Actualité

Quels sont les principaux labels ?
Voici, en matière de construction, les plus fréquents :

Sur l'autre rive de la Rance, Dinard joue la carte du charme balnéaire. Sable fin et kilomètres de promenade en corniche font tout son charme. Les prix y sont élevés, mais les réalisations profitent souvent d'un bel environnement et c'est là que se trouve l'offre en maisons individuelles qui manque à Saint-Malo. Situées près de la plage du Prieuré, les villas contemporaines des Jardins de Neptune, que propose le groupe Sacib, en sont un exemple, de même que celles du Domaine du Haut Prieuré, de la Société Malesherbes, où le prix moyen s'établit à 238 000 €. "Nous avons deux types d'acquéreurs : des familles locales avec de jeunes enfants en résidence principale, et en résidence secondaire, des gens de Rennes essentiellement, ou qui viennent parfois d'un peu plus loin, comme de Rouen" explique Mikaëla Guillouet. Le même promoteur propose également trois grandes maisons à l'architecture bretonne traditionnelle. Profitant également d'un bel environnement, non loin de la mer, elles s'affichent à 455 000 €, un prix plus élevé qui correspond à leur catégorie haut de gamme. Autre plage, autres maisons : à 800 mètres de la plage de Port Blanc, Seri-Ouest lance la commercialisation des Pléiades, un village de 16 maisons, de 4 à 6-pièces, organisées autour d'une place. Les prix s'échelonnent de 200 000 à 360 000 €, pour des surfaces allant de 96 à 120 m2. "Jusqu'ici, les appels que j'ai eus sont dirigés vers la résidence principale ou la résidence secondaire. Mais je rencontre aussi des gens que je qualifierai de "faux investisseurs", qui comptent à terme venir s'installer. Le marché local étant particulièrement dur, les prix drainent de toute façon une certaine clientèle, qui a déjà derrière elle un premier achat et se sert de cet apport. Malheureusement, les jeunes, primo-accédants, sont exclus de Dinard comme de Saint-Malo" explique Yves Pithois, commercial de Seri-Ouest. Du côté des appartements, les prix sont également élevés. Pour sa résidence de 12 à 14 logements en projet à Dinard, la Secib envisage un prix moyen au m2 avoisinant les 3 300 €/m2 !

Bordeaux Arcachon, le choix de l'offre de logements neufs
Que se soit à Bordeaux, sur la Communauté urbaine ou sur le bassin d'Arcachon, désormais, l'offre de logements neufs est devenue suffisamment importante pour répondre aux demandes les plus variées.

Le crédit d'impôt "vert" optimisé
Le gouvernement compte l’utiliser pour financer des travaux d’économies d’énergie sur 500 000 logements anciens par an.

François Blancard, D. G. du Crédit Foncier
Indicateur Bertrand: Le Crédit Foncier vient de publier son enquête trimestrielle. Quels enseignements y puisez-vous sur le marché ? >François Blancard: De manière générale, nous assistons au ralentissement de l'immobilier résidentiel dans toutes les régions, avec une vraie fracture depuis septembre. Sur le marché du neuf, par rapport au 3e trimestre 2007, les ventes ont été divisées par deux, mais les prix sont restés élevés en régions, avec de fortes disparités locales : + 1,8 % dans le collectif (3431 €/m2) et +3,7 % dans l'individuel(249 500 €/lot). L'Ile-de-France vit un blocage. Hormis à Paris, les stocks ont augmenté partout. L'investissement pourrait y devenir une porte de sortie, en raison des tensions sur le locatif. I.B.: L'ancien suit-il les mêmes tendances? >F. B. : En régions, le retournement de l'activité est moins marqué, mais les variations de prix plus accentuées : chute de près d'un tiers des transactions, baisse des valeurs au 4e trimestre (- 5 à 10 % sur l'année) dans une vingtaine d'agglomérations. En Île-de-France, les volumes ont régressé dans l'ensemble des agglomérations et tous les arrondissements de Paris, mais de façon hétérogène : - 50 % dans le 18e, - 20 % dans le 15e, - 70% dans certaines communes de Seine-Saint-Denis… Le recul des prix atteint - 5 %, sauf à Paris et parfois en 1ère couronne, et nos experts anticipent la poursuite d'une faible activité et d'une correction des valeurs. “Nous distribuons autant de prêts-relais qu'avant” I. B. : En tant que banquier, jouez-vous le jeu ? >F.B. :Nous avons financé, en 2008, 10 % de dossiers en plus pour les particuliers, en dépit d'un marché du crédit à l'habitat moins actif, ce qui nous a permis de gagner des parts de marché. Nous n'avons pas modifié notre politique d'octroi et notre portefeuille de clientèle s'avère sain, enregistrant peu de défaillances. Nous distribuons autant de prêts-relais qu'auparavant, à hauteur de 60 à 70 % de la valeur du bien en vente. Nous ne pouvons pas nous priver de ce marché, qui demeure l'une de nos spécificités. I. B. : Quel jugement portez-vous sur le plan de relance? >F. B. : Ce plan est cohérent, en ce sens qu'il ne repose pas sur une seule mesure, mais sur plusieurs. Il est pragmatique parce qu'il s'appuie sur des dispositifs existants en les élargissant. Cela a le mérite de ne pas créer de période d'accoutumance. Reste à aller plus loin dans l'innovation. On pourrait par exemple envisager le démembrement des parties collectives qui demeureraient à la charge des bailleurs sociaux, ou le démembrement intergénérationnel consistant à donner une partie du foncier à un membre de sa famille. I. B.:Quels conseils donneriez-vous à l'acquéreur ou au vendeur ? >F. B. : D'analyser le bien, de le comparer avec d'autres, de prendre plusieurs avis et d'en définir le juste prix. Je recommanderais d'être attentif au mix emplacement/qualité du bâti. La valeur d'usage revêt autant d'importance que le site ou l'environnement. Nous vivons le retour du qualitatif. Si l'acquéreur potentiel est locataire, il a tout intérêt à sauter le pas, puisque les loyers augmentent.

La pénurie mais des opportunités
"L'immobilier de bord de mer a changé, car les modes de vie des gens ont évolué. Aujourd'hui, c'est la formule domicile-bis qui se développe ,avec des personnes qui ont suffisamment d'argent pour acheter ici, dans des endroits où les prix se sont envolés, et qui ont des situations leur permettant de partager leur semaine entre leur lieu de travail, souvent Paris accessible en TGV, où ils conservent un pied-à-terre et ce qui devient leur véritable foyer, la maison ou l'appartement acheté pour son environnement mer ou nature" explique Jeanne Souadi, qui tient une agence immobilière à Soulac.

La nouvelle valeur verte des logements BBC
Selon une étude réalisée par Qualitel, les logements Bâtiments basse consommation auraient une valeur financière supérieure estimée entre 3 % et 10 %.

3 QUESTIONS A RENAUD MUSELIER Président d'Euroméditerranée
“Nous menons une politique maîtrisée du logement”

Je vends mon logement au mois de juillet. Puis-je réclamer à l'administration fiscale le prorata de la taxe foncière que j'ai acquittée au 1er janvier ? (Frédéric H., Villeneuve-Saint-Germain, 02)

L'Olap devient un des observatoires de référence pour les loyers en Île-de-France
L’établissement le mieux placé pour s’intégrer dans le futur réseau des observatoires de référence semble être l’Olap (l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne) en Île-de-France.

3 questions à BERNARD ROLLAND - Maire de Sainte-Maxime et Conseiller général du Var
“Une capacité d’accueil de qualité”

Hérault : des projets immobiliers neufs tous azimuts
Le territoire du département de l'Hérault semble être pris d'une frénésie de projets qui vont voir le jour sous peu. Au titre des opérations récemment lancées, l'une des plus caractéristiques est la Zac du Martinet, en bordure du Golf de Fontcaude, à Juvignac. Cet ensemble immobilier de 330 logements à terme, est réalisé avec un parti-pris architectural alliant village de style languedocien, en circulade au sommet d'une colline et villas sur le pourtour. Eiffage, Marignan, PragmA et Sefiteg ont, pour certains, déjà lancé leur opération : PragmA réalise L'Hermitage, 46 logements collectifs et 32 villas individuelles à 2 966 €/m2 habitable (prix moyen) tandis que Marignan réalise Les Capitelles, 35 villas et 36 appartements entre 2 800 - 2 900 €/m2. D'ici quelques mois, ce sont plusieurs autres projets qui vont faire l'objet d'une commercialisation sur l'ensemble du département, sur des sites auxquels on ne s'attend pas toujours : Sopra Promotion lance 60 logements collectifs et 45 maisons individuelles à Capestang ainsi qu'un projet à Saint-Clément-de-Rivière et 200 logements à Baillargues. Le promoteur Bacotec s'est positionné à Balaruc-les-Bains, Vias et sur la Zac Malbosc, à Montpellier ainsi qu'à Saint-Brès. PragmA lance un programme de 117 logements à Balaruc-les-Bains, compris entre 2 700 et 2 900 €/m2, pour une livraison au 1er trimestre 2008. Le promoteur Roxim va lancer une opération sur la Zac Malbosc tandis que Nexity George V sera présent à Sète pour des logements collectifs en résidence principale. Enfin, parmi les nouveautés, on peut citer FDI qui lance une opération à Sète, de 35 appartements et 21 maisons dans un parc arboré avec piscine. Même si les prix, qui n'ont pas encore été communiqués, peuvent dépasser parfois les 3 000 e/m2, il n'en reste pas moins que cette offre sera accueillie avec un certain soulagement par une demande toujours soutenue.

Bon point pour le neuf, les frais liés à l’achat y sont moins élevés que dans l’ancien : autour de 3% dans le neuf, contre 7% dans l’ancien ! Une différence de taille, mais qui ne réside pas dans la rémunération du notaire, à peu près identique dans les deux cas. Une vente en l’état futur d’achèvement est soumise à la TVA, alors que pour une vente dans l’ancien, on s’acquitte d’un droit d’enregistrement. Le prix dans le neuf s’entend TTC, la taxe est encaissée par le vendeur qui se chargera de la reverser au Trésor public ; alors que dans l’ancien, l’acquéreur paie immédiatement les droits d’enregistrement. Concrètement, pour deux ventes à 200 000€, dans l’ancien les frais sont estimés à 13 800€ (6,90 % du prix d’acquisition, dont 5,42 % destinés au Trésor public), alors que dans le neuf ils ne sont “que” de 4 800€ (2,40 % du prix d’acquisition, dont 0,93 % destinés au Trésor public, qui recevra la TVA par le vendeur).

Acoustique et thermique, les meilleurs ennemis ?
Concilier confort thermique et acoustique, ce n’est pas toujours évident ! En effet, les performances de l’un se font parfois au détriment de l’autre. D’où l’importance d’avoir une vision globale, en anticipant l’impact acoustique d’un isolement thermique, et vice versa. Tous ces aspects doivent être pris en compte dès la conception, et les différents corps de métier doivent travailler de concert pour ne pas détériorer l’isolation. La facture grimpe rapidement, s’il faut, par la suite, rattraper des erreurs. Certains doublages thermiques (comme les isolants en mousse cellulaires) sont, par exemple, défavorables à l’acoustique. En revanche, les laines minérales ou le polystyrène expansé élastifié sont parfaits pour concilier les deux exigences. Ventilation double flux, rupteur de pont thermique et triple vitrage sont autant de solutions développées pour améliorer la performance énergétique des bâtiments. Si elles atteignent parfaitement ce but, leur confort acoustique n’est hélas pas toujours à la hauteur. Concernant les systèmes de ventilation double flux, les professionnels du secteur s’interrogent actuellement sur l’opportunité de créer une marque de qualité pour ce type de produits, incluant notamment les performances acoustiques. Par ailleurs, la Direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction (DGHUC) a demandé au CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) de rédiger un guide sur le sujet à destination de l’ensemble des acteurs de la construction. L’étude, qui vient juste de démarrer, devrait être disponible dans un an environ.

L’AVIS DE ALAIN BAUDET Responsable marché à la Caisse d’Epargne Paris-Ile-de-France
Alain Baudet : “En 2007, près de 50 % de nos clients ont moins de 35 ans et 35 % sont des primoaccédants alors qu’en 2006, nous avions financé bon nombre d’emprunteurs déjà propriétaires de leur logement. C’est une évolution qui est liée au fait que, pour les jeunes, il devient aujourd’hui plus facile d’acheter que de louer un logement. Mais, si nous avons affaire à une clientèle jeune, il est pour nous hors de question de proposer des prêts sur 50 ans. Nous nous limitons à 30 ans. La durée de nos prêts se situait à 20 ans et demi en 2006, soit 22 mois de plus qu’en 2005 et pour ce qui concerne 2007, cette durée moyenne passe à 22 ans, soit 18 mois de plus qu’en 2006. L’évolution est donc très rapide. Chez nous, ce sont les durées de 20 à 25 ans qui sont plébiscitées, alors qu’il y a seulement sept ou huit ans, c’était 15 ans. Mais par rapport au crédit, nous jouons évidemment notre rôle de conseil en attirant l’attention des acquéreurs sur l’évolution du marché. Certes, les prix ont augmenté de 130 % en dix ans, mais il n’est pas certain que la progression soit la même dans l’avenir. D’ailleurs, les prix se stabilisent en raison du ralentissement du marché. Un ralentissement lié en partie à la crise des subprimes, crise qui a jeté le trouble dans l’esprit des acquéreurs et encouragé certains à différer leur achat. L’accès au crédit est aussi plus difficile. Les prêts à 100 ou 110 % qui étaient courants, sont moins nombreux aujourd’hui.”

Les projets urbains de Bordeaux et Toulouse
D'éco-quartiers en aménagements structurants, Bordeaux et la communauté urbaine se préparent à devenir un territoire de plus en plus attractif pour les prochaines décennies, tandis que la Ville rose s'épanouit à travers son Grand Toulouse.

Programmes neufs en première couronne, des opportunités à l'Ouest
Boulogne et Issy en vedettes.