syndical sachant que je suis seul propriétaire de l'appartement ? (Xavier T.,Paris,12e )

L'AVIS DE MAËL BERNIER, Directrice de la communication et porte-parole d'Empruntis.com
"Des taux toujours bas et des nouvelles mesures"

Je projette d'acheter sur plan. Il s'agit donc de programmes neufs qui,la plupart du temps,ne sont pas encore sortis de terre. Suis-je tenu de verser un acompte au titre de la réservation d'un futur appartement ? (Laetitia B.,Niort, 79)

3 QUESTIONS À MARIE-CLAUDE LE HÉRISSÉ Adjoint au maire de Saint-Malo, chargée de l’urbanisme
“Vers un nouvel équilibre entre Saint-Malo et les autres communes”

3 questions à PASCALE JALLET - Secrétaire générale du Syndicat national des résidences de tourisme
“Le secret pour bien acheter ? Avoir envie d'y passer ses vacances”

Bouches-du-Rhône : Marseille convoité
Si Marseille n’est pas une station balnéaire, la cité phocéenne n’en attire pas moins les seniors en quête de chaleur et des atouts d’une grande métropole.