Bassin d’Arcachon et côte Aquitaine, très en vogue

Océan, dunes, pinèdes… Le secteur ne manque pas de séduction. Si le marché fonctionnait au ralenti ces dernières années, il retrouve aujourd’hui des couleurs, grâce au dispositif Pinel.

Bassin d’Arcachon et côte Aquitaine, très en vogue
Bassin d’Arcachon et côte Aquitaine, très en vogue

Entre Lège-Cap-Ferret et Pyla, le Bassin offre un charme fou. Sa douceur de vivre tient aussi à son climat très doux et à la proximité de Bordeaux. Pas étonnant que les Bordelais viennent s’y réfugier le week-end. La jet-set parisienne aussi, qui bénéficie d’accès facilités grâce au TGV qui, en 2017, permettra de joindre le Bassin en deux heures depuis Paris. Les prix témoignent de l’attrait qu’exerce le secteur. À Arcachon, l’ancien se négocie en moyenne à 4 653 /m2 selon les notaires. Quasiment la même chose à Lège-Cap-Ferret. À Arcachon, le front de mer peut se payer 8 000 à 10 000 /m2. Au Cap-Ferret et au Pyla, certaines « cabanes » de bois construites dans la pinède, avec vue sur l’océan et accès à la plage, se négocient à des prix exorbitants. Dans le neuf, l’offre était assez rare jusqu’à présent. « Mais Arcachon bénéficie désormais du zonage B1, ce qui rehausse son intérêt, indique Florian Barbe, directeur commercial de Vinci Aquitaine. On y trouve des produits autour de 4 550 /m2 en moyenne dans le neuf, avec des rentabilités correctes. » Du coup, quelques programmes y sont développés. Chez Cogedim, un 2-pièces de 40 m2 en front de mer s’affiche à 280 000 . À deux pas du centre-ville, d’autres signés Kaufman &Broad sont commercialisés à partir de 261 000 . Chez Pichet, un programme en front de mer affiche ses studios de 27 m2 à 175 000 et ses 3-pièces de 58 m2 à 310 000 . Plus bas, dans les Landes, des stations comme Mimizan, Capbreton ou encore Labenne offrent quelques opportunités.

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