Tous les conseils en Immobilier

Zonage, mode d’emploi

Zonage, mode d’emploi

Depuis le 1er octobre, le zonage concernant notamment l’investissement locatif a été révisé. Objectif : mieux l’adapter aux réalités du marché.

UN MARCHÉ BIEN RÉEL

UN MARCHÉ BIEN RÉEL

En valeur absolue, les ventes de grands logements dans l'agglomération lyonnaise se réduisent d'année en année mais sont loin d'être cependant ridicules. En 2002, sur 459 grands logements vendus, 163 l'ont été en agglomération et 326 sur l'aire centrale Lyon-Villeurbanne- Caluire. En 2003, les grandes surfaces ont totalisé 360 ventes, réparties entre les 149 de l'agglomération et les 211 du centre. Enfin, en 2004, le volume de ventes s'est réduit à 271 : 102 en agglomération et 169 sur l'aire lyonnaise. Pour Xavier Longin, chargé de mission chez Stratis Conseil, spécialisé dans les études de marché : "Le marché des grands appartements est difficile à appréhender" en raison de son faible volume. La notion de surface est à considérer autrement que pour le reste du marché. Si l'on tient pour acquis qu'un logement est dit "grand" à partir de 110 m2, on n'évoque pas pour autant la typologie. Or, on entre dans une répartition typologique d'une autre dimension qui est rarement évoquée dans les statistiques immobilières. À Lyon, les appartements de plus de 110 m2 se divisent ainsi : 7 % de 4-pièces, 77 % de 5-pièces, 13 % de 6-pièces et 3 % de 7-pièces. "Il faut être prudent, ajoute le chargé de mission, certains appartements ont de très grandes surfaces et peu de pièces. Tout est fonction de la demande".

Habiter au bord de l'eau dans le "94"

Habiter au bord de l'eau dans le "94"

Direction : le Val-de-Marne, à l'est de la capitale et en proche couronne. Le "94" aime l'eau. Traversé par la Seine et la Marne, le département est le premier producteur d'eau potable de France. Le lac urbain de Créteil est tellement vaste qu'il est possible d'y naviguer à bord d'un voilier. Le territoire est contrasté, avec des villes denses proches de la capitale comme Vincennes et Nogent, mais aussi des petits bourgs et des espaces agricoles au sud-est. La forêt est abondante de même que les parcs départementaux. Mais le trésor du département reste les bords de Marne et ses guinguettes, où les Parisiens venaient se ressourcer le dimanche, au son de l'accordéon. On danse encore sur les bords de Marne. Mais ce sont surtout les petits restaurants, souvent de friture, qui ont pris la relève des bals musettes. Près de Paris, le département est sillonné par les RER A, B, C et D, par le métro et par les bus du Trans-Val-de-Marne qui facilitent les déplacements entre communes. Il est question de construire une ligne de métro entre Arcueil-Cachan et Fontenaysous- Bois. Rassemblant des élus et des acteurs économiques, l'association Orbival plaide ardemment auprès des pouvoirs publics pour que cette fraction "cloisonnée" du Val-de-Marne accède au mode de transport favori des Franciliens : le métro. Les Val-de-Marnais auraient-ils l'esprit frondeur des Parisiens ? "C'est un projet d'intérêt majeur", a déclaré le président du Conseil général, Christian Favier. La ligne accueillerait 250 000 voyageurs par jour et éviterait chaque année le rejet de 28 000 tonnes de gaz carbonique générées par le trafic automobile. L'offre immobilière se concentre dans la ville préfecture, Créteil, et à Alfortville. On peut vivre au bord de l'eau à Créteil dans un programme des Espaces Immobiliers BNP Paribas : Côté Lac, à partir de 150 000 e le grand studio de 40 m2. Ou à Vitry, dans un immeuble en fin de commercialisation signé Promogim, en quai de Seine, dans le quartier du Portà- l'Anglais. Pour les jeunes parents, notons une petite opération de Meunier Habitat au Perreux, avec une crèche en rez-dechaussée, au prix moyen de 4 600 e/m2.

Le prêt-logement 92 pour les primo-accédants

Le prêt-logement 92 pour les primo-accédants

Le « Prêt-Logement Hauts-de-Seine à 0 % », consenti par le conseil général, a été revu et corrigé. Désormais, il ne concerne que l’achat d’un bien neuf ou d’un logement social par son locataire.

De grandes signatures sur l’île de Nantes

De grandes signatures sur l’île de Nantes

L'actualité immédiate, c'est une nouvelle étape de la reconquête des espaces du centre-ville de Nantes. En 2008, le bâtiment Neptune, sur l'île Feydeau sera démoli, pour laisser place à un nouveau pôle urbain. Conduite par l'architecte Jean- Marie Charpentier et réalisée par Vinci Immobilier, l'opération comprend un parking en sous-sol de 660 places, 10 000 m2 de surfaces commerciales et 80 logements. L'année verra aussi la poursuite de la colossale restructuration de l'île de Nantes, 337 ha au milieu de la Loire et en face du centre-ville. Sur l'ancien site du Tripode, l'un des plus vastes ensembles immobiliers de l'agglomération prend forme. En bord de Loire, une douzaine d'immeubles distincts aux architectures variées y sera en effet érigée d'ici 2010 sous la direction de Christian de Portzamparc. A la clé, 48 000 m2 de logements, commerces, bureaux et hôtellerie. Le principal investisseur sur le premier îlot, Nexity George V en partenariat avec Axa-Reim, a vendu les 124 logements prévus sur le site (dont 20 % en parc social). Une autre opération sortira de terre juste à côté du premier ensemble. Sous la houlette de La Nantaise d'Habitations, 137 studios pour jeunes actifs y sont prévus ainsi que des bureaux pour l'Unedic. D'autres sites sont en chantier sur l'île. Près du Palais de justice, 116 appartements et 6 maisons de ville seront livrés d'ici à 2009, quai François-Mitterrand par Promogim. De nombreuses opérations sont en cours à proximité de la place de la République. Entre la rue de la Tour d'Auvergne et la rue Pierre-Landais, le groupe CISN Atlantique a, par exemple, démarré les travaux des Terrasses de l'Ile, 31 appartements du 2 au 5-pièces. Boulevard Prairie-au-Duc, le groupe Gambetta a confié Ile Extenso (154 appartements du T1 au 6-pièces) à Christian de Portzamparc. Le grand ensemble contemporain affiche ses petites surfaces à partir de 95 000 e, à l'adresse notamment des investisseurs. Sur le même périmètre, on trouve Antinéa, une résidence d'Arc Promotion livrable à partir de mars 2009. Dans l'intérieur de l'île, près du boulevard traversant des Martyrs nantais, Lamotte Constructeur affiche L'Echappée Belle, un programme "conçu comme un village urbain, avec des petites résidences et des villas séparées par des allées piétonnes paysagères". On trouve encore, sur le boulevard Vincent-Gâche Le Jardin des Fonderies (OCDL/Groupe Giboire), un ensemble de 80 appartements, du 2 au 7-pièces, et de 4 maisons de ville de 5-pièces avec garage ou parking.

L'état de l'offre immobilière neuve à Montpellier

L'état de l'offre immobilière neuve à Montpellier

Dans le quartier Malbosc, Bouygues Immobilier réalise la résidence Beaux-Arts, à deux pas d'un vaste parc paysager. Ses appartements, du T2 au T4, disposent d'une entrée extérieure privative et s'ouvrent sur de larges terrasses. Un 2-pièces traversant de 43 m2 est commercialisé à 163 000 € et la livraison est attendue au cours du 2e trimestre 2010. Plus près en date de livraison, sur un segment de grande surface, Icade livrera au 2e trimestre Royal Palmeraie, une résidence de standing de 73 appartements et commerces en rez-de-chaussée, ancrée en première ligne sur le bassin Jacques-Coeur. Deux villas sur le toit d'exception sont encore à la vente.

Christian Rolloy : " Il faut envoyer des signaux positifs aux acheteurs potentiels "

Christian Rolloy : " Il faut envoyer des signaux positifs aux acheteurs potentiels "

Christian Rolloy, président du groupe Promogim, répond aux questions d'Explorimmoneuf.

LA TONTINE : UNE SOLUTION ?

LA TONTINE : UNE SOLUTION ?

La rigidité de l'indivision peut encourager certains à préférer la solution du pacte tontinier dite également clause d'accroissement. De quoi s'agit-il ? Tout simplement d'une clause insérée dans l'acte de propriété qui permet aux concubins, sans que les héritiers puissent s'y opposer, de conserver le logement. En cas de décès, en effet, celui qui reste est réputé avoir été propriétaire du bien depuis son acquisition. Reste qu'en cas de séparation, la rupture du pacte n'est possible qu'en cas d'accord des deux compagnons, ce qui ne va pas toujours de soi. Autre inconvénient, les droits de succession. Sauf, si le bien constitue la résidence principale des concubins et qu'il n'excède pas une valeur de 76 000 €, le fisc ne manquera pas de réclamer les droits de succession (toujours 60 % !). Autant dire qu'il est difficile d'échapper à la taxation !

François Bertière, Président directeur général de Bouygues Immobilier

François Bertière, Président directeur général de Bouygues Immobilier

Invité du Club Immo, François Bertière souhaite des mesures fortes pour soutenir la primo-accession et encourage l'investissement dans les nouveaux programmes “verts”. "Il faut investir dans les bâtiments basse consommation" > Le Club Immo: Comment va le marché de l'immobilier aujourd'hui ? Est-on sorti de la crise récente ? > François Bertière: le marché de l'immobilier va beaucoup mieux. Il s'était effondré en 2008, puis a repris de la vigueur en 2009 grâce aux mesures gouvernementales mises en place dans le cadre du plan de relance, comme le prêt à taux zéro ou l'investissement locatif Scellier. Il a également profité de la baisse persistante des taux d'intérêts, qui sont aujourd'hui à des niveaux historiquement bas. Depuis début 2010, cette tendance se confirme et nos résultats obtenus au cours des premiers mois confirment que la reprise est bel et bien là. > C. I. : Comment évolue désormais le secteur du neuf ? > F.B. : S'il n'a pas retrouvé ses sommets de 2007, l'immobilier neuf affiche clairement une reprise, voire une accélération des volumes de ventes. D'ailleurs, nos programmes en cours de commercialisation fonctionnent bien, à condition d'avoir des prix corrects et en adéquation avec la capacité d'achat de nos clients. Nous sommes spécialisés en entrée et en moyenne gamme, et lorsque nous sommes capables de proposer des produits à un prix convenable, ils se vendent. Sur ce marché du neuf, les prix ont baissé de 5 à 7% en moyenne en 2009 – avec toutefois des disparités régionales –, puis se sont stabilisés. > C. I. : Quelles sont les mesures qui favorisent aujourd'hui l'accession à la propriété ? > F.B. : Il y a tout d'abord une série de mesures qui fonctionnent bien : le prêt à taux zéro doublé jusqu'à la fin du mois de juin, le dispositif du pass-foncier, ou encore la TVA à 5,5% dans les zones de rénovation urbaine. Le gouvernement réfléchit de plus, actuellement, à une évolution de ces aides. Pour ma part, je considère qu'il est très important de maintenir l'aide à la rénovation urbaine, car l'objectif est double : aider les familles modestes, voire très modestes, à accéder à la propriété, mais aussi trouver un mécanisme ou un prêt qui solvabilise les classes moyennes. Avec à la fois de la bonification d'intérêt et du remboursement différé. Quoiqu'il en soit, tout le monde est d'accord sur ce point : il faut favoriser l'accession à la propriété des classes moyennes et des ménages modestes. > C. I. : On parle beaucoup des logements dits BBC. Pourquoi et investir aujourd'hui dans ces constructions ? > F.B. : C'est un label lancé par le Grenelle de l'environnement et qui sera obligatoire au début de l'année 2013. Chez Bouygues immobilier, nous avons décidé que la totalité de nos logements répondraient à ces normes BBC (bâtiment basse consommation) dès cette année, et nous comptons en vendre 6000. Ce sont des logements qui consomment moins d'énergie (50 KwH/m2 / an en moyenne), et qui émettent moins de gaz à effet de serre. Il y a donc un effort environnemental absolument évident, mais il y a également une raison économique : ces logements consomment dix fois moins d'énergie par rapport à un logement ancien et trois fois moins qu'une habitation classique. ce qui entraîne une baisse des charges et l'augmentation de la valeur du bien à la revente. Pour nous, il est donc essentiel d'investir dans des logements BBC.

L’autre grand chantier : le nouveau Malakoff

L’autre grand chantier : le nouveau Malakoff

Mais l'autre grand chantier du moment, ce sont les démolitions, rénovations et constructions du nouveau quartier Malakoff. Situé en face de l'Ile de Nantes et à l'est du "Vieux Malakoff", il offrira au moins 1 000 nouveaux logements au Pré-Gauchet (dont 40 % de logements familiaux), environ 400 sur les espaces libérés à Malakoff et plus de 100 000m2 de bureaux sur les deux secteurs, avec à la clé de larges espaces publics et verts pour une ville toujours plus agréable à vivre. Côté équipements, le projet prévoit également la construction d'un nouveau collège, d'une piscine, d'un centre socio-culturel et la restructuration d'écoles.

Michel Willaey, Secrétaire général de Maisons Pierre

Michel Willaey, Secrétaire général de Maisons Pierre

Constructeur de maisons individuelles, Maisons Pierre est spécialisé sur le marché de la primo-accession. Son secrétaire général nous livre sa vision du marché et nous fait part de ses projets. "Produire des maisons économes avec un bon rapport qualité prix" Indicateur Bertrand : Comment abordez-vous cette fin d'année 2009 ? >Michel Willaey : Sur le marché de la primo-accession, le bilan est positif puisque nous avons des chiffres de ventes pour 2009 légèrement supérieurs à ceux de 2008, de l'ordre de 5 %. Avec cette dynamique favorable, nous allons sans doute nous retrouver en seconde position des constructeurs de maisons individuelles en secteur diffus. Ces bons chiffres s'expliquent par le fait que nous sommes depuis la création de Maisons Pierre en 1984, positionnés sur ce marché de la primo-accession, avec une clientèle que l'on pourrait qualifier de “disponible”. Nos acquéreurs n'ont en effet, aucun bien à revendre, et n'ont besoin d'aucun prêt relais. En outre, nous avons bénéficié des mesures issues du plan de relance, avec le pass-foncier mais surtout le doublement du prêt à taux zéro qui nous a permisde solvabiliser un plus grand nombre d'acquéreurs potentiels. Nous avons également profité de la baisse du foncier, de l'ordre de 10 à 20 %, en fonction des régions. Notre ambition est de nous maintenir sur ce marché de la primo-accession et d'exercer pleinement notre devoir de constructeur-citoyen en proposant des maisons de qualité et à bon prix. I. B. : Quels sont vos projets ? >M. W. : Dans le cadre de notre action pour le développement durable et pour l'environnement, nous avons pour ambition de proposer dès l'année prochaine une maison BBC (bâtiment basse consommation). Cette maison devra être accessible aux revenus modestes. Nos clients sont de plus en plus réceptifs à des maisons économes en énergies. 70 % de notre gamme se compose déjà, soit de maisons HPE (haute performance énergétique) soit de maisons THPE, avec une consommation énergétique de 10 à 20 % inférieure à la réglementation actuelle. Nous souhaitons aller plus loin et être en avance sur la nouvelle réglementation thermique, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2013. Nous allons donc proposer des produits encore plus performants, en termes de perméabilité à l'air, mais aussi d'équipements de chauffage avec des pompes à chaleur, des chauffeeauxthermodynamiques et autres produits en cours de développement. Nous allons également améliorer nos process de construction de manière à être encore plus performant sur la qualité et sur le coût. En effet, nous voulons rester dans nos gammes de prix. Nous souhaitons faire bénéficier à nos clients plus modestes les mêmes prestations que celles proposées aux clients avec des revenus plus élevés. I. B. : Que pensez-vous des différents dispositifs mis en place par l'État ? >M. W. : Nous voulons être assuré du maintien des dispositifs proposés par l'État, nous voudrions notamment que le doublement du prêt taux zéro soit prolongé au-delà du premier semestre 2010. Nous recommandons également une amélioration dans le fonctionnementdu pass-foncier avec une implication plus forte des organismes collecteurs du 1% patronal et des élus des collectivités locales, 5 000 pass-foncier seulement sont consommés sur 30 000 autorisés. Nous espérons également que le dispositif Scellier garde sa forme actuelle jusqu'à fin 2010 et de n'envisager son “verdissement” qu'à partir de 2011. Le marché immobilier garde une croissance potentielle forte avec un besoin de production à hauteur de 500 000 logements et nous sommes assez optimistes pour penser qu'à terme, ce marché retrouve son développement naturel.

Seniors : profitez de formules de prêts adaptées

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Devenir propriétaire la cinquantaine passée est désormais chose possible. Le tout est de bien choisir son prêt. Inventaire des diff érentes pistes qui s'off rent à vous.

ABSENCE D'APPORT : PLUS UN OBSTACLE

ABSENCE D'APPORT : PLUS UN OBSTACLE

Fini donc le temps où n'avoir pas un sou en poche était plutôt mal vu des banquiers. Certes, les établissements financiers continuent de réserver leurs meilleures conditions à ceux qui ont fait l'effort d'épargner. Mais elles ont bien compris qu'en proposant des prêts à 100 ou 110 %, elles pouvaient s'accaparer de nouvelles parts de marché. D'ailleurs, même si elles restent parfois discrètes, toutes les banques proposent des crédits à 100 %. "Il y a dix ans, prêter à 100 % était exceptionnel et le fait de banques spécialisées comme le Crédit Foncier ou le Crédit Immobilier de France, explique Philippe Taboret de Cafpi, aujourd'hui, je ne connais pas de banques qui ne proposent un tel produit". Autrement dit, les grandes banques de dépôt se sont aussi positionnées sur ce créneau, qu'il s'agisse de la BNP-Paribas, de LCL (Le Crédit Lyonnais), du CIC, de la Société Générale, des Caisses d'Epargne, du Crédit Agricole ou encore du Crédit Mutuel... Restent des stratégies différentes. "Toutes les banques n'ont pas la même approche, poursuit Philippe Taboret de Cafpi, certaines ont une approche plutôt sociale, d'autres cherchent à capter une clientèle à fort potentiel de revenus". N'empêche que la prudence est de mise en la matière. Car il ne faut pas se voiler la face, ces formules coûtent cher. Plus le capital emprunté est important, plus la durée de remboursement est longue et plus le coût du crédit est élevé ! A titre d'exemple, si vous empruntez 200 000 € à 3,85 % sur 25 ans, vous rembourserez 1 039 € par mois. Le coût de votre crédit s'élèvera à 111 750 €. Sur 30 ans, votre échéance se montera à 938 € mais votre crédit vous coûtera 137 540 €. En revanche, si vous disposez de 40 000 € d'apport et que vous n'empruntez que 160 000 € sur 25 ans, votre mensualité ne sera plus que de 831 € et vous économiserez 22 350 € sur le coût de votre crédit ; sur 30 ans, votre mensualité s'élèvera à 750 € mais vous devrez débourser pas moins de 27 500 € supplémentaires par rapport à un crédit sur 25 ans. Certes, en empruntant sur une longue période, vous adoucissez vos mensualités et vous restez dans des limites d'endettement supportables. Mais ne perdez pas de vue qu'une telle option est forcément risquée, l'amortissement ne s'effectuant que très lentement. Or, sur 25 ou 30 ans, bien des événements peuvent se produire au sein d'une famille (maladie, divorce, chômage...) et conduire à la vente du bien. Qui sait alors si vous ne perdrez pas d'argent. D'autant que le marché immobilier peut se retourner et rendre la vente plus difficile... Des inquiétudes qui apparaissent dans une récente étude de l'Anil, réalisée en partenariat avec l'Observatoire des Pratiques du Conseil National de l'Habitat.

Montpellier : le défi de la modernité

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Malgré des prix élevés, le marché immobilier de l'agglomération de Montpellier affiche toujours une santé presque insolente, mais qui exclut de plus en plus les jeunes ménages. Enquête.

La relance de la demande en attente de neuf

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Les permis de construire reculent encore, comme les mises en chantier. Des tendances qui pourraient entacher l’embellie constatée depuis fin 2014.

Les taux remontent, quel impact ?

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Depuis la fin de l'année 2005, les taux remontent. La récente décision de la Banque centrale européenne de relever son principal taux directeur n'y est pas étrangère. Explications.

TROIS QUESTIONS À DOMINIQUE NOËL, Chargée de mission à l’Adil* 75

TROIS QUESTIONS À DOMINIQUE NOËL, Chargée de mission à l’Adil* 75

“Fixe ou semestrielle, il faut être vigilant sur la date d’achèvement des travaux”

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