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Nelly Olin Ministre de l'Ecologie et du Développement durable
Indicateur Bertrand :Quels sont les défis que le secteur du bâtiment doit relever pour ntégrer le développement durable dans sa production ? Nelly Olin : En tant que ministre de l'Ecologie, je constate que le secteur du bâtiment est à l'origine de 40 % de la consommation d'énergie et de 25 % de l'émission de CO2 de notre pays. L'efficacité énergétique des bâtiments s'est améliorée, mais bien des progrès restent à accomplir si nous voulons atteindre l'objectif d'une division par quatre des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050. Au-delà de cette question d'énergie et de gaz à effet de serre, qui entraîne des répercussions tant sur l'environnement que sur le portefeuille de l'habitant, nous devons songer au développement social et à la qualité de la vie. En tant qu'élue locale de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) j'ai pu constater dans ma ville le cercle vicieux d'une qualité insuffisante du bâtiment. La démarche Haute Qualité Environnementale (HQE) doit relever les défis du bâtiment, c'est-à-dire faire en sorte que les bâtiments soient exempts de nuisances sonores, ou encore limiter l'impact du chantier de construction pour les riverains. La démarche HQE a donc un double objectif : améliorer le confort de vie immédiat des habitants et leur permettre de réaliser des économies, et d'une manière plus large, relever le défi de la préservation de l'environnement, qui s'adresse à toute la société. I.B. : Vous avez évoqué "le cercle vicieux engendré par la qualité insuffisante du bâtiment". La démarche HQE peut-elle engendrer un "cercle vertueux" ? N. O. : Ce cercle vicieux, engendré par la qualité insuffisante du bâtiment, c'est celui dans lequel sont enfermés nombre de ménages aux ressources les plus modestes, et qui de surcroît ont les factures énergétiques les plus élevées pour des logements dans lesquels les nuisances pèsent sur tous les aspects de leur vie personnelle. J'ai pu mesurer ces situations difficiles. Face à ce cercle vicieux, oui la démarche HQE peut apporter une réponse. Car un bâtiment, c'est aussi l'usage qui en sera fait et l'ensemble des bénéfices qu'il apportera à ses habitants et aux voisins. En procédant à une analyse globale et exhaustive, la démarche HQE a été précurseur. I.B. : Quelles sont les avancées concrètes du développement durable en matière de construction et d'aménagement ? N. O.: Je voudrais citer un progrès concret et majeur dont toute la portée n'a peut-être pas été bien perçue. Aujourd'hui encore, la qualité environnementale et la performance énergétique s'avèrent insuffisamment appréhendée par nos concitoyens dans leurs choix relatifs au logement : le futur locataire ou l'acheteur ne se renseignent pas encore systématiquement sur la performance énergétique du bâtiment. Or, les économies d'énergie sont l'une des cibles majeures sur lesquelles agir pour s'orienter vers le développement durable. Pour aider le citoyen dans sa prise de conscience, le gouvernement a mis en place, depuis le 1er novembre 2006, les diagnostics énergétiques pour la vente. Ils le seront à partir du 1er juillet 2007 pour la location. Ainsi, à partir de ces dates, toute cession immobilière s'accompagnera nécessairement d'un diagnostic énergétique. Du seul fait de cette meilleure connaissance, je suis persuadée que les choix des Français se porteront naturellement vers des décisions plus rationnelles tant pour eux que pour l'environnement. En matière d'habitat, nous encouragerons les constructions de logements sociaux qui consomment peu d'énergie. Notre objectif, c'est de multiplier par quatre la part de HLM atteignant la norme de Très haute performance énergétique. A la demande du gouvernement, la Caisse des dépôts et consignations mettra en place un prêt à 2,45 % pour aider les sociétés de HLM à atteindre cet objectif. Ces diverses mesures vont doper le marché des technologies nouvelles et économes dans la construction et auront bien évidemment des répercussions positives en terme d'emploi. Habitat individuel : et la certification ? "L'un des obstacles majeurs au développement de la démarche HQE résidait dans l'insuffisance des certifications. Cette situation est en train de changer et on ne peut que s'en féliciter. La certification existe depuis l'an dernier pour le tertiaire de bureaux et elle a donné lieu à des réalisations admirables pour certains bâtiments publics, comme le collège de Vigny, dans le Val-d'Oise. Lancée en juin dernier, la marque NF Maison Individuelle démarche HQE représente un pas de plus franchi vers une meilleure qualité de vie pour tous. Dans le domaine de l'habitation individuelle, les bénéfices de la démarche HQE sont multiples, de l'économie substantielle sur les dépenses d'énergie au confort accru pour les habitants en passant par une moindre gêne pour l'ensemble des riverains du chantier et enfin, par la préservation de notre environnement. Cette certification est destinée à clarifier les choix de l'acheteur, à faciliter la vie de l'occupant et à guider le constructeur dans son procédé de construction. Il faut lui souhaiter un très grand succès !" Le DPE (Diagnostic de performance énergétique) : Mode d'emploi Le Diagnostic de performance énergétique (DPE) est obligatoire depuis le 1er novembre. Objectif : identifier les consommations prévisionnelles d'énergie des logements et des bâtiments mis en vente. Il sert à connaître la consommation d'énergie (comme pour l'électroménager et les voitures) et à appréhender l'impact de ces consommations sur l'effet de serre. Les résultats de ces diagnostics doivent être tenus à disposition, par le vendeur, de tout candidat acquéreur qui en fait la demande. La fourniture de cette étiquette énergie sera étendue aux livraisons de bâtiments neufs et aux bâtiments et logements loués à compter du 1er juillet 2007.

Philippe Plaza, directeur général de Eiffage Immobilier
En ce début 2015, nous avons voulu faire le point avec les promoteurs sur le bilan de l’année 2014, les perspectives 2015 et leurs attentes pour faire repartir l’activité immobilière. Philippe Plaza, directeur général d’Eiffage Immobilier nous livre ses analyses.

Aubagne : 400 nouveaux logements d'ici 2014
Avec le projet de développement urbain la friche Rousselot, Aubagne vient de lancer les travaux d’un vaste chantier qui donnera lieu, dès fin 2013 début 2014, aux premières livraisons des 429 logements prévus.

L'aire d'influence du marché montpelliérain se situe jusqu'à une quarantaine de kilomètres. Autour de Montpellier, Pragma est présent à Castelnau-le-Lez avec la deuxième tranche de L'Etoile, sur la ligne du tramway, avec une livraison au 4e trimestre 2008. Le promoteur, qui ressent "le besoin d'élargir le spectre de son offre", s'éloigne encore plus de Montpellier pour implanter une opération à Balaruc-les- Bains, avec Bleu de Thau, 50 logements avec vue sur l'étang de Thau, à un prix moyen de 3 200 €/m2 habitable. Il lance également une opération en centre-ville de Mauguio, avec 25 logements en résidence principale, à environ 3 000 €/m2, puis à Marsillargues, sur le site de l'ancienne cave coopérative, à un prix compris entre 2 700 et 2 800 €/m2. Dans le périmètre de l'agglomération, aux portes de Montpellier, Bouwfonds Marignan commercialise Les Capitelles, des appartements de 2 à 4-pièces, sur le Domaine de Fondespierre, en lisière du golf international de Fontcaude, en hauteur de colline. Le 3-pièces, de 61 à 71 m2, est commercialisé entre 184 000 et 258 000 €, avec une livraison prévue fin 2007. A Lattes, au coeur de la cité lacustre de Port- Ariane, Roxim propose la dernière opération à s'intégrer sur le port avec une seconde tranche de Résidence Domitia où le 2-pièces de 40 m2 est proposé à partir de 155 000 € et le 3-pièces de 67 à 70 m2 est vendu à partir de 209 000 €. Comme conclut Xavier Longin : "Pour l'instant rien ne permet de s'inquiéter de l'évolution du marché immobilier local à court terme."

Patrick Mennucci : " Créer une agence immobilière municipale à vocation sociale "
Député et maire du premier secteur de Marseille*, PS

Parmi les placements qui rapportent, le crowdfunding a le vent en poupe pour ses excellents rendements.

Nous ne ressentons pas de baisse de demande de crédits
3 questions à Marc QUIÉVREUX, directeur de la formation du réseau de courtage In & Fi Crédit

Spécialiste en domotique, Bruno de Latour vante les mérites de la domotique. “Les scénarios qu’elle permet sont multiples et gages d’un confort infini. Exemple : je rentre chez moi, j’appuie sur un seul bouton, et l’alarme se coupe, les volets s’ouvrent, la lumière de l’entrée s’allume, le chauffage passe à une température confortable pour moi. Autre cas de figure possible : je m’assieds sur le canapé pour lire, l’éclairage se met alors à 70 %, le chauffage monte de 3 °, la musique baisse de 60 %,et la télé s’éteint, détaille-t-il. La domotique, c’est très utile pour apporter du confort, protéger les gens, aider les personnes âgées ou handicapées, et rationaliser les consommations d’énergie. Ainsi, la domotique permet de naviguer entre l’éolien, le solaire, la pompe à chaleur… selon ce qui est préférable au fil des heures. Si vous travaillez à la maison, vous utilisez dans la journée votre bureau, plus une ou deux autres pièces maximum. Les autres pièces sont alors mises automatiquement en hors gel. Oui, on peut vivre dans un château et utiliser seulement trois pièces !”Malgré tous ses avantages, la domotique peine pourtant à séduire le plus grand nombre. Quels sont les freins qui expliquent le désamour des Français pour cette technologie ? “D’une part, il faut arriver à une grande simplicité d’utilisation, des modes d’emploi hypersimples à lire.Ce n’était pas forcément le cas jusqu’à présent, mais on est en train d’y parvenir. Par exemple, on voit apparaître sur le marché des ardoises tactiles, sans fil. Il y a également un manque criant de formation des électriciens/domoticiens.Nous sommes très “pauvres” en France, dans le sens où très peu de sociétés se sont lancées pour l’instant sur ce segment. Ces spécialistes doivent savoir écouter les utilisateurs, pour répondre au mieux aux besoins, et proposer un système le plus souple possible.Enfin, il y a des lacunes en communication. La domotique devrait être intégrée automatiquement aux logements.” Le prix, lui, n’est pas si élevé que ça. “Quand on construit une maison, il faut ajouter de 2 à 4 % du prix pour y intégrer un système domotique”, affirme Philippe Bonnetain, directeur technique de MCP Promotion, constructeur de maisons individuelles à Lyon.

Les prêts de l'épargne logement.
Avec la remontée des taux de crédit, les prêts de l'épargne logement redeviennent attractifs. Si vous avez eu la bonne idée d'ouvrir un Plan ou un Compte, vous pouvez peut être bénéficier d'un prêt qui peut atteindre 92 000 e dans un cas et 23 000 e dans l'autre. Le taux du prêt dépend de sa date d'ouverture et force est de constater que certains régimes sont plus intéressants que d'autres. Pour le Plan, la dernière modification remonte au 1er août 2003 et fixe le taux du prêt possible à 4,20 %. Ce n'est pas le cas du régime précédent, qui concerne les Plans ouverts entre le 12 décembre 2002 et le 31 juillet 2003, dont le taux d'emprunt est fixé à 4,97 %. Mais ceux qui ont souscrit un plan entre le 26 juillet 1999 et le 30 juin 2000, sont mieux lotis, le taux du prêt étant fixé à 4,31 %. Certes, vous pouvez espérer mieux avec un crédit libre si vous mettez sur la table un excellent dossier : par exemple 4,20 %, mais sur 15 ans seulement ! Au-delà, les taux grimpent entre 4,40 et 4,80 %. L'intérêt du PEL reste limité, mais celui du CEL ne fait aucun doute. Le taux d'emprunt du régime en vigueur (depuis le 1er août 2006) s'élève à 3,25 %, soit nettement moins que les taux des banques. Et si vous avez la chance de posséder un CEL plus ancien, ne vous en privez pas. Pour les comptes ouverts entre le 1er février 2006 et le 31 juillet 2006, le taux d'emprunt est fixé à 3 % et pour ceux souscrits entre le 1er août 2005 et le 31 janvier 2006, c'est encore mieux : 2,75 % ! De quoi faire réfléchir.

L’avis d'Evelyne Desserey, Gérante de Xenyt et viceprésidente de l’Anacofi-Cif
Indicateur Bertrand: Quels critères faut-il prendre en compte pour calculer la rentabilité au plus juste ?

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Nîmes Métropole par la fédération des promoteurs immobiliers.

Bernard Vorms - Directeur général de l’Anil
Indicateur Bertrand : Quand beaucoup agitent le spectre d’une crise, votre discours est relativement tempéré.Quels indicateurs permettent de comprendre la situation actuelle et d’anticiper l’avenir ? Bernard Vorms : L’immobilier est une activité cyclique. Après des années de progression ininterrompue de l’activité et de hausse des prix, un ralentissement devait fatalement se produire, ne fût-ce qu’en raison de la diminution de la demande solvable. La seule question était de savoir quand, et à quelle ampleur. La hausse des taux et la crise des subprimes ne sont pas les causes uniques du ralentissement, mais ses éléments déclencheurs. Bien que modérée, la hausse des taux contribue à réduire la solvabilité des candidats à l’achat ; la crise des subprimes provoque des difficultés de refinancement pour les établissements de crédit. Certes, on peut être surpris d’entendre parler de crise à la fois lorsque les prix s’élèvent de façon rapide et lorsqu’ils baissent de façon prétendument inattendue. I. B. : Faut-il craindre un krach ? B. V. : Je ne connais pas d’avis véritablement autorisé sur cette question. J’observe seulement que la volatilité des prix et les variations du volume de constructions, voire de transactions, ont été, par le passé, plus faibles dans l’Hexagone que dans les pays anglo-saxons. Cela tenait à la taille du secteur locatif, à un taux d’endettement assez faible, mais surtout à l’importance de l’intervention de l’État dans ce secteur. À l’avenir, la baisse relative du poids des interventions publiques pourrait augmenter la volatilité des marchés. I. B. : Des nouvelles mesures d’accession au logement et à la propriété sont entrées en application (nouveau prêt à 0 %, Pass-foncier,etc).Peuvent-elles changer la donne ? B. V. : Aujourd’hui, la puissance publique est-elle en mesure d’éviter des à-coups trop brutaux ? La collectivité est-elle condamnée à intervenir, qu’il s’agisse d’aider les ménages à faire face à la hausse des prix ou d’éviter une baisse des prix ? Il ne s’agirait pas, comme le font les États-Unis ou l’Espagne, de venir au secours d’accédants menacés d’expulsion, mais de jouer un rôle contra-cyclique. La construction locative sociale a longtemps joué ce rôle, mais aujourd’hui, il ne suffit pas de programmer des logements HLM pour réussir à les réaliser ; encore faut-il convaincre les collectivités locales d’en accepter sur leurs territoires. L’accession sociale a également joué ce rôle, dans le cadre du prêt à taux zéro ou 1 % logement. Mais le pouvoir solvabilisateur des aides est considérablement réduit : dans le segment du neuf, la part moyenne de l’aide actuarielle (équivalent de l’aide publique, si elle était versée en une fois lors du lancement de l’opération) véhiculée par le prêt à 0 % dans le montant des opérations est passée de 10 % en 1996 à 4 % en 2006. Le nouveau dispositif mis en place avec le 1 % logement, le Pass-foncier, est très puissant, mais en attendant son extension au collectif, il reste limité à la maison individuelle et donc, aux zones les moins tendues. Avant le retournement, tout le monde s’accordait sur un objectif prioritaire : lever les freins à la construction pour juguler la hausse des prix, et pour introduire un peu de mixité sociale sur les marchés tendus. I. B. : Quels sont les publics les plus à risques face à ce retournement du marché ? B. V. : Les ménages contraints de revendre leur logement, sans intention ou possibilité de rachat immédiat. Ou ceux qui doivent recourir à un créditrelais. Aujourd’hui, les “bons clients” des banques, qui disposent d’un apport personnel, arrivent à obtenir des prêts dont le taux n’est pas très élevé par rapport à ceux des emprunts d’État. Mais la compétition s’atténue, et l’offre se fait plus hésitante quand il s’agit de primo accédants modestes qui doivent emprunter la totalité du prix de leur opération. Quant aux bons clients candidats à l’achat, ils savent qu’ils peuvent prendre leur temps. La perspective d’une baisse des prix, fût-elle erronée, n’est pas un facteur qui incite à des décisions rapides ; de fait, les délais de commercialisation s’allongent, et ces phénomènes sont cumulatifs. Un autre élément à prendre en compte tient à la diversité des marchés du logement : la baisse la plus forte concerne les marchés les moins tendus. À l’inverse de ce qui s’est passé lors de l’éclatement de la bulle immobilière en 1990, qui n’avait concerné que les zones les plus chères, Paris et la Côte d’Azur. La hausse des prix de ces dix dernières années englobe tous les marchés et tous les pays développés, sauf l’Allemagne et le Japon. Dans les zones les moins coûteuses, les ajustements de prix vont peut-être conduire à ce que le rapport entre prix des logements et revenus des ménages, qui s’était considérablement accru, redevienne plus supportable. Dans ces marchés, les aides publiques en matière d’accession peuvent avoir pour effet de lisser le niveau d’activité afin de préserver l’emploi et l’appareil de production, mais leur objectif premier n’est pas d’empêcher des ajustements de prix souhaitables. I. B. : Un conseil pour ceux qui s’apprêtent à investir ? B. V. : Avant d’acheter, il faut étudier l’emplacement du logement et se renseigner sur la demande locative. Il est aussi prudent d’enquêter sur le niveau réel des loyers de biens similaires du secteur. À Paris ou dans des zones tendues, on prend peu de risques mais dans certains secteurs, les loyers réels sont inférieurs aux loyers plafonds. Un investissement immobilier n’est pas dématérialisé. *Agence nationale d’information sur le logement

Chantiers : le deuxième souffle d’Évry
Ville nouvelle des années 70, Évry est née du rêve de mixité sociale. Pour des raisons financières et surtout de gestion, elle a subi une crise majeure dans les années 90 entraînant la fuite des classes moyennes, la concentration sociale et des problèmes d'image et de sécurité. L'objectif est de mettre en oeuvre désormais une gestion de proximité, de développer la sécurité et d'asseoir la place d'Évry dans le département au travers d'un projet de ville défini en 2004/2005. En complément, le PLU prendrait fin en 2008. Au-delà de 43 % de logements sociaux, des copropriétés dégradées jouent de facto le rôle d'habitat social et doivent faire l'objet d'un plan de sauvegarde ou d'OPAH (Opération programmée d'amélioration de l'habitat).

La Porte romaine de Norman Foster à Nîmes
Vingt ans après la réalisation de Carré d’Art, l’architecte Norman Foster revient à Nîmes pour signer la résidence La Porte romaine, place des Carmes.

Quand les promoteurs réinventent les logements
VIDEOS. Appartements connectés, flexibles ou encore évolutifs… Les grands constructeurs tentent d’inventer les logements de demain. Florilège de ces nouveaux concepts qui changeront bientôt notre rapport à l’habitat.

3 questions à Nicolas Finkelstein - Notaire à Saint-Germain-en-Laye
"En 10 ans, l'écart entre l'ancien et le neuf s'est réduit de moitié"

Certification - Passeport bois
La France s’est engagée vigoureusement dans la lutte contre le commerce illégal de bois exotiques.” C’est ce qu’affirmait récemment Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables. Objectif : lutter contre la déforestation sauvage de forêts primaires qui nuit à la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique. En attendant, les consommateurs peuvent faire confiance au logo PEFC. C’est la certification la plus répandue qui couvrait, en 2006, près de 200 millions d’hectares dans le monde, soit 9% des forêts exploitées. Lorsqu’un produit arbore ce logo, c’est l’assurance que le bois qui le compose est issu d’une forêt pérenne, gérée selon des règles strictes. D’ailleurs, contrairement à certaines idées reçues, la forêt progresse, en France comme en Europe. Entre les pinèdes méditerranéennes et les vastes étendues de conifères scandinaves, les visages de la forêt européenne sont multiples. Pour respecter ces spécificités, ce sont les associations régionales PEFC qui établissent les cahiers des charges que doivent suivre les producteurs de bois.