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Le Morbihan a le vent en poupe
Une baie parmi les plus belles du monde, des îles charmantes, des espaces naturels préservés : le Morbihan a plus d'un tour dans son sac pour attirer vacanciers et nouveaux résidents. Mais son premier atout, c’est le dynamisme de Vannes.

Eh oui, c'est possible ! Mais peu d'établissements disposent d'une telle formule. On peut même dire que seule l'UCB (groupe BNP-Paribas) ose proposer une telle durée. Une durée pourtant très courante dans certains pays d'Europe comme l'Espagne ou le Portugal dont les financements immobiliers vont couramment sur 40 ans et parfois même jusqu'à 45 ou 50 ans. En France, il semble que la plupart des banquiers ne soient pas prêts à aller si loin. Bref, depuis 2005, cette banque permet aux emprunteurs de moins de 35 ans qui achètent leur logement pour la première fois d'emprunter sur 35 ans. Le crédit est uniquement proposé à taux révisable, aujourd'hui entre 3,68 et 3,73 % (indexé sur l'Euribor 3 mois). Les mensualités restent constantes, c'est la durée du prêt qui s'allonge en cas de forte hausse. La formule est également assortie de nombreuses souplesses. La modulation des échéances est possible à la hausse dans la limite de 30 % de l'échéance précédente. Vous pouvez aussi diminuer votre mensualité si vous avez besoin d'un peu d'oxygène. Mais l'option ne pourra être utilisée qu'après une hausse d'échéance. En effet, l'échéance éventuellement abaissée ne peut être inférieure à la mensualité d'origine. En outre, le prêt ne peut en aucun cas être allongé. Logique puisqu'il s'établit déjà sur 35 ans. Si vous financez votre acquisition avec plusieurs prêts (1 % logement, Prêt à 0 %…), vous bénéficiez du lissage des mensualités tant que ces prêts ne sont pas remboursés. Autres souplesses de la formule : un différé d'amortissement jusqu'à 36 mois, par exemple si vous devez payer un loyer et les échéances du prêt parce que votre logement n'est pas encore habitable (construction neuve notamment), le report de plusieurs échéances (5 au total sur toute la durée du prêt), le remboursement anticipé et le transfert possible du prêt.

Le 93 : tantôt parisien, tantôt en renouveau
En Seine-Saint-Denis, les indicateurs commencent à virer au vert sur la Plaine de France. Ce périmètre couvre une partie du Val d'Oise et de la Seine-Saint-Denis sur 300 km2 entre Paris et Roissy. Selon les données de La Poste sur les emménagements et les déménagements, la population retrouve le chemin de la croissance sur Plaine Commune (Aubervilliers, La Courneuve, Saint-Denis, Stains, Villetaneuse, Epinaysur- Seine) et sur le pôle du Bourget (Drancy, Le Bourget, Dugny, Le Blanc-Mesnil). Un peu plus de 3 000 logements ont été réalisés en 2005 et de 4 000 en 2006, représentant 11 % de la construction de la région pour 8 % de la population. Ces deux dernières années ont aussi été fastes pour les bureaux, dont les volumes ont presque triplé alors qu'ils augmentaient de 40 % sur l'Ile-de-France. "Jusqu'à présent, ce territoire suivait les mêmes évolutions que la région, mais avec une progression inférieure. Aujourd'hui, la situation s'infléchit. Le secteur change au point de devenir leader sur certains indicateurs, comme la construction de bureaux et de logements", se plaît à annoncer Marie-Laure Papaix, chargée de mission économique de l'Etablissement public d'aménagement (Epa) Plaine de France.

Chine, Israël, Japon, Autriche, Lituanie… l'architecte italien réussit une belle carrière internationale. Particulièrement apprécié dans l'Hexagone, il travaille actuellement sur plusieurs projets. En se lançant dans l'architecture, Massimiliano Fuksas imaginait que ce serait "la meilleure façon de ne pas travailler". Erreur fatale ! Des années après, l'architecte reconnaît qu'il s'est engagé dans une activité à temps plus que complet, débordante même. Des regrets ? Il n'en a pas le moindre soupçon, après avoir gagné une réputation qui dépasse les cercles de Rome, où il est né. Il est vrai qu'avec une mère romaine et un père lituanien, Massimiliano Fuksas était voué à ne pas se contenter de ses premiers horizons. "L'architecture développe la démocratie" L'atelier Fuksas, dont les bureaux sont localisés à Rome, à Paris et à Frankfort, emploie une centaine de collaborateurs. Entre deux séjours d'affaires au bout du monde, Massimiliano vit à Rome et à Paris. "Je suis un intermittent", se plaît à dire l'architecte qui parle bien français et a reçu le grand prix de l'architecture française en 1999. A ses côtés, ses équipes conçoivent des projets urbains et des ouvrages qui vont de l'habitat aux bureaux en passant par les hôtels, les musées, les centres commerciaux…"L'architecture développe la démocratie en permettant à une communauté de s'identifier à une oeuvre, martèle Fuksas. Et,avant elle,il faut créer le paysage où elle prendra naissance." Mais ce n'est pas un dogme. "Je ne suis pas un esprit absolu", plaidet- il avec modestie. On perçoit plutôt Fuksas comme un esthète à l'esprit ouvert, se passionnant pour le plus beau bâtiment à ses yeux : Sainte-Sophie, à Istanbul. Son lieu préféré. Un monde de projets Le premier projet de Massimiliano Fuksas a été une salle de sports le long de l'Adriatique. Concours après concours, d'autres commandes ont suivi. Vienne lui doit ses tours jumelles, Shanghai son centre du commerce international, Israël le centre de la paix Shimon Peres… En France, Fuksas a travaillé sur Lyon Confluence et sur les projets urbains de Clichy et du Tremblay. En ce moment, il planche sur une tour à Tokyo pour Armani, un hôtel à Las Vegas, une université au Nigeria et un terminal pour bateaux de croisière à Hambourg. A l'automne, l'atelier démarrera le chantier d'Euromed à Marseille, comportant entre autres une vingtaine de salles de cinéma pour Luc Besson. Le Zénith de Strasbourg, le plus grand de France (10 000 spectateurs), est bien avancé. De même que celui d'Amiens (8 000 places) et les Archives nationales. Pour autant, Massimiliano Fuksas n'oublie pas l'Italie, sa mère patrie : il a dirigé la 7e Biennale de Venise et conçu le siège de Ferrari à Maranello. L'un de ses derniers coups de coeur est un projet de front de mer à Vilnius, en Lituanie. Clin d'oeil aux sources ?

L'AVIS DE GILLES TOCCHETTO, Directeur du pôle immobilier d'Infinitis
"Se constituer des revenus défiscalisés"

3 QUESTIONS À MICHEL WILLAEY Directeur du développement et de la coordination régionale de l'UNCMI*
"La maison à 100 000e doit se développer"

3 QUESTIONS À PATRICE HAUBOIS Directeur adjoint marketing Produits et Services au Crédit Foncier
“Nous distribuons plus de prêts à 0% que nous ne l’aurions pensé”

Montmorency : une ville sur une colline. En haut, une forêt. En bas, une vallée. En face, la vue sur Paris. Au pied, un château et une collégiale. Ici le moindre mètre carré neuf, rarissime faute de foncier, vaut dans les 5 000 e. Sûr de son fait dans ce cadre prisé, Franco Suisse veille à la dernière touche d'un projet et se trouve en pourparlers pour un autre sur les hauts de la ville. Du neuf aussi dans la vallée de Montmorency, à Soisy, Montmagny, Groslay et Deuil-la-Barre. Jusqu'à présent, la vallée a fourni le gros du bataillon des logements du Val d'Oise et elle en prévoit 380 par an. Voisine et jumelle par bien des aspects, la petite Enghien (11 000 habitants) joue le rôle de station balnéaire avec son casino-théâtre, ses thermes et sa navigation sur le lac. Un air d'Annecy ou de La Baule à 12 minutes de la gare du Nord qui a séduit durant des années un public senior, friand de calme et de qualité de vie. Mais les choses changent. "Alors que le territoire ne parvenait pas à capter les familles entre 1990 et 1999,un mouvement inverse s'esquisse depuis cinq ans", observe le Programme local de l'habitat. Pour Marlène Partouche, la négociatrice de Spirit, il n'y a pas de doute. La maison de ville qu'elle propose à 560 000 e est faite "pour une clientèle assez jeune qui veut un jardin pour les enfants sans souhaiter effectuer des travaux dans une maison ancienne". Quant au duplex avec 120 m2 de terrasse à 700 000 e, "il conviendrait à la perfection à une clientèle parisienne de 40/45 ans qui revendrait son bien pour s'agrandir. A Paris, elle n'aurait pas les moyens de voir aussi grand." Là aussi, les Parisiens sont attendus sur le pas de la porte.

Quand confort et qualité riment avec économies
Le choix du neuf, c'est avant tout le choix des matériaux et des techniques de construction les plus performants, qui permettent notamment le meilleur des conforts en matière d'isolation acoustique et thermique. Nombreuses sont les techniques de construction qui permettent de lutter contre le bruit, l'une des principales nuisances que les habitants des grandes villes aient à supporter. Les chapes flottantes ou dalles flottantes pour les sols, associent un support de désolidarisation de quelques millimètres composé de laine minérale ou de plastique alvéolaire acoustique à la chape de béton et permettent d'éviter d'entendre le moindre déplacement du voisin du dessus. Côté murs, les parois doubles ou complexes jouent le même rôle pour isoler chaque logement de son voisin de palier. Les parois doubles sont constituées d'une paroi simple et d'un doublage acoustique qui comprend un matériau souple comme de la laine minérale ou du polystyrène expansé élastifié et un parement dur en plaque de plâtre désolidarisé de la paroi. Et côté ouvertures, les performances atteintes par les doubles vitrages actuels ne sont plus à prouver. Il existe aujourd'hui un double vitrage haute performance de type “feuilleté acoustique”. Toutes ces performances dans le domaine de l'isolation acoustique ont également un impact sur l'isolation thermique, même si l'isolation phonique intervient sur des chantiers spécifiques, comme l'isolation contre les bruits d'équipements individuels – une baignoire qui se vide, le déclenchement d'une chasse d'eau, par exemple – ou collectifs – les tuyauteries diverses et variées. Et l'isolation thermique est le premier pas vers les économies d'énergie. Le deuxième étant l'équipement des logements en modes de chauffage performants. Du côté du chauffage électrique par exemple, les panneaux radiants, plus économiques, se sont généralisés, de même que l'existence de thermostats permettant de régler la température par pièces et par périodes (température jour ou nuit, absence ou présence, etc.). Les chaudières à basse température, qui peuvent être individuelles ou collectives, constituent un mode de chauffage et de production d'eau chaude plus économique, puisqu'elles fonctionnent à une température plus basse que les chaudières classiques tout en apportant un confort équivalent. Quant aux chaudières à condensation, qui condensent la vapeur d'eau des gaz de combustion dont elles récupèrent ensuite l'énergie, elles permettent une économie de 15 à 25 % par rapport aux chaudières standard. Mais en matière d'économies, l'avenir est aux énergies renouvelables et à la généralisation des panneaux photovoltaïques et autres capteurs solaires.

Nantes : sous les pavés, la ville
La ville riche d'histoire et de projets se renouvelle sur elle-même et exploite ses friches industrielles pour attirer toujours plus d'habitants et de nouvelles réalisations.

A Conflans-Sainte-Honorine, commune située à 30 km de Paris par la Porte Maillot et accessible par le RER A, cinq nouveaux programmes signés Nexity (Féréal et Apollonia), Icade Capri, Interconstruction et Bouwfonds Marignan sont actuellement proposés. Du côté de Bois-d'Arcy : trois nouveaux programmes signés Promogim, Spirit et Arc sont eux aussi en cours de commercialisation. Sur les bords de Seine, à 30 km de la capitale, le programme de Bouygues Immobilier, La Croisette à Carrières- sous-Poissy, vient de voir ses travaux débuter. Le même promoteur signe un nouveau programme à Fontenay-le-Fleury et en projette un autre. Ogic et Nexity Seeri devraient bientôt commercialiser des programmes d'appartements à Houilles, au coeur d'un quartier calme et pavillonnaire. Au Chesnay, pas moins de 5 programmes sont entamés et il y a du neuf d'Aubergenville à Viroflay en passant par Chambourcy, Limay, Meulan… reportez-vous à nos pages de listes pour prendre connaissance des programmes de maisons et d'appartements dans le détail.

3 QUESTIONS À Benoît Guilhot, Président de la Chambre des notaires de Gironde
Indicateur Bertrand: Le neuf est-il suffisamment protecteur pour les acquéreurs?

Ariane Obolensky - Directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF)
Indicateur Bertrand : Dans un contexte économique incertain, quelles sont les principales actions menées par les banques ? Ariane Obolensky : Elles continuent simplement à faire leur métier, c’est-à-dire à octroyer du crédit de façon responsable chaque fois que c’est possible. Contrairement à ce qui est parfois dit, les banques poursuivent la distribution de crédits pour financer plusieurs centaines de milliers de projets immobiliers chaque année. Pour preuve, l’encours des crédits immobiliers aux ménages a augmenté de 10 % sur un an, entre les mois de septembre 2007 et 2008, avec près de 700 milliards d’euros. Dans la zone euro, l’augmentation est de 4 % sur la même période. Toutefois, l’activité de crédit est liée à la demande solvable, qui elle-même dépend de l’évolution de la conjoncture économique : s’il n’y a pas de croissance, la demande de crédit va diminuer. Enfin, l’un des soucis majeurs des banques était le retour de la confiance, afin de mettre un terme à la crise de la liquidité. La situation s’améliore progressivement. I. B. : En matière de crédit relais immobilier, quels sont les engagements des banques ? A. O. : Pour aider leurs clients à gérer au mieux une opération de crédit relais dans le contexte actuel et prévenir des difficultés, les banques ont pris plusieurs engagements qui sont déjà en vigueur. Premièrement, l’information du client est améliorée en amont via un guide gratuit, téléchargeable sur www.lesclesdelabanque.com. Celui-ci pourra être mis à disposition des professionnels de l’immobilier pour qu’ils le relaient. Car il est nécessaire de se poser les bonnes questions et de bien préparer son projet. Deuxièmement, les banques assureront un suivi préventif des clients engagés dans un crédit relais : elles les contacteront systématiquement 6 mois avant l’échéance, et les inviteront à rencontrer leur conseiller 3 mois avant l’échéance si aucun compromis de vente n’est signé. Les banques s’engagent en outre à contacter, avant la fin 2008, tous les clients actuellement engagés dans un crédit relais qui arrivera à échéance dans moins de 6 mois. Enfin, elles s’engagent à rechercher des solutions personnalisées pour accompagner leurs clients qui éprouvent actuellement des difficultés à dénouer leur crédit relais, à cause de la révision des conditions de vente du bien ou de l’allongement de la durée du prêt. Il ne faut pas oublier que les banques et leurs clients emprunteurs ont un intérêt commun à la réussite des opérations immobilières engagées ou à venir. La vente de crédits relais est un outil utile qui doit tenir compte de l’évolution récente du marché immobilier. Le client engagé dans un crédit relais a du temps pour revendre son bien. Il doit utiliser de façon optimale la période de 1 à 2 ans pour, le cas échéant, adapter son prix en fonction du marché. Il est donc important qu’il garde une marge de manoeuvre pour le faire. I. B. : Les conditions de crédit se sont-elles “durcies”pour les emprunts immobiliers ? A. O. : Les conditions d’octroi de crédit doivent prendre en compte l’évolution du marché immobilier, pour que les clients puissent s’engager en toute sérénité. Le crédit est à la base de notre métier, et la concurrence est toujours vive sur le sujet. Avant d’accorder un crédit, les banques se fondent sur l’analyse de la situation financière des emprunteurs et sur leur capacité de remboursement. Grâce à cette démarche de crédit responsable, nous n’avons pas connu de crise des subprimes en France. Si l’analyse montre un risque, il est du devoir du banquier de refuser un crédit pour ne pas compromettre la situation future du client. Soyons clairs, les acheteurs potentiels s’interrogent aujourd’hui sur le bon moment pour leur projet, alors que les professionnels de l’immobilier prévoient une baisse des prix et que la situation économique s’annonce difficile. Face à cela, les banques restent présentes pour accompagner leurs clients mais elles observent un net tassement de la demande depuis quelques mois. Concernant les taux, ils ont augmenté, car le prix de l’argent a augmenté. Ce mouvement a commencé en 2006. En France, les taux d’intérêt des crédits immobiliers restent toutefois inférieurs à la moyenne de la zone euro. I. B. : Votre avis sur l’augmentation du plafond du Prêt à l’accession sociale (PAS) ? A. O. : Depuis le 1er novembre, les plafonds de ressources du PAS sont alignés sur ceux du Prêt à taux 0 % (PTZ). Ainsi, 60 % de la population est désormais éligible au PAS. Nous saluons cette hausse des plafonds, ainsi que l’harmonisation PAS/PTZ que la profession réclame depuis longtemps. Ces prêts sont intéressants, car ils permettent aux clients de bénéficier de l’APL (Aide personnalisée au logement) en fonction de leur situation. Ces prêts sont également garantis par le FGAS (Fonds de garantie à l’accession sociale à la propriété) qui, en cas d’échec de l’opération, mutualise partiellement les pertes entre les banques et l’État, selon des règles complexes. Rappelons que chercher à obtenir un crédit à n’importe quelles conditions n’est pas la bonne approche. Un crédit immobilier engage sur le long terme, il ne faut pas y consacrer une part déraisonnable de ses ressources. L’apport personnel est également un élément important pour sécuriser le projet initial d’un client.

Orléans appartements neufs : Plus d'équipement pour la ville-centre
Tout serait pour le mieux dans ce "jardin de la France" si la ville-centre n'avait pas perdu son importance au profit d'une multipolarité croissante de l'agglomération. Pour la nouvelle majorité sortie des urnes en 2001, l'enjeu consiste à revitaliser Orléans : "Les métropoles ont besoin d'un pôle de centralité fort et puissant qui irradie et rassemble, justifie Olivier Carré, adjoint à l'urbanisme de la Ville et vice-président de l'agglomération. Cette zone d'attractivité est extrêmement importante pour un ensemble de services revendiqués par les populations en termes d'équipements culturels, sportifs,économiques, médicaux et scolaires. Trop de dispersion amène l'étiolement de ce pôle fort."

Conjoncture du marché immobilier dans les Bouches-du-Rhône
Indicateur Bertrand : La conjoncture du marché de l’immobilier est-elle préoccupante dans les Bouches-du-Rhône ?

Montpellier : 12e fête de l'immobilier
Dans un contexte économique incertain, n'hésitez pas à demander conseils à de spécialistes. Le salon de la 12e Fête de l’immobilier, ouvre ses portes les 26, 27 et 28 octobre au Parc des expositions (Hall 1, Marco Polo), à Montpellier.

Avec mes frères nous avons hérité d’un terrain que nous nous sommes partagés, ma parcelle n’a pas d’accès sur la voie publique. Un voisin me refuse le droit de passage. En a-t-il le droit ? (Albert D.,Grasse, 06)