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Ils vous permettent de choisir, sur un seul site, la maison dont vous rêvez : ces villages-exposition, tous situés en Île-de-France, innovent dans le domaine du développement durable.

Stéphane Theuriau, Président du directoire de Cogedim, directeur général du logement
En ce début 2015, nous avons voulu faire le point avec les promoteurs sur le bilan de l’année 2014, les perspectives 2015 et leurs attentes pour faire repartir l’activité immobilière. Stéphane Theuriau, président du directoire de Cogedim, directeur général en charge du logement, nous livre ses analyses.

Sous les paillettes, le déséquilibre
Dans une étude publiée fin juin, l'Observatoire des familles brosse le portrait d'un Paris coupé en deux. La première ligne de fracture concerne les revenus : les Parisiens du centre et de l'ouest (6e,7e,8e,16e) déclarent au fisc une moyenne de 60 000 e alors que ceux de l'est et du nord (18e,19e, 20e) gagnent quatre fois moins bien leur vie. La seconde césure porte sur la typologie des ménages. Les Parisiens sans enfants habitent dans les quartiers centraux tandis que les familles élisent plutôt domicile à l'est (13e,14e,18e et 20e). 15 % des chefs de famille sont étrangers et leurs foyers se trouvent en général dans les 1er,10e, 18e et 20e. L'éternel solo s'avère une espèce très parisienne : un habitant sur deux est célibataire et un sur trois vit seul. Les cadres sont surreprésentés. Les familles monoparentales également. Autres traits révélateurs soulignés, cette fois, par la ville de Paris dans le diagnostic du Plan local d'urbanisme (PLU) : "On dénombre 74,5 professionnels de santé pour 1 000 habitants contre 42,2 dans l'ensemble de la France, mais certains arrondissements très peuplés (12e, 13e, 14e et 15e) sont paradoxalement peu équipés". Les cinémas, dont les Parisiens sont si friands, sont inégalement répartis. Le patrimoine de la capitale est unique au monde : 376 salles dont 89 d'art et d'essai. Dans les années 60, chaque quartier possédait son cinéma. Maintenant des salles sont alignées au cordeau sur les Champs-Elysées, à Montparnasse et sur les Grands Boulevards. En revanche, des arrondissements périphériques n'ont plus qu'un ou deux cinémas. Ce sont les 16e, 19e, 20e et 17e. Parallèlement, dans cette ville deux fois plus dense que le centre de Tokyo, les espaces aérés sont rares. "L'air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer", déplorait Erik Satie. Entre 2004 et 2005, la circulation automobile a chuté de 5 %, la vitesse de 2 %, mais les motos ont augmenté de 8 % dans les rues…

Un an après son inauguration près d’Angers, la maison du futur expérimentée par Saint-Gobain livre ses premiers résultats et semble tenir toutes ses promesses.

Pour que l’investissement en résidence avec services constitue effectivement une bonne opération, qui permettra de se constituer un complément de retraite par exemple, il faut faire les bons choix dès le départ. Le gestionnaire, qui s’occupe de l’entretien des lots, de trouver des locataires et de verser un revenu garanti au bailleur, est évidemment primordial dans l’affaire. Plusieurs grands noms du secteur ont déjà investi ce créneau depuis des années : Pierre & Vacances, Odalys, Lagrange ou encore VVF Belambra pour le tourisme ; Accor ou Lamy pour les résidences d’affaires et étudiantes ; Orpéa, Domytis, Mieux Vivre et GDP Vendôme pour les résidences médicales. Le choix du gestionnaire s’opère au vu du nombre de résidences qu’il gère et de sa solidité financière. Quant à opter pour un secteur plutôt qu’un autre, cela se décide en fonction de l’objectif de l’acquéreur. “La résidence gérée dans le tourisme offre une rentabilité d’environ 4 %,mais avec une valorisation patrimoniale forte, explique Sébastien le Goascoz, responsable produits au Comptoir Immobilier, société de conseil en immobilier dédiée à la prescription bancaire. La résidence d’affaires tourne autour de 4,5 %, avec une valeur patrimoniale très importante si elle se situe en centre-ville. La résidence médicale, pour sa part, est très rentable, autour de 5 %, mais a une valeur moindre en termes de patrimoine. Si un client a le budget pour un seul lot, nous allons le guider en fonction de ses moyens et de son appétence pour une valeur patrimoniale ou pas. S’il a un budget plus important, on va panacher les investissements.” La sélection de l’immeuble reste, quant à elle, une question de bon sens immobilier. “Les résidences étudiantes, d’affaires ou de tourisme doivent logiquement être situées, respectivement, près d’une fac ou d’une école réputée, dans un quartier d’affaires dynamique ou sur un bel emplacement pour les vacances. Les résidences médicalisées sont un peu à part, les exigences en termes d’équipement et aménagement sont hautes et doivent faire l’objet d’une validation par la Ddass. Autre critère pour ce type de résidence : l’endroit doit être facilement accessible par la route ou les transports en commun, pour que la famille puisse rendre visite à son parent âgé” détaille Michèle Lambert.

Mobiliser les énergies dans le logement
Pour remettre la planète sur les bons rails climatiques,les économies d’énergie sont plus que jamais nécessaires. Lesecteur du bâtiment est déjà passé à l’action.

Sud-Ouest : un marché convoité
Côté Sud-Ouest, les bords de mer offrent un environnement nature et des rouleaux chers à tous les surfeurs. Leurs fans inconditionnels doivent cependant y mettre le prix.

Lyon: Le renouveau du 7e arrondissement
Si la Confluence est à Lyon ce que le Marais est à Paris, Gerland est comparable aux faubourgs de la capitale. Un territoire désordonné, où les bâtiments anciens côtoient les équipements universitaires au top, les laboratoires et les bureaux. Un grand projet d'aménagement rééquilibrera ces 450 ha, une surface trois fois plus importante que la Confluence, le quartier voisin. Au coeur du secteur, le petit îlot du Bon Lait se caractérise par le lancement d'écologements sophistiqués comportant, entre autres, des toitures végétalisées et des panneaux solaires. Un village de vente vient d'ouvrir, où se retrouvent Vinci Immobilier, SLC, Bâti Conseil et Atémi. La commercialisation s'avère concluante, selon Astrid Martin, la responsable de l'agence Rhône-Alpes d'Atémi : "On remarque un véritable intérêt des acquéreurs pour la qualité environnementale", déclaret- elle. Les trois-quarts des lots sont réservés par des résidents, au prix moyen de 3 600 e/m2 hors parking.

J'ai trouvé dans un programme neuf, un appartement qui m'intéresse.Le promoteur peutil refuser ma demande de ne pas édifier les murs de séparation entre plusieurs pièces ? (Jean A., La Rochelle, 17)

Les Maisons Barbey Maillard lancent un nouveau concept pour une maison tout en lumière avec de grands volumes. Imaginez une bulle de lumière qui fasse entrer le jardin dans la maison, un espace qui soit à la fois une sorte de bowwindow arrondi, une terrasse, un patio et qui assure une transition tout en douceur entre l'intérieur et l'extérieur. Cette bulle de lumière a un nom : le Lumicène®. Un concept novateur et lumineux Ce concept caractérise la nouvelle gamme de maisons proposée par Les Maisons Barbey Maillard. Avec ses 4 m de diamètre, le Lumicène® crée une rotonde de 12 m2 formant un vaste espace qui se prolonge par une avancée sur le jardin et offre ainsi une vision panoramique sur la nature environnante. Cette pièce peut être ouverte ou fermée grâce à des vitrages isolants mobiles. Elle est équipée de panneaux vitrés qui coulissent sur leur rail. En aluminium et à rupture de pont thermique, ils permettent une isolation phonique et thermique parfaite. La nouvelle gamme Lumicène® se décline en quatre versions, de plain-pied ou en étage. Le Modèle Adorela, avec combles aménagés grands volumes, se compose d'un séjour de 65 m2 et d'une chambre de 13 m2 en rez-de-chaussée. A l'étage, sont rassemblées deux belles chambres de 12m2, une grande suite parentale avec dressing et salle de bains ainsi qu'une mezzanine baignée de lumière. De plain-pied et très fonctionnel, le modèle Vivela propose un espace jour de 45 m2. Le modèle Aimela conçu pour la famille se caractérise par un vaste espace de vie au rdc ; chaque niveau reçoit une salle de bains pour le confort des occupants des 4 chambres (une au rdc et trois à l'étage). La dernière déclinaison de la gamme, Signela, est une imposante maison de standing offrant des surfaces généreuses baignées de lumière. Quel que soit le modèle, les volumes sont décloisonnés pour laisser place à la lumière. C'est la maison toute entière qui s'organise autour de l'espace de vie, créé par le Lumicène®.

Serge Lamaison : Les besoins répertoriés dans le cadre du plan local de l'habitat sont de 4 000 à 5 000 logements par an sur la communauté urbaine de Bordeaux. En théorie, cet objectif est tenable avec les Zac, les programmes d'aménagement d'ensemble…les opérations organisées et les opérations du secteur privé. Sur le terrain, c'est évidemment plus difficile, puisque peuvent se poser par endroits des problèmes liés à la structuration, la densification des sites. Le PLH n'a pas été défini dans une logique d'étalement urbain, mais au contraire, de recentrage. Globalement, la construction se réalise fortement dans le centre. Cela vaut également pour le locatif social, qui rattrape notamment au coeur de la CUB le retard de 10 000 logements, évalué globalement, avec des disparités selon les communes. Au-delà des secteurs en cours d'exploitation, il existe environ 150 sites de constructibilité envisagés sur l'agglomération, avec des capacités de plus ou moins grande importance. A mon sens, il est un peu tôt pour prévoir si une fois ces 25 000 à 30 000 logements nouveaux livrés, il sera nécessaire de maintenir un tel rythme de production. Pour améliorer la cohérence de la construction et les possibilités de préemption sur le foncier, un établissement public foncier de compétence départemental est en projet. Sa création n'a pas encore été votée au niveau de la CUB. La majorité actuelle y est, en tout cas, favorable. Elle souhaiterait aussi une organisation en liaison avec le bassin d'Arcachon, décision qui revient au Préfet. La mise en place de cet organisme assurerait une meilleure coordination des projets entre les communes et des capacités de portage financier et de mainmise sur le foncier supérieures à celles que peut assumer seule une ville ou une communauté de communes.

Logements neufs entre Côte d’Amour et Pays basque
Le marché du littoral en Loire-Atlantique est un marché hétérogène. “Sur la Côte d’Amour, la station balnéaire de La Baule a vu ses prix fléchir de près de 9 % pour s’établir à 4 555 €/m2 et le constat est identique à Pornichet ou au Croisic et les acquéreurs s’orientent désormais vers des logements plus petits”, note-t-on à la chambre des notaires de Loire-Atlantique. Ainsi les retraités, qui représentent sur la Côte d’Amour un acquéreur sur trois, disposaient en 2008 d’un budget moyen de 200 469 € contre 215790€ en 2007. Sur la Côte de jade, les volumes échangés ralentissent et les prix fléchissent également avec un recul de 5 %. Pornic, qui demeure la station la plus prisée de cette côte, accuse un repli de près de 10 %. Sur Saint-Nazaire, les prix se stabilisent à 2 109€ le m2. ADI, qui dispose d’une offre sur une partie du littoral du département, livrera en 2010 CW-65-Villa Phébus, dans le quartier résidentiel de Porcé, à l’Ouest de la ville. Les 23 appartements, du studio au 5-pièces sont à deux pas de la mer et les prestations, haut de gamme avec plancher chauffant ou par quet massif dans les chambres.

Les avantages fiscaux que l’on peut retirer d’un investissement immobilier classique motivent les acheteurs et peuvent s’avérer vraiment intéressants pour faire baisser le montant du chèque à envoyer au percepteur. Mais l’investisseur ne doit jamais se contenter de l’argument fiscal pour motiver sa décision d’achat. D’abord parce qu’une fois l’avantage fiscal perçu, il conserve un logement immobilier à louer ou à revendre. Ensuite parce que les programmes “spécial investisseurs” qui ont eu tendance à se développer, surfant sur la vague du succès du Robien, n’ont pas été sans effets pervers pour le marché.

Des dispositifs complémentaires
Plutôt que concurrents, les deux dispositifs sont complémentaires dans l'esprit de la loi. "Ces deux produits ont leur place sur le marché et répondent à des besoins différents", estime d'ailleurs Pascal Brasseur, directeur général de BNP Paribas Invest Immo. Si le Robien recentré est désormais moins avantageux fiscalement, il implique moins de contraintes pour l'investisseur, notamment en terme de choix du locataire. A l'inverse, le Borloo neuf, nettement plus attractif sur le plan fiscal, impose en contrepartie un certain nombre d'exigences à l'investisseur, de façon à orienter la location vers des ménages aux revenus moyens qui rencontrent aujourd'hui des difficultés à se loger.

Salon du logement neuf à Bordeaux
Du 28 au 30 septembre, un premier Salon du logement neuf se tiendra dans le centre de Bordeaux. L’occasion de s’informer sur les opportunités en la matière, dans la ville et sa région.

Tandis que Promogim lance à Mandelieu- La Napoule, Louisiane, une nouvelle opération sise sur les berges de la Siagne, face à l'île de Robinson, Real Immo Invest termine la commercialisation de Carré Marine, une résidence de tourisme de 45 appartements, du 2 au 3-pièces avec vue sur la marina et le massif de l'Estérel, attendue pour le 2e trimestre 2008. A Saint-Laurentdu- Var, Bouwfonds Marignan lance Les Opalines, une résidence de 38 logements en deux bâtiments dans le coeur du secteur des Pugets. Le 3-pièces de 66 m2 est proposé à partir de 274 000 e, pour une livraison prévue au 4e trimestre 2008. A Nice, l'offre est intéressante avec Corniche d'Azur des Nouveaux Constructeurs, 23 logements, dans un domaine clos avec piscine, sur la Corniche fleurie.

La plupart des banques ont mis au point avec leur compagnie d'assurances des contrats seniors. Chez LCL, le contrat groupe vous autorise à rembourser votre emprunt jusqu'à votre 75e anniversaire. En cas de décès, le capital restant dû est remboursé par la banque, dans la limite d'un plafond de 1,6 million d'euros. Quant à la prime, elle varie en fonction du dossier médical et de la durée du crédit. A titre indicatif, si vous souscrivez après 60 ans, le coût de votre assurance décès vous coûtera entre 0,49 et 0,60 %. Cette banque propose également un contrat individuel qui vous garantit jusqu'à votre 90e anniversaire. Dans ce cas, le prêt ne peut dépasser 540 000 e. Quant au coût de l'assurance, il est défini au cas par cas en fonction du risque. Chez BNP Paribas, l'offre est assez similaire (voir encadré). Dans le cadre d'un contrat groupe allant jusqu'à 70 ans, la prime dépend de l'âge au moment de la souscription et de la durée de remboursement. Ainsi, si vous êtes âgés de 51 à 60 ans de l'adhésion, votre prime oscillera entre 0,35 et 0,50 % selon que votre prêt est inférieur à 10 ans ou qu'il s'étale sur 11 à 30 ans. Entre 61 et 70 ans, la prime va de 0,60 et 0,80 %. Quant à l'extension jusqu'à 75 ans, la prime se situe entre 1 et 1,50 % du capital assuré. Au Crédit du Nord, le remboursement du prêt ne peut avoir lieu après le 75e anniversaire puisque la limite de la garantie décès est fixée à cet âge. Coût de l'assurance : 0,198 %.