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L’AVIS DE ALAIN DIATKINE, Architecte, cofondateur de l’atelier Athéna à Nantes et vice-président de l’ordre des architectes des Pays-de-Loire

L’AVIS DE ALAIN DIATKINE, Architecte, cofondateur de l’atelier Athéna à Nantes et vice-président de l’ordre des architectes des Pays-de-Loire

Alain Diatkine : "L'espace est sans aucun doute une donnée fondamentale pour se sentir bien dans un logement. Il prime, à mon avis, sur les autres éléments fondamentaux que sont la lumière, le calme et les équipements. Aujourd'hui, tout est possible, à condition d'y mettre le prix. On sait exploiter les acquis de l'architecture traditionnelle comme les apports des grands mouvements contemporains et les transférer sur des logements individuels ou collectifs. L'industrialisation dans le bâtiment a en outre réduit les coûts de production à qualité égale, notamment en diminuant les heures de main d'oeuvre sur le chantier. Cela permet d'envisager des espaces plus personnalisés et légèrement plus grands. Les évolutions techniques et technologiques facilitent également les actions sur l'espace d'un logement, ainsi que sur la sensation d'espace ressentie par les personnes qui l'occupent. La grande qualité des plaques de plâtre disponibles aujourd'hui permet par exemple de monter et de démonter des cloisons rapidement et à moindre coût tout en garantissant une bonne performance d'isolation phonique et thermique. On peut aussi citer les toits terrasses : il y a encore quelques années, ils étaient synonymes de risques d'infiltration. On sait maintenant construire des toits terrasses d'une qualité d'étanchéité et d'une pérennité équivalente à celles d'une toiture classique. Les progrès effectués sur les produits verriers ont aussi un réel impact. De grandes surfaces de baies vitrées, avec toutes sortes de matières et d'épaisseurs sont désormais possibles, pour un coût relativement abordable".

Vent en poupe de Biarritz à La Rochelle

Vent en poupe de Biarritz à La Rochelle

Au Sud-Ouest, la Côte Atlantique se dévoile tout en variations. Aux rochers déchirés de Biarritz succèdent les falaises de Saint-Jeande- Luz qui s'estompent pour devenir les grandes plages de sable fin qui ont fait la réputation du département au climat doux et équilibré. Avec l'agglomération de Bayonne, Biarritz et Anglet (BAB), le front littoral possède là une armature urbaine solide. A Biarritz, où le Groupe Patrice Pichet ouvre justement une direction régionale, la ville connaît de profondes transformations avec l'équipement de trois centres de congrès, la réhabilitation du casino, la mise en lumière du littoral. La restructuration urbaine de la commune se poursuit avec l'aménagement du centre-ville en zone piétonne, mais aussi la création de nouveaux équipements publics tels qu'une médiathèque, un Centre de musiques actuelles ou la Cité du surf de l'Océan.

Bordeaux renforce son attractivité

Bordeaux renforce son attractivité

Avec l’arrivée de la ligne à grande vitesse, Bordeaux multiplie les projets. Une véritable frénésie s’est emparée de la ville.

Tours gagne du terrain, 6ème ville où investir en 2016

Tours gagne du terrain, 6ème ville où investir en 2016

Une belle progression. Elle était 19e dans notre palmarès 2015. Elle s'invite à la 6e position de notre top 10 cette année. Une surprise de taille pour une ville qui fait peu parler d'elle.

Les loyers de la loi Duflot

Les loyers de la loi Duflot

Depuis cette année 2013, le dispositif d'investissement locatif Duflot a définitivement remplacé le dispositif Scellier. Petit rappel des fondamentaux.

Avoir le choix

Avoir le choix

Du côté de l'acquéreur, l'achat sur plan, ou Vefa (Vente en état futur d'achèvement) équivaut en quelque sorte à devenir propriétaire au fur et à mesure de la réalisation du chantier : le promoteur ou le constructeur cède ses droits sur le sol et la propriété des constructions futures lors de la signature du contrat de réservation et vous effectuez en contrepartie le règlement du prix de manière échelonnée, en fonction de l'avancée des travaux. Vous hésitez peut-être à vous lancer dans l'acquisition d'un logement dont vous ne pouvez voir que les plans ou les plaquettes de commercialisation, qui dessinent toujours un joli cadre de vie, dont vous vous demandez s'il correspondra à la réalité. Quels sont les avantages d'un achat sur plan ? Si vous souhaitez faire construire votre maison, la grande liberté de choix doit vous paraître évidente : il s'agit pratiquement d'un logement "sur mesure", le constructeur pouvant vous proposer toutes sortes d'aménagements à partir des modèles qu'il réalise. Et même dans le cadre d'un programme neuf construit par un promoteur, vous disposerez d'un choix plus large en achetant dès le début de la commercialisation plutôt qu'en "queue de programme", lorsque vous pourrez voir à quoi ressemble la résidence proche de son achèvement, mais qu'il ne restera plus que quelques logements disponibles.

Ekla Life : des logements lillois modulaires et innovants

Ekla Life : des logements lillois modulaires et innovants

Récompensé par une Pyramide d’argent dans la catégorie innovation, ce programme immobilier propose des logements évolutifs à agrandir en fonction de ses besoins. Découverte.

Geoffroy Bragadir - Fondateur d’Empruntis

Geoffroy Bragadir - Fondateur d’Empruntis

Indicateur Bertrand : Votre groupe, qui travaille avec de nombreuses banques, produit chaque mois des baromètres sur l’évolution des taux. Où en est-on ? Geoffroy Bragadir : Les taux ont fortement augmenté depuis le mois de mai 2008. Depuis début juillet, la durée préférée des Français (sur 20 ans) a atteint les 5 %, un niveau jamais égalé depuis 2003 ! Dans les régions, on note à nouveau des disparités importantes. En effet, pour un taux moyen, en région Méditerranée, les emprunteurs peuvent prétendre à un taux de 4,95 % sur 15 ans et 5 % sur 20 ans contre 5,30 % et 5,40 % à l’Est. Dans l’ensemble, les taux moyens se situent autour de 5,10 % sur 15 ans et 5,20 %, toujours sur 20 ans. Néanmoins, il est important de noter que dans toutes les régions françaises, il existe encore des produits offrant des taux à 4,60 % pour les meilleurs dossiers. La fourchette de taux est très large : de 4,60 % à 5,60 % sur la même durée, il faut donc plus que jamais comparer les différentes banques entre elles. I. B. : Selon-vous, comment la situation va–t-elle évoluer d’ici à la fin de l’année ? Quelles sont les grandes tendances du marché de l’immobilier ? G. B. : Les OAT ont fortement augmenté ces dernières semaines, et les banques ont largement anticipé la hausse annoncée de la Banque centrale européenne de juillet 2008. Dans un tel contexte, les taux devraient se stabiliser ou enregistrer de très légères hausses ; nous ne prévoyons donc pas de baisse des taux dans le courant de l’été. Néanmoins, il faut rester attentif, car il y a traditionnellement deux grosses périodes immobilières, le printemps et le début de l’automne, que les banques utilisent pour réaliser leurs objectifs commerciaux et capter de nouveaux prospects. Il est donc possible qu’à la rentrée, des offres “promotionnelles” fassent leur apparition, mais elles seront destinées à une clientèle jeune avec des revenus évolutifs. I. B. : Quel jugement portez-vous sur les politiques des banques en matière de prêts ? G. B. : Il faut tordre le cou à l’idée qui circule sur le prétendu resserrement des conditions d’octroi de crédits. Il n’y a pas, à l’heure actuelle, de volonté des banques de “couper le robinet” des crédits à l’habitat. Seules les conditions de taux ont changé, les banques ne demandent pas plus d’apport, et ne sont pas plus strictes sur les critères d’endettement ; elles appliquent aujourd’hui les mêmes critères qu’il y a 18 mois, à part sur la quotité du prêt relais. La seule différence, c’est le niveau des taux actuel. Nous avons calculé que la hausse des taux intervenue entre janvier 2007 et juillet 2008, a suffi à exclure 1 personne sur 5 des finançables. En appliquant les mêmes critères, avec une hausse de 1 point sur le taux, 20 % des personnes qui étaient en mesure de financer leur projet, ne le peuvent plus car elles dépassent les 33 % d’endettement admis par les banques. Le seul domaine dans lequel celles-ci sont plus prudentes, ce sont les prêts relais. L’explication est très simple : quand l’immobilier augmentait de 10 % tous les ans, elles étaient certaines, en cas de défaut, de récupérer leur mise ; à l’heure où les délais de vente sont plus longs et les prévisions sur les prix, à la baisse, les banques ne veulent plus se risquer à prêter davantage à ce niveau. Néanmoins, il faut relativiser, car il existe de fortes disparités selon les biens et leur emplacement : ainsi, pour un 3-pièces dans Paris, l’emprunteur n’aura aucun mal à obtenir 70 à 80 % de la valeur du bien. En revanche, pour un logement situé loin d’un centre-ville, la valeur du prêt relais ne dépassera pas 60 %. I.B. : Quels conseils souhaitez-vous donner à ceux qui veulent investir dans l’immobilier ? G. B. : La pierre reste et sera toujours une bonne affaire, car il n’y a pas de bons ou de mauvais moments pour devenir propriétaire. En effet, si vous achetez dans un marché haussier, vous ferez une plus-value mais vous devrez acheter un nouveau bien dans un marché également haussier ; au contraire, si vous achetez dans un marché baissier, vous bénéficierez à la revente de prix également plus bas pour acheter votre nouveau bien, et le mètre carré supplémentaire vous coûtera moins cher. L’achat d’une résidence principale est souvent lié à un changement de vie (mariage, arrivée d’un enfant...) et non à un calcul quelconque de rentabilité. Les jeunes actifs sont la cible privilégiée des banques, car c’est au moment où l’on souscrit un crédit immobilier que l’on décide d’une nouvelle relation bancaire. Pour emprunter, il n’est pas nécessaire de disposer d’un apport conséquent : s’il ne dépasse pas 33 % d’endettement, un jeune couple sans apport trouvera sans problème un produit de financement adapté. Néanmoins, avec des prix de l’immobilier toujours très élevés et des taux en hausse constante, l’apport peut permettre d’emprunter moins et, par conséquent, de diminuer le coût total de son crédit. Pour les jeunes qui ne disposent pas d’une épargne importante, il existe plusieurs solutions simples : les prêts aidés, le déblocage de la participation professionnelle et, pourquoi pas, la contribution des parents ou des grands-parents dans le cadre d'une donation (facilitée par les nouvelles mesures fiscales). En cette période, tout ce qui permet de diminuer le montant total de l’emprunt est bon à prendre. Enfin, pour ceux qui sont encore trop justes, il peut être bon d’attendre afin d’augmenter ses revenus.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Nîmes au 2e trimestre 2012

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Nîmes au 2e trimestre 2012

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Nîmes par la fédération des promoteurs immobiliers.

Immobilier neuf dans le Sud-Ouest : un optimisme assumé

Immobilier neuf dans le Sud-Ouest : un optimisme assumé

Tandis que dans l’aire urbaine de Toulouse, l’offre existante s’adapte bien au marché, Bordeaux lance une vaste opération d’aménagement d’écoquartier.

Normandie : la Manche les pieds dans l'eau

Normandie : la Manche les pieds dans l'eau

Avec le ralentissement du marché, l’emplacement est un critère déterminant pour faire un bon investissement. Des opportunités sont à saisir près du littoral. Pour qui l’a connue lors de week-ends en famille, la Manche, c’est avant tout la baie du Mont-Saint-Michel, classée patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1979. Un site aux paysages très divers, composé d’estran, de dunes et de falaises, avec pour toile de fond la fameuse abbaye médiévale, visitée chaque année par près de trois millions de personnes. Quand on y regarde de plus près, la Manche, c’est aussi un département où le secteur primaire est encore assez fort, avec un maillage agricole parmi les plus denses de France. Il n’y a pas ici une grosse ville et des bourgs de campagne, mais plutôt des centres urbains et des petites villes, une structure qui garantit une assez bonne répartition des commerces et des services sur le territoire. C’est un département animé par un secteur industriel et artisanal assez fort.

Mettre un logement Borloo neuf à disposition de ses proches

Mettre un logement Borloo neuf à disposition de ses proches

J’envisage de réaliser un investissement locatif par l’intermédiaire du Borloo neuf, mais je me demande si je pourrai mettre le logement à disposition de mon fils lorsque ce dernier commencera ses études. (Nicole C., Paris, 19e)

Réussir son premier achat immobilier

Réussir son premier achat immobilier

Acheter du neuf apparaît comme une excellente stratégie alors que les prix baissent et que les taux restent historiquement bas.

Immobilier Grand Ouest : la reprise en Normandie

Immobilier Grand Ouest : la reprise en Normandie

Selon le dernier baromètre de la chambre des notaires de la région, des opportunités apparaissent dans le neuf et l'ancien.

Acheter dans le neuf c'est économiser

Acheter dans le neuf c'est économiser

Pourtant, il suffit d’un minimum de patience pour s’en apercevoir : au fil du temps, acheter dans le neuf permet de réaliser de jolies économies. À commencer par les travaux, que l’on peut éviter pendant une bonne dizaine d’années grâce aux nouvelles normes en matière de confort thermique et acoustique. C’est aussi le cas lorsque l’on choisit d’acheter pour louer. Percevoir un loyer tous les mois, c’est se constituer des revenus complémentaires réguliers pour l’avenir, notamment pour la retraite. Mais pas seulement. Les “cadeaux” fiscaux sont loin d’être négligeables. Robien recentré et Borloo neuf : ces dispositifs sont les options offertes à ceux qui souhaitent investir dans le neuf. Ils permettent tous deux d’alléger considérablement le chèque envoyé au percepteur. En échange, vous vous engagez à louer votre logement pendant au moins neuf ans à un locataire qui l’occupe à titre d’habitation principale. Le régime Borloo neuf bénéficie d’une fiscalité plus favorable : la déduction sur les revenus fiscaux permet de soustraire de ses revenus locatifs jusqu’à 65 % de la valeur d’acquisition du bien neuf (en quinze ans), contre 50 % (en neuf ans) pour le Robien. Mais les conditions à respecter sont plus contraignantes. En effet, il impose aux investisseurs des plafonds de loyers plus bas, et ne leur permet de louer les logements concernés qu’à des locataires dont les ressources sont également plafonnées. Autre condition : vous ne pouvez pas louer à l’un de vos ascendants ou descendants et bénéficier de l’avantage fiscal. Mais il est possible de suspendre l’amortissement au bout de trois ans pour loger un enfant (avec un loyer de marché), le régime Borloo reprenant par la suite aux mêmes conditions fiscales. Ces bonus fiscaux ne doivent pas vous empêcher d’être très sélectif sur le bien choisi. Assurez-vous, avant de sauter le pas, que le marché locatif sur place est porteur, et que vous n’aurez pas de difficultés à louer votre bien. Vous devez également vous renseigner sur l’état du marché local, afin d’évaluer de façon réaliste le loyer que vous pourrez demander et de vous prémunir contre les risques de vacance. Enfin, vous devez vous interroger sur les conditions dans lesquelles vous pourrez revendre, si vous décidez de le faire au terme de l’engagement de location. Pour les investisseurs qui financent leur acquisition par l’emprunt, mieux vaut établir un tableau prévisionnel, année par année, des recettes ainsi que des dépenses, afin d’évaluer le montant précis de sa charge financière annuelle nette. À noter que les avantages fiscaux accordés dans le neuf sont plus séduisants pour les contribuables les plus lourdement imposés. Pour bénéficier des amortissements Robien ou Borloo neuf, vous devez en faire la demande. Une fois prise, l’option est irrévocable. Si vous la remettez en question, le fisc reprendra les avantages fiscaux accordés. L’administration a prévu trois cas dans lesquels aucune sanction ne serait pratiquée si vous ne respectiez pas vos engagements : invalidité, perte d’emploi ou décès. Important : en cas de congé du locataire, vous devez remettre le bien en location. Le fisc a toutefois prévu une période de vacance, à condition que vous puissiez prouver que vous avez tout fait pour relouer (en passant des annonces, notamment) et que le montant de votre loyer n’est pas dissuasif. Si vous n’avez pas trouvé de locataire dans les douze mois, le fisc remettra les avantages en cause.