Actualité

Val-de-Marne, le smarchés dynamiques
A ces nouvelles lignes va s’ajouter le tramway T7 le long du trajet de la route Nationale 7. Le tronçon entre Villejuif et Athis-Mons, en Essonne, devrait très prochainement être inauguré.

On l’appelle ainsi parce qu’il implique deux financements : un crédit relais à titre d’avance sur le bien à vendre et un prêt complémentaire à long terme. Si vous cherchez à acheter plus grand, c’est donc cette formule que la banque vous proposera sans doute. C’est d’ailleurs, de loin, le type de crédit le plus utilisé dans les cas d’achat revente. Comment cela marche-t-il ? Votre banque monte simultanément deux dossiers : un crédit relais voué à être remboursé aussitôt le bien vendu et un prêt complémentaire à long terme (10, 15, 20, 25 ans…), qui finance le surplus à payer pour la nouvelle acquisition. A titre d’exemple, si le bien que vous rachetez vaut 300 000 euros et que celui que vous revendez vaut 200 000 euros, vous devriez, en principe n’avoir à emprunter que 100 000 euros. Or, du fait que votre appartement n’est pas vendu, vous n’avez pas cet apport de 200 000 e, ce qui vous oblige à emprunter 300 000 e. Dans ce cas, en admettant que vous n’avez plus de mensualité à rembourser pour votre ancien appartement, la banque vous prêtera par exemple l’équivalent de 70 % des 200 000 euros du bien à vendre, soit 140 000 euros, au titre du relais et 160 000 euros au titre du prêt complémentaire. Une fois que vous aurez vendu l’ancien bien au prix escompté de 200 000 euros, vous pourrez non seulement rembourser les 140 000 e du prêt relais, mais également prévoir, avec le surplus, un remboursement anticipé sur le prêt complémentaire. C’est la raison pour laquelle il est préférable d’opter pour un prêt complémentaire permettant cette possibilité de remboursement anticipé partiel et sans frais. A défaut, vous seriez contraint de payer à la banque des pénalités qui peuvent aller jusqu’à 3% du capital restant dû… Mais à quel taux peut-on obtenir un prêt relais jumelé à un prêt à long terme ? Dans la plupart des cas, les banques ne font pas de différence : les deux prêts sont consentis au même taux, en fonction des barèmes du moment. Généralement, le crédit relais, compte tenu de sa durée, est à taux fixe, mais il peut arriver que le prêt complémentaire soit adossé à un taux révisable. L’intérêt du taux révisable étant aujourd’hui limité en raison de leur hausse, un taux fixe semble plus approprié, quoi qu’en disent certains banquiers. A titre indicatif, les taux fixes se situent actuellement entre 4,60 et 5,40 %.

Une écriture architecturale originale
Rennes pose un regard nouveau sur l'architecture contemporaine, avec la récente inauguration de l'équipement culturel des Champs libres (architecte : Christian de Portzamparc) et la prochaine mise en service de l'Hôtel de Rennes métropole, conçu par Patrick Berger. Dans l'ensemble, les promoteurs font preuve de plus en plus d'audace architecturale. C'est ainsi que Les Botaniques de Bouygues Immobilier, à Chantepie, comportent "trois îlots, dont l'un, en accession aidée, avec façade bois, souligne Pascal Robert, directeur régional. Les deux autres bâtiments ont un plan novateur avec entrée patio donnant sur une coursive intérieure très lumineuse". Sur La Courrouze, le projet du Bois Habité de Nexity Apollonia mixera autour d'un jardin "des maisons patios privatives relativement intimisées et des bâtiments en hauteur R+10 avec vue sur le territoire rennais", précise Alexandre Sfintesco (agence Dusapin-Leclercq), l'architecte du projet.

Le "B.A.-ba" des carottes fiscales
Borloo neuf ("populaire")

Bordeaux, de solides atouts, 5e ville où investir en 2015
Malgré son éviction du trio de tête et des prix en légère hausse, Bordeaux n’en reste pas moins une ville à privilégier pour l’investissement locatif, autant dans le neuf que dans l’ancien.

Notre syndic va prendre sa retraite en cours de mandat. Doit-il convoquer une Assemblée Générale pour choisir son successeur ? (M. et Mme Michel D.,Orléans, 45)

Toulouse : l'urbanisme à l'heure des changements
Entre mixité sociale, énergies renouvelables et secteurs nouveaux ouverts à l'urbanisation, Toulouse se donne les moyens d'accueillir davantage d'habitants.

Tout pour bien investir au soleil
Investissement plaisir, acheter dans le Sud peut aussi se révéler un placement rentable. Balade ensoleillée sur la côte atlantique sud et en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

L'AVIS DE JEAN-LUC PRONIER* Président de la chambre régionale Normandie de la FPC
Indicateur Bertrand : Comment la région normande a-t-elle évolué pendant ces deux premiers trimestres?

Tendance - Le bois en plein essor
Près de 10 % des maisons actuellement construites font appel au bois ! Un marché en pleine explosion : + 46 % depuis 2001. Parmi les différentes techniques utilisées dans le secteur, l'une d'entre elles, encore peu répandue en France, ne manque pourtant pas d'intérêt. Il s'agit des panneaux de bois massif. Nos voisins Autrichiens et Allemands sont convaincus depuis longtemps! Il faut dire que ces maisons sont construites en moins d'une semaine ! Il ne faut en effet pas plus de 48 h top chrono pour terminer les murs et la toiture ! Le plus gros du travail aura été effectué au préalable, en usine. Les performances en terme d'isolation thermique sont excellentes, permettant 40 % d'économies d'énergie par rapport à une habitation classique. Le produit fait en outre preuve d'une remarquable stabilité dans le temps. De 2,5 m x 10 m, d'une épaisseur de 20 à 30 cm, ces panneaux, ou modules sont constitués de 5 couches de bois collées. Un véritable produit novateur.

A l’intérieur des mini maisons new-yorkaises
VIDEOS. La ville américaine tente d’innover pour faire face à la pénurie de logements abordables qui sévit. Visite guidée dans l’un de ces micro appartements.

Aujourd'hui, le “Robien recentré” coexiste avec le “Borloo neuf”. Concrètement, pour les investissements réalisés dans le neuf depuis le 1er septembre 2006, vous pouvez opter pour l'une des deux formules. Toutes les deux fonctionnent sur un principe d'amortissement accéléré du logement. Amortir, c'est déduire des loyers (revenus fonciers en langage fiscal) une partie du prix du logement, lorsqu'ils sont déclarés aux impôts. Vous créez ainsi des déficits fonciers, qui viennent s'imputer sur votre revenu global. Ce dernier étant diminué, vous payez moins d'impôts. Votre engagement : vous louez votre logement pendant au moins neuf ans à un locataire qui utilise le logement à titre d'habitation principale. Si le Robien recentré est désormais moins avantageux fiscalement, il implique aussi moins de contraintes, notamment en matière de choix du locataire. En effet, le Borloo populaire oriente la location vers des ménages aux revenus modestes qui rencontrent des difficultés à se loger. Dans le détail, sur les neuf premières années, le Borloo fonctionne comme le Robien. Vous pouvez déduire 6 % du prix d'achat pendant sept ans, puis 4 % les deux années suivantes. Par exemple, si vous achetez un logement d'une valeur de 75 000 e, vous pouvez alors déduire de vos revenus fonciers imposables 4 500 e chaque année pendant 7 ans et 3 000 e ensuite. Soit un amortissement de 50 % au total sur neuf ans. Mais avec le Borloo, vous pouvez continuer à amortir au-delà de cette date : 2,5% par an pendant deux fois trois ans, soit 15% en plus. L'amortissement maximal d'un bien peut donc atteindre 65 % du montant de l'acquisition. Vous pourrez déduire de votre revenu imposable jusqu'à 10 700 e/an pendant quinze ans maximum. En contrepartie, les ressources des locataires Borloo ne doivent pas dépasser certains plafonds. Autre condition : vous ne pouvez pas louer à l'un de vos ascendants ou descendants et bénéficier de l'avantage fiscal. Mais il est possible de suspendre l'amortissement au bout de trois ans pour loger un enfant (avec un loyer de marché), le régime Borloo reprenant par la suite aux mêmes conditions fiscales. Le “Robien recentré”, lui, est issu d'un simple remaniement du régime Robien déjà existant. Avec ce dispositif, les conditions sont plus souples. Par exemple, le logement peut être loué à un ascendant ou à un descendant à condition qu'il n'appartienne pas au foyer fiscal du propriétaire. À la différence de la loi Borloo, aucune condition tenant aux ressources du locataire n'est imposée. En zone de revitalisation rurale, la loi Robien permet une déduction spécifique de 26 %. Pour bénéficier des amortissements Robien ou Borloo neuf, vous devez en faire la demande. Une fois prise, l'option est irrévocable. Si vous la remettez en question, le fisc reprendra les avantages fiscaux accordés. L'administration a prévu trois cas dans lesquels aucune sanction ne serait pratiquée si vous ne respectez pas vos engagements : invalidité, perte d'emploi ou décès. Important : en cas de congé du locataire, vous devez remettre le bien en location. Le fisc a toutefois prévu une période de vacance à condition que vous puissiez prouver que vous avez tout fait pour relouer (annonces notamment) et que votre loyer n'est pas dissuasif. Si vous n'avez pas trouvé de locataire dans les douze mois, le fisc remettra les avantages en cause.

Aménagements du nord des hauts-de-seine
Le temps des rééquilibrages serait-il donc venu ? De grands aménagements faisant la part belle aux espaces verts se précisent dans les villes qui bénéficient encore de rares réserves foncières ou de zones à requalifier. Au nord, la "boucle de Seine" est en mutation particulièrement à Gennevilliers, où des projets ouvriront le port sur la ville. Un important programme immobilier, Coeur de Seine, se veut en rupture avec l'image minérale de la ville et offre des opportunités aux familles au budget médian : 370 000 € pour un appartement de plus de 100 m2 (Nexity Seeri). En septembre, le Conseil général a soutenu par ailleurs la 24e session des ateliers internationaux de la maîtrise d'oeuvre urbaine qui a donné l'occasion à de jeunes talents venus du monde entier de plancher sur des thèmes tels que le renouvellement urbain, la densification et l'intégration du site de la boucle nord.

Parmi les programmes neufs actuellement commercialisés : à 3 mn des commerces du Vieux Lille, Bouygues Immobilier propose Les jardins de Saint Ruth, des appartements du studio au 5-pièces ; dans le coeur de la ville, Kaufman & Broad commercialise Le Clos Gabrielle, à l'architecture type début du siècle, comprenant des appartements, du studio au 5-pièces, avec terrasses et balcons. Au centre d'Euralille, de nouveaux programmes s'insèrent dans le projet du Bois habité, proposés par Palm comme Le Castanea ou encore Le Sophora. Il s'agit d'appartements, du studio au 5-pièces, dont la livraison est prévue courant 2006. Face au futur siège de la région se situe La résidence de Mélézium de Capri Icade, avec ses 2 à 4-pièces, au sein de ce nouveau quartier du Bois habité. Promogim pour sa part, offre avec Square et jardins, près du célèbre marché de Wazemmes, un bâtiment de deux étages abritant 20 appartements. A une encablure du nord-ouest de Lille, à Deulemont, Marignan commercialise Terre de Lys, 46 maisons contemporaines déclinées en modèles 4 et 5 chambres avec vaste séjour et suite parentale. Enfin, du côté de Tourcoing, à deux pas du métro et des axes de communication, Elige (devenue Vinci Immobilier) signe la Villa Botanique, 24 logements du T 2 au T 5 répartis sur 4 niveaux, tandis que Les Brigittines sont en cours d'achèvement à Arras.

De nos jours, emprunter à 100 % ne signifie pas un taux forcément plus élevé qu'en cas d'apport. Au CIC par exemple, le prêt "première habitation" peut être souscrit sur 30 ans et représenter jusqu'à 110 % du prix de l'opération. Réservé aux moins de 35 ans, ce prêt à taux fixe les dix premières années passe à taux révisable les 20 années suivantes. Il est toutefois possible de revenir à taux fixe à tout moment. Le taux fixe des dix premières années se situe à 3,40 %.

La loi Paul a cédé la place à la loi Girardin depuis le 23 juillet 2003. Il s'agit d'une mesure concernant l'investissement locatif dans les DOM-TOM. En effet, elle ouvre droit à une réduction d'impôt pour les contribuables domiciliés en France qui réalisent un investissement locatif dans le neuf... dans les DOM-TOM. Le taux de réduction est de 25 % en cas d'acquisition par le contribuable, de 40 % en cas de location moyennant un loyer libre et de 50 % en cas de location conventionnée (ressources du locataire et loyer plafonnés). Ce dispositif fiscal permet de réaliser d'importantes économies d'impôts (plus de 10 000 e/an pendant 5 ans). Par ailleurs, deux majorations peuvent être accordées : une majoration de 10 % lorsque le logement se situe dans une zone urbaine sensible, et une autre de 4 % lorsque des dépenses d'équipements de production d'énergie utilisant une source d'énergie renouvelable sont réalisés dans le logement. Autre avantage : l'engagement est limité dans le temps puisqu'il existe une possibilité de revente au bout de six ans de location. Il est par contre soumis à plusieurs conditions. Le bien doit notamment constituer la résidence principale de son occupant (propriétaire ou locataire). Mais attention : si vous ne connaissez pas l'endroit, l'opération est alors purement fiscale et spéculative. C'est-à-dire à haut risque. A moins de parfaitement connaître les marchés immobiliers des DOM-TOM, évitez d'acheter si loin ! Autre type d'acquisition, celui en résidences de tourisme. Son principal atout : pouvoir combiner l'investissement locatif tout en pouvant occuper le logement quelques semaines par an. Pour en bénéficier, vous devez louer le logement vide entre neuf et onze ans et faire commencer le bail dans le mois qui suit l'achèvement du logement ou son acquisition. En contrepartie, l'Etat vous accorde un cadeau fiscal : le remboursement de la TVA ! Mais attention : si vous résiliez le bail ou vendez le logement avant son terme (neuf ans), vous devrez en rembourser l'intégralité. Soyez exigeant sur le choix de votre résidence de tourisme. Plus le logement sera de qualité et l'environnement agréable, plus il vous sera facile de le louer ou de le revendre dans d'excellentes conditions.

Résidences services : des meubles qui rapportent gros
Outre la rentabilité, investir dans une résidence avec services présente aussi des avantages fiscaux non négligeables du fait du statut endossé par l'investisseur. En signant un bail commercial, le propriétaire s'inscrit de fait dans la catégorie des loueurs en meublé professionnel (LMP) ou des loueurs en meublé non professionnel (LMNP). Si vous percevez plus de 23 000 e de revenus fonciers par an (ce qui correspond à un investissement de l'ordre de 500 000 e dans l'immobilier) et que vous êtes inscrit au registre du commerce, vous êtes un LMP. Sinon, vous passez en catégorie LMNP. En résidence avec services, un loueur en meublé professionnel cumule les avantages. Et pas des moindres. La première année de l'investissement, vous pouvez déduire l'intégralité des frais d'établissement (frais de commercialisation, de montage de l'opération…). Et ce, sans plafond.