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Bien protéger son investissement immobilier
Assurances ou simple bon sens, pour investir gagnant vous devez penser à un certain nombre de paramètres afi n de sécuriser votre placement. Décryptage.

L’AVIS DE LAURENT VIALET, Président de la région Ile-de-France/Oise de l’UNEP*
Indicateur Bertrand : L'UNEP vient de publier l'étude "Attentes et usages des Français en matière d'espaces verts". Qu'en ressort-il à propos des Franciliens ?

Les durées les plus courtes sont les meilleures
On l’aura compris, avec un crédit relais, mieux vaut vendre rapidement, d’autant qu’il n’est consenti que sur une durée relativement courte : deux ans maximum. Certes, si les délais de vente sont aujourd’hui de cinq à six mois, vous avez une belle marge. Mais, vous devez avoir à l’esprit qu’un prêt relais implique des modalités de remboursement différentes d’un prêt classique. Pour éviter que vous n’ayez deux fortes mensualités à payer – celle du crédit relais et celle du prêt complémentaire qui vous sera nécessaire si vous achetez plus grand – les banques ont prévu le remboursement du prêt au moment de la vente du bien. Dans le jargon bancaire, on parle de franchise partielle. Entre temps, les échéances de remboursement ne comprennent que les intérêts et la prime d’assurance décès invalidité, ce qui allège beaucoup la mensualité. Mais, le capital ne s’amortissant pas, les intérêts seront forcément plus élevés que pour un prêt classique. Avec une formule relais, il existe même la possibilité de ne rembourser le capital et les intérêts qu’au moment de la vente de votre ancien logement. Cette seconde option, qui se nomme franchise totale, coûte évidemment plus cher car les intérêts sont capitalisés et produisent eux-mêmes des intérêts. Quelle que soit l’option que vous choisirez, ne perdez jamais de vue que vous devez tout faire pour vendre vite et bien. Sur le marché des prêts relais, on distingue trois catégories de formules : le relais dit “sec”, le relais jumelé à un prêt à long terme et le prêt global. En voici les principales caractéristiques.

Certifications et labels distinguent différents aspects des constructions neuves. De nouveaux labels voient le jour, qui mettent l'accent sur les dernières exigences de qualité.

Anglet est l'autre principal lieu de production actuelle. On y retrouve Bouygues Immobilier, qui investit le centre-ville avec les 35 appartements du Domaine d'Acouste. Agrémentés d'un jardin paysager et de vues sur les montagnes au sud, ses 4-pièces se déclinent de 80 à 96 m2 (entre 285 000 et 390 000 e). Le promoteur s'affiche aussi près des plages, avec Les Vergers del Hogar. Icade Capri joue la carte du développement durable rue Jouanote (Les Terrasses de Quin- taou ont reçu le label Habitat et Environnement) et du cadre de vie (Les Pergolas de Beaulieu). La part belle est accordée aux volumes. Ses 3-pièces démarrent en général à 65 m2. Sa Villa Carolina, lancée à 5 200 e/m2 en moyenne, annonce des beaux appartements en dernier étage, dont un 135 m2 avec 100 m2 de terrasse. Belin Promotion affiche ses dernières opportunités sur la Villa Brindos, "une construction dans le respect des traditions locales" sur "un site enchanteur" et une piscine au centre de la résidence ont fait le succès du projet (3-pièces de 229 000 à 315 000 e).

La périphérie rennaise prend son envol
Lancée en novembre 2006, la première tranche du programme Nexity-Apollonia sur la Courrouze s’est déjà vendue aux trois quarts. Il reste une trentaine de logements disponibles, à 2 700 euros/m2 en moyenne. Toutes les surfaces sont encore proposées, entre les 2-pièces (de 130 085 à 192 000 euros pour 43 m2 minimum, parking compris) et les 5-pièces entre 278 100 et 328 600 euros pour 111 à 128 m2. Livrable au 4e trimestre 2010, une deuxième tranche du programme prévoit 40 logements supplémentaires. Rennes se renouvelle également dans sa périphérie. Quelques communes qui montent accueillent de grands noms de la promotion.

En location meublée, le statut LMP ou LMNP attire davantage les investisseurs que le Censi-Bouvard, jugé moins intéressant.

L'arrivée du TGV a renforcé cette dimension de capitale des échanges du nord de l'Europe. Avec 120 ha de terrains militaires en plein centre-ville, Lille a pu faire pénétrer le TGV en coeur de ville et y développer un nouveau quartier d'activités, Euralille. Aujourd'hui, les tours Crédit Lyonnais, Lille- Europe, l'Atrium, la cité des affaires ou encore Eurocity offrent plus de 80 000 m2 de bureaux auxquels s'ajoutent 120 boutiques et les 7 ha d'espaces verts du parc Henri Matisse, pour se détendre à la pause déjeuner. Le renouveau qui souffle sur toute la ville se concrétise dans des événements culturels d'envergure internationale, comme Lille 3000, qui a mis l'Inde à l'honneur dans des expositions, parades, spectacles et fêtes ayant attiré des dizaines de milliers de visiteurs dans la métropole. Lille est aujourd'hui à une demi-heure de Bruxelles, moins de deux heures de Londres et une heure de Paris par le TGV. Elle offre une alternative aux entreprises qui peuvent s'y installer à moindre coût. L'image de la ville a considérablement évolué : elle ne cesse de faire de nouveaux adeptes et a gagné 12 000 nouveaux habitants au cours de la dernière décennie. "Avec des projets comme Euralille, notre métropole a connu un décollage important et elle enregistre aujourd'hui une demande croissante", estime Jean-Philippe François, chez Bouwfonds Marignan. Demande accrue et foncier composé d'anciennes emprises industrielles dont la reconversion engendre un surcoût : les ingrédients sont réunis pour donner des prix élevés dans toute la métropole. A Lille intramuros, les prix de l'ancien s'établissent aujourd'hui à 2 310 e/m2 et ont enregistré une progression annuelle de 14,3 % en 2006. Du côté du neuf, la moyenne s'établit à 3 200 e/m2, qui peuvent grimper à 4 000 e/m2 en coeur de ville.

Des techniques et des matériaux de plus en plus performants, des réglementations et normes de construction de plus en plus exigeantes assurent aux logements neufs un confort sans faille. Décryptage.

Dans Lyon intra-muros, les programmes s’inscrivent surtout dans les IIe, IIIe, VIIe, VIIIe et IXe. Mais les accédants à la propriété dotés de budgets serrés ont intérêt à cibler les trois derniers arrondissements, en général moins chers.

Les nouvelles pistes du prêt à 0%
Alors que les prix des logements n'ont cessé d'augmenter ces dernières années, le prêt à 0 % se veut, plus que jamais, une aide à l'accession à la propriété. Enquête sur les nouveautés pour en bénéficier.

Vianatura : une cité intergénérationnelle à proximité de Nantes
VIDEO. Récompensé pour son caractère innovant, ce programme veut faire vivre ensemble primo-accédants, personnes âgées et locataires en difficulté. Découverte.

3 questions à Guillaume Pasquier
Directeur général de l’établissement public Paris-Saclay

Benoist Apparu, Secrétaire d'État chargé du Logement et de l'Urbanisme
Réforme de l'accession à la propriété, évolution des prix, valeurs énergétiques des logements qui vont bouleverser le marché…Benoist Apparu fait sa rentrée au Club Immo. "Un nouveau prêt à taux zéro plus efficace en janvier 2011" > Le Club Immo : comment se profile la réforme de l'accession à la propriété ? > Benoist Apparu: la réforme se mettra en place à partir du 1er janvier prochain. En priorité, nous souhaitons aider les classes moyennes à devenir propriétaires car ce sont elles qui ont été désolvabilisées par la hausse des prix de l'immobilier. Nous souhaitons également simplifier les choses. Aujourd'hui, il existe douze dispositifs d'accession à la propriété, nous allons les réduire et les rendre plus lisibles. Un premier outil pour préparer l'accession, le plan épargne logement. Ensuite, nous allons fusionner les principaux dispositifs existants sur l'accession elle-même afin de constituer un prêt à taux zéro beaucoup plus puissant. Un PTZ réservé, comme aujourd'hui, aux primo-accédants, beaucoup plus efficace que celui qui existe actuellement. Enfin, la troisième étape consistera à sécuriser, en maintenant tout d'abord des aides personnalisées au logement et des éléments supplémentaires que nous allons mettre en place avec les partenaires sociaux. > C. I. : pourquoi réformer le dispositif Scellier ? > B. A. : le Scellier est un bon produit qui marche et qui permet de construire des logements. Le défaut réside dans les plafonds de loyers qui sont, en règle générale, supérieurs aux prix du marché. Nous avons souhaité moraliser les choses et, nous nous sommes mis d'accord avec la fédération des promoteurs-constructeurs, pour considérer que les plafonds de loyers devaient mieux refléter le marché. Ils baisseront de 16 à 24 % à partir du 1er janvier 2011. > C. I. : le logement est-il encore trop cher ? > B. A. : oui. Nous avons eu, depuis 15 ans, une explosion des prix de l'immobilier qui sont largement supérieurs au pouvoir d'achat des Français. Celui-ci augmente, sauf que le pouvoir d'achat immobilier a, lui, fortement baissé. Pour tenter d'y remédier, il faut améliorer l'offre foncière, construire davantage de logements, mobiliser le foncier. Par ailleurs, nous avons tous besoin de transparence dans le domaine des prix de l'immobilier. Or, nous nous heurtons à un problème de statistiques. À titre d'exemple, on peut constater des écarts de 1 000 €/m2 pour une même ville dans les différents magazines qui viennent de consacrer leur numéro de rentrée à l'immobilier. La connaissance des marchés pour ceux qui veulent acheter n'est pas suffisante. Bref, il faut des statistiques plus fiables. Le CNIS (Centre national de l'information statistique) nous a rendu son rapport en mars dernier. Grâce au travail en interministériel comme avec les notaires, nous disposerons début 2011 d'indicateurs plus fiables. > C. I. : les étiquettes énergies sur les logements seront-elles obligatoires dans les annonces à partir du 1er janvier ? > B. A. : oui effectivement, nous l'avons voté dans le cadre du Grenelle de l'environnement. L'impact sera très important. L'acheteur va pouvoir connaître la valeur énergétique du bien (de A à G). Cela doit encourager de nombreux propriétaires qui souhaitent faire des travaux en ce sens et donc engendrer un argument de vente supérieur. Nous allons maintenir toutes nos aides à la réhabilitation. Il faut pousser les propriétaires à faire des travaux pour dépenser moins d'énergie dans leur logement. Cette étiquette doit permettre de donner une valeur verte au patrimoine. C'est une mesure très importante qui va révolutionner le marché de l'immobilier ancien.

Bordeaux, la cité convoitée, première ville où investir
Depuis une quinzaine d’années, la perle d’Aquitaine s’est lancée dans des projets pharaoniques qui lui permettent aujourd’hui de défier les plus grandes villes en se plaçant, tout comme l’année dernière, grande gagnante de notre palmarès.

INTERVIEW VINCENT DELAHAYE - Maire de Massy
Indicateur Bertrand : Où en est le projet de restructuration des gares ?

Notre pavillon s'affaissant, et après expertise, il s'avère que les fondations ne sont pas celles prévues initialement pour faire face aux inconvénients du terrain. L'assurance dommages-ouvrage a été saisie, elle n'interviendra pas, la maison ayant plus de 10 ans. Avons-nous un recours ? (Lucy D., Fontainebleau, 77).