A Dinard : une offre limitée dans le centre

On construit aussi légèrement au sud, à Dinard. La ville d'art et d'histoire, avec de nombreuses villas de la Belle Epoque, s'ancre aussi fermement dans le présent. En ce moment, elle redessine quelques-uns de ses axes essentiels. Premier chantier : l'exploitation de la friche industrielle de 4 hectares laissée par l'ancienne gare, condamnée en 1987. La mission a été confiée à l'architecte espagnol Ricardo Bofill, en partenariat avec Jean-Louis Barjon, du cabinet BNR (voir encadré). D'ici 2010, il devrait avoir créé sur l'ancien quartier de la gare un nouveau trait d'union qui reliera le centre de Dinard à celui de Saint-Alexandre et de Saint-Enogat, le berceau de la ville. En plus d'une médiathèque, d'un grand parking et de commerces, le projet comprend 494 logements, pour une surface habitable d'environ 36 476 m2. Ces appartements devraient faire en moyenne 74 m2. D'après l'architecte, "ils s'ouvriront sur un grand jardin central ou des places par des terrasses, des balcons ou des bows-windows. Les finitions et équipements des logements devront être de qualité et de prestations équivalentes aux réalisations immobilières de la région". Deuxième priorité : le centre-ville. La municipalité travaille à "redonner aux piétons le plaisir de flâner sur les trottoirs et à rendre aux regards toute la beauté d'une ville bénéficiant d'une situation privilégiée".Concrètement, il s'agit de le doter d'un grand parking souterrain. L'espace libéré en surface fera la part belle à de larges trottoirs, des commerces facilement accessibles, des terrasses de cafés et de restaurants aérées et des carrefours soignés. Dinard se dote également d'un véritable pôle culturel et sportif. Le nouveau complexe comprendra 9 salles de sport, une grande salle des fêtes, un espace théâtre et une scène de concert, une salle de dessin et une autre consacrée à l'aquariophilie. Près de 1 000 m2 seront mis à la disposition des associations. L'ouverture du site est prévue pour la rentrée prochaine. La Sacib affiche aujourd'hui les Villas Saint- Exupéry, deux villas de 20 appartements dans la tradition architecturale de la station balnéaire. Situé dans un quartier résidentiel, près des plages, le programme dispose encore de 8 ou 9 appartements, autour de 4 900 e/m2. On trouve par exemple des 2-pièces à partir de 168 000 e (38 m2) et des 4-pièces à partir de 491 000 e (100 m2). Des tarifs un peu élevés qui s'expliquent par un emplacement exceptionnel, dans un secteur calme du centre-ville où l'offre s'est faite rare ces dernières années. Pour les amateurs de vieilles pierres, le Cabinet Peterson, à Rennes, commercialise aussi un joli produit en plein centre. Dans le plus ancien hôtel de la ville, construit en 1930, la Résidence des Bains, d'une trentaine d'unités, dispose encore de quelques opportunités, studios, 2 et 3-pièces, avec de belles prestations dans le respect de l'architecture locale. Seri Ouest, spécialisé sur l'Ouest, avec des réalisations au Havre, à Angers ou encore au Croisic, est aussi à l'affiche. Il termine la commercialisation des Pléaïdes, "un petit hameau de 16 maisons de grande qualité, à 800 m de la plage de Port-Blanc et de son centre nautique, qui offre l'avantage de profiter des activités touristiques et des facilités de la vie urbaine". Selon Fabien Rolland, le directeur régional de Seri Ouest, il reste 4 lots disponibles, entre 102 et 128 m2 habitables sur des terrains de 300 à 524 m2. Ils sont à vendre entre 290 000 et 400 000 e pour une livraison dès cet été. Dans la vallée enfin, quelques programmes sont encore en développement, avec des terrains à bâtir légèrement plus accessibles, qui devraient élargir les possibilités des familles et des primo-accédants. Au Pleurtuit, la Sacib termine la commercialisation de sa Villa Marly (entre 129 900 et 136 700 e pour 60 m2). Tout le long de la Rance, le promoteur projette aussi une série de petits lotissements.

A Dinard : une offre limitée dans le centre
A Dinard : une offre limitée dans le centre

On construit aussi légèrement au sud, à Dinard. La ville d'art et d'histoire, avec de nombreuses villas de la Belle Epoque, s'ancre aussi fermement dans le présent. En ce moment, elle redessine quelques-uns de ses axes essentiels. Premier chantier : l'exploitation de la friche industrielle de 4 hectares laissée par l'ancienne gare, condamnée en 1987. La mission a été confiée à l'architecte espagnol Ricardo Bofill, en partenariat avec Jean-Louis Barjon, du cabinet BNR (voir encadré). D'ici 2010, il devrait avoir créé sur l'ancien quartier de la gare un nouveau trait d'union qui reliera le centre de Dinard à celui de Saint-Alexandre et de Saint-Enogat, le berceau de la ville. En plus d'une médiathèque, d'un grand parking et de commerces, le projet comprend 494 logements, pour une surface habitable d'environ 36 476 m2. Ces appartements devraient faire en moyenne 74 m2. D'après l'architecte, "ils s'ouvriront sur un grand jardin central ou des places par des terrasses, des balcons ou des bows-windows. Les finitions et équipements des logements devront être de qualité et de prestations équivalentes aux réalisations immobilières de la région". Deuxième priorité : le centre-ville. La municipalité travaille à "redonner aux piétons le plaisir de flâner sur les trottoirs et à rendre aux regards toute la beauté d'une ville bénéficiant d'une situation privilégiée".Concrètement, il s'agit de le doter d'un grand parking souterrain. L'espace libéré en surface fera la part belle à de larges trottoirs, des commerces facilement accessibles, des terrasses de cafés et de restaurants aérées et des carrefours soignés. Dinard se dote également d'un véritable pôle culturel et sportif. Le nouveau complexe comprendra 9 salles de sport, une grande salle des fêtes, un espace théâtre et une scène de concert, une salle de dessin et une autre consacrée à l'aquariophilie. Près de 1 000 m2 seront mis à la disposition des associations. L'ouverture du site est prévue pour la rentrée prochaine. La Sacib affiche aujourd'hui les Villas Saint- Exupéry, deux villas de 20 appartements dans la tradition architecturale de la station balnéaire. Situé dans un quartier résidentiel, près des plages, le programme dispose encore de 8 ou 9 appartements, autour de 4 900 e/m2. On trouve par exemple des 2-pièces à partir de 168 000 e (38 m2) et des 4-pièces à partir de 491 000 e (100 m2). Des tarifs un peu élevés qui s'expliquent par un emplacement exceptionnel, dans un secteur calme du centre-ville où l'offre s'est faite rare ces dernières années. Pour les amateurs de vieilles pierres, le Cabinet Peterson, à Rennes, commercialise aussi un joli produit en plein centre. Dans le plus ancien hôtel de la ville, construit en 1930, la Résidence des Bains, d'une trentaine d'unités, dispose encore de quelques opportunités, studios, 2 et 3-pièces, avec de belles prestations dans le respect de l'architecture locale. Seri Ouest, spécialisé sur l'Ouest, avec des réalisations au Havre, à Angers ou encore au Croisic, est aussi à l'affiche. Il termine la commercialisation des Pléaïdes, "un petit hameau de 16 maisons de grande qualité, à 800 m de la plage de Port-Blanc et de son centre nautique, qui offre l'avantage de profiter des activités touristiques et des facilités de la vie urbaine". Selon Fabien Rolland, le directeur régional de Seri Ouest, il reste 4 lots disponibles, entre 102 et 128 m2 habitables sur des terrains de 300 à 524 m2. Ils sont à vendre entre 290 000 et 400 000 e pour une livraison dès cet été. Dans la vallée enfin, quelques programmes sont encore en développement, avec des terrains à bâtir légèrement plus accessibles, qui devraient élargir les possibilités des familles et des primo-accédants. Au Pleurtuit, la Sacib termine la commercialisation de sa Villa Marly (entre 129 900 et 136 700 e pour 60 m2). Tout le long de la Rance, le promoteur projette aussi une série de petits lotissements.


 

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