Actualité

Philippe Zivkovic, Président de BNP Paribas Immobilier

Philippe Zivkovic, Président de BNP Paribas Immobilier

Indicateur Bertrand. :Quelle est l'actualité de votre groupe et quelles sont vos perspectives de développement en matière de promotion immobilière ? Philippe Zivkovic : L'année 2006 a été extrêmement dynamique pour BNP Paribas Immobilier. Atisreal a effectué une très belle année, en commercialisation et en conseil, marquée par des acquisitions significatives. En logement, les Espaces Immobiliers BNP Paribas, avec une vingtaine d'implantations en France, ont réalisé 3 200 ventes de logements neufs et anciens. Nous avons également renforcé notre activité de property management avec une nouvelle ligne de métier en immobilier d'entreprise : BNP Paribas Real Estate Property Management. Nous sommes aussi présents en logement avec Gérer et les résidences étudiantes Les Studélites. Au total, en France et en Espagne, nous gérons plus de 30 000 logements. En asset management nous sommes sur plusieurs fronts avec BNP Paribas REIM qui gère plus de 7 milliards d'euros d'actifs immobiliers en Europe. Enfin, en promotion nous avons connu une année exceptionnelle. Meunier Immobilier d'Entreprise a lancé près de 270 000 m2 de bureaux, ce qui nous place au premier rang du marché. En logement, Meunier Habitat a lancé plus de 2 000 logements et a signé en 2006 beaucoup de nouveaux projets, aussi bien en régions qu'en Ile-de- France, qui verront le jour en 2007 et en 2008. I. B. : Quels sont vos programmes résidentiels les plus emblématiques ? P. Z. : Meunier Habitat vient de remporter un appel d'offres pour un programme majeur sur Aubervilliers. Nous allons y réaliser 6 immeubles comprenant 300 logements dont 40 % seront dédiés au logement social. La première tranche sera lancée à la fin de l'année. Nous avons également remporté un appel d'offres important pour un programme de 139 logements et 500 m2 de commerces situés à Antibes, dans le quartier résidentiel d'Estagnol. Les travaux doivent commencer en janvier 2008. Parmi les opérations les plus significatives qui seront lancées cette année, outre celle d'Aubervilliers, nous entamons au 1er trimestre un programme de 250 logements : ZAC du Canal à Pantin (comprenant 63 logements sociaux) et lancerons également à la fin de l'année 400 logements (dont 100 en logement social) à Saint-Denis (Wilson). I.B.:Quelles seront demain, selon vous, les principales innovations en matière de services immobiliers ? P. Z. : Aujourd'hui, l'enjeu majeur est le respect de l'environnement et nous souhaitons progressivement faire en sorte que l'ensemble de nos programmes soient certifiés HQE et Habitat & Environnement. A ce propos, nous avons été le premier promoteur à obtenir les labels environnementaux en Ile-de-France et nous en sommes très fiers. Il s'agissait, en immobilier d'entreprise, de l'immeuble A4C (Paris, 13e). Tandis qu'en logement, nous avons été le premier promoteur privé en Ile-de-France à obtenir le certificat Habitat & Environnement pour la résidence Le Ténor (Courbevoie) livrée en avril 2006. De façon plus générale, nos équipes chez Meunier Habitat Ile-de-France se sont fixé pour objectif, depuis 3 ans déjà, de définir, pour chaque opération, des solutions environnementales innovantes et adaptées. En immobilier d'entreprise, de nombreux services à la personne vont se développer dans les années à venir, comme les centres de fitness, les crèches pour les enfants des collaborateurs, les services de voituriers et de conciergerie. En logement, nous le voyons avec notre activité Les Studélites, les résidences avec services sont amenées à se développer fortement dans les années à venir, aussi bien pour les jeunes que pour les cadres en mobilité et bien sûr pour les seniors dont la demande en résidences médicalisées et en résidences avec services ne peut que s'accroître dans les années à venir. I. B. : Le logement en France, quelles priorités ? P. Z. : La grande priorité aujourd'hui du logement en France c'est indéniablement de libérer du foncier, afin d'augmenter l'offre. C'est le meilleur moyen de peser sur les prix et d'offrir, notamment à une partie des primo-accédants et des classes moyennes, un meilleur accès à la propriété. Dans un certain nombre de communes, une politique de prix maîtrisés a également été mise en place et cela va dans le bon sens, en touchant une clientèle plus large. Zoom sur BNP Paribas Immobilier Acteur de référence dans les services immobiliers aux entreprises en Europe et en immobilier résidentiel en France et en Espagne, BNP Paribas Immobilier intervient dans 4 grands métiers : - Commercialisation, conseil et expertise (Atisreal et Espaces Immobiliers BNP Paribas). - Asset management (BNP Paribas REIM). - Property management (BNP Paribas Real Estate Property Management, Gérer et Studélites). - Promotion (Meunier). BNP Paribas Immobilier est présent dans 8 pays en Europe, ainsi qu'à New York, et compte 3 500 collaborateurs. Le groupe a lancé un plan de mécénat en faveur de l'architecture en soutenant la Cité de l'Architecture et du Patrimoine et le Pavillon de l'Arsenal. BNP Paribas Immobilier est également partenaire exclusif de la Chaire Immobilier de l'Essec. Le groupe en assure le financement et est étroitement impliqué dans le choix des axes de recherches ainsi que dans les programmes dispensés. www.immobilier.bnpparibas.com

Habitat neuf : la première couronne est l'avenir de Paris

Habitat neuf : la première couronne est l'avenir de Paris

A mi-chemin entre la Zac Paris Rive Gauche et l'aéroport d'Orly, Choisy-le-Roi, comme de nombreuses communes de première couronne, a laissé derrière elle un passé industriel dont ne restent aujourd'hui que quelques activités, parmi lesquelles celles de l'usine Renault, l'une des dernières en si proche périphérie de la capitale. Partie à la reconquête des terrains libérés par le départ de certaines activités, la commune inscrit son évolution dans celle, plus générale, de tout un territoire qui existe comme un prolongement naturel de Paris.

Bilan et perspectives Midi-Méditerranée : la nouvelle vague

Bilan et perspectives Midi-Méditerranée : la nouvelle vague

De Montpellier à Nice, en passant par Marseille, les opérateurs et les collectivités s’adaptent afin de diversifier au mieux l’offre de logements.

Quand l'emplacement fait le prix

Quand l'emplacement fait le prix

Une chose est sûre, la première exigence de la clientèle haut de gamme tient à l’adresse du programme immobilier. Et plus celle-ci est rare, plus elle se paie au prix fort.

La renaissance du nord de la capitale

La renaissance du nord de la capitale

Longtemps délaissés, l’est et le nord de Paris sont en pleine reconquête. Au programme, nouvelles gares, écoquartiers, mais aussi l’arrivée de sociétés ou de lieux dédiés à la culture.

La mer vue depuis les hauteurs

La mer vue depuis les hauteurs

Puisque le littoral est dense, parfois encombré, certains professionnels dénichent des fonciers dans les hauteurs de certaines communes, offrant à la fois un cadre calme, éloigné des axes de circulation, et de vraies vues sur mer. Dans les Alpes-Maritimes, ce type d'opérations est finalement plus fréquent que l'on pourrait le croire de prime abord. Villa Montebello de Beausoleil, sur la commune éponyme, signée Kaufman & Broad, est une opération à l'architecture moderne sur les hauteurs, à proximité de Monaco. Avec seulement 20 logements, dont une majorité de 3-pièces, commercialisés entre 397 000 et 650 000 e, la livraison est attendue pour le 2e trimestre 2008. De la grande majorité de ses terrasses, les acquéreurs bénéficieront d'une vue sur la Grande Bleue. C'est sur la même commune que Bouygues Immobilier a démarré le chantier du Lord, près de la moyenne corniche, où les trois derniers niveaux de ce R+6 offrent une vue sur le port de Monaco et sur la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Un 3-pièces est commercialisé à partir de 300 000 e, pour une livraison prévue au cours du 4e trimestre 2007.

Nice à Saint-Raphaël : le prix de la Côte

Nice à Saint-Raphaël : le prix de la Côte

Des Alpes-Maritimes à l'Est varois, le marché immobilier offre l'image d'une palette variée – et plus adaptée – de produits même si l'on enregistre encore une hausse globale et continue des prix.

Mener une enquête de terrain

Mener une enquête de terrain

“Pour éviter d’investir dans une résidence étudiante à Saint-Paul-les Dax où, il n’y a pas… d’étudiants, il faut ouvrir les yeux et les oreilles”, conseille Alain Amram, directeur commercial régional de Primaxia. Pas question de s’en tenir à la plaquette du promoteur pour signer la promesse d’achat. Il est impératif de se rendre sur place pour connaître précisément l’emplacement et l’environnement du bien convoité. Cette visite de repérage doit vous permettre de vérifier que le marché locatif n’est pas déjà saturé ou en passe de l’être. Pour cela, levez le nez : comptez le nombre de grues et donc le nombre de chantiers en cours. Idem pour les panneaux de commercialisation des programmes neufs. Un petit détour ou quelques coups de fil aux agences immobilières du coin s’impose. Vous saurez rapidement si le marché de la location est tendu (ce qui est positif en vue de votre prochain investissement) ou si au contraire, l’offre de biens est supérieure à la demande. Par la même occasion, vous glanerez des infos sur les loyers pratiqués sur le territoire. “Si on vous a promis 12 r/m2 et que les loyers en vigueur ne dépassent pas 8 r, vous devrez revoir vos prétentions de loyer à la baisse pour garantir la location de votre bien”, prévient Pascal Brasseur, de BNP Invest Immo. Pour en savoir davantage sur ce dernier sujet, vous aurez évidemment pris soin de consulter les études immobilières des grands réseaux de gestionnaires de biens (Lamy, Foncier) qui chaque année, listent, ville par ville, les prix du mètre carré en location. Un coup de fil en mairie, à la chambre de commerce et d’industrie locale, mais aussi un coup d’oeil à la presse locale, devraient également vous fournir de précieuses informations sur les projets de business et sur les futures écoles et universités. Un territoire éligible au label des pôles de compétitivité est par exemple une bonne opportunité. Consulter les grandes données statistiques nationales (évolution de la population, nombre d’étudiants, migration…) permet également de suivre l’évolution démographique du lieu. Déficitaire ou excédentaire. “On sait par exemple que 1 000 nouvelles familles débarquent chaque mois à Montpellier et qu’elles recherchent des biens plus grands que ceux qu’elles possédaient avant. Investir dans des grandes surfaces dans le quartier de la nouvelle mairie peut paraître judicieux”, conclut Alain Amram.

Reims en effervescence

Reims en effervescence

Désormais à 3/4 d'heure de Paris, Reims connaît actuellement une frénésie immobilière. "Cela explose dans tous les sens du terme, confirme Valérie Guerland, chargée d'études à la direction régionale de l'équipement Champagne-Ardenne. Sur le 1er semestre 2007, nous sommes déjà à 247 appartements neufs mis en vente contre 174 pour toute l'année 2006. Si on regarde les permis de construire, c'est la même tendance avec 1 033 appartements autorisés à la vente lors des 6 premiers mois de l'année contre 419 en 2006". Plus largement, depuis le début de l'année, 90 000 m2 de logement neuf ont été autorisés par la municipalité. Dans le même temps, les prix ne cessent de monter : le mètre carré neuf valait en moyenne 2 200 e fin 2004 contre près de 2 750 e aujourd'hui. "Nous assistons clairement à une augmentation des prix, reconnaît Eric Citerne, directeur du service d'urbanisme à la mairie de Reims. La loi de l'offre et de la demande joue pleinement. Il y a trop de besoins par rapport à ce qui est disponible". Avec des tarifs qui varient toutefois sensiblement. Dernière construction d'envergure au coeur de la cité champenoise, les 78 appartements du Carré Royal, sur le site des anciennes Galeries Rémoises, se sont ainsi vendus à 3 200 e/m2 en 2005. Ils seront disponibles courant 2008. "Au centre, dans le neuf, pour un bien de qualité, au dernier étage avec terrasse et parking, on peut aujourd'hui tabler sur un mètre carré à 4 000-4 500 r", souligne l'agence Claire Waida.

3 QUESTIONS À JEAN-FRANÇOIS GABILLA Président de la Fédération des promoteurs-constructeurs “Le confort, c’est avoir plus d’espace”

3 QUESTIONS À JEAN-FRANÇOIS GABILLA Président de la Fédération des promoteurs-constructeurs “Le confort, c’est avoir plus d’espace”

Indicateur Bertrand : De quelle manière un logement neuf est-il parfaitement “au goût du jour”, en phase avec les nouvelles attentes des familles, par rapport à un logement ancien ?

Du 20 mars au 10 avril des offres exclusives pour votre projet immobilier avec Nexity

Du 20 mars au 10 avril des offres exclusives pour votre projet immobilier avec Nexity

Vous souhaitez acheter ou investir ? Dans le neuf ou dans l'ancien ? Du 20 mars au 10 avril, profitez de 2 offres exclusives Nexity. Découvrez en plus, une sélection de 15 000 biens immobiliers au meilleur prix ! N'attendez plus ! Vous n'avez que jusqu'au 10 avril pour en profiter !

Rennes, developpement urbain et durable

Rennes, developpement urbain et durable

A la relance de la production de logements succèdent des réflexions sur de nouvelles formes d’habitat pour conjuguer développement urbain et durable dans la capitale bretonne.

Plafonds du Robien recentré

Plafonds du Robien recentré

Plafonds de loyers au m² (charges non comprises) du Robien recentré : Zone A = 19,89 €, Zone B1 = 13,82 €, Zone B2 = 11,30 €, Zone C = 8,28 €.

L'AVIS DE ARI BITTON, Cofondateur d'AB Courtage

L'AVIS DE ARI BITTON, Cofondateur d'AB Courtage

Pour faire une bonne affaire, il faut miser sur le révisable Ari Bitton : Les taux vont rester stables et ne devraient pas augmenter, car les banques sont en pleine reconquête de parts de marché, notamment en matière de crédit immobilier. Et même s'ils remontaient, ce serait sans doute dans des proportions très faibles, de l'ordre de 0,5 à 0,10 point. Cela ne change pas grand-chose. Pour emprunter malin aujourd'hui, il faut analyser son projet. Par exemple, si l'acquéreur compte revendre dans les cinq à sept ans qui suivent, il peut porter son choix sur un taux fixe pendant cinq à sept ans, et qui devient révisable ensuite. Ce sont des formules que l'on peut trouver à partir de 3,60/3,70%, alors qu'un taux fixe classique sur vingt ans se situe en moyenne autour de 4,10%. Aujourd'hui, pour être sûr de réaliser une bonne affaire, il faut regarder les taux révisables. Surtout si l'on dispose d'un excellent dossier. Le coût de l'assurance est également important. Les banques ont fait des efforts en la matière et proposent aujourd'hui non seulement des contrats pour les jeunes et les seniors, mais aussi pour la clientèle intermédiaire. Un contrat jeune coûte aujourd'hui de 0,18 à 0,19% du crédit, un contrat senior, autour de 0,35/0,36% et un contrat intermédiaire, autour de 0,25/0,26%. Le taux et l'assurance représentent 97 % du coût du crédit. Raison pour laquelle il ne faut pas se focaliser sur les frais de dossier et de garantie et vouloir les négocier à tout prix, au risque d'indisposer la banque sur les autres conditions du crédit.

3 QUESTIONS À ARI BITTON Responsable d'AB Courtage

3 QUESTIONS À ARI BITTON Responsable d'AB Courtage

“Des formules qui mêlent taux fixe et taux variable fonctionnent très bien”

Ezzedine Taleb : "Les primo-accédants des Hauts-de-Seine bénéfi cient de coups de pouce"

Ezzedine Taleb : "Les primo-accédants des Hauts-de-Seine bénéfi cient de coups de pouce"

Directeur de l'Adil 92 (Agence départementale d’information sur le logement)

  1. Aller à la page :
  2. 10
  3. 20
  4. 30
  5. 40
  6. 50
  7. 60
  8. 70
  9. 80
  10. 90
  11. 100