Tous les conseils en Immobilier

Nantes, nouveaux quartiers pour une ville plébiscitée
Ville d'art et d'histoire à une demi-heure des stations balnéaires atlantiques, Nantes et sa métropole, qui regroupent environ 550 000 habitants, offrent plusieurs visages.

Françoise de Panafieu et le logement
Maire du 17e arrondissement et candidate aux prochaines municipales, Françoise de Panafieu remarque qu'il "est impératif que les classes moyennes continuent à trouver leur place dans la capitale". L'objectif est d'éviter, selon ses propos, que la ville "ne rassemble plus, à terme, que les plus aisés et les plus aidés". Parmi les premières idées à soumettre aux Parisiens lors de futures concertations, elle propose de construire 4 000 logements neufs par an dont un tiers de HLM, un tiers de locatif intermédiaire et un tiers en accession, dont 1 000 réservés aux étudiants en situation précaire. De même, anticipe-t-elle, "il faudra passer à l'acte sur l'idée, souvent évoquée, mais jamais vraiment mise en oeuvre" de vente de logements HLM à leurs locataires. Elle préconise aussi des aides en faveur des primo-accédants (par exemple l'exonération de la taxe d'habitation).

Ile-de-France, des mutations du marché immobilier neuf dans l'air?
Peu à peu se dessine au coeur de l'Ile-de-France une zone dense, compacte et durable. La meilleure intégration de la capitale à ses périphéries demeure le grand défi des années à venir.

Le secteur Coteaux Ouest est le secteur qui a enregistré le plus fort taux de construction au cours de la dernière décennie. Les maisons individuelles y sont majoritaires : une maison sur quatre de l'agglomération lyonnaise. Mais les dispositifs fiscaux Périssol, Besson et Robien ont permis le développement d'une offre de logements collectifs. Toutefois, le potentiel de terrains reste minime. La faible production de logements neufs dans l'Ouest lyonnais face à une demande tous les ans plus pressante explique en grande partie la montée en flèche des prix. L'annulation du POS du Grand Lyon en 2003 n'a pas amélioré la donne. Heureusement, l'adoption du PLU au sein de l'agglomération devrait quelque peu desserrer l'étau qui étouffe aussi bien les candidats à l'accession que les maires empêchés de remodeler leurs territoires. Aujourd'hui, les projets foisonnent dans la banlieue ouest de Lyon.

L'avis de JOËL BOUMENDIL - Président d'ACE*
Joël Boumendil : Les prêts sur 25 à 30 ans ont progressé ces dernières années. Les acquéreurs se reportent sur ces prêts à long terme notamment lorsqu'ils ne souhaitent plus rester locataires. Ils s'aperçoivent qu'avec l'allongement des durées et la possibilité d'emprunter jusqu'à 110 % du prix du logement, ils paient parfois moins cher qu'un loyer. L'emprunt à long terme est aussi très utile à ceux qui veulent racheter plus grand et qui s'aperçoivent que, compte tenu de la montée des prix de l'immobilier, ils n'ont que cette solution pour y parvenir. C'est grâce à ces prêts à long terme que le marché immobilier n'a pas été sanctionné. Mais le plus gros de la production reste tout de même sur 20 ans. Et pour des durées plus longues, par exemple 25 ou 30 ans, les banques y regardent à deux fois. Car l'amortissement du capital est très faible et en cas de revente cela peut poser problème. Dans trois ou quatre ans, qui sait si le marché ne va pas se retourner ? Reste que s'il n'y avait pas cette offre de prêts à très long terme, beaucoup de gens n'auraient même plus le choix entre la location et l'achat. Les prix sont devenus très élevés. D'ailleurs, on sent un tassement de la hausse des prix et les biens mettent plus de temps à se vendre. Il y a même des négociations. Cela dit, je reste persuadé que les prix ne devraient pas baisser de façon significative. Mais ils n'augmenteront plus trop . *Courtier spécialiste du crédit immobilier

Une architecture plus modulaire
Les architectes répondent aux nouveaux modes de vie : des familles recomposées aux personnes âgées, avec des logements plus flexibles et plus écolo.

L'immobilier neuf dans l'Ouest : Nantes, Bordeaux, Rennes
Les investisseurs sont revenus aux fondamentaux. Ils se concentrent désormais sur des produits d'avenir et des sites porteurs. Dans ce nouveau contexte, les villes de l'Ouest tirent leur épingle du jeu. Zoom sur Rennes, Nantes et Bordeaux.

Indicateur Bertrand : Existet- il en France une pénurie de terrains ? Comment relancer la production foncière ? Dominique de Lavenère : La France vit une situation paradoxale : une crise du logement qui touche l'ensemble des agglomérations françaises alors même que la construction de logements atteint un record inégalé depuis 25 ans puisque près de 440 000 logements ont été produits en 2006. Ces bons résultats en termes de volume masquent en réalité une grave crise de la production des terrains à bâtir. Il n'existe pas dans notre pays de pénurie de terrains. Mais il existe une crise foncière, une crise de l'offre de terrains mis sur le marché au regard de la demande en logements. En l'état actuel, la crise ne peut que s'accentuer. Le rythme de construction nécessaire de logements par an est évalué à 500 000 dans les prochaines années. La croissance du parc de logements ne pourra être obtenue qu'en densifiant des espaces déjà construits et en augmentant l'offre de terrains à bâtir. La relance de la production foncière constitue donc l'enjeu principal. Elle est le préalable à toute relance durable de la construction. Relancer la production foncière signifie mettre plus de terrains à bâtir sur le marché, c'est-àdire relancer fortement l'urbanisme opérationnel par la réalisation notamment d'opérations d'aménagement (lotissements, zones d'aménagement concerté). I.B. : Comment concilier construction et respect de l'environnement ? D. d. L. : Compte tenu des problèmes environnementaux au niveau planétaire, il est devenu impératif d'engager de profondes transformations dans nos modes de production. En matière d'aménagement et de construction, le développement durable ne doit pas être systématiquement associé à l'idée de retour en ville et à la notion de densité, comme c'est trop souvent le cas aujourd'hui. La variété des sites habités représente une richesse qu'il faut maintenir. La ville et la campagne ont toujours été des lieux habités simultanément. Traiter du développement durable en aménagement, c'est prendre en considération le mode de vie actuel de nos concitoyens tout en pensant à mettre en place un urbanisme pour les générations futures. D'abord de définir un projet, un projet sur le bien-être, la qualité de la ville, la qualité des extensions urbaines. Des outils doivent être mis en place pour produire cette qualité et la mesurer. C'est le sens de la démarche expérimentale HQE aménagement que nous avons initiée et que nous expérimentons actuellement avec le soutien de l'association HQE, du Puca, du Ministère de la Culture et de la Communication et de l'Ademe. Selon nous, elle conduira à la mise en oeuvre de nouveaux procédés en matière d'aménagement pour traiter par exemple des questions liées à l'eau, l'air, l'énergie, les nuisances, les déchets, la biodiversité, le paysage, les déplacements et l'accessibilité, les matériaux. Elle aura également des implications au niveau des constructions quant à leur qualité environnementale. I.B. :Comment encourager les maires bâtisseurs ? D. d. L. : Des mesures importantes ont été adoptées dans la loi Engagement National pour le Logement, mais elles ne s'imposent pas aux élus. Il faut les rendre systématiques : majoration de la taxe foncière sur les terrains constructibles non bâtis, taxe forfaitaire sur la cession des terrains nus rendus constructibles par un PLU. Il faut par ailleurs améliorer la participation voies et réseaux (PVR) en permettant son règlement par les propriétaires dès la réalisation des travaux par la commune et réformer le programme d'aménagement d'ensemble (PAE) pour mieux l'adapter aux exigences de l'urbanisme opérationnel (délai de réalisation des équipements publics en fonction du versement de la participation par les constructeurs, possibilité de mettre en place un PAE à l'occasion d'une opération de lotissement). Depuis 2000, la mise à disposition de terrains équipés s'est considérablement dégradée. La part du lotissement et de la Zac est pas- Président du Snal(Syndicat national des professionnels de l'aménagement et du lotissement) DR sée de 50 % à 35 %, voire dans certains secteurs à 15 %. Face à cette situation, le Snal souhaite que l'Etat prenne toutes dispositions incitatives fortes exigeant des élus locaux qu'ils répondent à la satisfaction globale des besoins en logement, et pas exclusivement à celle de logements locatifs sociaux. I.B. : Quelles principales mesures souhaiteriez-vous que prenne le futur ministre du logement ? D. d. L. :Tous les professionnels s'accordent à reconnaître que le bon niveau de décision en matière de programmation urbaine, c'est-à-dire les logements de demain, n'est pas au niveau de la commune mais au niveau du bassin de vie, un territoire plus ou moins vaste, fonction des pôles urbains existants pouvant prendre en compte les notions d'emploi, de déplacements, d'activité, de mixité sociale, d'environnement, de services publics, etc. Nous souhaitons qu'une nouvelle étape dans la décentralisation soit lancée avec le transfert à l'échelon intercommunal, qui serait élu au suffrage universel, des compétences logement et urbanisme. Parallèlement, les documents d'urbanisme (Scot, PLH, PLU) qui sont actuellement des documents de planification doivent devenir des instruments de programmation avec obligation de résultats pour satisfaire les besoins en logements de nos concitoyens. "Il faut relancer la production foncière, mettre plus de terrains à bâtir sur le marché"

Clermont-Ferrand, la surprise. 9e ville où investir en 2014
Ville discrète mais pleine de vitalité, la préfecture du Puy-de-Dôme fait cette année son entrée dans notre palmarès, ex aequo avec la cité nîmoise

La Crique : des logements inspirés de la nature marseillaise
Le programme immobilier mise sur son design travaillé et la place importante accordée à la végétation pour se distinguer des autres projets immobiliers de la cité phocéenne. Découverte.

Un temps d’avance sur les normes en vigueur
Parallèlement, Rennes poursuit sa démarche de ville durable, affirmée dans son projet urbain. Elle la conçoit dans son urbanisme en développant le concept de “ville archipel” : la ville s’étend, mais avec des “champs urbains”, en intégrant des pans entiers d’agriculture périurbaine et d’activités de loisirs. Cette volonté s’exprime aussi dans les constructions, en allant au devant des normes exigées à ce jour en termes de développement durable. Le PLH prévoit que l’ensemble des programmes aidés érigés sur la commune – soit la moitié de la production– obtienne la certification Habitat et environnement délivrée par Cerqual, filiale de Qualitel. Sur certaines opérations, la collectivité et les opérateurs vont plus loin. C’est notamment le cas sur la Zac de la Courrouze.

Bien investir dans un logement en Europe
Fiscalité plus attractive, prix souvent moins élevés, réelle qualité de vie… Acheter à l’étranger séduit de plus en plus de Français. Mais où s’installer et quelles sont les règles pour investir ? Suivez le guide.

Du BBC à la réglementation thermique 2012
En 2012, le nombre de demande de labels BBC-Effinergie a continué de progresser (+ 41 %) pour atteindre 3 510 demandes de labellisation : c’est l’une des premières indications apportées par le rapport annuel de Céquami, spécialisée dans la certification et la labellisation de maisons individuelles.

L’accession sociale avec Grand Lyon Habitat
L’office public HLM multiplie les opérations d’accession à la propriété. La dernière en date a été commercialisée en une seule journée.

Immobilier neuf Lyon : 6e, 2e, 3e : le haut de gamme
Pour vous offrir Lyon intra-muros, comptez au bas mot 3 700 euros/m2 dans le neuf et 2 800 euros/m2 pour l’ancien, d’après les statistiques des Notaires de France/Perval. Selon la même source, un appartement neuf part en moyenne à 203 000 euros, le 2-pièces restant le plus couru dans près de 40 % des cas. Le 3-pièces – le plus demandé des logements anciens – représente 28 % des ventes et le panier moyen pour ce type de bien est de 188 700 euros. Depuis un an, les tarifs lyonnais reprennent leur souffle après leur escalade de la dernière décade (+ 80 % dans le neuf, + 180 % pour l’ancien) En haut du podium, Tête-d’Or-Saxe, un secteur comprenant le 6e arrondissement et les alentours du parc d’une centaine d’hectares de la Tête d’Or, qui frôle les 3 500euros/ m2 dans l’ancien. Ici, la tendance reste à la hausse. Juste à côté de la nouvelle clinique du parc, le programme neuf de l’Orée Tête d’Or de Cogedim part, quant à lui, aux alentours de 4 200 euros/m2. Au sein de la Presqu’île, le coeur de ville du 2e, les prix de la revente se sont stabilisés à 3300euros/m2. En poussant jusqu’au sud de la gare de Perrache, vous découvrirez des projets neufs, assez attractifs en termes environnementaux et architecturaux. À partir de 3700 euros/ m2, vous pourrez mettre la main sur un appartement de Lyon Islands, signé par Bouwfonds Marignan et, entre autres, l’architecte italien Massimiliano Fuksas. Situé au coeur de la Confluence, le futur écoquartier au bord de la Saône, ces produits ont, en quelque sorte, “les pieds dans l’eau”. Leurs travaux ont démarré, pour une livraison début 2010. La Confluence promet d’être le must pour ceux qui font Lyon : Nicolas Le Bec, le chef étoilé, a annoncé l’implantation de son restaurant dans le pavillon des Salins, requalifié par Jacob et MacFarlane. Près de la Part-Dieu, les Jardins de la Buire, plus calmes malgré leur position centrale, comportent des appartements avec de grandes terrasses en lisière d’un parc. Comptez 3950 euros/m2 pour le Carré victorien de Bouwfonds Marignan. Sont aussi présents Constructa, Fadesa Financière Rive Gauche et SLC Pitance. À la Part-Dieu, la “City” lyonnaise, les biens d’occasion se négocient autour de 2 900 euros/ m2. La rénovation du centre commercial devrait redonner corps au quartier, où les prix ont déjà augmenté de 7 % en 2007.

Région nantaise : un marché de l'habitat neuf attractif
Entre les projets urbains structurant le territoire de la métropole nantaise, le succès de Saint-Nazaire et l’attrait du littoral, le marché de l’habitat répond à de réels besoins.

J'ai souscrit dans le cadre d'un contrat de construction de maison individuelle une assurance dommages-ouvrage.J'ai informé mon assureur de l'existence de fissures par une déclaration de sinistre. Doit-il nommer un expert ? (Jean-François J.,Montrouge, 92)