Actualité

L'AVIS DE DOMINIQUE DUPERRET, Secrétaire général de l'Union des maisons françaises (UMF)
Indicateur Bertrand: Quel bilan peut-on tirer de cette année 2010 ?

Favoriser les Vefa sociales et réduire les coûts de construction
Interview de Michel Gostoli, président Eiffage Immobilier.

Depuis que les taux de crédit sont à des niveaux bas, le Plan épargne logement (PEL) a perdu de son attrait. Et pour cause : le taux d'intérêt du prêt qu'il propose à l'issue de la phase d'épargne de quatre ans n'est pas très attractif. Pour un plan ouvert avant le 6 février 1994, le taux du prêt est fixé à 6,32 %. Même constat pour un PEL souscrit entre le 26 juillet 1999 et le 30 juin 2000 puisque le taux sera, certes, nettement moins élevé - 4,31 % - mais encore trop peu attractif au regard des conditions proposées sur le marché libre aujourd'hui. Pour les PEL de la dernière génération, autrement dit souscrits à partir d'août 2003, le taux du prêt chute à 4,20 %. Pour autant, si les taux de crédit des banques continuent de remonter, il y a des chances pour que l'épargne logement redevienne intéressante. D'où l'intérêt de posséder un PEL. Il s'ouvre avec un versement initial de 225 eminimum. Vous devez ensuite alimenter votre plan à raison de 45 e/mois ou 135 e/trimestre. Le montant annuel des versements ne peut être inférieur à 540 e (des versements exceptionnels sont possibles). L'épargne peut aller jusqu'à 61 200 e, rémunérée à 3,50 % (prime incluse mais hors CSG/CRDS) pour tout plan ouvert à compter du 1er août 2003. Après quatre années pleines de fonctionnement, vous pourrez emprunter jusqu'à 92 000 e à un taux bas : 4,20 % (hors assurance).

I.B. : Quelles conséquences le classement au patrimoine mondial de l'humanité de l'architecture d'Auguste Perret a-t-il eu pour la ville du Havre ?

Midi : de Montpellier à Nice, où acheter un logement neuf ?
Après une année 2009 assez exceptionnelle en termes de ventes, l'année 2010 pourrait être parfois synonyme de pénurie. Pourtant, une offre diversifiée perdure.

Indicateur Bertrand : Comment se caractérise le marché immobilier de Caen ?

Bordeaux, de solides atouts, 5e ville où investir en 2015
Malgré son éviction du trio de tête et des prix en légère hausse, Bordeaux n’en reste pas moins une ville à privilégier pour l’investissement locatif, autant dans le neuf que dans l’ancien.

Nice à Saint-Raphaël : le prix de la Côte
Des Alpes-Maritimes à l'Est varois, le marché immobilier offre l'image d'une palette variée – et plus adaptée – de produits même si l'on enregistre encore une hausse globale et continue des prix.

“Jusqu’en 2012, nous allons produire 5 000 logements par an”

L'AVIS DE Yves CHELIN, adjoint solidarité logement de Quiberon
Accompagner la demande des jeunes ménages

À Toulouse (zone B1), un couple avec un revenu de 2 500 € par mois qui souhaite accéder à la propriété pourra emprunter 49 000 € à 0 % avec un différé de 7 ans contre 42 500 € auparavant avec un différé de 5 ans. Il empruntera donc, à taux zéro, 6 500 € de plus avec un différé de 2 ans de plus, ce qui représente une baisse du coût total de l’emprunt d’environ 5 400 € pour un financement total de 200 000 €. En zone moins tendue (zone B2), une famille de trois enfants vivant avec 5 000 € par mois et souhaitant acheter une maison pour un montant d’environ 260 000 €, pourra emprunter 53 000 € sur 12 ans alors qu’elle n’était pas, jusqu’à maintenant, éligible au PTZ, ce qui lui fera économiser 11 700 € sur le coût de son crédit. À Alençon (zone C), un autre ménage avec deux enfants vivant avec 2 300 € par mois pourra emprunter 35 000 € à 0 % au lieu de 31 000 € dans l’ancienne mouture. Il bénéficiera, en outre, d’un différé de remboursement de 9 ans supplémentaires, soit 14 ans au lieu de 5 ans. Et le coût total de son emprunt diminuera de près de 7 200 €.

Rentabilité, de quoi s'agit-il ?
Selon que l'on se place du point de vue du promoteur, du spécialiste de la gestion de patrimoine ou de l'investisseur lui-même, la rentabilité est une notion changeante.

Taux de crédits immobiliers au plus bas : décryptage
Explorimmoneuf est heureux de vous proposer le premier communiqué vidéo réalisé en partenariat avec Nexity.

Désormais à 3/4 d'heure de Paris, Reims connaît actuellement une frénésie immobilière. "Cela explose dans tous les sens du terme, confirme Valérie Guerland, chargée d'études à la direction régionale de l'équipement Champagne-Ardenne. Sur le 1er semestre 2007, nous sommes déjà à 247 appartements neufs mis en vente contre 174 pour toute l'année 2006. Si on regarde les permis de construire, c'est la même tendance avec 1 033 appartements autorisés à la vente lors des 6 premiers mois de l'année contre 419 en 2006". Plus largement, depuis le début de l'année, 90 000 m2 de logement neuf ont été autorisés par la municipalité. Dans le même temps, les prix ne cessent de monter : le mètre carré neuf valait en moyenne 2 200 e fin 2004 contre près de 2 750 e aujourd'hui. "Nous assistons clairement à une augmentation des prix, reconnaît Eric Citerne, directeur du service d'urbanisme à la mairie de Reims. La loi de l'offre et de la demande joue pleinement. Il y a trop de besoins par rapport à ce qui est disponible". Avec des tarifs qui varient toutefois sensiblement. Dernière construction d'envergure au coeur de la cité champenoise, les 78 appartements du Carré Royal, sur le site des anciennes Galeries Rémoises, se sont ainsi vendus à 3 200 e/m2 en 2005. Ils seront disponibles courant 2008. "Au centre, dans le neuf, pour un bien de qualité, au dernier étage avec terrasse et parking, on peut aujourd'hui tabler sur un mètre carré à 4 000-4 500 r", souligne l'agence Claire Waida.

Les Yvelines : de l'éco-quartier sur Seine aux communes phares
Pilotée par l’établissement public Epamsa, une opération d’intérêt national couvre la vallée de la Seine, de Conflans à Bonnières.

L'AVIS DE CHRISTINE VASSAL-LARGY, Directrice générale de patrimoine Thesaurus
Indicateur Bertrand: Quels sont les avantages d'un investissement en résidence avec services ?

Nous souhaiterions supprimer le poste de concierge dans notre copropriété. Cela est-il possible bien que notre règlement de copropriété en prévoie l'existence ? (Jacques R., Boulogne, 92)