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Quelles formalités pour acheter ?

Quelles formalités pour acheter ?

En Belgique, la barrière de la langue n’existe pas, du moins en Wallonie. Vous n’aurez donc aucun mal à déchiffrer l’avant-contrat que vous signerez.

Agglomération lyonnaise : De l'offre avant la relance

Agglomération lyonnaise : De l'offre avant la relance

L'offre immobilière dans la métropole lyonnaise est dynamique et plutôt diversifiée. Encore lui faut-il parvenir à satisfaire des acquéreurs potentiels, dont le pouvoir d'achat n'a hélas guère évolué ces dernières années. Enquète.

Investisseurs : des prêts pour vous !

Investisseurs : des prêts pour vous !

A la différence de la résidence principale, l’investissement locatif bénéficie de la déductibilité des intérêts d’emprunt. Un élément qui peut améliorer sensiblement la rentabilité de votre placement.

Lyon : Le logement neuf tourne à plein régime

Lyon : Le logement neuf tourne à plein régime

En très nette augmentation, les mises en vente favorisent une bonne dynamique de la métropole lyonnaise. Les produits se vendent vite sur un marché trop lent à les produire. Pénurie en vue ?

Rennes : le temps des mutations

Rennes : le temps des mutations

Migrations, décohabitations, économies d'espace pour les générations futures font évoluer la politique urbaine rennaise. Visite d'une métropole qui gère ses mutations.

Parole à Henri du Boucher, Président-directeur général de Sogeprom

Parole à Henri du Boucher, Président-directeur général de Sogeprom

Indicateur Bertrand :Quelle est l'actualité de votre groupe et quelles sont vos perspectives de développement ? Henri du Boucher : L'année 2006 a été une année de consolidation de nos activités aussi bien dans le domaine du logement que de l'immobilier d'entreprise et du commerce. Nous avons réalisé un chiffre d'affaires de 839 Me dont 494 Me en quote-part, avec 2 995 logements et 88 000 m2 de bureaux vendus. Nous avons finalisé la prise de contrôle de Pragma, acteur de premier plan sur le Languedoc- Roussillon et Midi-Pyrénées et nous avons créé avec des partenaires trois nouvelles sociétés de promotion : CIP à Orléans, Projectim à Lille et Imaprim à Grenoble, pour renforcer nos offres dans ces régions. Cette année, nous allons poursuivre notre développement en Ile-de-France et en régions en nous attachant à élargir notre offre à l'ensemble de la clientèle. Par ailleurs, nous comptons finaliser nos implantations en Roumanie et République tchèque. I. B. : Quels sont vos programmes résidentiels les plus emblématiques ? H.B. : Je citerai en premier lieu Les Demeures de Valois à Levallois-Perret (92), qui illustrent parfaitement le sens que nous souhaitons donner au mot qualité. Qualité de l'architecture, de l'insertion dans un tissu urbain dense, des prestations des logements à un niveau rarement atteint. Ensuite, l'opération Loire et Jardin dans l'île de Nantes (44), entièrement commercialisée et qui va être livrée prochainement. Cet immeuble contemporain privilégie les espaces tant intérieurs qu'extérieurs en offrant des vues exceptionnelles sur la Loire, le tout dans une démarche de développement durable. J'ajoute que nous avons lancé en début d'année un programme parisien de 94 logements, le Carré XIII, près de la place d'Italie dans le 13e arrondissement. Enfin, nous allons mettre en oeuvre un projet de 47 logements aux Mureaux. Cette ville, sous l'impulsion de son maire, François Garay, et de son équipe, a organisé un concours d'architecture pour la réalisation de logements collectifs en accession sur un site exceptionnel en bord de Seine avec une priorité absolue : la démarche de Haute Qualité Environnementale. Sogeprom, associée au cabinet d'architectes Canale 3, se félicite d'avoir été désignée lauréat de ce projet. I. B. : Quel regard portezvous sur le marché de l'immobilier neuf en France ? H.B. : Après quelques hésitations au 1er semestre 2006, le marché s'est bien redressé sur le 2e semestre confirmant l'intérêt des acquéreurs occupants et des investisseurs rassurés par la mise en application des dispositifs Robien recentré et Borloo populaire. Après plusieurs années de hausses très significatives des prix, ceux-ci semblent se stabiliser. Malgré une pénurie foncière là où la demande est la plus forte : IDF, Sud de la France et façade Atlantique, une progression des coûts de construction et un renforcement exagéré de certaines réglementations, les acteurs ont pris conscience qu'il fallait contenir les prix. Dans de nombreuses villes, une approche commune entre la collectivité et les promoteurs permet de préparer une offre diversifiée sur un même programme : logements sociaux, PLS, logements à prix maîtrisés pour les actifs et primoaccédants et logements libres pour l'investissement locatif. On note un changement profond de l'approche de la clientèle, qui semble mieux informée pour faire son choix. Un pourcentage de plus en plus important d'acquéreurs a présélectionné des programmes en utilisant internet. Ils peuvent ainsi faire leur choix en revenant aux fondamentaux d'un bon achat : l'emplacement, le plan, les prestations et le prix. Beaucoup plus de clients potentiels sont capables aujourd'hui de sanctionner un programme trop cher ou mal placé. Je crois que cette tendance va se durcir en 2007. Le marché restant très actif.

Philippe Tannenbaum, spécialiste de l’investissement immobilier

Philippe Tannenbaum, spécialiste de l’investissement immobilier

“Mieux construire impose maintenant de réinventer la convivialité” Indicateur Bertrand : Vous publiez l'étude "Construire plus et mieux" qui porte un regard très libéral sur le devenir de l'immobilier.Dans quelles conditions l'avez-vous réalisée ? Philippe Tannenbaum : Tous les ans, Promo Expo Conseil Salons diffuse une étude auprès du grand public dans le cadre du salon national de l'immobilier organisé par ses soins. Cette année, la mission de concevoir cette étude m'est revenue parce que je pouvais apporter un point de vue différent sur l'immobilier français. J'exerce en effet mon activité à Londres, où je suis analyste financier spécialisé dans l'investissement immobilier. A ce titre, j'ai puisé un bon nombre de mes sources dans des exemples britanniques d'une inspiration libérale aux antipodes du modèle français fondé essentiellement sur la politique publique. I. B. : Selon votre étude, quel constat dressez-vous ? P. T. : Je relève l'échec des politiques publiques françaises successives. En fin de compte, cinq Français sur dix sont propriétaires alors que huit Britanniques sur dix le sont. Les besoins de constructions ne sont pas couverts puisque les mises en chantier annuelles dépassent à peine 400 000 unités alors qu'il faudrait construire 500 000 logements, voire 550 000 selon une estimation de l'Université Paris-Dauphine pour le CCF. Loin d'être résolue, la question foncière tend à s'aggraver en donnant la part belle à la spéculation. On voit même des échecs retentissants éclater au grand jour comme la crise des banlieues et celle de la pollution des villes. La France en est arrivée là à la suite d'erreurs fondamentales : politique foncière négligée depuis des années, accumulation de contraintes administratives, absence de vision d'ensemble de l'urbanisme et de la construction, logique d'aide de la demande au lieu de soutien de l'offre insuffisante… I. B. : Quelles solutions préconisez- vous ? P. T. : Le temps n'est plus aux gadgets juridiques et financiers comme la maisonnette à 100000e et la maison à 15 e/jour. Ni à la "chalandonnette", à l'enfer des cités et aux idées inhumaines de Le Corbusier. Mieux construire impose maintenant de réinventer la convivialité, c'est-à-dire le centre-ville et le centre-bourg où les habitants sont heureux de vivre ensemble, de travailler et d'acheter. Ainsi le coeur de ville de Reading, une commune résidentielle de la banlieue de Londres, a été relancé par la création du centre commercial d'Oracle financé par la foncière Hammerson. La galerie du "Passage des princes", orchestrée par la foncière Klépierre, irrigue dorénavant tout le centre de Boulogne. Les centres commerciaux de Val d'Europe (Klépierre) et de Sénart (Unibail) participent à l'animation urbaine sur la base d'un geste architectural fort et prestigieux et il en sera de même pour les pôles de loisirs et de commerces de La Confluence à Lyon et du Carré de Soie à Vaulx-en-Velin, soutenus aussi par des financements privés. Alors que l'avenir des bureaux se jouera dans l'environnement des aéroports, les centres commerciaux de dernière génération ancreront un habitat urbain ou semi-urbain de haute qualité. Ce sont des pôles multifonctions dont les activités de culture (cinémas), de loisirs (restauration, jeux) et de consommation s'intègreront dans la civilisation des loisirs. I. B. : Selon vous, comment construire plus ? P. T. : L'initiative publique, harassée, peut être relayée en libérant l'offre immobilière. Sur le plan de l'aménagement urbain, des groupes de promotion comme Nexity, Eiffage, Vinci et Bouygues interviennent déjà très en amont de l'opération prom o t i o n n e l l e stricto sensu en tant que véritables ensembliers. Ce sont désormais les locomotives du développement urbain. Inlassablement, ils arpentent le terrain, détectent le foncier disponible, réfléchissent au renouvellement des projets et de leurs supports. Il existe davantage d'inventivité dans un seul rapport annuel de promoteur français ou de property company britannique que dans des tomes entiers de délibérations du Conseil régional d'Ile-de- DR France ou de commissions du Sénat. C'est cette inventivité qu'il faut soutenir pour relancer l'accession au logement et à la propriété. I. B. : Les Français aspirent à vivre en maison individuelle. Quel est votre point de vue sur ce sujet ? P. T. : L'époque n'est plus à cela vu les contraintes environnementales. En France, la demande actuelle émane surtout des jeunes, des personnes évincées des centre-villes en raison de la hausse des valeurs et des seniors qui apprécient ni la vie isolée en campagne ni la densité des grandes villes. Le développement du centrebourg proposé par le promoteur- constructeur-aménageur Celeos, spécialiste de l'Arc Atlantique, répond par exemple aux attentes de ces divers publics. I. B. : Vous percevez-vous comme le Jacques Attali de l'immobilier ? P.T. :Cette analogie me flatte et je vous en remercie. Mais ma démarche diffère du rapport Attali : pour moi, l'enjeu à venir n'est pas de remettre les choses à plat mais de réintroduire le privé dans l'immobilier. Mon étude ne propose rien de neuf en soi et simplement de laisser faire le secteur privé. L'erreur serait d'exclure l'immobilier de l'économique.

Les enjeux de la Communauté Urbaine de Bordeaux

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Indicateur Bertrand : Limiter l'extension urbaine, densifier le tissu existant, assurer la mixité urbaine, tels sont les enjeux signifiés par la Communauté Urbaine de Bordeaux dans le cadre du PLU. En tant que promoteurs, comment vous positionnez-vous ?

Normandie : la carte mer

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Haute ou basse, la Normandie joue la carte de la mer pour attirer de futurs habitants. Là non plus, pas de mystère : ce sont les capitales régionales qui sont les plus dynamiques. Point commun ? Des campus universitaires, de l'emploi et des grands projets pour de nouveaux quartiers. Les prix s'en ressentent bien sûr et ont enregistré une hausse moyenne de 10 % en 2005.

L’AVIS DE FABIENNE KELLER, Maire de Strasbourg

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Indicateur Bertrand : Que change l'arrivée du TGV Est dans votre ville ?

3 QUESTIONS À Dominique Voynet,Sénatrice-maire de Montreuil, ancienne ministre de l'Écologie

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Indicateur Bertrand: Conduire une politique écologique dans une commune aussi dense et construite que Montreuil, n'est-ce pas une utopie ?

Saint-Ouen, la Seine, le métro

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L’ancienne banlieue rouge voit vert sur les cent hectares des docks de Saint-Ouen. Occupant le quart de la ville, cet écoquartier en construction se situe entre la Seine et la mairie, desservie par la ligne 13 du métro

Les résidences étudiantes et seniors ont la côte.

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En matière d’investissement locatif, il y a le Scellier mais aussi le Censi-Bouvard, qui concerne les résidences avec services. Mode d'emploi.

Livraison et réception d'appartement

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Nous allons très bientôt prendre possession d'un appartement sur plan. Nous entendons parler de livraison et de réception sans bien comprendre la différence, merci de vos précisions. (Paul K.,Dijon, 21)