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Stéphane Imowicz : " Aujourd'hui, les investisseurs ont le choix "

Stéphane Imowicz : " Aujourd'hui, les investisseurs ont le choix "

Le Directeur général de Crédit Foncier Immobilier répond à explorimmoneuf sur le bilan 2012 et les perspectives 2013 du marché.

Le mois de l'énergie

Le mois de l'énergie

Le 8 octobre, l’Ademe Île-de-France (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) organise, à Paris, les Assises régionales des énergies renouvelables en milieu urbain.

Une approche environnementale forte

Une approche environnementale forte

Qualité de l’air, ressource en eau, nature des sols, gestion du bruit, protection des milieux naturels, des paysages, du patrimoine architectural... toutes les questions liées au développement durable s’invitent dans le débat du projet du Grand Paris.

Bertrand Mours, directeur promotion de l'agence nantaise d'Espacil

Bertrand Mours, directeur promotion de l'agence nantaise d'Espacil

Indicateur Bertrand :Votre groupe combine plusieurs métiers de l'immobilier : pouvez-vous nous le présenter ? Bertrand Mours : Espacil est un groupe régional qui intervient dans trois métiers. Nous sommes présents sur le secteur du prêt 1% logement, qui constitue l'origine du groupe. Notre deuxième métier est la construction et la gestion de logements sociaux, avec plus de 16 000 logements en grande partie sur la Bretagne. Notre troisième métier est la promotion immobilière, en collectif ou en maisons groupées. Il faut y ajouter une activité de syndic et de gestionnaire pour compte de tiers et la construction de résidences étudiantes. Cette diversité correspond à notre volonté d'être des "généralistes de l'habitat", c'est-à-dire de pouvoir apporter toutes les réponses aux propriétaires occupants et aux investisseurs. I.B. : Que pensez-vous du marché immobilier sur votre région ? B.M. : L'année 2004 a été excellente sur tous les fronts, tant dans le neuf que dans l'ancien. L'augmentation des prix a été forte, mais s'il faut parler d'inflation, elle s'est plutôt illustrée par le marché de l'ancien, notamment sur les maisons et les terrains à bâtir, qui dans certains secteurs du sud de la Loire ont progressé de façon très importante. 2005 sera sans doute aussi une très bonne année en matière de vente. L'évolution de nos commercialisations est peut-être un peu plus raisonnable, mais la demande est toujours importante. D'une part du côté des investisseurs, à la recherche de produits de défiscalisation ou de constitution de patrimoine retraite. D'autre part, nous avons toujours une forte demande en résidence principale et notamment de primo-accédants, pour lesquels la difficulté consiste à trouver des produits adaptés à leur budget. Le centre-ville ne leur est souvent pas accessible, mais la hausse des prix se répercute aussi en première, voire en deuxième couronne, et nous éprouvons des difficultés à répondre à leur demande, même en s'éloignant. Du côté du marché locatif, on constate aujourd'hui qu'il redevient plus fluide, après une période de forte tension il y a un an, un an et demi. Nous assistons aujourd'hui à une certaine détente et du coup, les loyers ont tendance à être plus raisonnables. I.B. : Le marché de Nantes est-il très différent de celui du reste de la région, avec notamment la présence d'un marché de la résidence secondaire ? B.M. : Il est vrai que la réalité du marché nantais est proche de celle de toutes les grandes agglomérations. Mais la région Nantes Saint-Nazaire bénéficie en outre d'éléments porteurs, avec la présence de la côte à proximité. Nantes est d'autant plus attractive. On sait que la population du littoral va poursuivre son expansion et Nantes va en bénéficier. La résidence secondaire existe, mais il y a aussi une forte demande en résidence principale, y compris dans des villes comme La Baule, qui ont une vie au-delà de la saison estivale. L'an dernier, nous y avons par exemple commercialisé une résidence, en très grande majorité à des investisseurs locatifs. De même, nous livrons la première tranche d'une opération d'une soixantaine de logements à Saint-Nazaire, où nous avons beaucoup d'investisseurs locatifs. Saint-Nazaire et Nantes évoluent en symbiose et je crois beaucoup à ce marché, même si des questions se posent. I.B. : Des questions qui recouvrent celle de l'éventuelle existence d'une bulle spéculative ? B.M. : La question principale est "jusqu'où cela va-t-il monter ?". Pour le marché nantais, il faut souligner qu'il y a 10-15 ans, ce marché était très peu cher. Nous avons donc vu un rattrapage, lié aux besoins et à la demande croissante, et les prix correspondent maintenant à l'attractivité qu'exerce l'agglomération nantaise. Dans les années qui viennent, je pense que nous assisterons au retour à une situation plus raisonnable et à des augmentations plus contenues, notamment dans le secteur ancien. Quant au neuf, son coût va forcément au-delà de la simple augmentation du coût de la vie, car il faut prendre en compte les coûts supplémentaires liés aux exigences nouvelles, notamment en matière de développement durable. Qu'il s'agisse des normes thermiques, ou des problèmes liés à la gestion de l'eau, cette préoccupation a une conséquence financière. Quant à l'existence d'une bulle spéculative, nous ne sommes pas dans la situation du début des années 90, où les acheteurs avaient vraiment une démarche spéculative. Leur but était de réaliser une plus-value rapide. Aujourd'hui, sur les marchés régionaux, on voit des tensions sur le logement locatif, mais parce qu'il n'y a pas assez de biens par rapport à la demande. Le marché est alimenté par une demande réelle et non par des mécanismes artificiels. I.B. : Quels sont vos projets actuels ? B.M. : Sur Nantes, nous avons deux opérations en cours de commercialisation, toutes deux bien placées et très centrales : résidence Bella Maria, qui compte une cinquantaine de logements et les Jardins de la Comète, d'une dimension comparable. Les travaux démarrent cet automne pour ces deux résidences. Par ailleurs, nous lançons la commercialisation d'une petite opération en appartements et maisons de ville à la Chevrolière, au sud de Nantes. Enfin, avant la fin de l'année, nous lancerons trois nouveaux programmes dans le département : l'un en deuxième couronne nantaise, l'autre à Saint-Nazaire et le dernier en bord de Loire.

3 questions à Vincent Delahaye - Maire de Massy

3 questions à Vincent Delahaye - Maire de Massy

"Le développement passe par l'aménagement du territoire"

Du côté des taux révisables

Du côté des taux révisables

Les banques ont en effet pour habitude de suivre, voire d'anticiper, les mouvements des taux. Pour autant, que les candidats à l'emprunt se rassurent : la politique monétaire européenne n'a véritablement d'effets que sur les taux révisables. Il n'en demeure pas moins que ceux qui ont emprunté lorsque les taux étaient au plus bas, risquent de ne pas apprécier de voir leur mensualité ou la durée de leur crédit augmenter. Surtout s'ils ont opté pour une formule non capée, c'est-à-dire, un prêt qui ne limite pas la hausse des taux. Reste qu'une telle formule permet aussi de bénéficier des baisses de taux. Une éventualité qui n'est pas à écarter avec un crédit sur une durée de 15, 20 ou 25 ans. Pour les banques spécialisées, la hausse des taux révisables n'est pas une bonne nouvelle.

Le logement sous ordonnances

Le logement sous ordonnances

Afin d’accélérer les projets de construction et grâce à une série d’ordonnances, des mesures en faveur du logement vont pouvoir s’appliquer dès l’été.

L'effet Scellier pour l'immobilier neuf

L'effet Scellier pour l'immobilier neuf

A l'heure du bouclage, nous apprenons que durant le second trimestre 2009, l'offre disponible a très rapidement fondue sur le périmètre du Scot de l'agglomération lyonnaise. À l'origine de ce phénomène : des ventes tout à fait exceptionnelles, deux fois plus élevées en nombre que l'an dernier à la même époque. La part des investisseurs entrés dans le dispositif Scellier a été de 62 %. Les acquéreurs-utilisateurs se sont aussi montrés un peu plus présents qu'au premier trimestre en réservant 700 lots. Même constat dans le bassin grenoblois, où les ventes ont doublé. Par contre, ces deux marchés principaux de Rhône-Alpes ont enregistré, tant l'un que l'autre, un niveau des mises en vente particulièrement bas. Au cours du premier semestre, le stock s'est donc replié de 43 % dans le secteur du Grand Lyon et de 38 % à Grenoble et aux alentours.

Le neuf plus écologique

Le neuf plus écologique

Toitures et cloisons mal isolées, vitrages simples, chauffages peu performants… les 20 millions de logements construits avant 1974 sont les principaux émetteurs de CO2. Depuis cette date, les réglementations successives ont permis de réduire les consommations d’énergie. Grâce à elles, les bâtiments construits depuis cette période consomment déjà moitié moins d’énergie. Et ça ne va pas s’arrêter là : la loi énergie de juillet 2005 prévoit qu’en 2020, les consommations des constructions neuves seront 40 % inférieures à celles de 2000. Les bâtiments à énergie positive (qui économisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment) devront être généralisés à cette date-là. Parmi les initiatives intéressantes, on peut relever celle de la Fondation Bâtiment et Énergie. Créée par Arcelor, EDF, Gaz de France et Lafarge, celle-ci mutualise des moyens pour la recherche sur les bâtiments basse consommation. Pour des logements neufs confortables et économes en énergie, le must est aujourd’hui de décrocher le label BBC-Effinergie. C’est le niveau de certification le plus performant actuellement sur le marché. Pour des logements très peu gourmands en énergie, qui combinent équipements adaptés et isolation renforcée et performante. Lancé en 2005, il garantit un logement ayant une consommation d’énergie inférieure à 50 kWh/m2/an.

Votre protection

Votre protection

Les impayés peuvent remettre en cause l’équilibre de votre investissement, l’assurance que vous allez souscrire va vous indemniser et très souvent, vous permettre de faire face à d’autres incidents. La plupart des polices d’assurance sur le marché garantissent plusieurs mois d’impayés ainsi que les détériorations immobilières causées par le locataire. En cas de contentieux et de recours aux tribunaux, vous êtes aussi indemnisé de vos frais d’avocat et de justice.

Choisir son programme immobilier neuf

Choisir son programme immobilier neuf

Deux types d'offre coexistent dans l'agglomération, entre celle de Toulouse intra-muros et celle de l'aire urbaine, en première puis seconde couronne et parfois au delà. Parmi les opérateurs présents à Toulouse, Bouygues immobilier propose Le Barrio, une opération certifiée par la norme Habitat et environnement, sur la zac des Ponts-Jumeaux. Elle compte deux volets : le lancement, fin octobre de l'Allée du Barrio, 75 logements du 2 au 5-pièces - dont deux maisons en duplex en coeur d'îlot -, avec des jardins paysagers. Le 2-pièces est commercialisé à partir de 154 000 e, et la livraison prévisionnelle est fixée au premier semestre 2010. Le second volet concerne le Carré Barrio, 50 logements desservis par une coursive accessible par un patio intérieur, livrables à la même période. Sur la zac Niel, quartier Saint-Agne, le promoteur lance de plus ce mois-ci Elysée Niel, 64 appartements, du 2 au 5-pièces duplex avec terrasse, ainsi que trois maisons de ville, situés dans un parc de deux hectares. La livraison est prévue au cours du dernier trimestre de 2009. Dans le même quartier, le groupe Imocom lance pour sa part une petite opération de 17 logements du 2 au 4- pièces avec terrasse, à partir de 140 000 e, pour une livraison au premier semestre 2009. A cette opération, essentiellement tournée vers les acquéreurs en résidence principale, s'ajoutera une autre, également orientée vers l'accession, dans le quartier de Croix-Daurade : une centaine de logements, du studio au 5-pièces, à partir de 110 000 e, pour une livraison au deuxième semestre 2009. Toujours dans ce secteur, Vinci immobilier propose Villa Rostand à partir de 2 760 e/m2, livrable au troisième trimestre 2009.

Paris, l'inabordable

Paris, l'inabordable

Si les prix ont subi une augmentation moins importante à Paris qu'en Seine-et-Marne par exemple, ils n'en restent pas moins très élevés, dépassant les 7 300 €/m2 dans le neuf, et pour la première fois, une moyenne de 5 000 €/m2 dans l'ancien. Résultat : le volume des ventes dans le neuf baisse à Paris. La chambre des notaires d'Ile-de-France constate : "Paris est loin derrière la grande et la petite couronnes, avec 123 ventes au 3e trimestre 2005, qui ne représentent plus que 2,2 % des transactions d'appartements neufs dans la région". Programmes rares et chers donc, y compris dans les arrondissements les plus populaires, où ils se concentrent désormais, mais qui sont aussi ceux qui subissent les hausses de prix les plus importantes. "Les nouveaux programmes se concentrent surtout autour des 13e,15e,18e et 20e arrondissements. Les promoteurs annoncent près de 500 nouveaux lots au 1er janvier 2006, dont 27 % se situent dans le 13e, particulièrement dynamique" explique Martine Rullier, directrice de l'Adil 75.

Immobilier neuf : Les Alpes en première ligne

Immobilier neuf : Les Alpes en première ligne

Loin de s’être effondré, le marché de l’habitat de loisirs comme celui du logement résidentiel, affiche une stabilité des prix en Savoie et Haute-Savoie.

Puteaux à l’heure des écoquartiers

Puteaux à l’heure des écoquartiers

Dans le cadre de la ZAC des Bergères à Puteaux (92), deux opérations résidentielles à haute qualité environnementale sont lancées.