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Actualité

Quel chauffage adopter ?

Quel chauffage adopter ?

En maison individuelle comme en habitat collectif, la RT 2012 oblige les particuliers à prévoir un recours aux énergies renouvelables (EnR). Pour être en conformité, les constructeurs prévoient donc, désormais, des systèmes de chauffage couplés : chaudière à condensation alimentée par le gaz pour le chauffage de la maison et ballon thermodynamique pour le chauffage de l’eau. Le ballon d’eau chaude peut aussi être solaire. " On arrive à bien les intégrer dans la toiture ", lance François Rouanet. Vous pouvez aussi envisager l’installation d’une pompe à chaleur couplée à un ballon d’eau chaude thermodynamique ou des capteurs solaires. Mais, il faut savoir que la pompe à chaleur coûte plus cher qu’une chaudière à condensation. En outre, " elle nécessite une maintenance importante ", précise Patrick Leleu, président de Géoxia. Il peut aussi être très intéressant d’équiper sa maison d’un poêle à bois ou à granules couplé à un ballon qui  produira de l’eau chaude à partir d’énergies renouvelables. " Le poêle à granules a pris une importance considérable et la filière a du mal à suivre ", poursuit Patrick Leleu. Malgré tout c’est une piste à suivre. " À condition de bien réfléchir à toute la maison et de s’intéresser à la conception bioclimatique ", précise François Rouanet. À défaut, cette solution peut décevoir.

Programmes neufs : En route pour la pyramide d'or

Programmes neufs : En route pour la pyramide d'or

Organisé par la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) et destiné à promouvoir la qualité, le savoir-faire et l’innovation dans la construction, le lauréat de la Pyramide d’or sera désigné lors du 42e Congrès, à Deauville, les 19 et 20 septembre. Les nominés du Sud sont d’ores et déjà connus.

Quels sont les principaux labels ?

Quels sont les principaux labels ?

Voici, en matière de construction, les plus fréquents :

Cette boucle est un bâtiment imprimé en 3D

Cette boucle est un bâtiment imprimé en 3D

VIDEO. Au Pays-Bas, des chercheurs viennent de mettre au point une imprimante capable de créer des immeubles horizontaux. Découverte.

3 QUESTIONS A RENAUD MUSELIER Président d'Euroméditerranée

3 QUESTIONS A RENAUD MUSELIER Président d'Euroméditerranée

“Nous menons une politique maîtrisée du logement”

Faites le bon choix

Faites le bon choix

Investissement locatif en résidence classique,ou en résidence avec services, avec ou sans dispositif fiscal, et si oui lequel ? L'investissement immobilier offre de multiples possibilités. Comment vous y retrouver ? Les bonnes questions. "Il n'y a pas d'investissements moins bons que d'autres.Tout dépend du but de l'investisseur.Tous les secteurs sont intéressants à condition d'être adaptés, un peu comme les différentes catégories de voitures, qui ne répondent pas aux mêmes besoins. L'investisseur doit être orienté en fonction de ses besoins et de sa situation au cas par cas", analyse Jean-Pierre Marillier, responsable de la formation chez Valority. Bref, vous n'investirez pas forcément dans le même type de bien selon vos moyens, bien sûr, mais aussi suivant l'objectif que vous vous serez fixé, davantage orienté vers la rentabilité locative ou vers la valeur patrimoniale. En résidence avec services. Qu'il s'agisse d'accueillir des étudiants, des personnes âgées, des touristes ou des hommes d'affaires de passage, les résidences avec services fonctionnent sur le même principe : proposer des logements meublés et un certain nombre de services de type hôtelier autour. Pour l'investisseur, le gros "plus" de l'investissement en résidence de tourisme réside dans le bail commercial qui va avec l'achat et qui le décharge de la gestion locative. Sans oublier que les prix d'entrée en résidence de tourisme sont souvent moins élevés que ceux d'une résidence classique. "Le produit qui fonctionne très bien en ce moment est la résidence meublée avec service, en loueur meublé non professionnel. Les investisseurs souhaitent des assurances annexes et des garanties en cas de vacance locative, des garanties sur les loyers, sur les impayés et la résidence de tourisme répond très bien à cette exigence", confirme Norbert Desmard, directeur général de Liins. La résidence avec services dote effectivement votre investissement locatif d'un cadre sécurisé et, ce qui ne gâte rien, elle affiche une faible fiscalité. Suivant les recettes que vous tirerez de votre investissement, vous aurez le statut de Loueur en meublé professionnel (LMP) ou non professionnel (LMNP), ce qui autorise des abattements conséquents sur vos revenus. En optant pour une résidence de tourisme située en ZRR (Zone de revitalisation rurale), vous pourrez en outre profiter d'une réduction d'impôts égale à 25 % du montant de l'investissement, étalée sur 6 ans et la TVA est également récupérable. Le revers de cette jolie médaille ? La résidence de tourisme est un bien plus ciblé qu'une résidence classique et le marché de la revente est donc moins large. Par ailleurs, pour que cet investissement vous rapporte, il faut que le taux d'occupation soit satisfaisant. Vous devez donc choisir le bon emplacement et vous montrer vigilant sur la qualité de l'exploitant, dont le rôle est capital, puisque c'est lui qui est chargé de trouver des locataires et d'entretenir le logement. En résidence classique. Si vous souhaitez réaliser un investissement locatif en conservant la possibilité de récupérer ensuite le logement à usage personnel, c'est-à-dire pour vous ou pour vos enfants, la résidence classique est la mieux adaptée. Là encore, vous devez respecter la règle d'or du choix de l'emplacement et ne jamais le sacrifier aux rentabilités locatives que le vendeur peut afficher - et qui sont parfois très théoriques… Un logement bon marché, promettant des rentabilités extraordinaires, mais très mal situé, sera difficile à louer et donc au final peu rentable. Optez pour des secteurs où la demande locative est réelle, sans que les prix de vente soient prohibitifs. En région parisienne par exemple, cela signifie choisir une ville de grande couronne, mais bien desservie par les transports en commun et qui jouit d'une bonne réputation, comme Cergy ou de nombreuses communes de Marne-la-Vallée. Dans les métropoles de province, la situation est un peu différente et il reste des possibilités d'investissement intra-muros, comme à Toulouse, où la ZAC Garonne, qui prolonge le centre-ville, est l'une des principales offres de neuf de la ville et présente une forte demande locative. Robien recentré, Borloo neuf : l'investissement en résidence classique possède également ses "carottes" fiscales, qui permettent de substantielles économies d'impôts. La prudence est cependant de mise, car une fois l'avantage fiscal terminé, le bien reste… La défiscalisation ne doit pas constituer le moteur de votre investissement, mais être prise pour ce qu'elle est : un "plus" non négligeable.

Le marché de la maison dans le 78

Le marché de la maison dans le 78

Dans le département des Yvelines, une quarantaine de maisons neuves se sont vendues durant le deuxième trimestre et 84 ont été mises en vente.

Le coup de pouce du Pass foncier

Le coup de pouce du Pass foncier

Rare aussi, le foncier vaut de l'or. L'État a par conséquent concocté le Pass foncier, qui vous permet d'acheter en deux temps : le bâti d'abord, le terrain ensuite. À Conflans-Sainte-Honorine, le groupe France Terre vient de lancer en Pass foncier les onze maisons des Jardins de l'Ambassadeur et en a vendu dix en trois semaines. “Ces acquéreurs bénéficient d'une kyrielle d'avantages, dont une TVA à 5,5 % et une subvention de 5 000 € de la mairie, explique Didier Augem, directeur marketing du groupe. Pendant les 25 premières années, ils ne rembourseront que la maison et leur effort sera moindre”. Démonstration : une maison du programme vaut 284 000 €. En Pass foncier, elle revient à 250 000€du fait de la TVA réduite à 5,5 % (sous conditions de ressources).

3 questions à André Santini, député-maire d'Issy-les-Moulineaux

3 questions à André Santini, député-maire d'Issy-les-Moulineaux

"Des bureaux et des logements seront créés au pont d'Issy"

A travers Nantes

A travers Nantes

"En 2006, les autorisations de construction ont progressé de 27 % par rapport à 2005, ce qui représente environ 6 000 logements. Les opérations de logements individuels groupés sont en progression significative", explique Patrick Rimbert, deuxième viceprésident de Nantes Métropole. Des milliers de logements neufs se construisent donc dans l'ensemble de l'agglomération, qui connaît un afflux important de nouveaux habitants, la croissance démographique étant estimée de 6 à 8 % d'ici 2010.

Vivre dans un appartement neuf et travailler à Antony

Vivre dans un appartement neuf et travailler à Antony

Depuis 20 ans, le tissu économique s'est fortement développé à Antony avec la création de la zone industrielle, du Parc de Haute-technologie et du Centre d'Affaires. D'importantes entreprises sont venues s'implanter comme Sanofi-Aventis, Motorola, Pomona ou encore Drager. Par ailleurs, avec Bourg-la-Reine, Châtenay- Malabry, Le Plessis-Robinson, Sceaux, Verrières-le-Buisson et Wissous, Antony fait partie des 7 villes membres de la Communauté d'agglomération des Hauts-de- Bièvre. Objectif des 7 communes : mettre en commun leurs moyens pour assurer des services à la population, entretenir et construire des équipements publics, et favoriser l'aménagement du territoire sous toutes ses formes. Le prochain Conseil communautaire se tiendra le 31 mars.

Pourquoi ne pas habiter le ciel lyonnais ?

Pourquoi ne pas habiter le ciel lyonnais ?

VIDEO. Élégance aérienne. Logements connectés. Le tout à quelques mètres d’un parc de 18 hectares. Ce sont les quelques prestations proposées par le programme "Regards sur la ville" de Bouygues immobilier. Découverte.

La conception végétalisée gagne du terrain

La conception végétalisée gagne du terrain

Outre Bosco Verticale, d’autres immeubles incarnent le désir de nature en ville. C’est par exemple le cas de la Tower Flower, conçue par l’architecte Édouard François et livrée en 2004 dans la Zac des Hauts Malesherbes, porte d’Asnières à Paris (XVIIe). Située face à un parc, elle en constitue le prolongement, mais à la verticale puisqu’il s’agit d’une tour dont les balcons s’ornent d’une symphonie de plantes (bambous) en pots géants. Le même architecte a conçu la tour de la biodiversité M6B2 (photo) dans la Zac Paris Rive Gauche (XIIIe) qui culminera à 50 mètres de haut. Dotée de 18 étages et de logements sociaux aux balcons filants, elle sera pour sa part végétalisée à l’aide d’espèces issues de milieux sauvages et devrait être livrée en 2015. On peut encore citer, à l’étranger, la tour One Central Park, le plus haut jardin vertical du monde, à Sydney en Australie, conçue par le célèbre architecte Jean Nouvel en partenariat avec Patrick Blanc, un botaniste très réputé dans le monde.

Qui peut bénéficier du prêt à 0 % ?

Qui peut bénéficier du prêt à 0 % ?

Qui ne connaît pas le prêt à 0 % ? Vous en avez sans doute entendu parler. Vous devez donc savoir qu'il s'agit d'une aide destinée aux ménages modestes. Pour y prétendre, vous devez donc respecter un certain nombre de conditions, parmi lesquelles des plafonds de ressources fixés en fonction de la région d'acquisition et de la composition de votre famille. Si vous êtes un couple avec deux enfants vos revenus ne doivent pas dépasser 45 500 € mensuels en Ile-de-France, 32 390 € en province. Si vous achetez un logement neuf, le montant du prêt peut atteindre 27 500 € en région parisienne et 21 500 € ailleurs. Attention : la loi Engagement national pour le logement (ENL) prévoit le rehaussement des plafonds dans certains cas, ce qui devrait aider 20 000 ménages chaque année. Quant au remboursement du prêt, il fonctionne de façon particulière. Par exemple, si vous avez de faibles revenus, vous pouvez espérer rembourser sur une durée de 22 ans avec un différé d'amortissement de 18 ans, ce qui peut vous donner une bouffée d'oxygène durant les premières années. En revanche si vos ressources dépassent 18 950 €, vous ne bénéficierez pas d'un différé et vous devrez rembourser sur 8 ans maximum.

Du nouveau dans les matériaux

Du nouveau dans les matériaux

Des plus sophistiqués aux plus écolos, les matériaux se réinventent sans cesse et sont autant de pistes pour construire autrement. Eclairage.

Jean-Pascal Gabagnou, Directeur régional Résidentiel Ile-de-France, Vinci Immobilier

Jean-Pascal Gabagnou, Directeur régional Résidentiel Ile-de-France, Vinci Immobilier

Indicateur Bertrand : Quelle est l'actualité du groupe Vinci Immobilier et ses orientations stratégiques ? Jean-Pascal Gabagnou : Vinci a souhaité regrouper ses activités immobilières en fusionnant Sorif (spécialisée en bureaux, logements, hôtels, commerces) avec Elige (entité d'immobilier résidentiel). Dans le cadre de ce rapprochement qui donne naissance à Vinci Immobilier, nous quadrillons désormais au niveau national tous les secteurs d'activités. Notre mission : être capables de répondre en termes de produits aux attentes à la fois des investisseurs et des primo accédants. Bref, savoir tout faire. L'objectif est de créer notre propre identité, distiller notre philosophie. Il faut être à la hauteur du nom Vinci Immobilier car nous avons un devoir d'excellence. En Ile-de-France, nous souhaitons bien sûr accroître nos parts de marchés mais en ayant toujours à l'esprit, le souci qualitatif. En effet, nous ne devons pas perdre de vue les fondamentaux, c'est-à-dire la qualité des ouvrages, le fonctionnement des appartements, les sites et l'environnement. Il faut également porter une grande attention aux transports et aux équipements scolaires. Notre stratégie globale est de grandir en accompagnant les besoins de notre clientèle. I.B. : Quels sont vos principaux programmes et vos projets en Ile-de-France ? J.P.G. : Parmi nos programmes emblématiques, je citerai ceux de Levallois-Perret : Le Dôme Résidence, au cœur d'un quartier résidentiel et le Wilson Plaza, disposant d'un espace paysager inattendu, édifié à 500 m du 17e arrondissement. Au total, cela représente une centaine de logements, dans une large gamme qui va du studio au 6-pièces duplex. Nous sommes très présents dans les Hauts-de-Seine où nous réalisons plusieurs opérations comme Villa Toscane à Montrouge, ou à Suresnes, Bourg-la-Reine, Vanves et Boulogne-Billancourt, dont les premiers programmes sur le site de Renault seront lancés en 2006. Dans les Yvelines, à Saint-Nom-la- Bretèche, nous lançons le Parc de Galie, composé de maisons individuelles. En 1ère couronne, nous développons nos implantations en Seine- Saint-Denis et dans le Val d'Oise. Tandis qu'en 2e couronne, nous sommes attentifs aux possibilités de développement liées aux infrastructures de transports. On peut citer les lancements prochains de Villepinte et du Blanc-Mesnil. I.B. : Quel regard portez-vous sur le marché ? J.P.G. : Si l'on assiste à une accalmie, les prix ne vont pas baisser. Il y a un phénomène de rareté, et l'offre à du mal à rattraper la demande. Cela va continuer à augmenter mais plus lentement. Pour ce qui est du marché de la 1ère couronne, nous récupérons ce qui ne se fait pas au sein du marché parisien. L'important est d'être attentifs à la qualité des sites. En ce qui concerne le marché de la 2e couronne pour les primo accédants, après la flambée, les choses devraient se calmer. Le marché est tenu par les taux d'intérêts incroyablement bas. En fait, tout est lié aux revenus des ménages. Il faut donc élaborer des produits adaptés, réfléchir sur des alternatives à la maison individuelle, par l'intégration de maisons de villes dans des programmes collectifs. I.B. : Quelles sont les grandes tendances en matière d'évolution des produits ? J.P.G. : La tendance est aux ouvertures, au gain de place utile, à l'apport d'un maximum de possibilités pour travailler dans son appartement. L'idéal, c'est l'espace. Ensuite, nous voyons poindre par petites touches des évolutions dans nos prestations de confort : économies d'énergies, volets roulants électriques, revêtements en bois pour les façades, fenêtres mixtes bois aluminium, etc. Vinci Immobilier est un des rares promoteurs engagé dans une démarche de certification NF logement. La clientèle est en quête d'une personnalisation plus importante de son acquisition. A nous de mettre en place les structures nécessaires pour gérer une certaine souplesse afin de pouvoir créer l'appartement dont chacun rêve. Collectivement, nous voyons par ailleurs émerger des produits architecturaux de qualité. Depuis 10 ans, l'ensemble des acteurs, Maires, aménageurs et urbanistes ont évolué positivement dans la conception de la Ville. Je pense qu'il faut continuer dans cette voie tout en étant attentifs aux budgets et aux envies de nos clients. A l'inverse de la Belgique voire des Pays-Bas où il y a une vraie culture architecturale, en France, nous sommes tout de même très traditionnels. I.B. : Et comment percevez-vous l'évolution de votre métier ? J.P.G. : Aujourd'hui, les entreprises de promotion sont managées par des professionnels qui ont des multi-compétences : financières, techniques... Chacune avec sa spécificité a insufflé de la rigueur, une véritable gestion dans le marketing et l'élaboration de produits. Avec l'apport de collaborateurs de haut niveau, le gain en qualité de gestion des dossiers est considérable pour l'ensemble de la profession. Notre métier, très réglementé, est reconnu à part entière. Il faut dire que notre responsabilité est grande car nous devons être fiers de nos réalisations et veiller à leur pérennité. Autre évolution notable : nous nous rapprochons étroitement des communes, nous menons avec les élus une réflexion d'ensemble sur la ville de demain et nous optimisons nos complémentarités. Tout ceci constitue des projets passionnants.

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