Actualité

Le contexte redevient favorable

Le contexte redevient favorable

Évolution des prix, mesures du plan de relance, intentions d'achat... Le président-directeur général de Nexity nous expose sa vision du marché

Vivre dans un appartement neuf et travailler à Antony

Vivre dans un appartement neuf et travailler à Antony

Depuis 20 ans, le tissu économique s'est fortement développé à Antony avec la création de la zone industrielle, du Parc de Haute-technologie et du Centre d'Affaires. D'importantes entreprises sont venues s'implanter comme Sanofi-Aventis, Motorola, Pomona ou encore Drager. Par ailleurs, avec Bourg-la-Reine, Châtenay- Malabry, Le Plessis-Robinson, Sceaux, Verrières-le-Buisson et Wissous, Antony fait partie des 7 villes membres de la Communauté d'agglomération des Hauts-de- Bièvre. Objectif des 7 communes : mettre en commun leurs moyens pour assurer des services à la population, entretenir et construire des équipements publics, et favoriser l'aménagement du territoire sous toutes ses formes. Le prochain Conseil communautaire se tiendra le 31 mars.

Région Rhône-Alpes, immobilier neuf sur le versant neige

Région Rhône-Alpes, immobilier neuf sur le versant neige

Du besoin de prestations toujours plus élevées en résidences de tourisme à la recherche de nouvelles opportunités en acquisition classique, la montagne en Rhône-Alpes suscite toujours autant les convoitises. Enquête au sommet.

Asnières-sur-Seine, le renouveau

Asnières-sur-Seine, le renouveau

A deux kilomètres seulement de la capitale, Asnières-sur-Seine offre un visage de plus en plus résidentiel. Entre nouveaux quartiers et équipements structurants, la commune poursuit son évolution tranquille.

Jean-Michel Wilmotte, architecte

Jean-Michel Wilmotte, architecte

Architecte, designer et urbaniste, Jean-Michel Wilmotte est une star de la profession. Ce globe-trotteur affiche plusieurs centaines de projets à son actif et compte 100 collaborateurs. Wilmotte appartient au petit monde de la "jet architecture". Entre un projet de musée en Jordanie et de lofts à Moscou, il saute d'un avion à l'autre comme d'autres prennent le RER le matin. Entouré par 100 collaborateurs, il manage l'une des plus importantes agences d'architecture françaises. En ce moment, il monte une antenne à Londres pour être plus proche de sa clientèle, en majorité internationale. L'architecture intérieure des villes Wilmotte a percé il y a une vingtaine d'années, quand il a conçu la chambre de François Mitterrand à l'Elysée. Cette étincelle au démarrage a été suivie par le projet de rénovation de la mairie de Nîmes, sa première greffe urbaine contemporaine sur de l'ancien. Le "maître" était lancé. Son concept aussi : "l'architecture intérieure des villes" qui consiste à traiter l'espace public avec le même soin que les pièces d'une grande maison. "Il faut capter l'énergie d'un lieu, lui donner ou lui redonner son identité. Et faire en sorte qu'on s'y sente bien", remarque l'architecte. Il est vrai qu'il a fait ses classes à Camondo, la très renommée école d'architecture d'intérieur. Au moins une fois dans notre vie, sans forcément le savoir, nous avons tous croisé du "Wilmotte". Qu'il s'agisse du siège d'Havas, de salles d'exposition du musée Louvre, du mobilier de l'aéroport de Roissy, ou plus prosaïquement de bureaux, de maisons individuelles ou bien d'appartements réalisés pour le compte de promoteurs immobiliers. Le mobilier urbain du tramway de Paris est l'un de ses projets préférés. L'architecte aime aussi travailler sur les sièges sociaux : "On peut mener des discussions intéressantes avec des personnalités fortes qu'il faut parvenir à cerner. C'est aussi le moyen d'être en prise avec l'actualité." Il a notamment réalisé les sièges sociaux de Martin Bouygues et de Bernard Arnault. L'Américain Richard Meier, un confrère architecte, décrit l'homme comme quelqu'un de "polyvalent et rigoureux, une personne profondément humaine". Pour les trente ans de son agence, Wilmotte a créé une fondation qui porte son nom, destinée à donner leur chance à de jeunes talents. Coup de foudre pour la Russie Depuis peu, il est tombé amoureux de la Russie : il va réaliser à Moscou, sur la place Rouge, un hôtel de très grand luxe. Il transforme aussi une ancienne chocolaterie en lofts donnant sur la Moskova et il a des projets à Yalta et à Kaliningrad. En cours aussi : une tour à Monaco, l'université de Sophia- Antipolis, l'usine des formules 1 de Ferrari, le musée d'art contemporain de Pékin… En ce moment, il réfléchit sur un projet de maisons dans le Var, "réalisées sans concession". "Des maisons en bois sans sous-sol, juste posées sur une dalle et qui peuvent sortir de terre en trois mois", s'enthousiasme- t-il. Malgré son planning très chargé, Jean-Michel Wilmotte a tout de même pris le temps de faire quatre enfants, dont deux sont architectes comme lui. Une belle vie, en somme, puisque ses enfants veulent vivre la même. REPÈRES 1948 Naissance à Soissons. 1975 Diplômé de l'école Camondo en architecture d'intérieur. 1987 à 1990 Restauration et aménagements de la mairie de Nîmes. 1993 Aménagement avec Paul Andreu de l'aérogare 2C de Roissy CDG et conception de mobilier spécifique. 2000 Antenne Louvre, musée du quai Branly : aménagements et muséographie. 2004 Aménagements intérieurs du nouveau siège social de LVMH: hall d'accueil, circulation, salons, auditorium-salle polyvalente, etc. En cours Sophia-Antipolis : construction du Campus Stic (Science et technologie de l'information et de la communication).

C'est le moment d'acheter malin

C'est le moment d'acheter malin

Entre la baisse amorcée des prix, le recul des taux, le PTZ doublé dans le neuf, le Pass foncier et les nouveaux outils pour investir, il existe aujourd'hui de belles opportunités en Île-de-France. Enquête sur ces petits ruisseaux qui font les grandes rivières.

BAISSE SUR TOUS LES FRONTS !

BAISSE SUR TOUS LES FRONTS !

"En cinq ans, les taux ont considérablement baissé, s'exclame Christophe Crémer, Pdg de Meilleurtaux, un courtier en ligne, en 2000, un crédit à taux fixe sur quinze ans se négociait en moyenne autour de 5,70 % ; en 2002, il pouvait être obtenu à 4,90 % et en 2004 à 3,95 %". Et 2005 poursuit sur la même lancée. Malgré quelques tentatives de remontée au début de l'année, force est, en effet, de constater qu'en septembre dernier la tendance était toujours à la baisse. "Après une courte pause, les taux fixes se tassent de nouveau, analyse Empruntis, autre courtier en ligne, dans son dernier baromètre des taux qui note par ailleurs : "près de 70 % des banques ont baissé leurs taux, les autres les ayant maintenus (...). Les taux du marché diminuent de façon notable sur 15 et 25 ans : respectivement de 0,15 et 0,10 %". Pourtant, à la fin de l'été, ce même courtier prévoyait une stabilisation. Difficile donc d'anticiper sur les mouvements. Depuis le début de l'année, les taux ont encore perdu un demi point, allant à l'encontre de tous les pronostics des économistes qui, depuis plus d'un an, agitent le spectre de la hausse. Pour les emprunteurs, c'est plutôt une bonne nouvelle. Si vous empruntez aujourd'hui à taux fixe sur 15 ans et que vous avez un bon profil, vous ne devriez avoir aucune peine à décrocher un taux de l'ordre de 3,10 à 3,20 %. Ce qui, rapporté à l'inflation - autour de 2 % prévu en 2005 - rend le coût réel de votre crédit imbattable ! Quant aux taux révisables, ils ont également suivi le mouvement. Mais, la baisse a été moins spectaculaire, ce qui a pour conséquence de les rendre moins attractifs. Avec un bon dossier, vous pouvez raisonnablement tabler sur un taux entre 2,30 et 2,50 %, soit un différentiel de 0,80 à 1 point par rapport à une formule fixe. Difficile d'espérer mieux.

Bordeaux en pleine lumière, 2ème ville où investir en 2016

Bordeaux en pleine lumière, 2ème ville où investir en 2016

Une irrésistible ascension. En 5e place l'an dernier, Bordeaux fait son grand retour sur le podium de notre Palmarès, atteignant aujourd'hui la seconde marche du podium.

Rouen à l'heure du changement

Rouen à l'heure du changement

Pôle économique, portuaire, universitaire, la ville est jeune, active et… en pleine évolution ! Sur 800 ha, elle déploie un vaste projet urbain qui s'appuie sur la restructuration d'anciens sites industriels et portuaires, dans le but d'étendre vers l'ouest le centre de l'agglomération rouennaise. A une heure de train de la capitale, Rouen attire des salariés franciliens à la recherche d'une meilleure qualité de vie à moindre coût. Près de 2 000 habitants de l'agglomération rouennaise prennent chaque jour le train de Paris pour se rendre au travail. Salarié de Renault Guyancourt, Jean-Claude a sauté le pas il y a 5 ans. A Amfreville, petite commune desservie par la gare de Oissel et à un quart d'heure de bus du centre-ville de Rouen, il a acheté une belle maison dont le jardin donne sur la Seine pour 57 000 e, facilement couverts par la revente de son appartement de 3-pièces à Saint-Denis, qui est parti à 143 000 e ! "Depuis, les prix ont explosé à Amfreville. Une amie de ma femme vient d'acheter une maison plus petite que la notre, près de 100 000 r!"constate Jean-Claude, atterré par cette valse des étiquettes. Rouen reste néanmoins très abordable pour les Franciliens. Les logements neufs y fleurissent, notamment sur les Zac libérées par la reconquête des grandes friches portuaires et industrielles de la ville. La rive gauche, longtemps délaissée et vue comme un quartier moins attirant, se refait une beauté : autour du centre commercial et de la zone animée de Saint-Sever, des logements neufs se construisent, comme ceux du programme d'Eiffage où le 3-pièces de 59 m2 s'affiche à 141 150 e.

Jean-Pascal Gabagnou, Directeur régional Résidentiel Ile-de-France, Vinci Immobilier

Jean-Pascal Gabagnou, Directeur régional Résidentiel Ile-de-France, Vinci Immobilier

Indicateur Bertrand : Quelle est l'actualité du groupe Vinci Immobilier et ses orientations stratégiques ? Jean-Pascal Gabagnou : Vinci a souhaité regrouper ses activités immobilières en fusionnant Sorif (spécialisée en bureaux, logements, hôtels, commerces) avec Elige (entité d'immobilier résidentiel). Dans le cadre de ce rapprochement qui donne naissance à Vinci Immobilier, nous quadrillons désormais au niveau national tous les secteurs d'activités. Notre mission : être capables de répondre en termes de produits aux attentes à la fois des investisseurs et des primo accédants. Bref, savoir tout faire. L'objectif est de créer notre propre identité, distiller notre philosophie. Il faut être à la hauteur du nom Vinci Immobilier car nous avons un devoir d'excellence. En Ile-de-France, nous souhaitons bien sûr accroître nos parts de marchés mais en ayant toujours à l'esprit, le souci qualitatif. En effet, nous ne devons pas perdre de vue les fondamentaux, c'est-à-dire la qualité des ouvrages, le fonctionnement des appartements, les sites et l'environnement. Il faut également porter une grande attention aux transports et aux équipements scolaires. Notre stratégie globale est de grandir en accompagnant les besoins de notre clientèle. I.B. : Quels sont vos principaux programmes et vos projets en Ile-de-France ? J.P.G. : Parmi nos programmes emblématiques, je citerai ceux de Levallois-Perret : Le Dôme Résidence, au cœur d'un quartier résidentiel et le Wilson Plaza, disposant d'un espace paysager inattendu, édifié à 500 m du 17e arrondissement. Au total, cela représente une centaine de logements, dans une large gamme qui va du studio au 6-pièces duplex. Nous sommes très présents dans les Hauts-de-Seine où nous réalisons plusieurs opérations comme Villa Toscane à Montrouge, ou à Suresnes, Bourg-la-Reine, Vanves et Boulogne-Billancourt, dont les premiers programmes sur le site de Renault seront lancés en 2006. Dans les Yvelines, à Saint-Nom-la- Bretèche, nous lançons le Parc de Galie, composé de maisons individuelles. En 1ère couronne, nous développons nos implantations en Seine- Saint-Denis et dans le Val d'Oise. Tandis qu'en 2e couronne, nous sommes attentifs aux possibilités de développement liées aux infrastructures de transports. On peut citer les lancements prochains de Villepinte et du Blanc-Mesnil. I.B. : Quel regard portez-vous sur le marché ? J.P.G. : Si l'on assiste à une accalmie, les prix ne vont pas baisser. Il y a un phénomène de rareté, et l'offre à du mal à rattraper la demande. Cela va continuer à augmenter mais plus lentement. Pour ce qui est du marché de la 1ère couronne, nous récupérons ce qui ne se fait pas au sein du marché parisien. L'important est d'être attentifs à la qualité des sites. En ce qui concerne le marché de la 2e couronne pour les primo accédants, après la flambée, les choses devraient se calmer. Le marché est tenu par les taux d'intérêts incroyablement bas. En fait, tout est lié aux revenus des ménages. Il faut donc élaborer des produits adaptés, réfléchir sur des alternatives à la maison individuelle, par l'intégration de maisons de villes dans des programmes collectifs. I.B. : Quelles sont les grandes tendances en matière d'évolution des produits ? J.P.G. : La tendance est aux ouvertures, au gain de place utile, à l'apport d'un maximum de possibilités pour travailler dans son appartement. L'idéal, c'est l'espace. Ensuite, nous voyons poindre par petites touches des évolutions dans nos prestations de confort : économies d'énergies, volets roulants électriques, revêtements en bois pour les façades, fenêtres mixtes bois aluminium, etc. Vinci Immobilier est un des rares promoteurs engagé dans une démarche de certification NF logement. La clientèle est en quête d'une personnalisation plus importante de son acquisition. A nous de mettre en place les structures nécessaires pour gérer une certaine souplesse afin de pouvoir créer l'appartement dont chacun rêve. Collectivement, nous voyons par ailleurs émerger des produits architecturaux de qualité. Depuis 10 ans, l'ensemble des acteurs, Maires, aménageurs et urbanistes ont évolué positivement dans la conception de la Ville. Je pense qu'il faut continuer dans cette voie tout en étant attentifs aux budgets et aux envies de nos clients. A l'inverse de la Belgique voire des Pays-Bas où il y a une vraie culture architecturale, en France, nous sommes tout de même très traditionnels. I.B. : Et comment percevez-vous l'évolution de votre métier ? J.P.G. : Aujourd'hui, les entreprises de promotion sont managées par des professionnels qui ont des multi-compétences : financières, techniques... Chacune avec sa spécificité a insufflé de la rigueur, une véritable gestion dans le marketing et l'élaboration de produits. Avec l'apport de collaborateurs de haut niveau, le gain en qualité de gestion des dossiers est considérable pour l'ensemble de la profession. Notre métier, très réglementé, est reconnu à part entière. Il faut dire que notre responsabilité est grande car nous devons être fiers de nos réalisations et veiller à leur pérennité. Autre évolution notable : nous nous rapprochons étroitement des communes, nous menons avec les élus une réflexion d'ensemble sur la ville de demain et nous optimisons nos complémentarités. Tout ceci constitue des projets passionnants.

Les prix franciliens se calment légèrement dans le neuf

Les prix franciliens se calment légèrement dans le neuf

S’ils poursuivent une évolution à la hausse sur un an, les prix marquent le pas au second trimestre 2017 et chutent brutalement à Paris. Les ventes, quant à elles, sont toujours au mieux de leur forme.

Les prix de l'immobilier neuf à Grenoble au 1er trimestre 2012

Les prix de l'immobilier neuf à Grenoble au 1er trimestre 2012

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) à Grenoble par la fédération des promoteurs immobiliers.

Cette boucle est un bâtiment imprimé en 3D

Cette boucle est un bâtiment imprimé en 3D

VIDEO. Au Pays-Bas, des chercheurs viennent de mettre au point une imprimante capable de créer des immeubles horizontaux. Découverte.

3 questions à Jean-Luc MOUDENC – Maire de Toulouse

3 questions à Jean-Luc MOUDENC – Maire de Toulouse

“Toulouse va accueillir 50 000 habitants supplémentaires d’ici 2020”

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de St Malo au 1e trimestre 2014

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de St Malo au 1e trimestre 2014

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de St Malo par la fédération des promoteurs immobiliers.

Promoteurs plus sélectifs sur les prix d’acquisition des terrains

Promoteurs plus sélectifs sur les prix d’acquisition des terrains

En 2008 comme en 2007, les grues seront aussi bien présentes dans le ciel du Centre. La petite nouveauté qui se dessine depuis 2005, est qu'elles s'activent maintenant davantage à construire du collectif que des logements individuels."Les marchés les plus dynamiques se trouvent à Tours et Orléans. Chartres et Dreux se distinguent également. Mais pour cette dernière, c'est un épiphénomène. Une cinquantaine de logements par an suffirait pour répondre à la demande. Malgré une baisse globale de la production (3 % entre 2005 et 2006 et un bilan a priori de 4 à 5 % entre 2006 et 2007), le marché reste bien portant dans les limites de l'augmentation des prix et de l'étalement urbain", analyse Jean-Luc Martineau, président de la chambre régionale de la FPC. Les prix ont atteint la limite haute pour beaucoup d'acquéreurs locaux. "Le nombre de désistement après réservation a augmenté en 2006, poursuit Jean-Luc Martineau. On a atteint 26 à 27 %. Il va falloir faire preuve d'une grande prudence,être plus sélectifs et plus durs dans la négociation d'acquisition.Peut-être fautil mieux ne pas acheter que d'acheter trop cher. Sur les biens vendus, nous constatons, enfin, un niveau élevé de vacances locatives. Le plan de financement des acquéreurs investisseurs prévoit des loyers supérieurs à 10 r/m2 sur des communes comme Tours, Chartres ou Orléans où la capacité des locataires plafonne à 9 ou 10 r/m2".

Lille, tournée vers la reconquête du neuf

Lille, tournée vers la reconquête du neuf

Désormais fière de son passé, la grande ville du Nord se tourne vers l'avenir. Tour d'horizon de l'offre à l'heure où le nouveau PLH (programme local de l'habitat) pourrait débloquer des années de déficit foncier.

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