Tous les conseils en Immobilier

Chambery : L'éco-construction à l'honneur

Chambery : L'éco-construction à l'honneur

C’est autour du thème « Santé et performance énergétique » que se dérouleront début novembre (les 8 et 9), les rencontres du bâtiment durable à Chambery (Savoie).

Tout savoir sur les taux de crédit

Tout savoir sur les taux de crédit

S’ils ont grimpé ces derniers mois, les taux de crédit restent encore attractifs. Mais les experts tablent sur leur hausse progressive en 2009... C’est donc le moment de concrétiser votre projet.

Pensez au 1 % logement !

Pensez au 1 % logement !

Si vous vendez votre logement parce que votre entreprise déménage dans une autre région que la vôtre, ou si vous avez perdu votre emploi à la suite d’un plan social et que vous vous réinstallez ailleurs pour trouver un travail, vous avez intérêt à consulter l’offre du 1 % logement. Elle concerne tous les salariés des entreprises du secteur privé non agricole, et le prêt octroyé équivaut à 70 % de la valeur vénale du logement précédent, dans la limite de certains plafonds établis selon la zone géographique dont dépend le bien. Ceux-ci sont les suivants : 105 600 e en région parisienne, 86 400 e dans les grandes villes et les Dom, et 67 200 e dans les autres secteurs. Le prêt est consenti pour une année, renouvelable une seule fois, au taux de 1 %, ce qui le rend très attractif. Vous devez, bien entendu, vous engager à vendre l’ancien logement et il doit s’agir du financement de votre résidence principale.

François Bertière, PDG de Bouygues Immobilier

François Bertière, PDG de Bouygues Immobilier

En ce début 2015, nous avons voulu faire le point avec les promoteurs sur le bilan de l’année 2014, les perspectives 2015 et leurs attentes pour faire repartir l’activité immobilière. François Bertière, président directeur général de Bouygues Immobilier nous livre ses analyses.

Le neuf devient attractif dans le 94

Le neuf devient attractif dans le 94

Après des hausses importantes, les prix ont tendance à se stabiliser dans le Val-de -Marne, dont le marché est valorisé par l’effet Grand Paris et l’arrivée du supermétro.

Architecte : en avoir ou pas

Architecte : en avoir ou pas

Je vais faire construire une maison,suis-je obligée de faire appel à un architecte ? (Valérie D.,Reims, 51)

L'AVIS DE MAÎTRE HUMBERT, Président de la Chambre des notaires de Paris

L'AVIS DE MAÎTRE HUMBERT, Président de la Chambre des notaires de Paris

Maître Humbert : Le doublement du prêt à 0% est une excellente mesure. Mais, il ne semble pas qu'il faille distinguer le neuf de l'ancien. Économiquement et financièrement, on comprend bien la logique qui a présidé à ce choix. Sur le plan financier, le prêt à 0% coûte très cher. Sur le plan économique, le neuf paraît créer davantage d'emplois. Pour autant, il est évident que les primo-accédants se dirigent naturellement et massivement vers l'ancien parce qu'il est plus accessible en termes de prix.

Languedoc-Roussillon : du neuf pour habiter ou investir ?

Languedoc-Roussillon : du neuf pour habiter ou investir ?

Comme partout ailleurs en France, la région a connu, sur les six premiers mois de 2012, un ralentissement de la production de nouveaux logements. Mais si la chute des ventes aux investisseurs est conséquente, on note une hausse de propriétaires occupants.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération du Havre au 1er trimestre 2013

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération du Havre au 1er trimestre 2013

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération du Havre par la fédération des promoteurs immobiliers.

Hermann Kaufmann , combattant pour l'environnement

Hermann Kaufmann , combattant pour l'environnement

Alors que la famille Kaufmann est devenue l'un des leaders européens des systèmes-bois, Hermann, lui, a voué sa carrière à concilier architecture et écologie. Spécialiste de l'habitat passif, c'est-à-dire ne consommant que 40 à 0 % de combustibles fossiles, il explore aussi la construction productrice de kilowatts dite "à énergie positive". "L'architecte joue un rôle dans la société en tant que médiateur de la culture architecturale et combattant pour l'amélioration de l'environnement", déclarait-il dans un film que lui a consacré l'Epamsa, l'aménageur des Yvelines qui organise le Global Award. Ce chasseur de CO2 a ainsi construit d'étonnants projets contemporains en bois blond sur les vallons du Vorarlberg : maisons individuelles, habitat collectif, bureaux, pont couvert de Gaissau, centrale biomasse de Lech, supermarché de Dornbirn, centrevillede Ludesch… En ce moment, l'architecte travaille sur un hôtel 5 étoiles, un immeuble passif de 80 appartements au Tyrol et un autre en bois en Autriche du nord. Une architecture rare à découvrir le 3 mars à la cité du patrimoine et de l'architecture, où Hermann Kaufmann présentera l'esquisse de son projet de Chanteloup.

L’exploitant sous haute surveillance

L’exploitant sous haute surveillance

Un bon exploitant est l’autre condition nécessaire et indispensable à la réussite d’un investissement à la montagne. Sur le marché, deux types d’exploitants cohabitent : les promoteurs-exploitants et les exploitants extérieurs. Comme vous, les premiers ont intérêt à ce que le bien vieillisse correctement, sinon, cela pourrait leur coûter cher. “Avant de signer avec un exploitant, il faut toujours vérifier ses références. Car c’est lui qui va gérer le bien sur le long terme”, recommande Pascale Jallet, déléguée générale du syndicat national des résidences de tourisme (voir encadré ci-contre). S’il a par exemple mauvaise presse, méfiance. Autre point à surveiller : la diversification de son parc d’appartements. En gérant à la fois des appartements à la mer et à la montagne, il limite les risques de vacance locative en cas d’hiver sans neige ou d’été pluvieux. Ce qui ne manquerait pas de peser sur la rentabilité locative de votre bien. En résidence de tourisme, la rentabilité varie en fonction de la localisation du bien, du marché locatif local, de la formule de rémunération proposée par l’exploitant et de l’occupation ou pas de l’appartement par l’investisseur. La rentabilité, autrement dit, le rapport entre le prix d’achat du bien et les revenus tirés de la location, sera d’autant plus faible que le bien acquis est cher à l’achat. Investir dans une station huppée ou branchée ne vous rapportera donc pas grand-chose. Dans ce cas, misez plutôt sur la plus-value à la revente. Selon les sources, la rentabilité locative en RT oscille entre 1,8 % et 4 % par an. Dans le bail, l’exploitant s’engage donc à vous verser un loyer annuel garanti compris entre 1,8 % et 4 % du montant de l’investissement. Si vous renoncez à l’occupation ponctuelle de votre logement, vous augmentez de fait la rentabilité. Sachez toutefois que les règles du jeu évoluent vers des loyers “variables”. Lors du renouvellement d’un bail, Pierre & Vacances peut proposer une formule “fixe + variable”. L’investisseur se voit garanti un loyer minimum assorti d’une partie variable proportionnelle au taux d’occupation de son logement. “Pour répondre à une demande de la clientèle étrangère”, affirmet- on dans le groupe. Faites-vous bien préciser les règles du jeu dès le départ car vous vous engagez pour 9 ans minimum. Sachez qu’aujourd’hui, la durée minimale des baux proposés est à la hausse. On parle plus souvent de 11 voire 22 ans.

Financement des prêts en complément

Financement des prêts en complément

Le PTZ + est cumulable avec d’autres prêts, tels ceux des collectivités territoriales, dont certaines ont mis en place leur propre PTZ. C’est le cas de Paris, avec son Prêt Paris Logement 0 % (de 24 200 à 39 600 e, majorés de 50 % jusqu’à fi n mars 2011) ou son Prêt Parcours résidentiel (de 36 300 à 80 000 e, majorés de 50 % pour certains ménages).

François Drouin Président du directoire du Crédit Foncier de France

François Drouin Président du directoire du Crédit Foncier de France

"De mal nécessaire, le crédit immobilier est devenu une réelle opportunité pour réaliser son projet." Indicateur Bertrand :Quel bilan tirez-vous de l'année 2006 et quelles sont, selon vous, les perspectives d'évolution du marché immobilier ? François Drouin : Le marché immobilier d'habitation en 2006 a poursuivi la décélération déjà observable en 2005. Plusieurs signes en témoignent : le nombre de cessions reste inscrit à un haut niveau mais progresse moins (autour de 3 %) ; le niveau des stocks de logements s'accroît dans l'ancien et dans le neuf ; la hausse générale des prix ralentit. Constatée localement, elle résulte d'un quasi-plafonnement des valeurs les plus hautes et du resserrement par le bas de l'échelle des prix. Mais le point majeur reste sans doute la persistance d'une demande qui ne faiblit pas. Les ménages parviennent à faire face à la hausse des prix par des emprunts à taux faibles et durées longues, par des aides familiales ou l'acquisition de superficies moindres dans des quartiers moins recherchés. Je note par ailleurs que les prêts aidés tels que le prêt à 0 % constituent des réponses intéressantes pour les ménages à revenus modestes. I. B. :Quel regard portez-vous sur la mise en place des dispositifs Robien recentré et Borloo neuf ("populaire") ? F. D. : Tout d'abord, le marché de l'investissement locatif reste très actif. En effet, le contexte économique et financier lui est aujourd'hui favorable, avec des niveaux de taux d'intérêt encore bas, une fiscalité attractive et une pénurie avérée de l'offre locative dans certaines régions. Les clients qui réalisent un investissement locatif poursuivent simultanément plusieurs objectifs : constituer/valoriser/ transmettre un patrimoine ; se créer des revenus complémentaires ; préparer leur retraite, tout cela dans un contexte fiscal favorable. Le choix du régime optimisant l'opération dépend évidemment des objectifs de l'investisseur : il doit avant tout être guidé par le marché local et donc les besoins. Par exemple, pour Paris intra-muros, le prix marché reste élevé et le régime Robien recentré peut être le dispositif adéquat. A l'inverse, les communes de première couronne dans des villes populaires sont attractives en investissement Borloo où les plafonds propres à ce régime pénalisent peu l'investisseur. D'autres objectifs peuvent également guider l'investisseur dans ses choix. S'il souhaite par exemple louer à un ascendant ou un descendant, il choisira le Robien recentré qui lui offre cette possibilité à la différence du Borloo. I. B. : Votre dernière enquête menée avec Paris Dauphine souligne l'impact de mutations sociologiques profondes qui influent sur la demande de logement. Quels sont les grands enseignements à en tirer ? F. D. : Le marché du logement en France a été marqué entre la Libération et les années 80 par trois chocs : la reconstruction, l'urbanisation et le développement des flux migratoires. Après cette période de construction très active, on pensait que tout était rentré dans l'ordre avec une production annuelle de 300 000 logements par an. Or, l'étude fait apparaître un véritable choc sociologique qui bouleverse la demande de logement, sous l'influence conjuguée de plusieurs changements sociologiques déterminants : l'éclatement de la cellule familiale, l'allongement de la durée de vie, les nouveaux flux migratoires et la part croissante du montant des investissements étrangers en France. Toutes ces causes structurelles viennent se cumuler et ont permis aux auteurs de l'étude d'estimer le besoin de construction de logements à 500 000 par an. I. B. : Quelles sont les évolutions majeures en matière de crédit immobilier en France ? F. D. : Le marché du crédit immobilier a fait l'objet de profondes transformations ces dernières années. Les taux favorables du crédit immobilier ont soutenu l'appétence confirmée des Français pour la propriété. Manifestation la plus visible de cet engouement : le taux de propriétaires est passé à 57 % contre 35 % après-guerre. Le recours au crédit immobilier est désormais bien installé dans les mentalités et ne fait plus peur. De mal nécessaire, il est devenu une réelle opportunité pour réaliser son projet immobilier, qui reste pour beaucoup de ménages LE projet d'une vie. Le profil des clients aussi a évolué. Les 55/65 ans veulent devenir propriétaires sans pour autant voir leur budget diminuer (culture, loisirs…). Les primo-accédants, eux, sont souvent moins jeunes (30 ans) du fait de la hausse des prix de l'immobilier et de leur situation professionnelle parfois précaire (CDD, intérim…). Dans le même temps, ils sont plus nombreux à acquérir un bien immobilier, préférant le remboursement d'une échéance de prêt immobilier au paiement d'un loyer généralement d'égal montant. Pour faire face à la diffusion à grande échelle du crédit immobilier, les banques ont développé leur offre de financement avec des formules de prêts adaptées aux besoins des différents types de clientèles : lissage des mensualités, allongement des durées, mixage des profils et des tarifications, services packagés. Les solutions de prêts à taux révisable, dont le Crédit Foncier a d'ailleurs été le précurseur, ont connu une forte croissance avec des montages sécurisés sur des durées de plus en plus longues. Elles ont aussi permis d'abaisser les mensualités de remboursement et donc d'augmenter la capacité d'emprunt.

TROIS QUESTIONS À OLIVIER BOKOBZA, Vice-président des Espaces Immobiliers BNP Paribas

TROIS QUESTIONS À OLIVIER BOKOBZA, Vice-président des Espaces Immobiliers BNP Paribas

“L’atout d’un grand logement neuf, c’est qu’il peut être conçu sur mesure”

Narbonne - Quartier durable

Narbonne - Quartier durable

Le mercredi 4 avril 2007, la ville de Narbonne présentait le premier quartier 100% durable de France. Le coup d'envoi des travaux sera lancé début 2008. Il accueillera 650 logements sur une zone de 13 hectares jouxtant le théâtre/scène nationale et le canal de la Robine. Ce sera un quartier sans voitures. Situé à quelques minutes à pied du centre-ville, il sera bien imbriqué dans la continuité urbaine. Un gazéifieur produira, à partir de la filière bois, de l'électricité et du chauffage par cogénération. 6 500 m2 de capteurs photovoltaïques seront intégrés au bâti. Ce nouveau quartier ne connaîtra jamais la valse matinale des camions poubelles. Il sera en effet équipé du système Envrac, une collecte pneumatique des ordures ménagères sans odeur et silencieuse. Les consommations en eau potable seront réduites de moitié. Idem pour la consommation d'énergie. L'objectif affiché est ambitieux : “zéro dégagement de CO2”.

Les prix de l'immobilier neuf en Île-de-France au 2e trimestre 2012

Les prix de l'immobilier neuf en Île-de-France au 2e trimestre 2012

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) en Île-de-France par la fédération des promoteurs immobiliers.