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Les villes d'avenir du Grand Paris
L’Adil de Paris a réalisé une étude sur le marché spécifique du Grand Paris qui, rappelons-le, ne concerne que la capitale, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne.

Cette décision de la BCE n'a surpris personne. D'ailleurs, certains établissements de crédit l'avaient anticipée, relevant dès le mois de novembre dernier leurs barèmes. Et en décembre, la hausse s'est confirmée. "Les taux variables enregistrent des hausses importantes sur la quasi-totalité des durées, avec des augmentations comprises entre 0,15 et 0,20 % pour les taux du marché", indiquait d'ailleurs Empruntis, un courtier en ligne, dans son dernier baromètre des taux publié fin décembre. De fait, le taux moyen pratiqué pour les prêts immobiliers à taux révisable est passé de 2,90 à 3,15 % en quelques semaines. Il ne s'agit que d'une moyenne, bien entendu. Pour les très bons dossiers, les barèmes démarrent plus bas. Ainsi, chez GE Money Bank, le taux le plus attractif démarre à 2,80 % ; au Crédit Immobilier de France, il s'établit à 2,85 %, tandis qu'au Crédit Foncier, à la Société Générale et au CIC, il passe à 2,95 %. Bref, la hausse décidée par la BCE en décembre n'a pas d'incidence importante sur le niveau des taux. Pour ceux qui ont emprunté à taux révisable, l'augmentation ne représente qu'une dizaine d'euros sur la mensualité. Ce qui n'a pas de conséquence majeure sur la solvabilité des emprunteurs.

Aujourd’hui, rester dans sa cuisine n’est plus une corvée, mais un choix. Jadis reléguée à l’autre du logement ou confinée au simple cahier des charges de permettre à la maîtresse de maison de préparer de bons repas, la cuisine est aujourd’hui devenue une vraie pièce à vivre, un lieu de rencontre pour toute la famille. Elle s’est réellement ouverte, et la version “américaine” connaît un succès non démenti et permet, lorsque l’on reçoit, de profiter de la conversation avec ses invités tout en cuisinant, et inversement. On s’y réunit en famille ou entre amis, et l’on y soigne les moindres détails, comme les ustensiles de préparation, de préférence design pour pouvoir être exhibés avec fierté. Profiter du même confort à l’intérieur qu’à l’extérieur, c’est l’intérêt des nouveaux balcons, terrasses et jardins. En effet, l’heure est au décloisonnement entre le “dedans” et le “dehors”. Avec en ligne de mire, l’envie d’optimiser chaque m2 disponible, l’extérieur devient pièce à vivre. Véritable prolongement de l’habitat, le jardin a le mérite de pouvoir évoluer au fil de la journée. Equipé d’un barbecue, il se transforme en grande cuisine. Agrémenté de meubles de jardin, il devient salon. Canapés, poufs, banquettes, luminaires... il inspire les designers, qui proposent des solutions d’aménagement toujours plus raffinées. À tel point que depuis quelques années, ils signent des collections qui trouvent leur place aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la maison. Le traditionnel trio table-fauteuils-transats en plastique a pris un sérieux coup de vieux. Aujourd’hui, les matériaux rivalisent d’inventivité, et les objets sont à la fois beaux à regarder, légers et résistants aux intempéries.

L'Epa Orly/Rungis/Seine Amont prêt à l'offensive.
Cinq mille hectares où vivent 330 000 habitants sont en jeu dans le cadre de l'Opération d'intérêt national Orsa (Orly/ Rungis/Seine Amont). Le 11 juillet, le premier conseil d'administration de l'Epa/Orsa s'est réuni à Choisy-le-Roi, composé notamment des représentants des douze communes concernées (Ablon, Alfortville, Chevilly- Larue, Choisy-le-Roi, Ivry-sur-Seine, Orly, Rungis, Thiais, Valenton, Villeneuvele- Roi, Villeneuve-Saint-Georges et Vitrysur- Seine). Un turbo qui devrait accélérer, chaque année, la construction de 3 000 logements et la création de 1 000 emplois d'autant que le secteur dispose d'une mécanique bien huilée : disponibilités foncières, sites stratégiques (Orly, marché d'intérêt national de Rungis, triage de Villeneuve-Saint- Georges), réseau de grandes entreprises, dont le pôle Médicen et le site de Sanofi- Aventis. Le projet de "métro pour la banlieue" Orbival, retenu dans le Schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF), est plus que jamais dans le collimateur. Des études vont démarrer de même qu'une communication vers les Valdemarnais pour les associer à "ce projet essentiel au devenir de notre département," précise le conseil général qui soutient activement ce métro. De leur côté, les Aéroports de Paris vont faire "re-décoller" Orly, où se dessine l'un des projets tertiaires phares d'Ile-de-France avec centre de congrès, bureaux, pôle de services... Une première tranche devrait sortir de terre en 2010. Dans ce contexte, un investissement sur le secteur pourrait se révéler un bon cru. A Choisy-le-Roi par exemple, où cinq à six promotions comportent des emplacements sélectifs. Le 3-pièces de Brand-Pril, situé dans un quartier pavillonnaire à 500 m de l'A86, est cédé 220 000 e. "Je connais des programmes sur la N20,dans les Hauts-de-Seine, dont les lots valent le double, argumente le gérant de la copromotion Slim Maaref. Citons un produit dédié à l'investissement pur : la résidence pour étudiants de Résides Etudes à Vitry au rendement de 4,80 %. Le studio de 18 m2 part à 65 000 e. En ce moment, le marché de la résidence avec services (tourisme, affaires, étudiants, seniors…) s'avère globalement en croissance.

Le Salon de l'immobilier Toulouse Midi-Pyrénées
L'édition 2007 du Salon de l'immobilier Midi-Pyrénées se déroulera les 2, 3 et 4 mars au Parc des expositions de Toulouse et devrait attirer près de 25 000 visiteurs. Ce rendez-vous a pour particularité de faire venir un public particulièrement motivé (84 % des visiteurs habitent à Toulouse ou dans le département de la Haute-Garonne). Pour juger du dynamisme et de la vitalité du marché, le Salon de l'immobilier Midi-Pyrénées propose un concentré d'expertises et de compétences, aussi bien pour les investisseurs soucieux de se constituer un patrimoine pérenne, que pour les acquéreurs à la recherche d'une maison ou d'un appartement. Les premiers y trouvent réponse aux questions les plus pointues, comme les nouveautés introduites dans les dispositifs de défiscalisation, les seconds se voient offrir une véritable mine d'informations. Les conférences animées par des professionnels et des experts dressent un panorama exhaustif de l'immobilier dans la région, tout en permettant d'approfondir des sujets particuliers : succession, acquisition en vue de la retraite, construction d'une maison individuelle… Les stands permettent de rencontrer sur place l'ensemble des acteurs de la profession : promoteurs-constructeurs, constructeurs de maisons individuelles, agences immobilières, administrateurs de biens, organismes de financement, gestionnaires de patrimoine, conseillers en défiscalisation… Des espaces-conseils permanents attendent enfin les visiteurs souhaitant s'informer auprès des organismes professionnels : Fédération des promoteurs-constructeurs Midi-Pyrénées, Fnaim, Union nationale des constructeurs de maisons individuelles, SNPI, Adil 31 et des organismes de financement. La liste complète des exposants ainsi `que toutes les informations pratiques concernant le salon sont sur le site www.salonimmobiliertoulouse.com.

Des tours... de force (ou l'esthétique en architecture)
“Pourquoi un hôpital ne serait il pas aussi esthétique qu’un grand hôtel ?”, interroge Denis Valode en dévoilant la “marque de fabrique” de l’agence : le mariage de l’utile et de l’agréable. “Nous voulons que notre architecture ait un sens sur les plans fonctionnel, environnemental et sociétal”, lance-t-il à titre de credo. Et de citer en exemple la tour Generali réalisée par l’agence à La Défense. Un bel ouvrage et l’un des immeubles de 300 mètres de haut les plus écologiques du moment. Embellir la vie professionnelle demeure d’ailleurs une constante de l’oeuvre de Valode & Pistre : le projet qui lança l’agence fut une usine L’Oréal, couronnée de l’Equerre d’Argent. Apparemment cette approche séduit les commanditaires. Valode & Pistre travaille sur une vingtaine de tours dans le monde et vient de remporter, coup sur coup, la troisième tour de Lyon “Incity”, le grand stade de Lille, les hôpitaux de Vigo (le plus grand d’Espagne) et de N’Djamena (un cadeau de l’Arabie Saoudite au Tchad). Reste à ouvrir ce tableau de chasse aux Etats-Unis, le pays qui traça la voie avec la tour Chrysler et l’Empire State. Un projet se dessine en Australie, premiers pas en terre anglo-saxonne au-delà des océans

L'investissement outre-mer rime avec exotisme haut de gamme dans les résidences “Privilège” au nom évocateur. En Martinique, c'est le très beau site des Trois-Ilets, face à Fort-de-France, qui accueille 25 appartements de rêve. Face à la mer, adossé à la Marina et à quelques minutes du golf, le 4-pièces compte ici plus de 200 m2, dont 62 m2 de varangue. Habillés par un architecte d'intérieur, les appartements sont entièrement climatisés. Les prix sont bien entendu nettement plus élevés, et il faut compter 714 000 € pour un vaste 3-pièces. En Guadeloupe, SNC Parc et Lagon a conçu le même type de résidence à Saint-François. Au coeur d'une cocoteraie de deux hectares, le programme se situe là encore entre golf et océan, côté lagon. Les mêmes prestations de haut standing caractérisent les appartements, qui démarrent à 362 000 € pour un 2-pièces de 66 m2, auxquels s'ajoute une terrasse de 20 m2.

Quoi qu'il en soit, les formules aujourd'hui proposées sur le marché visent plus précisément deux clientèles. Tout d'abord les investisseurs qui ont bien souvent, compte-tenu du niveau des taux, intérêt à emprunter à 100 % plutôt qu'à se démunir de leur trésorerie, d'autant que les intérêts d'emprunt sont déductibles du revenu foncier, générant ainsi une économie d'impôt. Ensuite, les célibataires en début d'activité et les jeunes couples. "Les banques ne font plus une obsession de l'apport personnel, explique un courtier en crédit, elles regardent l'âge, les revenus et le potentiel d'évolution". Il est vrai qu'en accordant un prêt immobilier, elles obtiennent généralement la domiciliation des revenus et, par ce biais, la vente de nombreux services, qu'il s'agisse de cartes de crédit, d'assurances ou de placements financiers. En cette période de concurrence féroce, c'est conquérir des parts de marché qui compte. Les jeunes diplômés autour de 28/30 ans sont évidemment les plus courtisés. Mais pas seulement. Les moins de 35 ans à revenus modestes mais stables sont également les bienvenus. "Les banques n'analysent plus les dossiers en fonction du risque hypothécaire comme auparavant, c'est-à-dire du potentiel de revente du bien en cas de difficultés de remboursement, mais en mesurant la capacité de remboursement de l'acquéreur, précise Philippe Taboret, les banques préfèrent un client de qualité qui emprunte à 100 % qu'un client moyen qui a besoin d'un financement à 80 %". Dans le premier cas, le taux peut d'ailleurs être plus intéressant que dans le second.

Ma mère qui vit à la campagne souhaite acheter un appartement en ville pour y habiter pendant l'hiver. Aura-t-elle le droit de le mettre en location durant les périodes d'inoccupation ? (Maryse M., Briançon, 05)

Mon syndic a reçu des "pouvoirs en blanc". Il les a distribués à des copropriétaires qu'il a lui-même choisi. Puis-je contester les décisions de l'assemblée générale ? (Olivier F.,Nîmes, 30)

Alors étudiant, il dessine à vingt ans son premier projet : “Un pavillon de 90 m2 pour un garçon boucher. Un vrai désastre. Sa femme l’a quitté et il s’est retrouvé seul dans la maison”, avoue-t-il. En 1980, il fonde son agence à Bandol. Les concours d’architecture pratiqués en France permettent à ses idées décalées une réalité remarquée dans la politique de construction publique : “Une chance unique au monde que tous les architectes étrangers nous envient”. En 2004, la consécration arrive quand le ministère de la Culture le désigne pour le musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Versant sud, Rudy Ricciotti travaille, entre autres, sur le Centre chorégraphique national d’Aixen- Provence, l’Hôtel de Caumont d’Avignon, le Palais des festivals de Venise… Côté nord, il s’expatrie pour la salle de spectacles de Sélestat, la Nickolaïsaal de Postdam, un hôtel sur les docks de Confluence (Lyon), la réhabilitation des Grands Moulins (Paris Rive Gauche) et le musée des Arts premiers (Quai Branly). Il pousse jusqu’à Séoul pour une passerelle en béton fluide qui ressemble à du marbre. Un défi qui convient à son profil à deux têtes d’architecte et d’ingénieur. A l’heure actuelle, il planche sur l’aile du musée des Arts de l’Islam pour le Louvre.

Je suis actuellement locataire de mon logement et je touche une aide au logement. Si j'achète un logement, pourrais-je toujours bénéficier d'une aide ? (Vincent S.,Nantes, 44)

L'immobilier reprend des couleurs à Strasbourg
Le marché du neuf qui avait connu un fort ralentissement en 2012, se redresse grâce aux ventes en bloc (+14 % sur un an au 3e trimestre 2013).

3 QUESTIONS À Philippe TABORET, directeur général adjoint de Cafpi
Avantage aux emprunteurs sur le très long terme

UN PLUS : LA DÉLÉGATION D'ASSURANCE
En passant par un courtier, vous pouvez aussi économiser sur le coût de l'assurance liée au crédit. Alexandra et Pierre en ont d'ailleurs profité. Car même si l'assurance n'est pas obligatoire, les banquiers en font une condition à l'obtention d'un prêt immobilier. Et dans 90 % des cas, l'emprunteur souscrit au contrat "groupe" que lui propose la banque. Or, ce type de contrat fait supporter à l'ensemble des emprunteurs des primes d'assurance identiques. Pourtant, le risque de maladie invalidante ou de décès est évidemment moins élevé chez un jeune de 30 ans que chez celui de 50 ans. En d'autres termes, les jeunes emprunteurs paient pour les autres ! Bien sûr, vous pouvez toujours tenter d'obtenir une délégation d'assurance par le biais d'une souscription individuelle, mais les banques n'y sont pas toujours favorables. Les courtiers s'en sont donc mêlés et proposent, généralement aux jeunes, par le biais de compagnies spécialisées cette fameuse délégation. Résultat, pour Alexandra et Pierre qui ont la chance d'être jeunes, la prime d'assurance a été ramenée à 0,20 % alors qu'elle se situe autour de 0,40 à 0,50 % pour les contrats "groupe". Mais attention, en cas de délégation d'assurance, il faut que les garanties soient identiques à celles du contrat "groupe". Autre élément non négligeable en faveur des courtiers : ils peuvent obtenir la suppression des pénalités en cas de remboursement anticipé. Un atout supplémentaire quand on sait que les banques peuvent prélever jusqu'à 6 mois d'intérêts sur le capital remboursé (plafonné à 3% du capital restant dû).

Dans Paris intra-muros, inutile de dire que les programmes de maisons sont marginaux et, lorsque par hasard ils parviennent à exister, hors de prix. Et si les départements de première couronne proposent un peu plus de choix, la majorité des programmes offrent alors une une forte proportion de maisons de ville ou jumelées. Pour les rares maisons individuelles, une parcelle de 500m2 devient un vaste terrain et une surface de 120 m2 représente un vaste espace d'habitation. D'Asnières à Antony en passant par Châtillon, les Hauts-de-Seine recèlent quelques belles possibilités de dénicher son home sweet home sans trop s'éloigner de la capitale. Les promoteurs y proposent des produits "intermédiaires", entre maison et appartement. C'est le cas du Parc de l'Aurore, signé Bouygues Immobilier, à Antony. Terrasses et jardins bien orientés et entrées indépendantes caractérisent les 22 "villasappartements", dont les prix s'établissent à 473 000 e pour un 5-pièces de 101 m2. En règle générale, le département accueille des maisons "petit format", d'une centaine de mètres carrés, à quelques exceptions de standing près, comme les sept Villa Saint- James, d'inspiration anglaise, édifiées à Asnières par Martek Promotion.

Christine Boutin, Ministre du Logement et de la Ville
“Les dispositifs Robien et Borloo seront recentrés sur les zones où le marché du logement reste tendu”.