Tous les conseils en Immobilier

De son côté, le directeur général adjoint de Kaufman & Broad, William Truchy, annonce tout de go la couleur : “Nous ne pratiquons pas de soldes !”. Bien qu'une trentaine de ses réalisations soient commercialisées en Île-de-France, “elles sont loin de la phase de livraison”, justifie-t-il. Cependant, Kaufman & Broad s'est adapté au marché en retravaillant ses projets, tant sur le plan du produit que du prix. En outre, “afin de resolvabiliser la clientèle”, le promoteur met en place des offres à taux bonifié d'un demipoint, et participe à votre apport personnel à hauteur de 5 %. Ces propositions sont appliquées de façon ponctuelle, à la fin de la commercialisation de programmes qui ne sont pas dénués d'atouts, notamment en termes de localisation. Par exemple : un projet de Saint-Germain-en-Laye ou deux autres, à Paris, en cours de construction dans le 19e et le 20e. Le responsable de Kaufman&Broad estime par ailleurs que “les récentes mesures gouvernementales devraient faire rebondir le marché francilien”. Le début d'année a été plutôt prometteur : “Nous sentons un frémissement de l'investissement en 2e couronne, où des clients ont pris des décisions dans le cadre de la loi Scellier. Des primo-accédants se renseignent dans nos bureaux de vente sur le doublement du prêt à taux zéro, et nos opérations entre 3 100 et 3 500 €/m2 obtiennent des résultats très satisfaisants”.

Si les formules in fine vous font peur, pourquoi ne pas vous tourner vers une formule mixte ? De nombreuses banques en proposent aujourd’hui. Il s’agit en fait de panacher prêt amortissable et prêt in fine, une façon de limiter les risques tout en défiscalisant. C’est par exemple l’objectif clairement affiché du prêt mixte du CIC. Dans ce montage, deux prêts sont associés, obligatoirement à taux fixe, finançant en totalité l’acquisition, amortissable obligatoirement sur 5 ans après une période de franchise partielle égale à la durée d’amortissement de l’autre. Ainsi, vous pouvez par exemple emprunter 70 % du montant de votre investissement sur 15 ans avec une formule amortissable classique. Parallèlement, vous empruntez les 30 % qui vous manquent pour financer votre achat par le biais d’un crédit sur 20 ans dont les 15 premières années seront en franchise partielle de remboursement, les cinq années suivantes étant consacrées à l’amortissement du prêt par échéances mensuelles. L’originalité de cette formule tient aussi au fait que vous n’avez pas besoin d’adosser votre financement à un produit de capitalisation. Autre formule qui, celle-ci nécessite le jumelage à un produit d’épargne, celle de l’UCB qui peut également financer 100 à 110 % de l’opération. Vous pouvez opter pour un taux fixe ou révisable qui peut aller jusqu’à 20 ans au lieu de 15 ans précédemment. La formule fonctionne différemment de la précédente. A partir des deux dernières années du prêt, vous disposez soit de la possibilité de rembourser la totalité du capital emprunté, soit de rembourser partiellement et de poursuivre le prêt sur un mode amortissable durant une durée maximale de 60 mois. A l’échéance du prêt, vous pouvez encore utiliser un “jocker” puisque la banque vous autorise à ne pas rembourser et à proroger votre prêt in fine pour 60 mois encore. Des formules dont les mécanismes sont assez différents mais qui ont toutes pour but de vous aider à défiscaliser.

Cette fois, vous êtes sûr de vous. Une fois votre décision d'achat prise, vous allez devoir respecter à la lettre un planning, sans sauter aucune étape. Première d'entre elles, le contrat de réservation, une sorte de contrat préliminaire. Dans le cadre d'une vente en l'état futur d'achèvement, par ce contrat, le vendeur s'engage à vous réserver un logement. En contrepartie, vous versez sur un compte bloqué un dépôt de garantie. Son montant est fixé à 5 % maximum du prix prévisionnel de vente, si le contrat de vente doit être signé dans un délai d'un an ; de 2 % maximum si le délai est d'un à deux ans.

Marc-Philippe Daubresse, président de l'Anah
Spécialiste du logement, le nouveau président de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) dresse ses priorités, livre ses analyses et nous fait partager sa vision du marché. Indicateur Bertrand : Quel regard portez-vous sur l'évolution du marché de la pierre ? >Marc-Philippe Daubresse : Une première crise a émergé entre 1983 et 2003, où l'on a très peu construit et sous-estimé le besoin en logements. Nous avons ensuite connu un boom exceptionnel de la construction, et la situation s'est retournée en 2008 en contrecoup de la crise des subprimes. Nous avons accumulé du retard, c'est pourquoi aujourd'hui nous manquons de 800 000 logements environ : la saturation du parc social pousse les ménages modestes vers le locatif privé. Parallèlement, les promoteurs et les artisans du bâtiment ont vu leurs carnets de commandes diminuer considérablement. Il était donc urgent de relancer la machine du logement, mais aussi d'engager une nouvelle bataille comme l'a annoncé le président de la République dans son discours de Douai. I. B. : Justement, le plan de relance est-il à la hauteur du problème du logement ? >M.-P.D. : Ce plan est une véritable révolution : il agit massivement sur l'investissement, avec des moyens d'une ampleur sans précédent. Il prévoit le financement de 100 000 logements neufs supplémentaires, dont 30 000 seront rachetés par l'État. Par ailleurs, le plan de relance renforce le budget de l'Agence nationale de l'habitat et celui de l'Agence nationale de rénovation urbaine. À l'Anah, un fonds de 200 millions d'euros est réparti en 100 millions pour 50 000 propriétaires occupants modestes supplémentaires, 50 millions pour traiter les copropriétés dégradées et 50 millions pour accélérer les Opah en cours, traitant notamment des situations d'habitat indigne dans le parc locatif privé. I. B. : Faut-il aider les maires bâtisseurs ? Si oui, comment ? >M. -P. D. : Dans le cadre de la loi Boutin, les députés ne sont pas revenus sur l'article 55 de la loi SRU, qui prévoit 20 % de logements sociaux pour les communes. Mais je pense qu'il faut aller plus loin et aider les maires bâtisseurs qui s'efforcent de construire du logement locatif ou en accession. I. B. : Quels sont les grands chantiers de l'Agence nationale de l'habitat ? >M. -P. D. : Après une année 2008 qui a renforcé le caractère “social et durable” des actions de l'Anah, 2009 s'inscrit dans la dynamique du plan de relance, avec un budget historiquement élevé pour favoriser les missions prioritaires de lutte contre l'habitat indigne et la précarité énergétique. À ce titre, l'Anah a signé récemment avec GDF Suez une convention de partenariat “Solidarité Énergie” pour mieux accompagner les propriétaires modestes à mieux maîtriser leurs dépenses d'énergie et à financer des travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique. L'Anah versera à ces propriétaires modestes des éco-primes de 1 000 €que GDF Suez abondera d'un montant pouvant atteindre 800 €, sur une période de deux ans. Cette mesure s'inscrit dans la dynamique du plan de relance et du Grenelle de l'environnement. Mais nous souhaitons aller plus loin : on estime que 3,9 millions de Français sont propriétaires de maisons individuelles dont les combles ne sont pas isolés, principale source de déperdition énergétique alors qu'il s'agit de travaux facilement réalisables et rentables. Sur la base de ces éléments, l'Anah étudie la mise au point de “bouquets de travaux” simples et performants, comprenant des travaux de 5 000 à 8 000 € pouvant générer près de 25 % d'économies sur la facture énergétique mensuelle. Enfin, pour accélérer les opérations en cours et inciter les propriétaires à réaliser des travaux d'amélioration de leur logement, l'Anah donne rendez-vous au public, les 3 et 4 avril, dans les permanences de près de 400 Opah récemment mises en place. Ces Rendez-vous de l'habitat durable apporteront des conseils gratuits de professionnels à tous les propriétaires qui souhaitent mieux maîtriser leurs dépenses d'énergie.

Les nouveaux labels et certifications
Les "labels" et "certifications" sont devenus des mots à la mode. Mais quelle réalité recouvrent-ils ? Que signifientils exactement ? Nous vous proposons un petit voyage dans le monde de la "qualité certifiée".

D'où vient le boom des résidences services ? D'une demande tout d'abord : on connaît la pénurie de logements étudiants et ce ne sont pas les 150 000 chambres proposées par les services publics, par l'intermédiaire du Crous, qui peuvent répondre à l'ensemble des besoins. Dans ce contexte, l'offre du privé s'accélère, avec 12 000 lots prévus cette année. L'intérêt pour cette catégorie de résidences est d'ailleurs marqué par le nombre important de promoteurs nationaux qui s'y engagent, comme Icade (par l'intermédiaire de sa filiale Icade Eurostudiomes), Eiffage, Nexity, Kaufman & Broad, Bouygues.

Tout le monde connaît l’hypothèque conventionnelle, une garantie relativement courante en matière de prêt immobilier. Peu d’emprunteurs connaissent en revanche le privilège de prêteur de deniers pourtant fréquent, lui aussi. L’une et l’autre constituent des sûretés réelles, c'est-à-dire attachées à un bien.

Grenoble : la vogue des écoquartiers
La capitale des Alpes a posé sa candidature aux jeux Olympiques de 2018. En attendant d’édifier des podiums, elle construit des écoquartiers tendance comme celui de Bonne, dont les bureaux à énergie positive ont été couronnés à la biennale du développement durable de la ville. Sur ce morceau de ville de 8 hectares, près de la ligne de tramway, sortiront du sol 850 logements à 50 kW/m2/an, un centre commercial de 15 000 m2, des résidences à thème (pour seniors ou étudiants), trois cinémas, un hôtel et une école. Les premiers habitants entrent dans les lieux, mais, fin septembre, les promoteurs avaient encore quelques disponibilités pour amateurs tardifs : lofts de plus de 100 m2 dans un bâtiment restauré de la caserne du site (Villes et Villages, 3 100 €le m2, livraison immédiate), appartements signés Jean-Paul Viguier (pour Nexity, 4-pièces duplex témoin en appoint). Sont également présents, Safilaf avec des lots au prix maîtrisé de 3 700 €le m2, Icade et Novalim. Ailleurs aussi, la programmation a de l’ampleur : 350 logements dans le quartier tendance et culturel Bouchayer- Viallet (dont le Patio de Bouygues Immobilier), 200 sur l’ancienne ganterie Perrin (Central Park de Meunier Rhône-Alpes, appartements à 92 kW/m2/an, façades à bardage bois pratiquement inédites à Grenoble), commercialisations de résidences Bernard Teillaud, Cogedim, Nexity, etc. La moitié de la production de l’agglomération se localise sur la ville-centre, au rythme de 700 à 800 logements par an. Intra-muros, les valeurs neuves affichent une moyenne dans les 3 700 € le m2 comparable à celle de Lyon, une fourchette basse de 2 500 €en accession sociale et une haute de 4 500 €. L’ancien cotait 2 480 € le m2, fin mai, selon la base de données Notaires de France. L’investisseur doit savoir qu’en 2007, la hausse des loyers a été quasi inexistante. Les 60 000 étudiants, plus nombreux qu’à Lyon, sont très demandeurs de petits logements. Toutefois, comme le souligne une étude du Crédit Foncier de France, “ils se tournent de plus en plus vers la colocation”. Un 90 m2, récent et bien situé, avec tennis et piscine, se loue très cher, 1 250 à 1 400 € par mois.

Le constructeur de maisons individuelles Maisons France Confort a racheté le constructeur Extraco Création, basé à Rouen. Cette société commercialise quelque 250 pavillons traditionnels par an et compte huit agences en Seine-Maritime et dans l’Eure.

Quel que soit le style choisi, celui-ci s’adaptera aux différentes gammes et aux nombreux modèles proposés par Maison Familiale. La maison de plain-pied, par exemple, offre un accès direct au jardin depuis toutes les pièces. Le modèle à étage permet, quant à lui, d’obtenir une grande surface habitable sur une superficie limitée de terrain avec un rez-de-chaussée consacré à la partie jour et l’étage à la partie nuit. Enfin, les maisons avec combles donnent un charme particulier aux chambres. Sur ce dernier modèle, Maison Familiale propose une architecture évolutive : les combles peuvent d’ailleurs être aménagés dans un deuxième temps, lorsque la famille s’agrandit !

Les Yvelines bâtisseuses dopent l’Ouest francilien
Dans la perspective du futur Grand Paris, les communes de l’ouest de Paris stimulent leur fibre bâtisseuse. Une opération majeure, jamais vue dans les Yvelines, s’annonce à Saclay.

Des espaces de vie au goût du jour
Le neuf, c'est aussi, par définition, des espaces modernes, adaptés aux goûts et aux envies de chacun. L'agencement des pièces est repensé de manière beaucoup plus pratique. Dans les immeubles haussmanniens, les cuisines étaient souvent reléguées à l'autre bout des appartements.

Une production soutenue de logements neufs à Lyon
En dépit du ralentissement de l'activité qui touche de très nombreux secteurs économiques, le marché du neuf lyonnais tire son épingle du jeu. Mais l'offre doit s'adapter à toutes les couches de la population.

Certification et labels immobiliers : mode d'emploi
Q'est-ce qu'une certification ? C'est une démarche volontaire du promoteur, constructeur ou bailleur social encadrée par la loi. Par cet acte, le professionnel donne des gages de qualité supplémentaires à ses réalisations, en acceptant de faire évaluer la qualité de ses réalisations par un organisme tiers indépendant.

Même si l'agglomération de Lille ne figure pas parmi les sept métropoles les plus chères de province, elle n'en reste pas moins intéressante pour les investisseurs. Située au cœur de l'Europe, bénéficiant d'une desserte TGV qui la met à une heure de la capitale, Lille est aussi l'une des métropoles européennes dotée d'un grand projet urbain en cœur de ville, avec Euralille, qui a entamé sa deuxième phase et devrait à terme compter 6 000 à 7 000 habitants et 15 000 emplois. Le prix moyen au mètre carré s'y établit à 2 928 euros/m2, rendant ce quartier encore très abordable, au regard des 3 610 euros/m2 affichés par le centre-ville.

Villages renommés des Yvelines
Département le plus cher de grande couronne, les Yvelines abritent des communes dont la réputation résidentielle n'est plus à faire. Entre Versailles, la royale et Saint-Germain-en-Laye, non moins majestueuse, le département égraine aussi de beaux petits villages plus discrets, mais tout aussi résidentiels. C'est aussi le département qui compte le plus de terrains de golf en Ile-de-France, parmi lesquels les parcours les plus réputés. A Saint-Nom-la-Bretèche, le golf 36 trous fêtera ses 50 ans en 2009. Avec son clubhouse installé dans l'un des bâtiments restaurés de la ferme et l'organisation des célèbres Trophées Lancôme, il est mondialement connu et reconnu. Le tout dans un petit village de 5 000 habitants bordé par la forêt de Marly. Rares nouvelles réalisations Un cadre préservé dans lequel les nouvelles réalisations sont rares. Raison de plus pour souligner la présence du Parc de Galie, un domaine de 57 belles maisons signé en co-promotion par Kaufman & Broad et le groupe Vinci. Même si les maisons ne donnent pas directement sur le golf, elles bénéficient de sa proximité immédiate et font face à un beau parc paysager de 3 000 m2. De 135 à 164 m2 habitables, les maisons individuelles bénéficient de beaux jardins pouvant aller jusqu'à 800 m2. Les prix démarrent à 610 000 € : des prix élevés qui correspondent à l'environnement d'exception et au département. Plus au nord, Villennes sur Seine profite des bords de Seine, entre Orgeval et Poissy. Le village présente les caractéristiques qui font le succès des maisons : environnement nature, belles demeures bourgeoises, paysage vallonné descendant doucement vers la Seine. Relié à la gare Saint-Lazare par le train, le village possède aussi son golf, avec un parcours 6 trous et un 18 trous récemment réaménagé. Le groupe Arc y propose un domaine de 35 maisons, le Domaine du Vallon. Livrable au premier trimestre de l'année prochaine, il possède encore quelques belles villas de 5-pièces, dont la plus grande s'épanouit sur 217 m2 pour 740 000 €.

Possédant deux terrains séparés par celui de notre voisin, nous avons décidé de procéder à un échange afin que nous puissions disposer d'une propriété d'un seul tenant. Or, la mairie souhaite préempter. Sommes-nous tenus de vendre à la mairie ? (Julien S.,Vélizy, 78)