Actualité

L'AVIS DE LAURE BEVILLON, Responsable de l'animation financement immobilier chez Solendi
Laure Bevillon : Les prêts destinés au financement de la résidence principale représentent 70 à 80 % de notre activité dont la moitié en primo-accession. Nous proposons ainsi les services du 1% logement de notre groupe (Prêts 1%, accession, Pass Travaux) en complément du financement immobilier principal négocié auprès de nos partenaires (BNP-Paribas, LCL, Société Générale, Crédit Foncier, certaines caisses du Crédit Agricole, de la Caisse d'Epargne, du Crédit Mutuel, du CIC ...). Pour faire connaître nos solutions aux salariés, nous organisons des permanences dans les entreprises qui versent leur participation chez Solendi, et réalisons des campagnes d'information auprès des services de ressources humaines et des comités d'entreprise. Les salariés peuvent aussi appeler notre service clients ou faire une demande par internet. Nous les recontactons dans les trois jours suivant la demande. Si le prêt peut atteindre, selon la région, un plafond défini réglementairement, c'est l'entreprise qui décide du montant et de la durée du prêt en fonction de l'enveloppe dont elle dispose. Le taux effectif global est fixé à 1,5% hors assurance. L'assurance décès-invalidité est obligatoire dans le cadre du 1 % ogement mais pas l'assurance perte d'emploi. Nous proposons nos services sans frais de dossier et nous négocions avec nos partenaires de suivre cette démarche. Tous les salariés des entreprises assujetties au 1 % logement peuvent bénéficier des prêts du 1 % logement. A condition toutefois que leur taux d'endettement ne dépasse pas le seuil supérieur aux normes admises.

L'AVIS DE PASCAL VALENTIN, Chef de la mission bruit
Refaire coûte plus cher que prévoir dès la conception

Malgré une conjoncture moins favorable, le crédit relais reste un excellent moyen de financer votre projet d’achat/revente. À condition de prendre quelques précautions..

Les prix de l'immobilier neuf à Rennes au 1er trimestre 2011
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) à Rennes par la fédération des promoteurs immobiliers.

Interview de Xavier Bohl - Architecte de cohérence de la Cité-jardins
Les clés de la réussite : tradition, originalité, brassage. L'opération de la Cité-jardins du Plessis- Robinson s'inscrit dans la continuité du Cœur de ville, redessiné par François Spoerry à partir de 1989. À l'époque,Xavier Bohl était dans son équipe. À la mort de ce dernier, il a créé son propre atelier et conservé la confiance du Plessis. Également urbaniste, Xavier Bohl est l'architecte de cohérence de l'opération. Entretien.

Livraison et réception d'appartement
Nous allons très bientôt prendre possession d'un appartement sur plan. Nous entendons parler de livraison et de réception sans bien comprendre la différence, merci de vos précisions. (Paul K.,Dijon, 21)

Qualitel, NF logement, Habitat &Environnement...Les normes et les labels sont devenus les VIP du secteur de la construction. Bienvenue dans l’univers de la qualité certifiée.

3 QUESTIONS À PASCALE JALLET - Déléguée générale du syndicat national des résidences de tourisme
"Investir à la montagne doit rimer avec plaisir”

L’AVIS DE ELIE BRUN Sénateur-maire de Fréjus
Indicateur Bertrand : En quoi votre politique foncière sert-elle la mixité de l’habitat ?

3 QUESTIONS À JEAN-PAUL TRARIEUX, Directeur de l’habitat de l’EPA de Sénart
“Il est facile de trouver du collectif au-dessous de 200 000 euros"

3 QUESTIONS À Dominique Voynet,Sénatrice-maire de Montreuil, ancienne ministre de l'Écologie
Indicateur Bertrand: Conduire une politique écologique dans une commune aussi dense et construite que Montreuil, n'est-ce pas une utopie ?

Recours en cas de retard de livraison
Acquéreur d'un logement neuf, vendu sur plan, je devais en prendre livraison prochainement mais le vendeur m'a expliqué que n'ayant pu constater l'achèvement du chantier il va falloir patienter. N'ai-je aucun recours ? (Dominique B., La Courneuve, 92)

Dans l’ancien comme dans le neuf, le taux d’activité reste orienté à la hausse, avec une progression de l’ordre de 4,1 % sur un an pour l’ancien, et des ventes de logements neufs qui, selon le ministère de l’Equipement, ont enregistré un record en 2005, la progression s’établissant à 8,3 %, pour un total de 121 500 unités vendues.

Environnement Des placements verts
Il n'y a pas que les acteurs du bâtiment qui se préoccupent de l'avenir de la planète. Voilà que les banquiers s'y mettent ! En lançant lors de la dernière journée de l'environnement, un fonds commun de placement “vert", la banque privée Neuflize OBC a marqué sa volonté d'offrir à ses clients conscients de leurs responsabilités de citoyen, un moyen de concilier placements financiers et environnement. Baptisé Noam Planète, ce fonds commun de placement est investi dans des sociétés dont l'activité est tournée vers la protection de l'environnement. Qu'il s'agisse d'entreprises de transports, d'innovations technologiques ou d'énergies propres comme l'éolien, le solaire ou l'hydraulique, ces entreprises travaillent toutes à réduire l'impact de l'activité humaine sur notre planète. Concilier économie et écologie, une utopie ? "Non car un ensemble de facteurs, parmi lesquels l'évolution des réglementations, la raréfaction de certaines énergies, nous conduisent à penser que le respect de l'environnement créera de belles opportunités de croissance" pronostique Dominique Pouliquen, co gérant de Noam Planète.

3 QUESTIONS À Alain Audoubert, Maire de Vitry-sur-Seine
Indicateur Bertrand: Vitry possède des réserves foncières, comme les Ardoines. Qu'en est-il?

Un marché immobilier sous pression
La hausse des prix de l'immobilier et la difficulté à se loger sont le revers de la médaille : Rennais de souche ou fraîchement débarqué, difficile de trouver à acheter ou à louer à des prix raisonnables. "On a pu remarquer une augmentation des logements à louer qui ne trouvent pas preneur tant les loyers demandés sont élevés" note Maurice Lelièvre, vice-président de Rennes Métropole en charge de l'habitat. Exemple : dans le quartier de jolies maisons proche de la gare, un petit 2-pièces de 35 m2 sous les toits, rue Marçais-Martin, s'est loué à plus de 450 euros/mois... Quant au 2-pièces situé de l'autre côté de la rue, dont le propriétaire demandait 560 euros - avec garage il est vrai - il est resté libre plus de 8 mois avant de trouver preneur ! Côté acheteurs, la demande largement supérieure à l'offre provoque les mêmes effets, avec des hausses estimées dans l'ancien par les Notaires de l'ouest autour de 14 % à Rennes, 12 % en première couronne, 18 % en seconde et qui tournent autour de 7 % pour l'immobilier neuf. Sur la Zac de Beauregard, déjà bien avancée au nord de la ville, les prix du neuf s'affichent entre 2 300 et 2 600 euros/m2, mais ils peuvent atteindre, voire largement dépasser les 3 000 euros/m2 en centre-ville.

Jean Nouvel – Architecte-urbaniste
Indicateur Bertrand : Vous allez réaliser à Marseille un immeuble de bureaux de grande hauteur (130 m) au sein du projet SAS Suède, “Cité de la Méditerranée”, piloté par le promoteur Constructa, en plein cœur d’Euroméditerranée. Quelle est la portée d’un tel bâtiment sur ce site ? Jean Nouvel : Euroméditerranée est un projet de mutation d’une structure industrielle et sa réutilisation permet de réaliser de l’anormal au bon sens du terme et de mélanger les genres. Décider de construire en hauteur impose de choisir son site et de connaître les raisons de ce choix. Ici, il existe une véritable échelle industrielle qui permet à des bâtiments d’une grande hauteur architecturale de dialoguer avec d’autres bâtiments. Même l’échelle portuaire, tout en longueur, contribue à ce dialogue. Il est bon d’aller regarder la ville d’en haut de temps en temps, de conquérir une vue privilégiée, surtout avec le relief d’une ville comme Marseille, avec les caractéristiques de sa côte, de ses îles en face. S’il est donc logique d’imaginer des tours en bord de mer, il faut s’interroger aussi sur la manière de les réaliser. Il ne s’agit pas de développer une sorte de pollution et d’exploitation totale du littoral urbain : il s’agit simplement de pouvoir créer quelques verticales dans la ville. Celle-ci a toujours besoin, dans sa composition, de verticales et elle a toujours besoin de se regarder. Nous aurons évidemment une étude d’impact, une approche cinétique par la mer ou par l’autoroute pour que cet IGH puisse exister avec grâce et puissance. I.B. : On le sait peut-être moins, mais vous travaillez aussi sur un projet de requalification du littoral à Sérignan, dans l’Hérault, qui donnera lieu à la réalisation de 1 800 logements. Comment abordez-vous le dialogue entre requalification du littoral et urbanisation existante ? J.N. : Sérignan est un projet surtout lié au développement du port et d’une zone très naturelle. Ce qui m’a intéressé c’est de relier la ville de Sérignan et les petites urbanisations de ce secteur en accentuant toutes les caractéristiques du paysage et la jouissance du climat méditerranéen. C’est un projet où les constructions ne sont pas hautes, à l’exception d’un hôtel. Il s’agit là d’un travail sur l’esprit méditerranéen dans la campagne méditerranéenne. C’est un projet lié à la nature et à la manière de vivre dans la nature. Avec le projet de l’IGH, à Marseille, nous assistons à l’inverse : nous sommes dans un monde urbain, dans un port magnifique qui possède la brutalité industrielle de tous les ports et nous essayons de travailler sur une autre poétique. Marseille, Sérignan, ce sont deux mondes poétiques complémentaires. I.B. :Vos projets concernent des musées, des immeubles de bureaux, des logements mais aussi des lieux symboliques comme l’Hôtel de Ville de Montpellier. J.N. : Ce projet est la Maison des Montpelliérains, l’Hôtel de Ville au sens plein du terme. Le positionnement est très symbolique par rapport au Lez. Nous avons joué avec l’entrée de l’eau, sur le principe du puits marseillais, qui rafraîchit le bâtiment, par ailleurs très protégé du soleil, grâce à des persiennes. Nous jouons aussi sur le fait que la Ville entre dans le bâtiment et nous créons un parvis avec commerces autour et une esplanade sur le dessus. Il ne suffit pas de dessiner un Hôtel de Ville, il faut dessiner son statut urbain et sa continuité avec la géographie : c’est une pièce urbaine que nous mettons en place et pas un simple bâtiment. I.B. : Du Musée du Quai Branly au Théâtre de Minneapolis, vous êtes présent aux quatre coins de la planète. Comment s’articulent vos choix ? J.N. :Mes critères sont basés sur le plaisir et le désir ! Ce qui m’importe, c’est la beauté de la question, de la ville, du site. Je suis très attaché à la qualité de la relation et ceux avec qui je peux réaliser un projet, comme c’est le cas, par exemple, à Montpellier ou Sérignan. Je n’ai pas vocation à construire la planète entière et il faut bien que je choisisse ! Indicateur Bertrand : Le développement durable : Quel regard ? Jean Nouvel : Le développement durable signifie que nous allons réaliser des constructions que nos petits-enfants vont utiliser, qui ne leur coûteront pas trop cher, dont ils penseront que ce sont de bons témoignages et qui auront du sens par rapport à toutes les données d’énergie ou de durabilité des matériaux. Peu importe que le projet soir rural ou urbain. Habiter dépasse de beaucoup les quatre murs d’un logement. Il importe de l’intégrer dans le quartier, la ville, les espaces publics, de le lier avec la nature, de penser les services auxquels l’habitant aura accès. Le logement lui-même doit être libéré car les trois-quarts du temps, nul ne sait qui y vivra. J’essaie toujours de donner des volumes dans lesquels des transformations et des aménagements sont possibles”.