Actualité

Du neuf dans toute la métropole
En attendant les premières livraisons de logements neufs prévues dans le cadre du GPRU, l'offre se concentre aujourd'hui au Bois habité, dans le secteur d'Euralille 2, mais aussi dans les communes environnantes. La deuxième couronne propose également de plus en plus d'opportunités. Lille au vert. Euralille 2 couvre 22 ha, entre Euralille 1 et le quartier de la Porte de Valenciennes. A terme, ce secteur recevra, au côté du quartier d'habitations du Bois habité, des immeubles de bureaux, des hôtels d'entreprises, le futur siège de Région et une extension de Lille Grand Palais. Comme son nom l'indique, le Bois habité présente un habitat citadin au coeur d'un véritable îlot de verdure de 47 000 m2. Au total, plus de 600 logements sociaux et libres seront construits entre 2006 et 2010. Des habitats individuels, type maisons de ville, aux logements intermédiaires et petits collectifs, en passant par les maisons superposées : la variété des typologies est à l'honneur. La première tranche d'Euralille 2 sera livrée début 2007. Elle comprendra plus de 200 logements, une résidence avec services du côté du périphérique et deux premiers immeubles de bureaux le long du boulevard urbain. Parmi les logements livrables l'année prochaine, le Mélézium, signé Icade Capri en copromotion avec Loger Habitat, est immergé dans un îlot de verdure de 3 ha. "Les logements sont très vitrés, avec de grandes terrasses pour profiter de l'environnement exceptionnel. Une dizaine d'appartements sont encore disponibles et nous avons attiré une clientèle mixte de primo-accédants, mais aussi d'investisseurs", explique-t-on au service commercial d'Icade Capri. Un 2-pièces, parking compris, s'y emporte à 172 000 €, tandis que le 3-pièces de 63 m2 s'affiche à 202 000 €. Eclats de Vert, au nom évocateur, est une autre résidence du Bois habité, fruit du partenariat entre Vinci Immobilier et Bouwfonds Marignan. Quatorze maisons en duplex figurent parmi les 38 logements. Les prix démarrent à 219 000 € pour un 3-pièces de 67 m2.

Ariane Obolensky - Directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF)
Indicateur Bertrand : Dans un contexte économique incertain, quelles sont les principales actions menées par les banques ? Ariane Obolensky : Elles continuent simplement à faire leur métier, c’est-à-dire à octroyer du crédit de façon responsable chaque fois que c’est possible. Contrairement à ce qui est parfois dit, les banques poursuivent la distribution de crédits pour financer plusieurs centaines de milliers de projets immobiliers chaque année. Pour preuve, l’encours des crédits immobiliers aux ménages a augmenté de 10 % sur un an, entre les mois de septembre 2007 et 2008, avec près de 700 milliards d’euros. Dans la zone euro, l’augmentation est de 4 % sur la même période. Toutefois, l’activité de crédit est liée à la demande solvable, qui elle-même dépend de l’évolution de la conjoncture économique : s’il n’y a pas de croissance, la demande de crédit va diminuer. Enfin, l’un des soucis majeurs des banques était le retour de la confiance, afin de mettre un terme à la crise de la liquidité. La situation s’améliore progressivement. I. B. : En matière de crédit relais immobilier, quels sont les engagements des banques ? A. O. : Pour aider leurs clients à gérer au mieux une opération de crédit relais dans le contexte actuel et prévenir des difficultés, les banques ont pris plusieurs engagements qui sont déjà en vigueur. Premièrement, l’information du client est améliorée en amont via un guide gratuit, téléchargeable sur www.lesclesdelabanque.com. Celui-ci pourra être mis à disposition des professionnels de l’immobilier pour qu’ils le relaient. Car il est nécessaire de se poser les bonnes questions et de bien préparer son projet. Deuxièmement, les banques assureront un suivi préventif des clients engagés dans un crédit relais : elles les contacteront systématiquement 6 mois avant l’échéance, et les inviteront à rencontrer leur conseiller 3 mois avant l’échéance si aucun compromis de vente n’est signé. Les banques s’engagent en outre à contacter, avant la fin 2008, tous les clients actuellement engagés dans un crédit relais qui arrivera à échéance dans moins de 6 mois. Enfin, elles s’engagent à rechercher des solutions personnalisées pour accompagner leurs clients qui éprouvent actuellement des difficultés à dénouer leur crédit relais, à cause de la révision des conditions de vente du bien ou de l’allongement de la durée du prêt. Il ne faut pas oublier que les banques et leurs clients emprunteurs ont un intérêt commun à la réussite des opérations immobilières engagées ou à venir. La vente de crédits relais est un outil utile qui doit tenir compte de l’évolution récente du marché immobilier. Le client engagé dans un crédit relais a du temps pour revendre son bien. Il doit utiliser de façon optimale la période de 1 à 2 ans pour, le cas échéant, adapter son prix en fonction du marché. Il est donc important qu’il garde une marge de manoeuvre pour le faire. I. B. : Les conditions de crédit se sont-elles “durcies”pour les emprunts immobiliers ? A. O. : Les conditions d’octroi de crédit doivent prendre en compte l’évolution du marché immobilier, pour que les clients puissent s’engager en toute sérénité. Le crédit est à la base de notre métier, et la concurrence est toujours vive sur le sujet. Avant d’accorder un crédit, les banques se fondent sur l’analyse de la situation financière des emprunteurs et sur leur capacité de remboursement. Grâce à cette démarche de crédit responsable, nous n’avons pas connu de crise des subprimes en France. Si l’analyse montre un risque, il est du devoir du banquier de refuser un crédit pour ne pas compromettre la situation future du client. Soyons clairs, les acheteurs potentiels s’interrogent aujourd’hui sur le bon moment pour leur projet, alors que les professionnels de l’immobilier prévoient une baisse des prix et que la situation économique s’annonce difficile. Face à cela, les banques restent présentes pour accompagner leurs clients mais elles observent un net tassement de la demande depuis quelques mois. Concernant les taux, ils ont augmenté, car le prix de l’argent a augmenté. Ce mouvement a commencé en 2006. En France, les taux d’intérêt des crédits immobiliers restent toutefois inférieurs à la moyenne de la zone euro. I. B. : Votre avis sur l’augmentation du plafond du Prêt à l’accession sociale (PAS) ? A. O. : Depuis le 1er novembre, les plafonds de ressources du PAS sont alignés sur ceux du Prêt à taux 0 % (PTZ). Ainsi, 60 % de la population est désormais éligible au PAS. Nous saluons cette hausse des plafonds, ainsi que l’harmonisation PAS/PTZ que la profession réclame depuis longtemps. Ces prêts sont intéressants, car ils permettent aux clients de bénéficier de l’APL (Aide personnalisée au logement) en fonction de leur situation. Ces prêts sont également garantis par le FGAS (Fonds de garantie à l’accession sociale à la propriété) qui, en cas d’échec de l’opération, mutualise partiellement les pertes entre les banques et l’État, selon des règles complexes. Rappelons que chercher à obtenir un crédit à n’importe quelles conditions n’est pas la bonne approche. Un crédit immobilier engage sur le long terme, il ne faut pas y consacrer une part déraisonnable de ses ressources. L’apport personnel est également un élément important pour sécuriser le projet initial d’un client.

Récupération des eaux pluviales
Est-il exact qu'il existe désormais un crédit d'impôt pour l'installation d'un système de récupération des eaux pluviales ? (Raymond P.,Deauville, 14)

Benjamin Nicaise : " Un avantage fiscal de 11 % avec le Censi-Bouvard "
Benjamin Nicaise, président de Cerenicimo répond à Explorimmoneuf.

Une femme à la tête des promoteurs
C'est une grande première. Une femme a été élue présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers. Son nom : Alexandra François-Cuxac.

Une maison qui vous veut du bien
Le café se prépare seul, la lumière s'allume à votre passage et les radiateurs se règlent eux-même. Grâce à la domotique, la maison intelligente est déjà une réalité.

Pour connaître toutes les dernières tendances de l’habitat écolo, cap sur le salon Bâtir écologique, à Paris. Ce rendezvous s’est rapidement imposé, pour la sélection pointue de ses exposants et ses conférences top niveau. Dès lors, pas étonnant que les organisateurs veillent à conserver le faible impact environnemental du salon par le choix d’une logistique sobre (éclairage basse consommation, restauration biologique, limitation des articles jetables...). De quoi donner des idées aux visiteurs ! Salon Bâtir écologique, du 28 au 30 novembre. Grande halle de la Villette, 211, avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris Tél. : 01 45 55 71 50 www.batirecologique.com

Chaque année la loi de finances apporte son lot de modifications à la fiscalité du logement. Cette année peu de bouleversements mais des aménagements. A consulter !

L'AVIS DE FRANÇOISE CAMUSSO, Maire de Seynod
Indicateur Bertrand : Où se situe Seynod par rapport au lac ?

Placement toujours aussi prisé, l’épargne logement vous permet de bien préparer votre acquisition. Mais depuis le 1er janvier, de nouvelles dispositions apparaissent. Où en est-on ?

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération d'Orléans-Val de Loire par la fédération des promoteurs immobiliers.

Investir : saisissez les opportunités en Duflot
Le dispositif Duflot est assurément attractif. Une situation qui pourrait changer avec les nouveaux plafonds qui seront bientôt définis.

"En matière de taux révisable, ce qui compte c'est de faire une économie les premières années du prêt alors que les intérêts courent sur le maximum de capital", lance un courtier en crédit. Reste que pour un taux révisable, il vaut mieux faire court. "La durée est une donnée essentielle, ajoute ce même courtier, sur 7 ans, par exemple, une formule à taux révisable n'est pas toujours une mauvaise affaire. Au contraire". Démonstration : pour un crédit de 75 000 € sur une durée de 7 ans, à un taux révisable de 2,80 %, révisable au bout d'un an avec cap à + ou - 1 point, par rapport à une formule à taux fixe à 3,70 %, on économise 0,90 point pendant la première année. Dans le pire des cas, si le taux atteint dès le début de la deuxième année et pour les années restant à courir, le cap fixé (+ 1 point), le coût du crédit ne sera pas renchéri par rapport à une formule fixe. Il en coûtera à terme 10 607 € en révisable, 11 131 € en taux fixe, soit 646 € de moins ! En revanche, sur des durées de 15, 20, voire 25 ans, il est plus difficile d'apprécier l'intérêt de la formule et de raisonner en terme de gain tant l'évolution des taux est imprévisible à long terme. Malheureusement, tout le monde ne peut pas emprunter sur 7 ans. D'autant que les prix de l'immobilier ont tant grimpé ces dernières années que les acquéreurs ont l'obligation de faire appel à des durées de plus en plus longues. En particulier les jeunes accédants qu'il n'est pas rare de voir emprunter sur 25, voire 30 ans. Dans ces conditions, emprunter à taux révisable peut être risqué. Certes, les banques ont prévu des verrous de sécurité. Les répercussions de hausses peuvent s'appliquer par allongement de la durée du prêt (le plus souvent plafonnée à 5 ans) ou par augmentation de la mensualité dans certaines limites, par exemple 75 ou 80 % de l'inflation. Reste que si ce plafonnement ne suffit pas à résorber l'écart de taux, c'est la durée du prêt qui s'allongera. Autant dire que sur une longue durée le coût final peut être beaucoup plus élevé que prévu. Quant au remboursement anticipé sans frais, il est effectivement possible. Mais, le retour à taux fixe en cas de forte hausse s'opère dans des conditions plutôt dissuasives. Si certaines formules proposent la sortie sur la base de la grille de taux du moment, d'autres s'appuient sur des indices comme le TME (autour de 3,30 % au début de l'été) auxquels elles ajoutent leur marge. Résultat, le taux peut s'envoler.

3 QUESTIONS À Henri-Jean LEBEAU, président de Saint-Malo Agglomération
"Plus de 6 millions d’euros consacrés au logement"

Vous allez vous retrouver en indivision, chacun de vous participant à l’acquisition du logement selon ses capacités financières. Si vous n’avez rien stipulé dans l’acte de propriété, vous serez censé contribuer à parts égales aux remboursements des crédits. Si vous vous séparez, vous risquez d’avoir du mal à partager ce patrimoine commun. Même constat lors d’un décès, la part de celui qui décède revient à ses héritiers. Le survivant se retrouve alors en indivision avec eux. Vous avez tout intérêt à conclure devant notaire une convention d’indivision pour, dès le départ, organiser les conditions de vente ou de partage.

La nouvelle ville qui sort de terre sur l'île de Nantes n'éclipse pas les nouveaux programmes qui "poussent" en diffus dans des quartiers centraux de la ville. Dans le "circuit-coeur" de Nantes, quartier Saint-Donatien, on trouve par exemple des 3-pièces qui démarrent à 206 500 € dans le nouveau programme de Bouwfonds Marignan, La Cour Romane. Toujours dans le circuit-coeur, mais côté place Zola cette fois, Nexity George V signe un nouveau programme au nom évocateur. Au Bonheur des Dames abrite, dans une architecture résolument contemporaine, des 3-pièces à partir de 236 000 € pour 62 m2, avec 2 places de stationnement comprises. Même situation centrale pour Les Parvis de Longchamp, nouveau programme de Kaufman & Broad, livrable fin 2008. Les 29 appartements affichent un prix moyen de 3 491 €/m2. On retrouve du neuf jusqu'en coeur de ville, comme les programmes qui viennent orner le prestigieux Cours des 50 Otages. Dans l'Ilot Boucherie, signé Bouwfonds Marignan, un très beau 5-pièces reste à prendre au dernier étage et s'emporte à 462 600 €. Entre Château des Ducs et canal Saint- Félix, les quelques appartements encore disponibles dans la Villa Montpensier de Kaufman & Broad, livrables au 3e trimestre 2007, s'affichent quant à eux à 3 454 €/m2. Les investisseurs trouveront des logements particulièrement intéressants du côté du campus : Nexity George V y commercialise deux résidences, dont l'une au coeur même du pôle universitaire. L'autre, Diedra, est à la fois proche du campus et du centre-ville par le tramway. Le grand T1 bis de plus de 31 m2 s'y affiche à 125 600 € : un produit adapté aux primo-accédants comme aux investisseurs.

Vivre dans un appartement neuf à Poissy
Lovée dans une boucle de la Seine, bordée au sud par la grande forêt de Saint-Germain-en- Laye, Poissy est à la fois une ville riche de son patrimoine historique et naturel et une commune jeune et active. La collégiale du 12e siècle, les vestiges du vieux pont, le château de Villiers et de la Coudraie, sont autant de rappels de l'ancienneté historique de la "cité du bon roi Saint-Louis", qui fut baptisé en son église en 1214. Mais Poissy, ce sont aussi les 12 000 salariés du groupe PSA, le Technoparc qui accueille une pépinière d'entreprises et 3 000 emplois tertiaires, flanqués d'un collège et lycée scientifique et technique, qui rassemble quelque 2 000 lycéens et étudiants. "Il s'agit là de tout un ensemble qui va dans le sens d'emplois hautement qualifiés, utilisant les techniques de pointe et la recherche" explique le député- maire, Jacques Masdeu- Arus en décrivant sa ville.