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Actualité

Au pays basque, la côte a la cote !

Au pays basque, la côte a la cote !

Il y a le ciel, le soleil et la mer...Et une économie florissante. La côte basque attire aussi bien les familles que les retraités. Le point sur les opportunités à saisir maintenant de Bayonne, au nord, à Hendaye aux portes de l'Espagne.

Un projet par étape

Un projet par étape

Séduit, vous hésitez peut-être encore à vous lancer dans l'acquisition d'un bien "invisible", certes alléchant mais bien peu tangible... pourtant, la Vefa est la forme d'achat la plus répandue dans l'immobilier neuf. Strictement encadrée par de multiples garanties, elle s'effectue en plusieurs périodes, toutes sanctionnées par un acte légal qui officialise un achat "par étapes", suivant l'avancement des travaux.

Garanties post-réception

Garanties post-réception

Vous venez d’emménager dans votre nouveau logement. Vous êtes zen... et vous avez bien raison ! Pendant dix ans, des garanties protègent votre bien immobilier. La première à entrer en scène est la garantie de parfait achèvement. Pendant un an après la livraison de votre logement, elle vous assure contre les vices et autres malfaçons.

L'avis de HUBERT JULIEN-LAFERRIÈRE - Maire du 9e arrondissement

L'avis de HUBERT JULIEN-LAFERRIÈRE - Maire du 9e arrondissement

Indicateur Bertrand : Qu'apporte le projet de La Duchère au 9e arrondissement?

3 QUESTIONS À PHILIPPE ROUX Président de la FPC Provence

3 QUESTIONS À PHILIPPE ROUX Président de la FPC Provence

“Les promoteurs ont anticipé les mouvements du marché”

L’avis de L’observer de l’immobilier Toulousain

L’avis de L’observer de l’immobilier Toulousain

Selon l’ObserveR de l’immobilier Toulousain, l’augmentation des prix déplace les marchés vers la périphérie. L’ObserveR de l’immobilier toulousain, qui recense la production de logements neufs (construction individuelle, en lotissements aménagés, promotion immobilière en accession et investissement locatif, logement locatif social,

Un logement neuf de Massy à Longjumeau

Un logement neuf de Massy à Longjumeau

Autour de la nationale 20, le centre de l'Essonne associe villes actives et cadre vert. Proximité de la capitale et qualité de vie sont les deux grands atouts de ces communes qui ont le vent en poupe.

Nouveau diagnostic obligatoire au 1er janvier 2013

Nouveau diagnostic obligatoire au 1er janvier 2013

Après le plomb, l’amiante, les risques naturels ou autre performance énergétique, à compter du 1er janvier 2013, les propriétaires qui souhaitent mettre en vente leur maison devront présenter un nouveau diagnostic immobilier obligatoire : celui d’assainissement des eaux.

Les prix de l'immobilier neuf à Orléans au 1er trimestre 2011

Les prix de l'immobilier neuf à Orléans au 1er trimestre 2011

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) à Orléans par la fédération des promoteurs immobiliers.

Maurice Assouline - Directeur général de Cafpi,courtier en prêts immobiliers

Maurice Assouline - Directeur général de Cafpi,courtier en prêts immobiliers

Indicateur Bertrand : La vocation initiale de Cafpi : rendre le crédit immobilier simple et accessible, a-t-elle changé en quelques décennies ? Quel regard portez-vous aujourd’hui sur l’évolution de votre métier et sur celle des demandes ? Maurice Assouline : Non, la vocation initiale de Cafpi n’a pas changé, elle s’est simplement accentuée face à la concurrence des autres courtiers. Le métier de courtier ne se cantonne pas, pour Cafpi, à trouver le meilleur taux pour le meilleur profil, mais à apporter des solutions aussi bien pour des montages financiers techniques (investisseurs en défiscalisation, financement d’opération terrain et construction) que pour aider les profils atypiques ne trouvant pas de solutions auprès de leur banque. Aujourd’hui ce métier de courtier, devenu incontournable avec 20 % des crédits immobiliers accordés en France, élargit son offre à la négociation des assurances et des garanties d’emprunts. Créé en 1970,Cafpi emploie aujourd’hui 1 000 personnes, tout en étant présent, via ses 115 agences succursales, dans toute la France et les Dom- Tom. En 2006, nous avons réalisé près de 30 000 dossiers pour 4,739 milliards d’euros de crédit avec une progression de résultats de 42 %. Par ailleurs, nous avons renforcé notre présence sur internet que ce soit avec notre site (www.cafpi.fr) qu’avec des sites spécialisés en assurance, en prêts en ligne, à l’international, et même en offre hors critères (www.creditpourtous. fr) I. B. :Comment négociez-vous vos taux aujourd’hui et avec qui travaillez-vous ? M. A. : Nous travaillons avec toutes les banques, bien sûr, notre rôle étant de proposer l’offre de crédit la plus large possible. Mais la négociation sur les volumes et les clients que nous apportons à ces établissements ne suffit pas, c’est la prise en charge complète du dossier client, l’accompagnant dans ses démarches commerciales et administratives, assurée par notre réseau d’agences et de conseillers présent sur tout le territoire, qui nous garantie des conditions exclusives. I. B. :En cette fin d’année 2007, quel bilan portez-vous sur le crédit immobilier en général et quelles sont selon vous les grandes tendances 2008 ? Le mouvement de hausse des taux d’intérêts va-t-il durer ? M. A. : Les prix actuels du marché ont deux conséquences : des possibilités d’investissement réduites pour les acheteurs ayant un budget non extensible et une attitude frileuse des banquiers, réveillée par le souvenir de la crise immobilière de 90 et attisée cet été par la crise des subprimes américains. On ne peut que constater l’allongement des crédits qui sont passés en 10 ans d’une durée moyenne de 15 ans à 20 ans pour compenser la hausse des prix et des taux d’intérêt. Cette tendance devrait se confirmer sur 2008. A notre avis, la politique rigide de la banque centrale européenne, pour un euro fort au détriment de la croissance, ne peut pas durer compte tenu d’une inflation maîtrisée. Les taux directeurs devraient baisser prochainement, ce qui serait favorable aux emprunteurs immobiliers. I. B. :Quel est votre sentiment sur les mesures gouvernementales en faveur de l’accession à la propriété ? Et quelles sont, selon vous, les priorités à entreprendre ? M. A. : Les diverses actions gouvernementales en faveur de l’accession à la propriété ont créé une dynamique positive pour l’immobilier : succès du PTZ élargi à l’ancien en faveur des primo-accédants ; la réforme hypothécaire qui a permis le prêt hypothécaire rechargeable et le prêt viager DR hypothécaire ; le financement social du parc HLM et le pass foncier ; le nouveau crédit d’impôts sur les intérêts de la résidence principale. Maintenant, la priorité c’est de construire ! Autrement l’offre restera insuffisante, la chaîne du logement restera bloquée et les prix continueront de grimper. La solvabilité des acquéreurs, et tout particulièrement celle des primo-accédants, a longtemps été maintenue par l’amélioration des conditions de crédit. Plus que jamais, la recherche d’un prêt performant est indispensable à la réalisation d’un projet d’acquisition immobilière. I. B. : Quels conseils donnezvous aux particuliers qui souscrivent un emprunt immobilier ? Pourquoi faut-il encore aujourd’hui investir dans la pierre ? M. A. : Les particuliers doivent avoir le choix et négocier : vérifier leurs droits aux prêts bonifiés : prêt à 0 %, 1 % patronal, pass travaux…; dissocier l’assurance emprunteur de leur crédit ; choisir les garanties de l’emprunt. Et, une fois le prêt obtenu, prendre le temps de lire chaque paragraphe de l’offre avant de la signer. Au-delà de l’aspect spéculatif de la pierre, l’important est de ne plus avoir de charges de logement à payer à l’heure de la retraite.

L’Essonne soutient la comparaison

L’Essonne soutient la comparaison

L'Adil (Association départementale pour l'information sur le logement) dresse un bilan satisfaisant du département : "La vitalité de l'Essonne s'apparente à celle de la Seine-et-Marne même si l'ampleur des deux marchés immobiliers n'est pas comparable", note-t-elle. L'an dernier, les ventes de biens neufs ont avoisiné 2 000 unités et les mises en vente 2 900, en croissance respective de 15 et 10 %. Fin décembre, l'offre disponible s'élevait jusqu'à 2 000 logements alors qu'elle n'avait guère dépassé 1 600 lots depuis 1992. Même tonus de l'ancien : + 16 % de volumes dans le secteur collectif alors que la grande couronne affichait une croissance pâlichonne de 3,5 % ; + 5,6 % dans la maison individuelle dans un contexte général de repli. La hausse des tarifs a amorcé sa descente après une montée vertigineuse au cours des sept dernières années. Durant cette période, le prix moyen de la maison ancienne a augmenté de 90 % et celui de l'appartement de 127 %. L'an dernier, la hausse s'est stabilisée à 4 %, un niveau normal, dirons-nous. Laissons les chiffres pour les mots : que disent les professionnels sur le terrain ? Mireille Augé, la directrice de l'agence Ilede- France sud de France Terre, compare l'Essonne au Val d'Oise. "Les prix sont plus élevés, mais le bassin d'emplois est bien plus étendu et en plein développement", remarque-t-elle.

Geoffroy Bragadir - Fondateur d’Empruntis

Geoffroy Bragadir - Fondateur d’Empruntis

Indicateur Bertrand : Votre groupe, qui travaille avec de nombreuses banques, produit chaque mois des baromètres sur l’évolution des taux. Où en est-on ? Geoffroy Bragadir : Les taux ont fortement augmenté depuis le mois de mai 2008. Depuis début juillet, la durée préférée des Français (sur 20 ans) a atteint les 5 %, un niveau jamais égalé depuis 2003 ! Dans les régions, on note à nouveau des disparités importantes. En effet, pour un taux moyen, en région Méditerranée, les emprunteurs peuvent prétendre à un taux de 4,95 % sur 15 ans et 5 % sur 20 ans contre 5,30 % et 5,40 % à l’Est. Dans l’ensemble, les taux moyens se situent autour de 5,10 % sur 15 ans et 5,20 %, toujours sur 20 ans. Néanmoins, il est important de noter que dans toutes les régions françaises, il existe encore des produits offrant des taux à 4,60 % pour les meilleurs dossiers. La fourchette de taux est très large : de 4,60 % à 5,60 % sur la même durée, il faut donc plus que jamais comparer les différentes banques entre elles. I. B. : Selon-vous, comment la situation va–t-elle évoluer d’ici à la fin de l’année ? Quelles sont les grandes tendances du marché de l’immobilier ? G. B. : Les OAT ont fortement augmenté ces dernières semaines, et les banques ont largement anticipé la hausse annoncée de la Banque centrale européenne de juillet 2008. Dans un tel contexte, les taux devraient se stabiliser ou enregistrer de très légères hausses ; nous ne prévoyons donc pas de baisse des taux dans le courant de l’été. Néanmoins, il faut rester attentif, car il y a traditionnellement deux grosses périodes immobilières, le printemps et le début de l’automne, que les banques utilisent pour réaliser leurs objectifs commerciaux et capter de nouveaux prospects. Il est donc possible qu’à la rentrée, des offres “promotionnelles” fassent leur apparition, mais elles seront destinées à une clientèle jeune avec des revenus évolutifs. I. B. : Quel jugement portez-vous sur les politiques des banques en matière de prêts ? G. B. : Il faut tordre le cou à l’idée qui circule sur le prétendu resserrement des conditions d’octroi de crédits. Il n’y a pas, à l’heure actuelle, de volonté des banques de “couper le robinet” des crédits à l’habitat. Seules les conditions de taux ont changé, les banques ne demandent pas plus d’apport, et ne sont pas plus strictes sur les critères d’endettement ; elles appliquent aujourd’hui les mêmes critères qu’il y a 18 mois, à part sur la quotité du prêt relais. La seule différence, c’est le niveau des taux actuel. Nous avons calculé que la hausse des taux intervenue entre janvier 2007 et juillet 2008, a suffi à exclure 1 personne sur 5 des finançables. En appliquant les mêmes critères, avec une hausse de 1 point sur le taux, 20 % des personnes qui étaient en mesure de financer leur projet, ne le peuvent plus car elles dépassent les 33 % d’endettement admis par les banques. Le seul domaine dans lequel celles-ci sont plus prudentes, ce sont les prêts relais. L’explication est très simple : quand l’immobilier augmentait de 10 % tous les ans, elles étaient certaines, en cas de défaut, de récupérer leur mise ; à l’heure où les délais de vente sont plus longs et les prévisions sur les prix, à la baisse, les banques ne veulent plus se risquer à prêter davantage à ce niveau. Néanmoins, il faut relativiser, car il existe de fortes disparités selon les biens et leur emplacement : ainsi, pour un 3-pièces dans Paris, l’emprunteur n’aura aucun mal à obtenir 70 à 80 % de la valeur du bien. En revanche, pour un logement situé loin d’un centre-ville, la valeur du prêt relais ne dépassera pas 60 %. I.B. : Quels conseils souhaitez-vous donner à ceux qui veulent investir dans l’immobilier ? G. B. : La pierre reste et sera toujours une bonne affaire, car il n’y a pas de bons ou de mauvais moments pour devenir propriétaire. En effet, si vous achetez dans un marché haussier, vous ferez une plus-value mais vous devrez acheter un nouveau bien dans un marché également haussier ; au contraire, si vous achetez dans un marché baissier, vous bénéficierez à la revente de prix également plus bas pour acheter votre nouveau bien, et le mètre carré supplémentaire vous coûtera moins cher. L’achat d’une résidence principale est souvent lié à un changement de vie (mariage, arrivée d’un enfant...) et non à un calcul quelconque de rentabilité. Les jeunes actifs sont la cible privilégiée des banques, car c’est au moment où l’on souscrit un crédit immobilier que l’on décide d’une nouvelle relation bancaire. Pour emprunter, il n’est pas nécessaire de disposer d’un apport conséquent : s’il ne dépasse pas 33 % d’endettement, un jeune couple sans apport trouvera sans problème un produit de financement adapté. Néanmoins, avec des prix de l’immobilier toujours très élevés et des taux en hausse constante, l’apport peut permettre d’emprunter moins et, par conséquent, de diminuer le coût total de son crédit. Pour les jeunes qui ne disposent pas d’une épargne importante, il existe plusieurs solutions simples : les prêts aidés, le déblocage de la participation professionnelle et, pourquoi pas, la contribution des parents ou des grands-parents dans le cadre d'une donation (facilitée par les nouvelles mesures fiscales). En cette période, tout ce qui permet de diminuer le montant total de l’emprunt est bon à prendre. Enfin, pour ceux qui sont encore trop justes, il peut être bon d’attendre afin d’augmenter ses revenus.

AUTOUR ET ALENTOURS

AUTOUR ET ALENTOURS

Les prix doux et les rares programmes de maisons neuves vous attendent dans les communes environnantes. A Déville-lès-Rouen par exemple, à l'ouest du centreville, les Terrasses de Flaubert, signé Nexity George V proposent un petit 2-pièces à 99 500 €. Et les maisons ? Il faut compter 290 000 € pour une villa de plus de 121 m2 dans le domaine de Kaufman & Broad au Mesnil-Esnard, où quelques maisons restent à prendre. Au Grand Quevilly, quelques maisons de Bouygues Immobilier sont encore disponibles et démarrent à un petit 185 000 € pour 85 m2.

En Pyrénées-Atlantiques, un joyau au bord de l’océan

En Pyrénées-Atlantiques, un joyau au bord de l’océan

La Communauté d'agglomération de BAB travaille à des projets d'aménagement comme celui de la future Zac de Hausquette, l'une des premières opérations d'aménagement de cette ampleur qui s'inscrit dans un projet global de requalification du boulevard du BAB - d'une longueur de six kilomètres - et trait d'union entre les trois communes de la communauté d'agglomération. Si l'offre est peu présente à Biarritz, elle l'est beaucoup plus à Anglet, où l'on trouve Nexity George V avec Villa Loredi, un programme très récent, de 30 logements, de 1 à 5-pièces, à proximité du centre-ville, dans un environnement résidentiel pavillonnaire. Livrable au 4e trimestre 2008, la résidence propose le 3-pièces de 65m2 à 337 000 e et le 4-pièces de 83 m2 à 411 000 e, parkings inclus. Au coeur de la ville, et proche de l'océan, Sagec présente le Domaine d'Angelu, deux résidences de 26 et 29 appartements sur deux étages avec parking en sous-sol. Les 3-pièces, de 59 à 70 m2, sont commercialisés à partir de 221 500 e, parking inclus. La livraison est attendue au cours du 2e trimestre 2008. C'est sur cette commune décidément très demandée qu'Icade Capri signe La Pergola de Beaulieu, 24 logements livrés au cours du 1er trimestre 2008. C'est tout naturellement que Bayonne enrichit cette offre. La ville se tourne vers l'Est avec le développement de programmes résidentiels sur le plateau d'Arrouset où trois objectifs entrent dans le cadre du PLU de la commune : stopper l'urbanisation diffuse, préserver la qualité de l'environnement et affirmer la vocation résidentielle de ce secteur. Si l'est de Bayonne se développe, une opération mérite cependant le détour en plein centre-ville : Kaufman & Broad est, en effet, présent avec Résidence La Féria, une opération très contemporaine en béton blanc architectonique livrable au 2e trimestre 2009, à 4 500 e/m2 et destiné à une clientèle en résidence principale."Ce marché présente un vrai potentiel, explique Jacques Rubio, directeur régional Aquitaine pour Kaufman & Broad. D'ici le prochain trimestre, nous allons lancer des projets sur le secteur compris entre Hossegor et Bayonne."

Enquête : Réussir votre premier achat

Enquête : Réussir votre premier achat

Vous souhaitez acheter ? Vous avez raison. Entre prix et taux en baisse, la période est propice à l’achat. D’autant que l’offre tend à se tarir et que si vous attendez trop, vous risquez de voir votre choix se restreindre fortement.