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Immobilier : comment modérer les prix ?

Immobilier : comment modérer les prix ?

Pour le Conseil d’analyse économique (CAE), le moment est venu de s’interroger sur la pertinence des politiques publiques en matière de logements.

Massimiliano Fuksas

Massimiliano Fuksas

Chine, Israël, Japon, Autriche, Lituanie… l'architecte italien réussit une belle carrière internationale. Particulièrement apprécié dans l'Hexagone, il travaille actuellement sur plusieurs projets. En se lançant dans l'architecture, Massimiliano Fuksas imaginait que ce serait "la meilleure façon de ne pas travailler". Erreur fatale ! Des années après, l'architecte reconnaît qu'il s'est engagé dans une activité à temps plus que complet, débordante même. Des regrets ? Il n'en a pas le moindre soupçon, après avoir gagné une réputation qui dépasse les cercles de Rome, où il est né. Il est vrai qu'avec une mère romaine et un père lituanien, Massimiliano Fuksas était voué à ne pas se contenter de ses premiers horizons. "L'architecture développe la démocratie" L'atelier Fuksas, dont les bureaux sont localisés à Rome, à Paris et à Frankfort, emploie une centaine de collaborateurs. Entre deux séjours d'affaires au bout du monde, Massimiliano vit à Rome et à Paris. "Je suis un intermittent", se plaît à dire l'architecte qui parle bien français et a reçu le grand prix de l'architecture française en 1999. A ses côtés, ses équipes conçoivent des projets urbains et des ouvrages qui vont de l'habitat aux bureaux en passant par les hôtels, les musées, les centres commerciaux…"L'architecture développe la démocratie en permettant à une communauté de s'identifier à une oeuvre, martèle Fuksas. Et,avant elle,il faut créer le paysage où elle prendra naissance." Mais ce n'est pas un dogme. "Je ne suis pas un esprit absolu", plaidet- il avec modestie. On perçoit plutôt Fuksas comme un esthète à l'esprit ouvert, se passionnant pour le plus beau bâtiment à ses yeux : Sainte-Sophie, à Istanbul. Son lieu préféré. Un monde de projets Le premier projet de Massimiliano Fuksas a été une salle de sports le long de l'Adriatique. Concours après concours, d'autres commandes ont suivi. Vienne lui doit ses tours jumelles, Shanghai son centre du commerce international, Israël le centre de la paix Shimon Peres… En France, Fuksas a travaillé sur Lyon Confluence et sur les projets urbains de Clichy et du Tremblay. En ce moment, il planche sur une tour à Tokyo pour Armani, un hôtel à Las Vegas, une université au Nigeria et un terminal pour bateaux de croisière à Hambourg. A l'automne, l'atelier démarrera le chantier d'Euromed à Marseille, comportant entre autres une vingtaine de salles de cinéma pour Luc Besson. Le Zénith de Strasbourg, le plus grand de France (10 000 spectateurs), est bien avancé. De même que celui d'Amiens (8 000 places) et les Archives nationales. Pour autant, Massimiliano Fuksas n'oublie pas l'Italie, sa mère patrie : il a dirigé la 7e Biennale de Venise et conçu le siège de Ferrari à Maranello. L'un de ses derniers coups de coeur est un projet de front de mer à Vilnius, en Lituanie. Clin d'oeil aux sources ?

Aix-en-Provence : marché réduit mais pas inexistant

Aix-en-Provence : marché réduit mais pas inexistant

Le marché d'Aix-en-Provence et du pays d'Aix avait connu en 2005 un regain d'activité qui ne se confirme pas en 2006. Par rapport aux 388 mises en vente enregistrées en 2005, l'année dernière a enregistré une baisse de la nouvelle offre de logements avec seulement 283 produits pour 282 ventes. Le stock reste équivalent à celui de l'année précédente avec 187 logements. "Peut-on réellement considérer Aix-en-Provence comme un marché immobilier dans le neuf ?" s'interroge Bernard Bienaimé. Le constat que ce marché est effectivement très étroit est aussi observé sur le pays d'Aix où, de 466 logements mis en vente en 2005, le volume s'est réduit à 265 en 2006. "Le regain constaté en 2005 concernait essentiellement Lambesc, estime Philippe Roux. Et qu'il s'agisse d'Aix-en-Provence ou du pays d'Aix, le tassement de l'an dernier s'explique par la récurrence de la problématique foncière qui est aiguë sur ce territoire."

Montpellier : 12e fête de l'immobilier

Montpellier : 12e fête de l'immobilier

Dans un contexte économique incertain, n'hésitez pas à demander conseils à de spécialistes. Le salon de la 12e Fête de l’immobilier, ouvre ses portes les 26, 27 et 28 octobre au Parc des expositions (Hall 1, Marco Polo), à Montpellier.

MIPIM : les programmes immobiliers les plus ambitieux

MIPIM : les programmes immobiliers les plus ambitieux

VIDEOS. De Bordeaux à Sao Paulo, en passant par Leeds ou Dubaï… les bâtiments de demain se dévoilent toute la semaine à Cannes. Découverte.

Ariane Obolensky - Directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF)

Ariane Obolensky - Directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF)

Indicateur Bertrand : Dans un contexte économique incertain, quelles sont les principales actions menées par les banques ? Ariane Obolensky : Elles continuent simplement à faire leur métier, c’est-à-dire à octroyer du crédit de façon responsable chaque fois que c’est possible. Contrairement à ce qui est parfois dit, les banques poursuivent la distribution de crédits pour financer plusieurs centaines de milliers de projets immobiliers chaque année. Pour preuve, l’encours des crédits immobiliers aux ménages a augmenté de 10 % sur un an, entre les mois de septembre 2007 et 2008, avec près de 700 milliards d’euros. Dans la zone euro, l’augmentation est de 4 % sur la même période. Toutefois, l’activité de crédit est liée à la demande solvable, qui elle-même dépend de l’évolution de la conjoncture économique : s’il n’y a pas de croissance, la demande de crédit va diminuer. Enfin, l’un des soucis majeurs des banques était le retour de la confiance, afin de mettre un terme à la crise de la liquidité. La situation s’améliore progressivement. I. B. : En matière de crédit relais immobilier, quels sont les engagements des banques ? A. O. : Pour aider leurs clients à gérer au mieux une opération de crédit relais dans le contexte actuel et prévenir des difficultés, les banques ont pris plusieurs engagements qui sont déjà en vigueur. Premièrement, l’information du client est améliorée en amont via un guide gratuit, téléchargeable sur www.lesclesdelabanque.com. Celui-ci pourra être mis à disposition des professionnels de l’immobilier pour qu’ils le relaient. Car il est nécessaire de se poser les bonnes questions et de bien préparer son projet. Deuxièmement, les banques assureront un suivi préventif des clients engagés dans un crédit relais : elles les contacteront systématiquement 6 mois avant l’échéance, et les inviteront à rencontrer leur conseiller 3 mois avant l’échéance si aucun compromis de vente n’est signé. Les banques s’engagent en outre à contacter, avant la fin 2008, tous les clients actuellement engagés dans un crédit relais qui arrivera à échéance dans moins de 6 mois. Enfin, elles s’engagent à rechercher des solutions personnalisées pour accompagner leurs clients qui éprouvent actuellement des difficultés à dénouer leur crédit relais, à cause de la révision des conditions de vente du bien ou de l’allongement de la durée du prêt. Il ne faut pas oublier que les banques et leurs clients emprunteurs ont un intérêt commun à la réussite des opérations immobilières engagées ou à venir. La vente de crédits relais est un outil utile qui doit tenir compte de l’évolution récente du marché immobilier. Le client engagé dans un crédit relais a du temps pour revendre son bien. Il doit utiliser de façon optimale la période de 1 à 2 ans pour, le cas échéant, adapter son prix en fonction du marché. Il est donc important qu’il garde une marge de manoeuvre pour le faire. I. B. : Les conditions de crédit se sont-elles “durcies”pour les emprunts immobiliers ? A. O. : Les conditions d’octroi de crédit doivent prendre en compte l’évolution du marché immobilier, pour que les clients puissent s’engager en toute sérénité. Le crédit est à la base de notre métier, et la concurrence est toujours vive sur le sujet. Avant d’accorder un crédit, les banques se fondent sur l’analyse de la situation financière des emprunteurs et sur leur capacité de remboursement. Grâce à cette démarche de crédit responsable, nous n’avons pas connu de crise des subprimes en France. Si l’analyse montre un risque, il est du devoir du banquier de refuser un crédit pour ne pas compromettre la situation future du client. Soyons clairs, les acheteurs potentiels s’interrogent aujourd’hui sur le bon moment pour leur projet, alors que les professionnels de l’immobilier prévoient une baisse des prix et que la situation économique s’annonce difficile. Face à cela, les banques restent présentes pour accompagner leurs clients mais elles observent un net tassement de la demande depuis quelques mois. Concernant les taux, ils ont augmenté, car le prix de l’argent a augmenté. Ce mouvement a commencé en 2006. En France, les taux d’intérêt des crédits immobiliers restent toutefois inférieurs à la moyenne de la zone euro. I. B. : Votre avis sur l’augmentation du plafond du Prêt à l’accession sociale (PAS) ? A. O. : Depuis le 1er novembre, les plafonds de ressources du PAS sont alignés sur ceux du Prêt à taux 0 % (PTZ). Ainsi, 60 % de la population est désormais éligible au PAS. Nous saluons cette hausse des plafonds, ainsi que l’harmonisation PAS/PTZ que la profession réclame depuis longtemps. Ces prêts sont intéressants, car ils permettent aux clients de bénéficier de l’APL (Aide personnalisée au logement) en fonction de leur situation. Ces prêts sont également garantis par le FGAS (Fonds de garantie à l’accession sociale à la propriété) qui, en cas d’échec de l’opération, mutualise partiellement les pertes entre les banques et l’État, selon des règles complexes. Rappelons que chercher à obtenir un crédit à n’importe quelles conditions n’est pas la bonne approche. Un crédit immobilier engage sur le long terme, il ne faut pas y consacrer une part déraisonnable de ses ressources. L’apport personnel est également un élément important pour sécuriser le projet initial d’un client.

3 questions à Marc-Antoine Micaelli, fondateur en 2002 du réseau Domoconsulting

3 questions à Marc-Antoine Micaelli, fondateur en 2002 du réseau Domoconsulting

Indicateur Bertrand : Pourquoi le marché de la domotique ne décolle-t-il pas en France ? Marc-Antoine Micaelli : C'est un marché colossal, objet d'enjeux majeurs et qui fait encore en France l'objet de protections et de résistances de la part de certains industriels qui refusent la standardisation et développent leurs propres produits incompatibles avec les autres. Les architectes, promoteurs et installateurs sont encore frileux ou influencés. Les consommateurs ont des désirs qu'ils ne savent où porter, même s'ils ont encore un peu peur que leur maison leur échappe, qu'elle soit plus "intelligente" qu'eux ! Mais aujourd'hui les technologies sont abordables financièrement et d'utilisation simple. La demande est en marche!

Offre de logement neufs en hérault : les actifs, une priorité

Offre de logement neufs en hérault : les actifs, une priorité

Si les investisseurs sont toujours très présents - ils représentaient encore 72 % des achats au 1er trimestre 2005 dans l'agglomération montpelliéraine -, les promoteurs n'ont pas abandonné l'idée de proposer une offre aux accédants ou, mieux, aux primo-accédants. "Loger les primo-accédants, c'est l'une de nos obsessions, lance Alain Durand, directeur commercial d'Urbat, qui vendra un millier de logements en 2005, en Languedoc-Roussillon. C'est simple : nous faisons tout pour sortir nos opérations à moins de 3 000 €/m2. Nous avons une politique de prix bas, avec une forte précommercialisation pour éviter les frais financiers et nous travaillons en fonds propres". Résultat : à Lunel, où le promoteur a lancé la seconde tranches des Ebénistes, en plein centre de la commune, à 2 480 €/m2, les 24-35 ans représentent 80 % des acquéreurs. "Au départ, nous étions sceptiques sur la capacité de Lunel de disposer d'un marché immobilier neuf, poursuit Alain Durand. Or, avec la zone franche en plein développement et des communes comme Mauguio ou Lansargues tournées vers la 4e ville de l'Hérault, nous constatons que la demande est présente et trouve une offre adaptée". Actifs locaux acquéreurs ou investisseurs logeant des actifs locaux, ce qui importe c'est que le parc de logements neufs soit en adéquation avec la réalité de la demande. Sur le village de Poussan, Bouygues Immobilier réalise Villa Domitia, 60 logements à un prix moyen de 2 650 e/m2. Le même promoteur lance en première gamme une opération à Villeneuveles- Béziers à... 2 450 €/m2. A Béziers, Marignan commercialise un programme à 2 500 €/m2 habitable, une ville où les prix sont moins élevés qu'à Montpellier. C'est dire si la préfecture de Région n'a plus le monopole de la promotion immobilière. Comme le souligne Robert Verret, Directeur régional de Sopra Promotion (groupe Kaufman & Broad) : "Il faut anticiper, se diriger vers les petites villes ou les gros villages, car une bonne partie de notre avenir est là". C'est aussi ce que pense Michel Troncin en expliquant que "la chance de notre région est d'être constituée de chapelets de villes de 50 000 à 120 000 habitants avec des gros bourgs de 5 000 à 15 000 habitants, où tout ce qui se situe à 10/15 minutes de l'autoroute entre Perpignan et Orange est susceptible de se développer à terme".

Le contrat d'entreprise

Le contrat d'entreprise

Vous fournissez le plan, vous faites appel à plusieurs entreprises et vous signez un contrat avec chacune.

Une forte demande sur le littoral

Une forte demande sur le littoral

Avec près de 500 000 habitants, le département possède cinq aires urbaines (Cherbourg, Saint-Lô, Granville, Avranches et Coutances), et certaines enregistrent un léger déclin de population. Avec la fin des gros chantiers, Cherbourg a ainsi perdu un petit millier d’habitants, mais la ville conserve sa dynamique grâce à une population jeune (en effet, plus de 25 % des habitants de la communauté urbaine ont moins de 20 ans). D’autres zones ont tendance à se repeupler. Les couronnes périurbaines de Saint-Lô et d’Avranches ont, par exemple, doublé entre les deux derniers recensements. Cela témoigne d’un besoin croissant de logements, dû essentiellement à la demande créée par l’augmentation du nombre de divorces et de familles recomposées, ainsi qu’à l’allongement de la durée de la vie. Les promoteurs se sont empressés de répondre à la demande de nouveaux logements.

Les Yvelines, le "poumon vert" de l'Ile-de-France

Les Yvelines, le "poumon vert" de l'Ile-de-France

Les habitants des Yvelines s'enorgueillissent souvent d'habiter dans le poumon vert de l'Ile-de-France. À moins de 30 mn en RER du centre de Paris, le département est effectivement recouvert à 80 % d'espaces verts préservés. Vallées, plateaux, lisières forestières, reliefs singuliers, grands domaines isolés et parcs naturels régionaux, ils créent à la fois des coupures vertes dans les zones urbanisées, des abris écologiques et des espaces dépaysants pour se ressourcer en famille. Depuis 1994, le département a d'ailleurs établi un schéma des espaces naturels pour mieux connaître tous ces espaces et mieux les protéger. Avec les 830 ha de son parc Royal et ses trois forêts de 18 hectares, Versailles est une des plus jolies vitrines de cette qualité d'air et de vie que Parisiens et banlieusards viennent chercher au sud-ouest de la région. Autour de la ville royale, espaces verts et étangs sont encore très nombreux et très fréquentés les week-ends ensoleillés. Pour les amateurs d'espaces encore plus grands, le département abrite aussi, plus au sud, la forêt de Rambouillet ainsi que les parcs naturels de la Haute Vallée de Chevreuse et du Vexin Français, accessibles en voiture ou en train. Bref, les Yvelines n'usurpent pas leur réputation. Seul prix à payer pour en profiter toute l'année: polluer un peu soir et matin dans les embouteillages, à moins de choisir les transports en commun, très présents sur le secteur...

Salon - Maison 100 % écolo

Salon - Maison 100 % écolo

Pour connaître toutes les dernières tendances de l’habitat écolo, cap sur le salon Bâtir écologique, à Paris. Ce rendezvous s’est rapidement imposé, pour la sélection pointue de ses exposants et ses conférences top niveau. Dès lors, pas étonnant que les organisateurs veillent à conserver le faible impact environnemental du salon par le choix d’une logistique sobre (éclairage basse consommation, restauration biologique, limitation des articles jetables...). De quoi donner des idées aux visiteurs ! Salon Bâtir écologique, du 28 au 30 novembre. Grande halle de la Villette, 211, avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris Tél. : 01 45 55 71 50 www.batirecologique.com

Salon de l'immobilier à Toulouse

Salon de l'immobilier à Toulouse

Du 22 au 24 mars 2013, le Salon de l’immobilier Toulouse-Midi-Pyrénées ouvre ses portes au Hall 6 du Parc des expositions, de 10 à 19h, avec une nocturne le vendredi, jusqu’à 21 h.

Du neuf aussi…

Du neuf aussi…

A Conflans-Sainte-Honorine, commune située à 30 km de Paris par la Porte Maillot et accessible par le RER A, cinq nouveaux programmes signés Nexity (Féréal et Apollonia), Icade Capri, Interconstruction et Bouwfonds Marignan sont actuellement proposés. Du côté de Bois-d'Arcy : trois nouveaux programmes signés Promogim, Spirit et Arc sont eux aussi en cours de commercialisation. Sur les bords de Seine, à 30 km de la capitale, le programme de Bouygues Immobilier, La Croisette à Carrières- sous-Poissy, vient de voir ses travaux débuter. Le même promoteur signe un nouveau programme à Fontenay-le-Fleury et en projette un autre. Ogic et Nexity Seeri devraient bientôt commercialiser des programmes d'appartements à Houilles, au coeur d'un quartier calme et pavillonnaire. Au Chesnay, pas moins de 5 programmes sont entamés et il y a du neuf d'Aubergenville à Viroflay en passant par Chambourcy, Limay, Meulan… reportez-vous à nos pages de listes pour prendre connaissance des programmes de maisons et d'appartements dans le détail.

Récupération des eaux pluviales

Récupération des eaux pluviales

Est-il exact qu'il existe désormais un crédit d'impôt pour l'installation d'un système de récupération des eaux pluviales ? (Raymond P.,Deauville, 14)

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