Tous les conseils en Immobilier

La relance de la construction en marche

La relance de la construction en marche

Le gouvernement se mobilise pour atteindre son objectif de 500 000 logements construits ou rénovés par an d’ici 2017. Explications.

Comment obtenir le meilleur taux pour votre crédit immo

Comment obtenir le meilleur taux pour votre crédit immo

Il n’y a pas de secret : pour pouvoir emprunter et obtenir le meilleur taux, vous devez tout d’abord bien préparer votre acquisition, ce qui signifie économiser de façon à disposer d’un bon apport au moment de l’achat. Plus il sera conséquent, meilleures seront vos conditions de crédit. D’une part, parce que le capital emprunté sera moins important et la durée de votre crédit, moins longue ; d’autre part, parce que la banque considérera que vous êtes plutôt fourmi que cigale. D’ailleurs, même si certaines banques acceptent encore de prêter à 100 voire 110 %, cette facilité se traduit forcément par un renchérissement du coût du crédit. Il ne suffit pas d’obtenir un taux attractif au départ, encore faut-il vérifier que la formule que l’on vous propose est adaptée à votre besoin. Quoi qu’il en soit, faites jouer la concurrence. Ne vous contentez pas de la réponse de votre banque, allez frapper à la porte d’autres établissements ou faites appel à un courtier qui fera jouer la concurrence à votre place si vous disposez de peu de temps. Il ne faut pas non plus hésiter à négocier certains éléments de votre crédit. Par exemple, les frais de dossier qui peuvent atteindre 1 % du capital emprunté. Pensez aussi à l’assurance. Si vous êtes jeune, vous pouvez peut-être bénéficier d’une délégation d’assurance, c'est-à-dire vous assurer par le biais d’un autre contrat que celui de la banque. Auquel cas, vous pourrez réduire sensiblement le coût de votre crédit.

Lyon : Le logement neuf tourne à plein régime

Lyon : Le logement neuf tourne à plein régime

En très nette augmentation, les mises en vente favorisent une bonne dynamique de la métropole lyonnaise. Les produits se vendent vite sur un marché trop lent à les produire. Pénurie en vue ?

Empruntez malin avec le PTZ +

Empruntez malin avec le PTZ +

Le nouveau prêt à taux zéro est une aide à l’accession à la propriété, accordée par l’État. Comme son prédécesseur, il est consenti sans intérêts, mais ses conditions d’octroi diff èrent sensiblement

Reconstruire la ville sur la ville

Reconstruire la ville sur la ville

Pour muscler l'offre de logements neufs, et donc contribuer à stabiliser les prix, le PLH voté en octobre dernier affiche l'objectif ambitieux de construire 4 500 logements, dont 1 000 à Rennes, chaque année jusqu'en 2012. "Les 37 communes de l'agglomération ont approuvé ce PLH et doivent prendre leur part de nouveaux programmes,sociaux ou privés, à hauteur de 6 % du nombre de résidences principales de leur territoire. Par exemple, une commune comprenant 1 000 logements au 1er janvier 2003 devrait livrer 60 nouveaux logements chaque année" explique Maurice Lelièvre.

Transmission de patrimoine : bon à savoir

Transmission de patrimoine : bon à savoir

Vous pouvez rédiger vous-même votre testament, mais compte tenu du risque de contestation, nous vous conseillons de vous faire assister d’un notaire pour l’authentifier et l’enregistrer au fichier des “dispositions des dernières volontés” (coût : environ 150 e). En l’absence d’héritiers directs, vous pouvez léguer tous vos biens à une seule et même personne. Vous pouvez organiser le partage entre vos héritiers et répartir votre patrimoine équitablement, évitant ainsi des querelles longues à régler.

Nantes : l’embarras du choix

Nantes : l’embarras du choix

Nantes continue de pousser tel un champignon : entre le dynamisme économique et culturel local et l'attractivité qui en découle, la capitale de Loire-Atlantique est parsemée de grues, de la très centrale Ile de Nantes aux extrémités de la ville.

La Défense renoue avec l’immobilier résidentiel

La Défense renoue avec l’immobilier résidentiel

Le nouveau quartier des Jardins de l’Arche, situé à Puteaux, comprendra un immeuble d’habitation. Une première en 30 ans.

Saint-Étienne ou la douceur de vivre

Saint-Étienne ou la douceur de vivre

Le projet de maison de l’emploi de Rudy Ricciotti redémarre après six mois d’interruption. La cité des affaires de Manuelle Gautrand verra le jour. Celle du design se termine, et le Zénith ouvre bientôt. “Le choix de grandes signatures architecturales avait été fait. Il n’est pas question d’arrêter les projets financés, mais les autres seront recadrés, explique Florent Pigeon, le nouvel adjoint à l’urbanisme et au logement. Nous lancerons aussi des aménagements lourds, aux objectifs différents”, poursuitil en insistant sur le futur et nécessaire développement des liaisons douces, transports en commun comme pistes cyclables. À 500 mètres de la gare, la Zac des Joyaux, dont l’aménagement débute, sera “durable”. Sur la friche de la manufacture d’armes de la Plaine Achille, un campus sera construit au milieu d’équipements culturels et sportifs, et d’entreprises high-tech. Pour le logement, la mairie recherche un meilleur équilibre entre les petites et les grandes superficies : “La ville-centre perd des habitants au profit de la périphérie et de ses maisons individuelles, reprend l’élu. Nous voulons stabiliser le navire en réorientant la production vers les grands appartements de standing, même s’ils sont plus difficiles à vendre actuellement.Près de la gare, nous avons besoin de grands logements pour les ménages de cadres de deux actifs, dont l’un travaille à Lyon.” Environ 1 000 logements ont été produits l’an dernier, dont 200 sociaux. Les volumes ont baissé cette année, mais l’immobilier demeure l’un des plus compétitifs des grandes agglomérations de Rhône-Alpes. Dans le neuf, on trouve des studios à 40 000 €(Spirit Grand Sud), prix rare dans l’Hexagone. Les opérateurs présents sont Piera, Nexity, Les Espaces Immobiliers, Acropole Immobilier… L’ancien se négocie environ 1 400 € le m2. Les loyers demeurent assez bas, compte tenu de la forte proportion de locatif médiocre, ainsi que de logements sociaux.

UN INVESTISSEMENT EN TOUTE LUCIDITÉ

UN INVESTISSEMENT EN TOUTE LUCIDITÉ

Parfois, l'investisseur mêle au volet de défiscalisation un aspect plaisir : "S'il achète au-dessus de 100 000 r son bien, l'investisseur doit réfléchir à deux fois, estime Patrick Caumon, responsable commercial d'Immo-Investir. S'il s'agit d'une défiscalisation pure, il comparera entre diverses opérations ZRR, qu'elles soient en montagne ou pas, pour chercher le prix le plus intéressant, sachant que les rentabilités, peu ou prou, se valent". Avant de se laisser séduire par une opération en ZRR, l'investisseur aura à coeur de se poser un certain nombre de questions. "Pour bien investir en résidence de tourisme, deux critères sont indispensables assure Géraud Cornillon, PDG de Lagrange Patrimoine Conseil : la qualité du gestionnaire et sa capacité à assurer le remplissage pour rentrer les loyers". A cet impératif, qui nécessite de se renseigner sur la qualité du gestionnaire, d'autres points méritent d'être soulevés : quel est le prix du marché local de la station où le bien est proposé ? ; le prix de vente semble-t-il surévalué ? ; le bien proposé est situé près des pistes, en centre-ville ou est-il isolé ? A la qualité du gestionnaire, à la situation du marché, à sa motivation réelle, l'investisseur devra aussi s'intéresser aux prestations de la résidence de tourisme, aux matériaux, aux équipements proposés, à l'architecture... Comme le souligne Christophe Bauvey commercialisateur de MMI : "Investir en ZRR permet à la fois de réaliser une économie d'impôt et de bénéficier d'une rentabilité. Il faut être sélectif sur le choix du produit et de la station : celleci doit avoir une âme, être reconnue. En cas de revente, ce sera fort utile". A Aussois, par exemple, Christophe Bauvey commercialise Les Flocons d'Argent, une résidence de tourisme 3*** en coeur de station et au pied des pistes, avec les avantages de la loi Demessine/ZRR. Rénovation : une nouvelle ère

Le secteur de la construction poursuit sa reprise

Le secteur de la construction poursuit sa reprise

La branche du bâtiment solidifie sa relance amorcée il y a un an. De quoi donner envie au gouvernement de maintenir l’ensemble des dispositifs de soutien à la construction jusqu’en 2017.

Jean-François Gabilla, Président de la Fédération des promoteurs-constructeurs de France

Jean-François Gabilla, Président de la Fédération des promoteurs-constructeurs de France

"Une ambition pour chaque Français : être propriétaire d'un logement lors de son départ à la retraite" Indicateur Bertrand :Quel constat dressez-vous de l'état du logement en France ? Et notamment en ce qui concerne les besoins ? Jean-François Gabilla : Les récentes études sur les besoins annuels en logement mettent l'accent sur l'augmentation du nombre de ménages au cours des prochaines décennies, conséquence de la décohabitation, de l'immigration et, davantage encore, du vieillissement de la population. Elles font apparaître un volume nécessaire de construction de logements compris entre 440 000 et 500 000 unités, fourchette qui tient compte des besoins minima et de la demande potentielle. Construire 500 000 logements par an durant les dix années à venir est un objectif ambitieux, partagé par tous. Cette offre de nouveaux logements doit non seulement répondre globalement aux besoins du pays, mais encore aux capacités financières, aux attentes et aux aspirations de chacun de nos concitoyens. I. B. : Quelles sont les propositions de la FPC en faveur du logement ? J. -F. G. : Pour permettre d'apporter une solution durable à la crise du logement, pour le rendre "accessible à tous", notre objectif doit s'accompagner d'une ambition pour chaque Français : être propriétaire d'un logement lors de son départ à la retraite. En effet : 90 % des Français, toutes catégories confondues, souhaitent devenir propriétaires de leur logement, mais cette aspiration se heurte aux moyens dont ils disposent. Il faut construire davantage pour répondre aux objectifs de développement durable. En effet, si construire davantage permet d'abord de répondre aux besoins quantitatifs, c'est aussi assurer le renouvellement d'un parc obsolescent par la construction de logements nouveaux aux performances thermiques et environnementales bien plus élevées, c'est favoriser la vie en ville en la construisant sur elle-même et en développant des pôles urbains périphériques cohérents conformément au principe de densité urbaine de la loi SRU, c'est lutter contre l'étalement de l'habitat dans les campagnes, les nuisances des transports individuels, l'éloignement et la dispersion des services publics et l'isolement d'une population vieillissante. I.B. :Pour y parvenir,que préconisez- vous ? J. -F.G. : Pour cela, il est nécessaire de développer quantitativement l'offre foncière urbaine destinée aux nouveaux logements en encourageant les grandes opérations d'aménagement publiques et privées, les ventes de terrains de l'Etat et le recyclage des terrains pollués. Il faut développer une offre foncière financièrement adaptée à la construction de logements accessibles à tous, en arbitrant plutôt sur la qualité des projets de mise en valeur des terrains que sur le prix atteint par ces derniers lors des appels d'offre. Il est nécessaire d'encourager les performances techniques et environnementales des constructions en veillant néanmoins à limiter l'impact des mesures réglementaires et normatives en faveur du développement durable sur le coût de revient des logements neufs afin qu'ils demeurent accessibles à tous. Il faut aussi sécuriser davantage les autorisations administratives régulièrement obtenues afin d'éviter que les groupes de pressions les plus malthusiens ou les plus intéressés n'entravent la construction des logements normalement permise. Il est nécessaire de mettre en cohérence la politique de l'habitat et celle des transports, en matière de densité notamment ; de soumettre les aides à l'accession dans l'habitat ancien à la nécessaire requalification environnementale en conditionnant l'octroi du prêt à 0 % à la réalisation des travaux nécessaires. I. B. : Selon vous, il s'agit aussi de recentrer la notion de logement dit "social" sur le statut de l'occupant… J. -F. G. : En effet, le logement n'est pas social par destination, mais par son usage. Il doit être qualifié de logement social en fonction du statut de son occupant, de ses plafonds de ressources. Que cet occupant soit locataire ou propriétaire, à niveau égal de ressources, il a droit d'être aidé de la même manière DR par la solidarité nationale pour se loger. Il est donc nécessaire d'accélérer la construction de logements locatifs destinés aux clientèles sociales ou intermédiaires en encourageant les promoteurs privés à développer les ventes en l'état futur d'achèvement aux organismes HLM et à la Foncière Logement. Il faut compléter la gamme des mesures existantes en faveur de l'investissement locatif privé (Robien recentré, Borloo et PLS privé) par un dispositif destiné à loger des locataires répondant aux critères du PLUS. Enfin il faut promouvoir l'accession à la propriété d'un logement neuf des ménages qui répondent aux conditions de revenus du PLS - et plus particulièrement à celles du PLUS - par des incitations fiscales adaptées et par l'inclusion de ces programmes dans le quota de logements sociaux prévus par la loi SRU. I.B. :Vous souhaitez également redonner au logement son rôle majeur d'ascenseur social… J.-F.G. : En effet, construire davantage, c'est mieux servir l'attente des accédants et des locataires et favoriser le bien-être collectif, c'est aussi permettre aux accédants de jouir à terme d'un meilleur niveau de vie. Pour ne pas pénaliser un parcours résidentiel réussi et valorisant, il est nécessaire d'exclure la résidence principale de l'assiette des droits de succession en ligne directe et de celle de l'ISF.

Immobilier en montagne : Les Pyrénées tout en relief

Immobilier en montagne : Les Pyrénées tout en relief

Quant on évoque les Pyrénées, on pense forcément au Pic du Midi. Du haut de ses 2 877 mètres, on peut y apercevoir, par temps clair, le phare de Biarritz et les Monts du Cantal. C’est dire à quel point le relief se prête aux plaisirs de la glisse.

3 QUESTIONS À PHILIPPE BOËNNEC Député-maire de Pornic

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“Nos jeunes actifs locaux doivent pouvoir s’installer sur la commune”

Des Chalets Méditerranéens de rêve

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Sur la côte nord du Maroc, à Tamuda Bay, Villas of Morocco invite à vivre les pieds dans l'eau.