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Serge Gryzbowski - Président-directeur général d’Icade

Serge Gryzbowski - Président-directeur général d’Icade

Indicateur Bertrand : Quel est aujourd’hui le positionnement stratégique d’Icade ? Serge Gryzbowski : Icade s’est inscrite dans la modernité en simplifiant ses structures juridiques et en bénéficiant de l’extension du régime SIIC. C’est une foncière-développeur qui intègre tous les savoir- faire du marché de l’immobilier, de l’investissement aux services, en passant par la promotion, dans un contexte de globalisation des marchés. Elle exerce ses activités dans tous les secteurs : logement, bureaux et commerces, immobilier public et parapublic (santé, éducation, culture…). Cette polyvalence fait sa force, pour traiter des opérations complexes à travers des partenariats public-privé ou participer à des restructurations de quartiers, tout en développant une politique d’investissement plus classique. Icade est devenu un acteur incontournable de la ville, par ses compétences et ses atouts pour créer de la valeur tout au long du cycle de production immobilière, à savoir de fortes emprises foncières, une capacité avérée de développement en promotion ainsi qu’une solide assise financière pour l’investissement. I.B. : En immobilier résidentiel, quels sont vos programmes- phares ? S. G. : Icade accompagne la commune de Bezons (95) dans le grand projet de la Zac des Bords de Seine. L’opération, composée de deux petits bâtiments représentant un total de 112 logements, est située dans un périmètre de renouvellement urbain. Cette résidence bénéficie de la TVA à 5,5%, ce qui permet aux jeunes actifs de la commune de rester dans leur ville et de travailler par exemple dans le quartier de La Défense, qui se trouve à proximité immédiate. Les jeunes qui souhaitaient devenir propriétaires peuvent désormais réaliser leur rêve, dans un site où la qualité de vie a été pensée en amont. D’ici à l’arrivée du tramway en 2011, 3 200 m2 de commerces et des aménagements urbains de qualité, dont une base de loisirs de 3 hectares sur les berges de la Seine, feront leur apparition. À Bayonne, après consultation de l’aménageur (Sepa, Sem d’aménagement) et de la Ville, Icade a remporté un îlot de 27 maisons groupées, Les Arroussets, des habitations évolutives avec options et prix maîtrisés (clauses anti-spéculatives). L’objectif est triple : répondre à la problématique des prix chers sur la Côte Basque pour les actifs locaux, respecter la labellisation Cerqual Habitat et Environnement et offrir une architecture contemporaine innovante, respectant l’identité locale. Nous venons également d’obtenir des Pyramides d’argent pour certains programmes : en région Alsace- Lorraine avec la Résidence Victor-Hugo à Thionville, dans la catégorie “Qualité de vie au naturel” ; en région Bourgogne avec Les Jardins d’Alix à Dijon, dans la catégorie “Prix du logement durable” ; en région Aquitaine Poitou-Charentes avec Les jardins du Fleuve à Floirac, dans la catégorie “Qualité de vie au naturel” ; en région Ile-de-France avec Arche en Seine à Nanterre (programme en copromotion avec Vinci Immobilier), dans la catégorie “Prix de l’esthétique immobilière” ; en région Côte d’Azur avec La villa Baccarat à Antibes, dans la catégorie “Prix de l’esthétique immobilière”. I.B. : Comment abordez-vous le développement durable ? S. G. : Dans la réalisation de ses programmes immobiliers, Icade porte une attention particulière à la conception architecturale et à l’intégration de l’opération dans le paysage. Elle s’engage dans la sécurité et la qualité des réalisations, l’utilisation de matériaux durables et l’optimisation de la consommation énergétique. Icade poursuit son engagement dans la prise en compte des exigences environnementales en phase de construction par l’obtention de certifications Habitat & Environnement, et a mis en place une charte environnementale concernant les opérations de promotion logement.

Une avance sur la valeur du bien à vendre

Une avance sur la valeur du bien à vendre

Toutes les banques proposent des prêts relais, dont les caractéristiques peuvent varier d’un établissement à l’autre. Mais quoi qu’il en soit, le principe reste le même et consiste à vous faire une avance sur le montant présumé de la vente de votre ancien logement. Cette avance ne dépasse généralement pas 80 % de la valeur du bien, à laquelle il faut toutefois déduire les éventuels crédits en cours. Si votre logement vaut 200 000 e et que vous devez encore 100 000 e, au mieux, la banque n’établira son crédit relais que sur la base de 80 % de 100 000 e. Une marge de précaution au cas où vous ne réussiriez pas à vendre votre ancien bien au prix souhaité. On le sait, les vendeurs ont toujours tendance à surestimer leurs biens… Quoi de plus légitime que d’espérer le meilleur prix ? Dans un contexte de fluidité totale du marché, pas de souci. On l’a vu ces dernières années, alors que les biens partaient comme des petits pains en une semaine ou un mois. Mais aujourd’hui, la donne a changé sur le marché de l’immobilier et les biens mettent plus de temps à trouver preneur. Aux dires des professionnels, il faut actuellement en moyenne cinq ou six mois pour vendre un bien, alors qu’il en fallait deux ou trois l’année dernière. D’où une vigilance accrue des banquiers. Certains ont d’ailleurs d’ores et déjà réduit leur avance, ne prêtant plus que 60 à 70 % du prix du logement à vendre. Pour autant, le crédit relais conserve son intérêt dans un projet d’achat-revente.

Perspectives d’évolution pour l’immobilier neuf à Toulouse

Perspectives d’évolution pour l’immobilier neuf à Toulouse

Indicateur Bertrand : Quelles sont les perspectives d’évolution du marché toulousain pour les prochains mois ?

Nantes : l’embarras du choix

Nantes : l’embarras du choix

Nantes continue de pousser tel un champignon : entre le dynamisme économique et culturel local et l'attractivité qui en découle, la capitale de Loire-Atlantique est parsemée de grues, de la très centrale Ile de Nantes aux extrémités de la ville.

 Midi-Méditérranée : La vague du neuf

Midi-Méditérranée : La vague du neuf

Même si, peu à peu, de nouveaux programmes ont été commercialisés et le seront encore cette année dans l'agglomération de Montpellier comme à Juvignac avec Bouwfonds Marignan, Lattes, Castries ou Le Crès, c'est bien à Montpellier qu'une très forte part des mises en vente sera lancée. Bouygues Immobilier sera ainsi présent sur la ZAC Ovalie mais aussi à Tournezy, nouveau secteur en développement au sud de la commune, sur la ZAC La Lironde et sur la ZAC Malbosc. Ovalie, la dernière-née des ZAC, est un quartier résidentiel de 35 ha qui totalise 240 000 m2 de Shon (Surface hors oeuvre nette) et comprendra à terme 2 500 logements et 30 000 m2 de Shon de bureaux, commerces et équipements publics. Cette ZAC disposera d'équipements tels qu'une crèche et une école maternelle dont l'ouverture est prévue cette année. La ligne de tramway n° 2, mise en service en ce début d'année, permettra via la station des Grisettes de relier rapidement le centre-ville de Montpellier. Pour l'instant, la première tranche sera réalisée par Roxim Aménagement, Kaufman & Broad, Bouygues Immobilier, Corim et le groupe Arcade. Pragma, Bouwfonds Marignan, Nexity George V ou Eiffage seront notamment présents sur le marché montpelliérain sans perdre de vue le potentiel de secteurs comme Béziers, Sète et Agde.

PENTAX

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Avec IntelliCorder, Pentax invente le premier judas électronique enregistreur !

La domotique, ici et maintenant

La domotique, ici et maintenant

L’habitat “intelligent” n’est plus une utopie, mais une réalité à portée de bourse. Plus de confort, d’économies d’énergie et de sécurité : ses applications sont prometteuses. Détails.

Investissez à crédit pour "booster" la rentabilité

Investissez à crédit pour "booster" la rentabilité

Pour les investisseurs, acheter à crédit est toujours recommandé. Les banques l'ont bien compris. Car, contrairement à l'achat d'une logement en résidence principale, lorsque vous investissez dans un logement locatif, vous pouvez déduire les intérêts d'emprunt de vos revenus fonciers. D'où le succès des formules de prêt "in fine". Comment ça marche ? A l'inverse d'un crédit amortissable de façon classique, remboursé généralement chaque mois sur la base d'une mensualité comprenant une part de capital et des intérêts, les prêts "in fine" permettent aux investisseurs de rembourser le capital emprunté en fin de prêt, en une seule fois. Si vous utilisez ce genre de formule, vous ne verserez, chaque mois, que les seuls intérêts d'emprunt et les frais d'assurance. Le coût de ces formules est donc très élevé mais permet à l'investisseur d'engranger le maximum d'intérêts à déduire. Reste que pour s'assurer du remboursement du prêt, les banques prennent leurs précautions et exigent que le prêt soit couplé à un produit d'épargne, par exemple un contrat d'assurance vie. Malgré un intérêt certain, soyez vigilants sur ces formules. Surtout si vous comptez sur votre revenu locatif pour payer une partie du crédit. En cas d'impayés prolongés, vous pourriez vous trouver dans une situation difficile.

Les garanties du constructeur de maison

Les garanties du constructeur de maison

Le contrat de construction d’une maison individuelle doit toujours s'accompagner de plusieurs garanties indipensables.

Arrondir sa retraite : une nécessité

Arrondir sa retraite : une nécessité

Dès 2020, les plus de 60 ans représenteront 27 % de la population contre 21 % en 2006. Ils seront près de 17 millions de joyeux papyboomers, soit quatre fois plus qu'aujourd'hui. Et si les projections démographiques se révèlent exactes, en 2040, dix salariés devront financer les retraites de sept personnes au lieu de deux actuellement… Sujet épineux, l'avenir du système de retraite par répartition n'est pas encore tranché, malgré la récente réforme. On sait toutefois d'ores et déjà qu'il faudra travailler plus longtemps pour avoir droit à une pension entière, 41 ans dès 2012 et 42 ans à partir de 2020. Et pour des montants inférieurs, puisque les calculs s'effectueront sur la base des 25 meilleures années et que le système d'indexation, sur l'évolution des prix plutôt que sur les salaires, ralentira leur progression. Alors, même en supposant que le financementde la retraite par répartition reste en partie assuré par les générations futures, il faudra bien vous poser la question du maintien de votre niveau de vie pour que les troisième et quatrième âges soient vraiment un "âge d'or", bien mérité au bout d'une vie de travail. Capitalisation volontaire. La solution est de choisir une forme de capitalisation volontaire. Le gouvernement a légiféré dans ce sens en instituant, dans le cadre de la réforme des retraites, deux nouveaux dispositifs incitant à l'épargne retraite, le Perp et le Perco. Le premier, le Plan d'épargne populaire retraite, à souscription individuelle ou collective, garantit le versement d'une rente viagère lors du départ à la retraite. Le second est un Plan d'épargne retraite collectif, issu de la transformation du Plan partenarial d'épargne salariale volontaire (PPESV) : sa durée est portée à 10 ans à la date du départ en retraite et il garantit le versement d'une rente viagère ou d'un capital à la cessation d'activité. Vous pouvez également souscrire un contrat d'assurance-vie qui fonctionne sur le même principe. L'avantage de cette formule est de permettre de placer peu pendant longtemps et de bénéficier d'une fiscalité avantageuse pour les versements (mais attention, le capital et les intérêts de ces plans d'épargne restent fiscalisables). "Cette forme d'épargne retraite permet de mettre de l'argent de côté en prévision de ses vieux jours, même sous forme de tout petits versements.Mais à la sortie, vous n'avez pas beaucoup d'options : soit vous récupérez votre capital, soit vous optez pour la rente viagère, souvent limitée dans le temps", estime Emmanuel Martinez, conseiller fiscal et patrimonial. Associer capital et rente. Les Français restent attachés à l'investissement dans la pierre, qui leur paraît plus tangible et moins aléatoire que les valeurs boursières par exemple. Certes, le capital est immobilisé plus longtemps, mais cela ne constitue pas forcément un obstacle lorsqu'on investit sur le long terme, en pensant à ses vieux jours. En prévision de la retraite, vous devez "construire" votre parcours immobilier. Fort logiquement, le premier pas, à franchir le plus tôt possible, est d'acquérir votre résidence principale. Le statut de locataire cohabite en effet assez mal avec la situation incertaine des régimes de retraite ! A l'heure de la retraite, vous serez heureux d'avoir remboursé votre crédit et de ne pas être tributaire d'augmentations périodiques de loyers alors que vos revenus baissent. En tant qu'investissement locatif, l'immobilier s'avère plus souple que les différentes formules d'épargne. "Il exige un effort d'épargne mensuel plus important, encore que les taux d'intérêts actuels permettent de faire jouer l'effet levier du crédit à plein. Et en compensation, à la sortie, vous disposez à la fois du capital - le bien que vous avez acheté- et de la rente que constituent les loyers que vous percevez. Si vous en avez les moyens, c'est un excellent placement retraite", affirme Emmanuel Martinez. Construction d'un patrimoine, source de revenus réguliers, l'immobilier est une bonne réponse aux incertitudes de la retraite. Avec en prime des possibilités de défiscalisation intéressantes…

L'investissement pierre : le match Robien-Borloo

L'investissement pierre : le match Robien-Borloo

Patrimonial ou locatif, l'investissement dans la pierre reste une valeur sûre. Réforme fiscale et match annoncé entre les dispositifs Robien et Borloo : le point sur les nouveautés 2006.

 L'AVIS DE LAURE BEVILLON, Responsable de l'animation financement immobilier chez Solendi

L'AVIS DE LAURE BEVILLON, Responsable de l'animation financement immobilier chez Solendi

Laure Bevillon : Les prêts destinés au financement de la résidence principale représentent 70 à 80 % de notre activité dont la moitié en primo-accession. Nous proposons ainsi les services du 1% logement de notre groupe (Prêts 1%, accession, Pass Travaux) en complément du financement immobilier principal négocié auprès de nos partenaires (BNP-Paribas, LCL, Société Générale, Crédit Foncier, certaines caisses du Crédit Agricole, de la Caisse d'Epargne, du Crédit Mutuel, du CIC ...). Pour faire connaître nos solutions aux salariés, nous organisons des permanences dans les entreprises qui versent leur participation chez Solendi, et réalisons des campagnes d'information auprès des services de ressources humaines et des comités d'entreprise. Les salariés peuvent aussi appeler notre service clients ou faire une demande par internet. Nous les recontactons dans les trois jours suivant la demande. Si le prêt peut atteindre, selon la région, un plafond défini réglementairement, c'est l'entreprise qui décide du montant et de la durée du prêt en fonction de l'enveloppe dont elle dispose. Le taux effectif global est fixé à 1,5% hors assurance. L'assurance décès-invalidité est obligatoire dans le cadre du 1 % ogement mais pas l'assurance perte d'emploi. Nous proposons nos services sans frais de dossier et nous négocions avec nos partenaires de suivre cette démarche. Tous les salariés des entreprises assujetties au 1 % logement peuvent bénéficier des prêts du 1 % logement. A condition toutefois que leur taux d'endettement ne dépasse pas le seuil supérieur aux normes admises.

Des prêts locaux

Des prêts locaux

Le département des Hauts-de-Seine propose son Prêt Logement 92 à 0 % (sous conditions de revenus), un prêt cumulable avec le PTZ+ qui peut vous permettre d’obtenir de 20 000 à 50 000 e selon la composition de votre foyer. En province, de nombreuses villes ont également mis en place leur propre prêt à taux zéro. C’est par exemple le cas de Caen ou de Toulouse. Marseille, pour sa part, a choisi de proposer un Chèque premier logement.

Marc Touati : "Une bonne fenêtre de tir pour devenir propriétaire"

Marc Touati : "Une bonne fenêtre de tir pour devenir propriétaire"

Président du cabinet d’analyse économique Acdefi (Aux commandes de l’économie et de la finance). Il répond à Explorimmoneuf sur l'évolution des taux de crédit.

Parole à Claude Cagol, Président-directeur général de Sefri-Cime

Parole à Claude Cagol, Président-directeur général de Sefri-Cime

Indicateur Bertrand : Quel bilan tirez-vous de l'année 2006 et quelle est l'actualité de votre société ? Claude Cagol :Notre société a poursuivi le développement de son pôle immobilier résidentiel qui a étendu sa prospection sur de nouveaux secteurs géographiques de l'Ile-de-France et sur des marchés provinciaux facilement accessibles depuis la région capitale. Nous ambitionnons de réaliser en immobilier résidentiel un volume d'affaire supérieur à 150 millions d'euros permettant une production annuelle d'au moins 500 logements en Ile-de-France. Nous souhaitons être à parité entre le pôle logement et l'immobilier d'entreprise pour un volume d'affaires global de 300 à 400 millions d'euros par an. I. B. :Quels sont vos projets résidentiels phares ? En Ilede- France mais également en régions ? C. G. : Nous poursuivons l'aménagement des bords de Seine à Issy-les-Moulineaux où après avoir livré une première résidence d'une cinquantaine de logements face à la Seine nous continuons la reconquête des berges pour y façonner un nouveau quartier isséen. L'un de ces immeubles, que nous réalisons avec le Cabinet Wilmotte, est notamment remarquable par son esthétique contemporaine renouvelée. Il vient d'être couronné dans le cadre des Pyramides qu'organise la Fédération des promoteursconstructeurs par le prix de l'Esthétique Immobilière décerné par un jury régional présidé en Ile-de-France par Monsieur J.P. Beysson, délégué interministériel au développement de l'offre de logements (Didol). Nous venons également de lancer la commercialisation à Deauville d'une importante opération de collectifs et de maisons sur un terrain de plus de 10 hectares permettant d'offrir une qualité architecturale très élaborée sur Les Coteaux de Deauville, face à la mer. Vous me permettrez également de citer l'opération de Boulogne Evidence qui illustre de façon exemplaire la possibilité de restructurer en site ancien un îlot résidentiel. Nous voulons y créer une référence urbaine contemporaine et y favoriser aussi une nouvelle valeur immobilière. I. B. : Quel regard portezvous sur le marché de l'immobilier neuf ? C. G. : L'ensemble de notre profession appelle, je crois, de ses voeux une régulation du marché immobilier pour pouvoir satisfaire la demande de logements structurelle que génère l'aménagement de nos territoires tout en satisfaisant la nécessaire solvabilité des ménages. Les fondamentaux nous appellent à répondre à une demande de création de logements neufs significative à laquelle, comme toujours, nous devrons savoir nous adapter suivant les segments de marché où nous nous situons. Les nouvelles mesures gouvernementales en faveur du logement sont attendues avec impatience. I.B. :Quelles sont les grandes priorités à mettre en place en faveur du logement ? C. G. : En matière de logement, la mixité et le développement durable sont, certainement, des priorités qui vont conditionner notre activité. C'est pourquoi nous avons développé d'une part la recherche d'opération dans des quartiers en renouvellement urbain qui doivent connaître un développement important et d'autre part une démarche de certification Qualiprom pour permettre d'intégrer dans nos processus de production les nouvelles règlementations et exigences notamment en matière environnementales. En tout état de cause, ces tendances lourdes vont continuer à peser sur le prix de revient de toutes les nouvelles réalisations mais nous devons, comme toute la profession, contenir au mieux la hausse de nos coûts de production.

Environnement Des placements verts

Environnement Des placements verts

Il n'y a pas que les acteurs du bâtiment qui se préoccupent de l'avenir de la planète. Voilà que les banquiers s'y mettent ! En lançant lors de la dernière journée de l'environnement, un fonds commun de placement “vert", la banque privée Neuflize OBC a marqué sa volonté d'offrir à ses clients conscients de leurs responsabilités de citoyen, un moyen de concilier placements financiers et environnement. Baptisé Noam Planète, ce fonds commun de placement est investi dans des sociétés dont l'activité est tournée vers la protection de l'environnement. Qu'il s'agisse d'entreprises de transports, d'innovations technologiques ou d'énergies propres comme l'éolien, le solaire ou l'hydraulique, ces entreprises travaillent toutes à réduire l'impact de l'activité humaine sur notre planète. Concilier économie et écologie, une utopie ? "Non car un ensemble de facteurs, parmi lesquels l'évolution des réglementations, la raréfaction de certaines énergies, nous conduisent à penser que le respect de l'environnement créera de belles opportunités de croissance" pronostique Dominique Pouliquen, co gérant de Noam Planète.