Actualité

L'accession, priorité de l'agglomération
L'accession à la propriété est une priorité et la phase de crise industrielle que traverse actuellement Airbus n'y changera rien : "Non seulement j'ai totalement confiance en la capacité d'Airbus, tonne Roger Métellus, président de la Fédération des promoteursconstructeurs Midi-Pyrénées, mais il faut cesser de surestimer son poids ! Si 2 500 personnes ont été embauchées chez l'avionneur entre 2001 et 2007, ce sont 100 000 personnes qui sont arrivées dans l'agglomération pendant la même période ! Ma vraie inquiétude concerne le niveau des prix des logements et ce niveau ne convient pas pour répondre à la très forte demande des primo-accédants. Il faut retrouver des fonciers à des prix raisonnables et il importe que les collectivités soient encore plus présentes, comme c'est le cas sur la Zac des Ramassiers, où, en payant 250 e/m2 de Shon, les promoteurs peuvent proposer des prix de sortie à 2 600 e/m2". A Toulouse, le PLU introduit une proportion de 30 % de logements sociaux dans le périmètre des Zac. L'accession à la propriété est aussi favorisée avec une forte part au sein des programmes immobiliers destinés à l'accession dans les Zac. En outre, la ville attribue un prêt à 0 % qui permet de doubler celui accordé par l'Etat. "Non seulement il n'y a pas péril en la demeure,mais Toulouse reste un très fort pôle d'emploi, ajoute Roger Métellus. Le marché est suffisamment solide, mais il importe désormais de se remettre en prix à la portée des primo-accédants."

Imaginée par les magazines Ecologik et Architectures à vivre, la maison Construisons demain, présentée sur différents salons en 2008, intègre des solutions architecturales, environnementales et techniques de demain. Mais ce n’est pas un projet de science-fiction ; chacun peut l’adapter à ses besoins. Pour le chauffage, Construisons demain utilise une chaudière à condensation avec planchers radiants, couplée à des capteurs solaires pour l’eau chaude sanitaire. Mais sa solution la plus innovante est le “tableau de bord énergétique”, qui permet à l’usager de prendre conscience de sa consommation d’énergie par poste (veille, éclairage, chauffage...). Quel meilleur moyen pour faire des économies d’énergie que d’avoir toujours un oeil sur ses consommations et ses (éventuels) excès ? Chargé d’études à Observ’Er, l’observatoire des énergies renouvelables, Frédéric Tuillé évoque les trois principales options pour ceux qui veulent chauffer leur logement en ayant recours aux énergies renouvelables. “D’abord, il y a les systèmes solaires combinés (chauffage + eau chaude sanitaire). Ensuite, le bois énergie. À choisir selon ses besoins : un simple poêle peut suffire, en système d’appoint, à moins de faire appel à une chaudière fonctionnant avec des granulés. Il y a, enfin, les pompes à chaleur. Depuis 2005, le crédit d’impôts mis en place sur ces installations a boosté les ventes. Les énergies renouvelables ont connu une forte croissance, du fait de ces mesures. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le nombre de panneaux solaires thermiques est multiplié par deux chaque année en moyenne. On est passé de moins de 50 000 m2 installés en 2001 à plus de 320 000 m2 en 2007. Les crédits d’impôts ont été un véritable accélérateur. C’est pareil pour la filière bois. Et ça continue à progresser. Ces applications ont prouvé leur efficacité, ce qui est rassurant pour le grand public, qui n’hésite plus à opter pour les énergies renouvelables. Il y a dix ans à peine, seuls les militants faisaient cette démarche. Depuis, il y a eu la montée des préoccupations environnementales, mais pas seulement. Les aides financières combinées aux tensions sur le prix des énergies fossiles ont conduit un plus grand nombre de personnes à choisir les énergies renouvelables.”

Saint-Ouen, la Seine, le métro
L’ancienne banlieue rouge voit vert sur les cent hectares des docks de Saint-Ouen. Occupant le quart de la ville, cet écoquartier en construction se situe entre la Seine et la mairie, desservie par la ligne 13 du métro

Kaufman &Broad est l’un des premiers développeurs constructeurs français. Depuis plus de 38 ans, le groupe a construit près de 57 000 appartements et maisons individuelles en village et 475 000m2 de bureaux pour le compte de tiers. La société a été la première de son secteur à s’introduire au Premier marché de la Bourse de Paris en 2000. Aujourd’hui, Kaufman &Broad est implanté dans les principales villes de France. Le chiffre d’affaires global des neuf premiers mois de 2007 progresse de 8,5 % à 948,9 millions d’euros contre 874,6 millions d’euros sur la période comparable de 2006. Le chiffre d’affaires de l’activité Logement s’établit à 905,6 millions d’euros, en hausse de 6,3 % par rapport aux 9 premiers mois de 2006. Il contribue à hauteur de 95,4 % au chiffre d’affaires total. L’Ile-de-France représente 41,9 % de cette activité et les régions 58,1 %. Le chiffre d’affaires du pôle Appartements ressort à 742,9 millions d’euros. Au cours des neuf premiers mois de l’année, 5 136 logements ont été livrés. www.KetB.com

De nouvelles résidences à Marseille
Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, a inauguré l’opération immobilière appelée 143 Baille, réalisée par la Sogima, dont le parc totalise 6 300 logements à Marseille et sa région.

Notre copropriété vient de voter le raccordement au câble et le syndic demande à chacun des copropriétaires de payer sa quote-part à cet abonnement en fonction de ses tantièmes. Je n’ai pas de télévision et n’ai donc pas l’intention de m’abonner. Puis-je refuser de payer ma quote-part ? (Hubert V., Paris 14e)

3 QUESTIONS A EDGAR MENGUY Adjoint au maire de Rouen, chargé de l'urbanisme et de la ville
“Il faut sortir 1 000 à 1 200 logements par an"

L’AVIS DE FABIENNE KELLER, Maire de Strasbourg
Indicateur Bertrand : Que change l'arrivée du TGV Est dans votre ville ?

Les prix de l'immobilier neuf en Île-de-France au 1er trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) en Île-de-France par la fédération des promoteurs immobiliers.

Ile-de-France : première couronne
La Courneuve cité des 4 000, Gennevilliers cité du Luth, Saint-Denis cité Franc-Moisin : autant de quartiers d’habitat populaire gigantesques, aux noms parfois lourdement stigmatisés, et qui ne manquent pourtant pas d’atouts. Proches de la capitale, ils sont habités par des familles souvent investies et attachées à leurs quartiers, prêtes à entamer un parcours résidentiel permettant d’accéder à la propriété.

L'assurance décès-invalidité étant quasi obligatoire lorsqu'on contracte un crédit immobilier, les banques ont négocié avec leurs compagnies d'assurances des contrats "groupe" relativement intéressants pour les emprunteurs. Plus particulièrement pour les emprunteurs se situant dans la tranche d'âge 40/60 ans. Car dans le cadre de contrats "groupe", la prime est identique pour tout le monde. Or, plus vous êtes âgé et plus le risque de maladie ou de décès s'accroît. Pour mémoire, rappelons que l'assurance- décès invalidité couvre généralement trois risques : le décès, l'invalidité totale et définitive et, éventuellement, l'incapacité temporaire de travail. Certaines compagnies en font une option complémentaire. En cas de décès ou d'invalidité totale, le capital restant dû est pris en charge par la compagnie. En cas de malheur, vos héritiers n'auront pas à rembourser le prêt immobilier. Il en va différemment de l'incapacité temporaire de travail qui prend éventuellement en charge les mensualités du crédit le temps que vous vous rétablissiez. Toutes les banques proposent ce type d'assurances pour faciliter la vie des emprunteurs. Le coût d'un tel contrat se situe généralement entre 0,40 et 0,50 % du capital emprunté ou restant dû. Concrètement, elle revient de 3 à 3,50 euros par mois pour 10 000 euros empruntés. A côté de l'assurance décès-invalidité qui est un grand classique des produits distribués, les banques proposent également des assurances "perte d'emploi". Cette assurance, bien que facultative, est fortement conseillée. Encore faut-il que vous disposiez d'un contrat de travail en CDI (contrat à durée indéterminée) et que votre ancienneté dans l'entreprise soit d'au moins six mois ou un an. Autrement dit, si vous êtes en CDD (contrat à durée déterminée), intérimaire, en période de préavis ou de licenciement, vous n'avez aucune chance de pouvoir contracter cette assurance. Et si vous êtes admis, sachez que l'indemnisation dépend d'un certain nombre de conditions. En cas de chômage, vous n'êtes pas pris en charge tout de suite. Car l'assurance prévoit non seulement un délai de carence qui varie de 6 à 12 mois le plus souvent, mais également un délai de franchise d'au moins 90 jours. L'indemnisation varie fortement d'un contrat à l'autre : de 30 à 80 % de votre mensualité. Différentes options sont possibles. Par exemple 30 % les trois premiers mois d'indemnisation Assedic, 50 % les trois mois suivants, etc. Bref, dans la plupart des cas, l'indemnisation est progressive. Mais certains contrats peuvent vous proposer une indemnisation sur la base de 50 % durant toute votre période de chômage. Attention toutefois : il existe une limite à cette indemnisation. La durée varie de 12 à 18 mois, voire 24 mois et plus. Dans certains contrats, elle peut avoir lieu une seconde fois si vous vous trouvez à nouveau au chômage au bout de quelques années.

Toulouse, de beaux projets pour investir ou s’installer
Portée par une population en augmentation et un puissant pôle économique, l’aire toulousaine répond intelligemment au besoin croissant de logements.

Les Pays de la Loire séduisent toujours autant
Portée par l’activité de Nantes, la région dispose de nombreux atouts et d’une économie à la pointe dans plusieurs domaines. Ce dynamisme s’applique aussi à l’immobilier, avec un marché dopé par le dispositif Pinel.

Marc Touati : "Une bonne fenêtre de tir pour devenir propriétaire"
Président du cabinet d’analyse économique Acdefi (Aux commandes de l’économie et de la finance). Il répond à Explorimmoneuf sur l'évolution des taux de crédit.

Fort logiquement, le logement neuf, qui utilise les matériaux les plus performants et fait appel aux techniques de construction les plus modernes, affiche des résultats inégalés par l'ancien en termes de confort et de qualité.

3 questions à Edmond Hervé -Maire de Rennes, président de Rennes Métropole
"Le maître-mot de notre démarche est la mixité"

La loi sur l'encadrement des loyers est raisonnable
Sandrine Allonier, responsable des études économiques Meilleurtaux, nous donne son avis concernant la loi sur l'encadrement des loyers.