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“Les prix du grand logement ancien démarrent à 180 000 euros”

Un câblage qui se plie à vos quatre volontés

Immobilier de loisir en campagne
Trouver un logement neuf dans un secteur rural ou ayant préservé son attachement à un environnement vert n'est pas impossible. Suivez nos pistes.

3 QUESTIONS A RENAUD MUSELIER Président d'Euroméditerranée
“Nous menons une politique maîtrisée du logement”

Lyon La Duchère : la renaissance d'un quartier
C'est dans le 9e arrondissement de Lyon, dans le quartier de La Duchère en pleine mutation, que Cogedim signe sa nouvelle résidence. Exploration.

Pour faire face à la demande, Lille a entamé une profonde mutation urbaine, en particulier dans les secteurs les plus populaires. Lille-Moulins veut transformer un secteur industriel en un quartier résidentiel, favorisant la mixité sociale avec la réhabilitation et la démolition-reconstruction de barres situées en ceinture du périphérique. Par exemple, on trouve des maisons en accession à la propriété sur l'ancienne friche Méo. Lille-Moulins table également sur sa zone franche pour attirer des entreprises et de nouveaux habitants. Dans Lille-Sud, quartier coupé par le périphérique et à dominante de logements sociaux, une vaste opération de renouvellement urbain porte sur les secteurs Arras- Europe et Cannes-Arbisseau. De nouveaux programmes démarrent, notamment rue Elsa Triolet. Fives, autre quartier populaire par excellence, est également un exemple de la profonde mutation de l'agglomération lilloise. Après la perte de son industrie lourde, le quartier de Fives entame une reconversion, sous la forme d'un urbanisme alliant commerces et nouveaux logements. Exemple, avec le réaménagement de la place Madeleine- Cautier qui devrait devenir, à l'horizon 2006-2007, le nouveau centre-ville du quartier. Le réaménagement de la friche Fives-Cail est l'un des grands chantiers de ce quartier. Il y est prévu autour d'un vaste espace vert, des logements diversifiés (appartements, maisons de ville), ainsi qu'une offre de locaux d'activités pour les entreprises. Les quartiers d'affaires entament également une profonde mue. Ainsi, au pied de la tour Lille Europe, un nouvel immeuble "Axe Europe" achèvera le cœur d'Euralille. Il développera 19 000 m2. Un bâtiment doit être livré en septembre 2005. Dans le même temps une quatrième tour, adossée au Centre Commercial, sort de terre. Elle abritera sur 6 500 m2 une nouvelle résidence avec services. Sur la seconde phase du quartier, les promoteurs construisent le nouvel Hôtel du Conseil Régional, qui développera 60 000 m2. Il devrait être livré en 2006. Cette deuxième phase d'aménagement fait la part belle au logement. Sur un terrain de 22 hectares, entre le boulevard périphérique et le nouveau boulevard urbain Hoover, le programme global prévoit notamment 600 logements, l'extension de Lille-Grand Palais, des commerces, ainsi que des espaces verts et des équipements publics. Cette mixité urbaine est la nouvelle donne des opérations d'aménagement de la métropole lilloise. Ainsi, dans le futur quartier du Bois-Habité, les 600 nouveaux logements seront entourés de 37 000 m2 de bureaux et activités et de 13 000 m2 d'équipements publics. Par ailleurs, le Bois Habité comportera 20 % de logements sociaux. La mixité, on la retrouve aussi à Villeneuve d'Ascq, sur le site de la Haute Borne, à proximité de la Cité scientifique. Près de 500 logements individuels et collectifs vont voir le jour fin 2005. Pour faciliter l'accession à la propriété des jeunes ménages, une partie d'entre eux sera mise sur le marché à un prix de vente n'excédant pas 123 000 €. Dix équipes constituées de promoteurs et d'architectes ont été consultées afin d'assurer à l'ensemble une grande qualité architecturale, trois d'entre elles ont été retenues. #rUN MARCHÉ TOUJOURS DEMANDEUR

Avec 2 200 habitants (+ 30 % depuis 1977), Solaize, village médiéval situé à 15 km au sud de la Place Bellecour, est très courtisé par les citadins en quête d'espace et de grand air. Deux promoteurs sont actuellement présents sur la commune. Nexity George V avec un programme mixte, Les Portes du Sud, qui sera livré mi-2006 et l'Esprit loft (Groupe MCP). Avec une économie et un environnement ruraux mais aussi industriels, cette commune de la Vallée de la chimie peut offrir cette double combinaison. Ayant pour seul commerce un bistrot, il y a dix ans, Solaize est aujourd'hui doté d'un hôtel-restaurant, deux épiceries, une pharmacie, une boulangerie et une médiathèque. La commune est sur le point de rénover son pôle enfance, avec à la clé l'ouverture d'une nouvelle crèche, la restructuration de l'école maternelle et l'agrandissement de l'école primaire. Cause et conséquence : "Il n'y a jamais eu autant de programmes neufs, assure Pierre Voegel, maire de Solaize. Nous accordons en moyenne 15 permis de construire par an, contre deux immeubles et plusieurs maisons cette année". Et le maire de poursuivre : "Nous sommes particulièrement vigilants à la qualité de ces programmes, à ce qu'ils ne dénaturent pas le paysage. Un architecte de quartier, financé par la communauté urbaine de Lyon, veille par conséquent à ce que l'identité du village soit préservée".

3 QUESTIONS À Gilles Retière, Vice-président de Nantes Métropole en charge de l'habitat
Indicateur Bertrand: Qu'est-il envisagé au niveau local pour limiter la baisse de production de logements, alors que l'on estime les besoins à 12 000 nouveaux logements par an en Loire-Atlantique ?

Une démarche sur le long terme
Comme le soulignent les spécialistes de l'investissement immobilier, l'investissement en maison ne privilégie pas la rentabilité locative, mais représente plutôt un investissement patrimonial, qui vous assure une bonne revente. Bien sûr, les prix d'entrée sont plus élevés que ceux d'un petit appartement, grand classique de l'investissement locatif pour sa bonne performance en matière de rentabilité. Mais à l'inverse des petites surfaces en collectif, souvent pléthoriques sur le marché locatif, la maison est un produit d'autant plus recherché qu'il est rare.

Programmes neufs : En route pour la pyramide d'or
Organisé par la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) et destiné à promouvoir la qualité, le savoir-faire et l’innovation dans la construction, le lauréat de la Pyramide d’or sera désigné lors du 42e Congrès, à Deauville, les 19 et 20 septembre. Les nominés du Sud sont d’ores et déjà connus.

Dans ce domaine, vous pouvez solliciter de nombreux établissements - spécialisés ou non. Tous vous proposeront des formules modulables ou à paliers. Les formules modulables vous autorisent à modifier le montant de votre mensualité à la hausse ou à la baisse, sous certaines conditions bien entendu. Si vos revenus augmentent, vous pourrez, par exemple, relever votre mensualité pour rembourser plus vite et diminuer le coût de votre crédit. A l'inverse, si vous avez un passage difficile, rien ne vous interdira d'abaisser votre mensualité. Mais dans ce cas, votre crédit s'allongera. Son coût aussi. Les formules à paliers permettent, de leur côté, d'emboîter plusieurs crédits dans le même plan de financement, tout en conservant une mensualité fixe et déterminée dès le départ en fonction de votre capacité d'endettement. Ainsi, si votre financement comporte un prêt 1 % logement, un prêt épargne logement et un crédit bancaire, votre mensualité fera porter l'essentiel du remboursement sur les petits prêts et au fur et à mesure de leur terme, la part de remboursement du prêt principal augmentera. Une solution efficace pour contrer les problèmes de solvabilité de certains acquéreurs, mais qui coûte plus cher qu'une formule classique. Modulables ou pas, à paliers ou pas, tous les crédits actuellement sur le marché peuvent également être à taux fixe ou révisable. Avec un taux fixe, vous n'aurez aucune surprise. Vous connaîtrez, dès le départ, ce que vous coûtera votre crédit. Il n'en sera pas de même pour un crédit à taux révisable qui subira forcément des fluctuations à la baisse comme à la hausse. Un prêt à taux révisable est indexé sur le loyer de l'argent à court terme. Il est donc indispensable de veiller à ce que la formule proposée prévoie un verrou de sécurité en cas de hausse. D'autant que les taux de crédit sont à la hausse. Mieux vaut donc jouer la sécurité d'un taux fixe. C'est d'autant plus raisonnable que l'écart entre taux fixe et taux révisable n'existe pratiquement plus. Aujourd'hui, les crédits à taux fixe oscillent entre 4,20 et 4,75 % selon l'indicateur de Meilleurtaux.com, les taux révisables démarrent à 4 %. D'ailleurs, la plupart des établissements de crédit ne les annoncent plus. Sauf les établissements spécialisés dont la production est essentiellement à taux révisable. Pour autant, le niveau des taux reste encore abordable. Ce n'est pas une raison pour ne pas faire jouer la concurrence en allant voir différents établissements ou, si vous n'avez pas beaucoup de temps, en passant par un courtier. Et ne vous fiez pas à la seule considération du taux, comparez bien le coût réel du crédit, les garanties proposées (hypothèque, caution…), les primes d'assurances décès-invalidité et, éventuellement, perte d'emploi, les frais de dossier exigés...

Le marché de la maison dans le 78
Dans le département des Yvelines, une quarantaine de maisons neuves se sont vendues durant le deuxième trimestre et 84 ont été mises en vente.

D'ouest en est, le département propose un éventail de programmes neufs géographiquement assez diversifié. Dans le secteur de Grasse, au pied du massif du Tanneron, Pégomas voit, tout près de son centre, le lancement de Villa Adrienne de Promogim, une résidence de quatre petits immeubles de deux ou trois étages. Le 2-pièces, de 41 à 48 m2, est commercialisé à partir de 150 000 e, hors parking. A Grasse, Bouwfonds Marignan livrera au 3e trimestre 2009 Le Carré Centifolia, avec des appartements du 2 au 4-pièces. Le 2-pièces est commercialisé à partir de 174 000 e. A Valbonne, situé entre Grasse et Biot, c'est Nexity groupe George V qui signe Villa Carla, à seulement 5 mn de Sophia-Antipolis. Cette résidence de seulement dix logements, livrable en 2008, propose le 3-pièces de 58 m2 à partir de 275 500 e, tandis qu'à Vallauris, le promoteur réalise 17 La Palmeraie, 43 appartements en lisière d'un joli square, pour le 2e trimestre 2009. Dans le secteur de Cannes, l'actualité se porte sur Cannes-la-Bocca avec la commercialisation par Real Immo Invest d'un programme de Bacotec nommé La Croisière. Divisée en 28 logements, cette résidence, à proximité du centre-ville, est composée principalement de studios, 2 et 3-pièces. Les studios sont commercialisés à partir de 187 500 e, les 2-pièces à partir de 212 500 e et les 3-pièces à partir de 231 000 e, hors stationnement.

Lille, tournée vers la reconquête du neuf
Désormais fière de son passé, la grande ville du Nord se tourne vers l'avenir. Tour d'horizon de l'offre à l'heure où le nouveau PLH (programme local de l'habitat) pourrait débloquer des années de déficit foncier.

Acoustique et thermique, les meilleurs ennemis ?
Concilier confort thermique et acoustique, ce n’est pas toujours évident ! En effet, les performances de l’un se font parfois au détriment de l’autre. D’où l’importance d’avoir une vision globale, en anticipant l’impact acoustique d’un isolement thermique, et vice versa. Tous ces aspects doivent être pris en compte dès la conception, et les différents corps de métier doivent travailler de concert pour ne pas détériorer l’isolation. La facture grimpe rapidement, s’il faut, par la suite, rattraper des erreurs. Certains doublages thermiques (comme les isolants en mousse cellulaires) sont, par exemple, défavorables à l’acoustique. En revanche, les laines minérales ou le polystyrène expansé élastifié sont parfaits pour concilier les deux exigences. Ventilation double flux, rupteur de pont thermique et triple vitrage sont autant de solutions développées pour améliorer la performance énergétique des bâtiments. Si elles atteignent parfaitement ce but, leur confort acoustique n’est hélas pas toujours à la hauteur. Concernant les systèmes de ventilation double flux, les professionnels du secteur s’interrogent actuellement sur l’opportunité de créer une marque de qualité pour ce type de produits, incluant notamment les performances acoustiques. Par ailleurs, la Direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction (DGHUC) a demandé au CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) de rédiger un guide sur le sujet à destination de l’ensemble des acteurs de la construction. L’étude, qui vient juste de démarrer, devrait être disponible dans un an environ.

Jean-Pascal Gabagnou, Directeur régional Résidentiel Ile-de-France, Vinci Immobilier
Indicateur Bertrand : Quelle est l'actualité du groupe Vinci Immobilier et ses orientations stratégiques ? Jean-Pascal Gabagnou : Vinci a souhaité regrouper ses activités immobilières en fusionnant Sorif (spécialisée en bureaux, logements, hôtels, commerces) avec Elige (entité d'immobilier résidentiel). Dans le cadre de ce rapprochement qui donne naissance à Vinci Immobilier, nous quadrillons désormais au niveau national tous les secteurs d'activités. Notre mission : être capables de répondre en termes de produits aux attentes à la fois des investisseurs et des primo accédants. Bref, savoir tout faire. L'objectif est de créer notre propre identité, distiller notre philosophie. Il faut être à la hauteur du nom Vinci Immobilier car nous avons un devoir d'excellence. En Ile-de-France, nous souhaitons bien sûr accroître nos parts de marchés mais en ayant toujours à l'esprit, le souci qualitatif. En effet, nous ne devons pas perdre de vue les fondamentaux, c'est-à-dire la qualité des ouvrages, le fonctionnement des appartements, les sites et l'environnement. Il faut également porter une grande attention aux transports et aux équipements scolaires. Notre stratégie globale est de grandir en accompagnant les besoins de notre clientèle. I.B. : Quels sont vos principaux programmes et vos projets en Ile-de-France ? J.P.G. : Parmi nos programmes emblématiques, je citerai ceux de Levallois-Perret : Le Dôme Résidence, au cœur d'un quartier résidentiel et le Wilson Plaza, disposant d'un espace paysager inattendu, édifié à 500 m du 17e arrondissement. Au total, cela représente une centaine de logements, dans une large gamme qui va du studio au 6-pièces duplex. Nous sommes très présents dans les Hauts-de-Seine où nous réalisons plusieurs opérations comme Villa Toscane à Montrouge, ou à Suresnes, Bourg-la-Reine, Vanves et Boulogne-Billancourt, dont les premiers programmes sur le site de Renault seront lancés en 2006. Dans les Yvelines, à Saint-Nom-la- Bretèche, nous lançons le Parc de Galie, composé de maisons individuelles. En 1ère couronne, nous développons nos implantations en Seine- Saint-Denis et dans le Val d'Oise. Tandis qu'en 2e couronne, nous sommes attentifs aux possibilités de développement liées aux infrastructures de transports. On peut citer les lancements prochains de Villepinte et du Blanc-Mesnil. I.B. : Quel regard portez-vous sur le marché ? J.P.G. : Si l'on assiste à une accalmie, les prix ne vont pas baisser. Il y a un phénomène de rareté, et l'offre à du mal à rattraper la demande. Cela va continuer à augmenter mais plus lentement. Pour ce qui est du marché de la 1ère couronne, nous récupérons ce qui ne se fait pas au sein du marché parisien. L'important est d'être attentifs à la qualité des sites. En ce qui concerne le marché de la 2e couronne pour les primo accédants, après la flambée, les choses devraient se calmer. Le marché est tenu par les taux d'intérêts incroyablement bas. En fait, tout est lié aux revenus des ménages. Il faut donc élaborer des produits adaptés, réfléchir sur des alternatives à la maison individuelle, par l'intégration de maisons de villes dans des programmes collectifs. I.B. : Quelles sont les grandes tendances en matière d'évolution des produits ? J.P.G. : La tendance est aux ouvertures, au gain de place utile, à l'apport d'un maximum de possibilités pour travailler dans son appartement. L'idéal, c'est l'espace. Ensuite, nous voyons poindre par petites touches des évolutions dans nos prestations de confort : économies d'énergies, volets roulants électriques, revêtements en bois pour les façades, fenêtres mixtes bois aluminium, etc. Vinci Immobilier est un des rares promoteurs engagé dans une démarche de certification NF logement. La clientèle est en quête d'une personnalisation plus importante de son acquisition. A nous de mettre en place les structures nécessaires pour gérer une certaine souplesse afin de pouvoir créer l'appartement dont chacun rêve. Collectivement, nous voyons par ailleurs émerger des produits architecturaux de qualité. Depuis 10 ans, l'ensemble des acteurs, Maires, aménageurs et urbanistes ont évolué positivement dans la conception de la Ville. Je pense qu'il faut continuer dans cette voie tout en étant attentifs aux budgets et aux envies de nos clients. A l'inverse de la Belgique voire des Pays-Bas où il y a une vraie culture architecturale, en France, nous sommes tout de même très traditionnels. I.B. : Et comment percevez-vous l'évolution de votre métier ? J.P.G. : Aujourd'hui, les entreprises de promotion sont managées par des professionnels qui ont des multi-compétences : financières, techniques... Chacune avec sa spécificité a insufflé de la rigueur, une véritable gestion dans le marketing et l'élaboration de produits. Avec l'apport de collaborateurs de haut niveau, le gain en qualité de gestion des dossiers est considérable pour l'ensemble de la profession. Notre métier, très réglementé, est reconnu à part entière. Il faut dire que notre responsabilité est grande car nous devons être fiers de nos réalisations et veiller à leur pérennité. Autre évolution notable : nous nous rapprochons étroitement des communes, nous menons avec les élus une réflexion d'ensemble sur la ville de demain et nous optimisons nos complémentarités. Tout ceci constitue des projets passionnants.

C'est le moment d'acheter malin
Entre la baisse amorcée des prix, le recul des taux, le PTZ doublé dans le neuf, le Pass foncier et les nouveaux outils pour investir, il existe aujourd'hui de belles opportunités en Île-de-France. Enquête sur ces petits ruisseaux qui font les grandes rivières.