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Orléans appartements neufs : Plus d'équipement pour la ville-centre
Tout serait pour le mieux dans ce "jardin de la France" si la ville-centre n'avait pas perdu son importance au profit d'une multipolarité croissante de l'agglomération. Pour la nouvelle majorité sortie des urnes en 2001, l'enjeu consiste à revitaliser Orléans : "Les métropoles ont besoin d'un pôle de centralité fort et puissant qui irradie et rassemble, justifie Olivier Carré, adjoint à l'urbanisme de la Ville et vice-président de l'agglomération. Cette zone d'attractivité est extrêmement importante pour un ensemble de services revendiqués par les populations en termes d'équipements culturels, sportifs,économiques, médicaux et scolaires. Trop de dispersion amène l'étiolement de ce pôle fort."

3 QUESTIONS À Farida Lairedj, Propriétaire d'un 3-pièces à Marseille (9e), acheté sur plan
Indicateur Bertrand: Pourquoi avoir choisi d'acheter sur plan?

À quoi ressemblera la ville de demain ? Comment la penser ? Comment la construire et la gérer ? Telles sont les questions auxquelles s’attaque le plan Ville durable dans la continuité des engagements du Grenelle de l’Environnement.

LA ZRR, EN MAURIENNE OU DANS LES ALPES DU SUD
La dernière possibilité, c'est d'opter pour une résidence de tourisme placée en zone de revitalisation rurale. Difficiles à trouver en Haute-Savoie ou dans la Tarentaise, elles ne se comptent plus en Maurienne, dans les Alpes du sud, les Pyrénées et le Massif-Central. La grande majorité des programmes à l'affiche cet hiver mentionne le sésame ZRR. En Haute-Savoie, des produits d'Immo-Investir comme les Fermes d'Arvieux, les Chalets de Puy Saint- Vincent, la Crète du Berger et le chalet de Superdévoluy à Saint-Etienne de Dévoluy. En Savoie, une nouvelle résidence à Aussois, vendue par le cabinet lyonnais Merhill. En Haute-Savoie, on trouve encore le Birdie, à Giez (OACI Conseil). "Un couple marié qui acquiert un bien 120 000 € (frais compris), soit 100 000 € hors taxes pourra bénéficier de 25 % de réduction d'impôts sur 6 ans. Imaginez qu'il le paie cash, il ne lui coûterait que 75 000 €. Ce dispositif est un peu comparable à un investissement Robien", ajoute enfin Patrick Caumon.

Avec mes frères nous avons hérité d’un terrain que nous nous sommes partagés, ma parcelle n’a pas d’accès sur la voie publique. Un voisin me refuse le droit de passage. En a-t-il le droit ? (Albert D.,Grasse, 06)

La Haute-Savoie dans les étoiles
Lacs tranquilles et somptueuses montagnes mais aussi villes dynamiques, la Haute-Savoie offre à ses habitants ainsi qu'aux investisseurs des opportunités à des prix élevés, à la hauteur du cadre de vie.

3 questions à Jean-Pierre Nourrisson
Directeur général de Sadev 94 (Aménageur, développeur de villes)

Montpellier : 12e fête de l'immobilier
Dans un contexte économique incertain, n'hésitez pas à demander conseils à de spécialistes. Le salon de la 12e Fête de l’immobilier, ouvre ses portes les 26, 27 et 28 octobre au Parc des expositions (Hall 1, Marco Polo), à Montpellier.

Nantes : sous les pavés, la ville
La ville riche d'histoire et de projets se renouvelle sur elle-même et exploite ses friches industrielles pour attirer toujours plus d'habitants et de nouvelles réalisations.

Une forte demande sur le littoral
Avec près de 500 000 habitants, le département possède cinq aires urbaines (Cherbourg, Saint-Lô, Granville, Avranches et Coutances), et certaines enregistrent un léger déclin de population. Avec la fin des gros chantiers, Cherbourg a ainsi perdu un petit millier d’habitants, mais la ville conserve sa dynamique grâce à une population jeune (en effet, plus de 25 % des habitants de la communauté urbaine ont moins de 20 ans). D’autres zones ont tendance à se repeupler. Les couronnes périurbaines de Saint-Lô et d’Avranches ont, par exemple, doublé entre les deux derniers recensements. Cela témoigne d’un besoin croissant de logements, dû essentiellement à la demande créée par l’augmentation du nombre de divorces et de familles recomposées, ainsi qu’à l’allongement de la durée de la vie. Les promoteurs se sont empressés de répondre à la demande de nouveaux logements.

Il ne faut donc pas confondre rentabilité locative et investissement patrimonial. Pour un appartement en plein centre-ville, bien situé et haut de gamme, le ticket d'entrée sera forcément plus élevé et réduira la marge de rentabilité locative. En revanche, à l'heure de la revente, le capital de départ sera augmenté d'une plus-value conséquente. Un logement bien placé et de bonne qualité se revendra facilement, indépendamment des aléas de la conjoncture. "Un appartement situé sur le côté ensoleillé de la rue y restera, même si le marché connaît une récession, c'est celui-là qui partira le plus facilement", illustre le président de la chambre des Hauts-de-Seine, Jean-Marie Montazeaud. Selon que vous souhaitez privilégier la rentabilité locative de votre bien ou sa valeur patrimoniale, vous n'investirez donc pas tout à fait dans le même type de bien.

Marne-la-Vallée : une offre diversifiée, mais moins importante.
S'il est un secteur qui sort des clichés de la banlieue, c'est Val d'Europe. Une "ville à la Française" construite au milieu des champs avec des immeubles bourgeois d'inspiration haussmannienne, des rues larges pour voir le jour et des places de petite taille pour ne pas se sentir perdu. En moins de vingt ans, cinq microscopiques bourgs sont devenus ainsi la première destination touristique d'Europe : Bailly- Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Serris et Magny-le-Hongre. L'offre immobilière du moment est contrastée. A Magny, la plus pavillonnaire des villes, on trouve les villas de Domaines de Charmes® entre 560 000 et 600 000 e. Des surfaces de 170 m2 habitables avec vrais jardins de 700 à 1 000m2. La commercialisation a démarré il y a un an et les deux tiers des produits sont vendus. Si un léger tassement s'est ressenti en mai, le négociateur reconnaît "avoir des touches depuis quelques week-ends d'ouverture". Les travaux ont débuté pour une livraison prochaine dans six mois. Côté ville, à proximité du centre commercial, Promogim propose à Serris un programme également en phase travaux. Le 3-pièces de format classique (63 m2) se négocie 216 200 e. A Bailly, cinq promotions suivent leurs cours (Nexity Féréal, la Générale de Promotion, Kaufman & Broad, CFH, Icade Capri et Sogeprom). Les grandes surfaces sont légion, allant jusqu'au 7-pièces de 195 m2 à 630 000 e. L'espace : le plus de la grande couronne ! Les équipements se renouvellent : depuis juin, la gare accueille le TGV Est. La nouvelle médiathèque sera inaugurée ce mois-ci, après avoir attiré 1500 visiteurs en avant-première. Cependant, bien que la Seine-et-Marne résiste au tassement ambiant des volumes, le ralentissement se confirme sur Marne-la- Vallée (260 ventes au 1er trimestre au lieu de 480 il y a un an). Le prix moyen du département était de 3 470 e/m2 fin mars. La hausse des prix se maintient à 5 % en raison du nombre conséquent de commercialisations.

Nouvelle génération - Des maisons pleines de ressources
En janvier dernier, EDF donnait le coup d’envoi du concours d’architecte “Maison bas carbone et ENR”. Objectif affiché : récompenser l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Plus de 160 candidats ont relevé le défi ambitieux de promouvoir une nouvelle génération de logements, conjuguant innovation architecturale, performance énergétique et utilisation des énergies renouvelables, afin de réduire au maximum les émissions de CO2. Au final, trois équipes lauréates ont tiré leur épingle du jeu. Dans la catégorie “Maison entrée de gamme”, le modèle en bois “Casacarbone” a séduit le jury avec son architecture bioclimatique, son insert bois, son solaire thermique et son appoint électrique pour la production d’eau chaude. Dans la catégorie “Maison de 150 m2”, la “Light House” s’est distinguée avec ses matériaux nouveaux et ses assemblages inédits (panneaux polycarbonate et aérogel de silice). Enfin, dans la catégorie “Bâtiment résidentiel collectif”, la “Basic carbon” a récolté tous les suffrages. Conçue pour le climat du Sud, elle propose deux bâtiments facettés comme des diamants, traversés par la lumière et des mouvements d’air rafraîchissants, tout en garantissant uneprotection contre le soleil en été. Bref, le confort assuré 365 jours par an.

3 QUESTIONS À PATRICE HAUBOIS Directeur adjoint marketing Produits et Services au Crédit Foncier
“Nous distribuons plus de prêts à 0% que nous ne l’aurions pensé”

3 QUESTIONS À PHILIPPE SAUREL, Adjoint à l’urbanisme de Montpellier
“Un des plus grands chantiers de France”

Les Yvelines, le "poumon vert" de l'Ile-de-France
Les habitants des Yvelines s'enorgueillissent souvent d'habiter dans le poumon vert de l'Ile-de-France. À moins de 30 mn en RER du centre de Paris, le département est effectivement recouvert à 80 % d'espaces verts préservés. Vallées, plateaux, lisières forestières, reliefs singuliers, grands domaines isolés et parcs naturels régionaux, ils créent à la fois des coupures vertes dans les zones urbanisées, des abris écologiques et des espaces dépaysants pour se ressourcer en famille. Depuis 1994, le département a d'ailleurs établi un schéma des espaces naturels pour mieux connaître tous ces espaces et mieux les protéger. Avec les 830 ha de son parc Royal et ses trois forêts de 18 hectares, Versailles est une des plus jolies vitrines de cette qualité d'air et de vie que Parisiens et banlieusards viennent chercher au sud-ouest de la région. Autour de la ville royale, espaces verts et étangs sont encore très nombreux et très fréquentés les week-ends ensoleillés. Pour les amateurs d'espaces encore plus grands, le département abrite aussi, plus au sud, la forêt de Rambouillet ainsi que les parcs naturels de la Haute Vallée de Chevreuse et du Vexin Français, accessibles en voiture ou en train. Bref, les Yvelines n'usurpent pas leur réputation. Seul prix à payer pour en profiter toute l'année: polluer un peu soir et matin dans les embouteillages, à moins de choisir les transports en commun, très présents sur le secteur...

Offre de logement neufs en hérault : les actifs, une priorité
Si les investisseurs sont toujours très présents - ils représentaient encore 72 % des achats au 1er trimestre 2005 dans l'agglomération montpelliéraine -, les promoteurs n'ont pas abandonné l'idée de proposer une offre aux accédants ou, mieux, aux primo-accédants. "Loger les primo-accédants, c'est l'une de nos obsessions, lance Alain Durand, directeur commercial d'Urbat, qui vendra un millier de logements en 2005, en Languedoc-Roussillon. C'est simple : nous faisons tout pour sortir nos opérations à moins de 3 000 €/m2. Nous avons une politique de prix bas, avec une forte précommercialisation pour éviter les frais financiers et nous travaillons en fonds propres". Résultat : à Lunel, où le promoteur a lancé la seconde tranches des Ebénistes, en plein centre de la commune, à 2 480 €/m2, les 24-35 ans représentent 80 % des acquéreurs. "Au départ, nous étions sceptiques sur la capacité de Lunel de disposer d'un marché immobilier neuf, poursuit Alain Durand. Or, avec la zone franche en plein développement et des communes comme Mauguio ou Lansargues tournées vers la 4e ville de l'Hérault, nous constatons que la demande est présente et trouve une offre adaptée". Actifs locaux acquéreurs ou investisseurs logeant des actifs locaux, ce qui importe c'est que le parc de logements neufs soit en adéquation avec la réalité de la demande. Sur le village de Poussan, Bouygues Immobilier réalise Villa Domitia, 60 logements à un prix moyen de 2 650 e/m2. Le même promoteur lance en première gamme une opération à Villeneuveles- Béziers à... 2 450 €/m2. A Béziers, Marignan commercialise un programme à 2 500 €/m2 habitable, une ville où les prix sont moins élevés qu'à Montpellier. C'est dire si la préfecture de Région n'a plus le monopole de la promotion immobilière. Comme le souligne Robert Verret, Directeur régional de Sopra Promotion (groupe Kaufman & Broad) : "Il faut anticiper, se diriger vers les petites villes ou les gros villages, car une bonne partie de notre avenir est là". C'est aussi ce que pense Michel Troncin en expliquant que "la chance de notre région est d'être constituée de chapelets de villes de 50 000 à 120 000 habitants avec des gros bourgs de 5 000 à 15 000 habitants, où tout ce qui se situe à 10/15 minutes de l'autoroute entre Perpignan et Orange est susceptible de se développer à terme".