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A Nancy, l’immobilier neuf sourit

A Nancy, l’immobilier neuf sourit

Nancy connaît actuellement un cercle vertueux. Le marché des appartements neufs dans l'agglomération nancéienne s'est en effet montré particulièrement dynamique en ce début 2007 par rapport au début 2006 : les nouvelles mises en vente ont quadruplé, les ventes ont augmenté de 90 %, les prix ont grimpé de 15 % pour atteindre en moyenne 2 700 e/m2 neuf. Enfin, le délai de vente moyen d'un bien neuf est descendu à 6 mois au 1er trimestre 2007 contre 8 en fin d'année dernière."L'image de la Lorraine est en train de changer, se réjouit le maire de la ville, André Rossinot. Nous nous rapprochons à la fois de Paris,désormais à 1h30,mais aussi de toute l'Europe". Plusieurs autres facteurs expliquent cet engouement : "On assiste à un phénomène nouveau qui consiste, pour un couple de jeunes retraités, à vendre la maison qui servait de résidence principale souvent en périphérie de Nancy, ou plus loin, pour acquérir un logement neuf présentant toutes les qualités requises pour la vieillesse qui s'annonce, indique maître Véronique Marchal, notaire. Par ailleurs, le prix de l'ancien a beaucoup augmenté ces quatre dernières années. Enfin, l'arrivée du TGV a certainement joué car 34 % des acheteurs d'appartements neufs (au 31/12/2006) ne sont pas de la région". En outre, avec l'arrivée du TGV Est, l'ensemble du quartier de la gare a été repensé pour accueillir les sept millions de voyageurs attendus chaque année : le quartier "Nancy Grand Coeur" (voir entretien) est une zone de 15 ha située de part et d'autre des voies ferrées, qui a entièrement été remodelée.

UNE VISITE GUIDÉE

UNE VISITE GUIDÉE

La ville organise deux fois par an une visite pour ses nouveaux habitants. Au programme : les équipements (médiathèque, salons du Moulin Brûlé, centre aquatique ...), haltes au parc du Vert, château de Réghat et École Vétérinaire. En comptant les discours et les petits fours, il faut compter une matinée mais en famille, en voiture ou en train, il ne vous suffira que de quelques petites heures. Et plus, si affinités ...

Des atouts très nature

Des atouts très nature

Plus de 6 000 nouveaux arrivants en quinze ans, 60 000 habitants prévus d'ici quelques années contre quelque 55 000 aujourd'hui : Vannes connaît le plus fort taux de croissance des villes de l'Ouest et de l'ensemble des villes françaises de plus de 40 000 habitants. Il faut dire que les atouts de cette ville d'art et d'histoire sont nombreux. La promenade dans les rues de son centre historique ancien aboutit au port et en flânant, on finit par découvrir tout le golfe. Cela explique l'afflux de touristes, mais aussi le développement d'une “vraie” ville à vivre, au dynamisme économique affirmé. Devenue troisième pôle universitaire de Bretagne, avec près de 6 000 étudiants, la ville a également développé différents parcs d'activités économiques, générateurs de milliers d'emplois.

Les Parisiens voient grand

Les Parisiens voient grand

D'après une enquête du CSA, réalisée à la demande du maire de Saint-Cloud Eric Berdoati, 25 % des Clodoaldiens sont arrivés sur la ville depuis 2001. Par rapport aux anciens habitants, ils sont plus jeunes (74 % ont entre 25 et 49 ans) et le quart d'entre eux habitait Paris auparavant. Une vague de Parisiens qui n'est pas pour autant un raz-demarée. Même schéma à Boulogne, Issy-les- Moulineaux et Levallois, les communes que choisissent respectivement les habitants du 16e, 15e et 17e arrondissements. Clichy aussi voit arriver des Parisiens mais plutôt du haut du 17e et du 18e. Tout se passe comme s'ils déplaçaient les frontières de l'arrondissement à défaut de pouvoir repousser les murs de leur appartement.

Utilisation du sol

Utilisation du sol

J’ai acquis il y a quelques temps un terrain qui était classé comme constructible dans le plan d’occupation des sols. La commune vient de placer ce terrain en zone non constructible à la suite de l’institution d’un plan de prévention des risques. La valeur du terrain n’est donc plus du tout la même. Quel recours puis-je avoir ? (Paulette R.,Uzès, 30)

La reprise de l’immobilier neuf est-elle menacée ?

La reprise de l’immobilier neuf est-elle menacée ?

Si les mises en chantier progressent et tirent les chiffres de la construction vers le haut, le nombre de ventes semble fléchir. Et les récentes annonces du gouvernement concernant le Pinel et le PTZ ne rassurent pas les professionnels.

SECURITAS DIRECT

SECURITAS DIRECT

Sécurité pour tous : une ambition clairement affichée par Securitas Direct

Un marché porteur

Un marché porteur

La décélération de la hausse des prix qui se confirme en 2006 ne signifie pas pour autant baisse des prix : ceux-ci continuent à augmenter, même si la progression est plus douce et que plusieurs acteurs du marché pronostiquent un "atterrissage en douceur". Dans de nombreuses régions, les primo-accédants connaissent toujours autant de difficultés à se loger. Les délais d'écoulement moyens des logements sont d'ailleurs, d'après les constatations de la Fédération des Promoteurs- Constructeurs (FPC) un peu plus longs au 1er trimestre 2006, culminant à 5 mois contre 4 il y a un an pour les appartements. Ces difficultés n'entament pas la belle santé du marché du neuf, puisque selon les chiffres donnés par la FPC pour le 1er trimestre 2006, 32 765 logements ont été vendus, ce qui représente une progression de 8,9 % par rapport au 1er trimestre 2005.

Panoplie de garanties

Panoplie de garanties

En cours de construction, le futur propriétaire dispose de deux garanties financières. La garantie de remboursement apporte l'assurance à l'acquéreur que les sommes qu'il a versées avant l'ouverture du chantier lui seront remboursées si le chantier ne débute pas, par exemple en cas de dépôt de bilan du constructeur ou bien si le permis de construire n'est pas accordé. Quant à la garantie de livraison, elle permet, en cas de non respect de délais ou de prix, d'exiger du garant qu'il se substitue au constructeur pour obtenir l'achèvement de la maison et la prise en charge du surcoût éventuel, en cas de défaillance de ce dernier. Ces garanties sont délivrées par les banques ou les compagnies d'assurances. Elles courent de l'ouverture du chantier jusqu'à la réception sans réserve ou à la levée des réserves dénoncées lors de la réception. A compter du jour de la réception des travaux, les nouveaux propriétaires ne sont pas laissés à l'abandon. Pendant dix ans, ils pourront faire jouer une garantie en cas d'anomalie. Les professionnels qui ne souscrivent pas d'assurance encourent des sanctions pénales. La garantie de parfait achèvement dure un an, à compter de la réception du logement.

Le quartier des nouveaux urbains

Le quartier des nouveaux urbains

Les décideurs du projet ont aussi perçu que les futurs résidents aimaient la ville, mais voulaient l'oublier par moment. Vivant dans le stress, ces derniers apprécient de rentrer le soir dans un îlot de calme. Actifs, pressés, ils veulent pouvoir faire leurs courses en bas de chez eux, même s'ils rentrent tard, aller au restaurant d'à côté se changer les idées, prendre l'air autant que possible le samedi matin, sans avoir à mettre les vélos dans le coffre de la voiture. "Les nouveaux urbains aiment la ville où se construit une nouvelle façon de vivre ensemble, respectueuse des personnes, de l'environnement, de l'espace et du temps", résume l'aménageur. Ce constat a inspiré un projet fortement mixé, dans un cadre assez vert et tendant à limiter l'usage de la voiture. Le quartier de Labuire sera en conséquence en zone trente avec des rues assez étroites qui ne favoriseront pas le transit des voitures. La commercialisation des programmes immobiliers vient de commencer en juin pour certains et les livraisons seront simultanées, fin 2008/début 2009, pour éviter les nuisances sonores et visuelles du chantier aux premiers occupants.

Plages normandes : à la baisse toute !

Plages normandes : à la baisse toute !

Très prisée des Parisiens, la Côte Fleurie séduit toujours, même si les acquéreurs sont plus frileux. La période est à la baisse des prix dans l’ancien. C’est le moment d’en profi ter !

Hervé Manet - Président de Marignan

Hervé Manet - Président de Marignan

Indicateur Bertrand : Le dernier Congrès de la Fédération des Promoteurs Constructeurs avait pour sujet central "Environnement et construction". Est-ce une thématique qui a toute sa place chez Marignan ? Hervé Manet : Marignan est très attaché au respect de l'environnement. Notre actionnaire Bouwfonds est un atout essentiel dans ce domaine puisqu'il exerce, depuis de nombreuses années, son activité dans le cadre du développement durable. Il est donc une référence et un soutien précieux pour Marignan. De plus, il y a quelques années, nous avons créé notre charte Haute Qualité Environnementale car la plupart des concours que nous remportons sont basés sur ces critères. Reste à convaincre le client, qui ne comprend pas toujours, que le surcoût généré par ces aspects environnementaux est une future économie de sa charge d'exploitation. I.B. : Quels sont vos axes de développement en Ile-de-France et vos programmes les plus emblématiques ? H.M. : Marignan aura mis en commercialisation cette année en Ile-de-France environ 800 logements dont 75 % en grande couronne et 25 % pour la première couronne. Dans les Yvelines, nous venons de terminer Carrières-sur-Seine et St-Cyr-L'Ecole, des opérations d'envergure qui représentent plus de 350 logements. Dans le Val d'Oise, à Vauréal, nous avons conçu un projet de création urbaine, où nous reconstituons un cœur de ville et développons 200 logements avec la commercialisation d'un deuxième bâtiment. En première couronne, nous poursuivons nos activités à Meudon, Levallois, Asnières, Colombes, Le Plessis-Robinson, et sommes en pleine phase de développement à Saint-Denis, Nanterre... I.B. : Rareté du foncier oblige, Paris n'a plus de terrain disponible et les communes résidentielles sont urbanisées quasiment définitivement, quelle est votre stratégie ? H.M. : A chaque fois que la population se déplace, il faut recréer un environnement en démontrant aux élus notre capacité à faire venir une clientèle nouvelle. Comme à Colombes, Marignan a su attirer une autre clientèle qui a permis à la ville de s'ouvrir à une nouvelle forme d'urbanisation et d'accession à la propriété. Le même phénomène se produira demain dans toutes ces villes du Val d'Oise ou de la Seineet- Marne dont les marchés sont très actifs. C'est pour cette raison que nous sommes depuis longtemps partenaires d'EpaMarne et de Val d'Europe. Illustration notable, l'ouverture réussie de Courtaline, à Magny-le-Hongre, qui comporte 77 maisons et qui est un vif succès commercial. Six mois après le lancement d'une première tranche de 44 maisons, nous lançons la seconde, composée de 33 maisons, de 120 à 189 m2 habitables. Nous avons démontré tout notre savoir-faire sur le marché haut de gamme ainsi que notre capacité à développer des concepts originaux s'inspirant, comme à Magnyle- Hongre, d'une tradition architecturale briarde. I.B. : Quel regard portez-vous sur l'évolution du marché ? H.M. : Avec l'allongement de la durée des crédits, les banques continuent à soutenir l'immobilier par des taux d'intérêts très bas. C'est donc à nous de concevoir des produits qui ne dépassent pas la limite de solvabilité du client. Nous observons également depuis plus d'un an l'intérêt des investisseurs pour la région Ile-de-France grâce au dispositif Robien parfaitement en phase avec le marché. Je remarque de plus en plus, dans le comportement de nos investisseurs, que le complément de ressources pour la retraite qu'apporte un bien immobilier, s'ajoute à l'avantage fiscal immédiat. I.B. : Qu'est ce qui a changé dans l'évolution des produits ? H.M. : L'organisation du logement en règle générale n'a pas réellement évolué. Nous pouvons malgré tout noter que certaines pièces, plus que d'autres, reflètent aujourd'hui les différents styles de vie de nos clients : la cuisine par exemple, elle est souvent plus grande qu'autrefois pour être à nouveau un vrai lieu de rencontre de la famille, ou au contraire, pour certains, elle n'est qu'un lieu fonctionnel et devient dans ce cas une cuisine à l'américaine ; le séjour reste la pièce de réception par excellence, la demande est donc vers de belles surfaces lumineuses, les chambres sont quant à elles légèrement plus grandes pour recevoir, le cas échéant l'informatique. En ce qui concerne plus particulièrement la résidence en elle-même, les systèmes de sécurité sont aujourd'hui nettement plus renforcés avec le plus souvent portier électronique, digicode, interphone... L'écoute, qui est l'une des valeurs de Marignan, nous permet de mieux connaître nos clients et d'adapter nos produits à l'évolution de leurs attentes. I.B. : Et sur l'évolution de votre métier ? H.M. : Le métier de promoteur doit rester un métier de proximité ; proximité avec les clients, les élus locaux, les acteurs économiques... c'est pour cela qu'aujourd'hui nous avons renforcé notre maillage national avec dix directions régionales et neuf agences locales. L'évolution chez Marignan est dans l'accompagnement du Groupe aux projets d'aménagement urbains initiés par les collectivités locales soit en relation directes avec elles, soit aux côtés d'aménageurs publics ou privés. C'est cette notion de partenariat qui est aujourd'hui un élément essentiel de la culture de Marignan.

Des aides de plus en plus nombreuses

Des aides de plus en plus nombreuses

Pour bénéficier d'une aide d'une collectivité, encore faut-il que les régions, les départements et les communes soient impliqués dans le processus. Car jusqu'à une époque récente, leur intervention restait assez limitée, plutôt tournée vers le logement locatif social. Mais aujourd'hui, l'accession à la propriété devient également un enjeu majeur pour résorber la crise du logement. D'où l'intérêt des collectivités locales. Une enquête de l'Anil (Agence nationale d'information sur le logement) peut vous guider dans votre recherche. Elle constate qu'à l'heure actuelle 23 départements accordent des aides à l'accession à la propriété, sous forme de subvention ou de prêt (prêt à 0 % complémentaire par exemple). Parmi les subventions accordées par les départements, il faut différencier celles destinées aux ménages éligibles ou bénéficiaires d'un prêt à 0% de celles qui n'y font pas référence. Dans la première catégorie, se situent des départements comme les Alpes Maritimes, l'Ille-et-Vilaine, les Côtes d'Armor, l'Ain et la Corrèze. Attention, certains départements exigent des plafonds de revenus inférieurs à ceux du prêt à 0 %. Dans la seconde catégorie, se distinguent des départements comme le Morbihan, la Haute- Vienne, le Lot et les Bouches-du-Rhône. Pour ce qui concerne les prêts accordés aux particuliers, il en existe de plusieurs sorte. Il y a d'abord les prêts complémentaires au prêt à 0 %. C'est par exemple le cas de Paris, des Hauts-de-Seine et de la Haute-Garonne. D'autres départements privilégient des prêts à faible taux d'intérêt. Parmi ceux-ci, la Gironde, l'Hérault, l'Indre, la Haute-Saône, la Seine-et-Marne, l'Yonne ou encore l'Essonne. Pour vous informer des aides possibles, vous pouvez utilement vous référer au site de l'Anil (www.anil.org) et vous adresser à votre Adil locale (Association départementale d'information sur le logement) qui ont souvent des permanence en mairie. Et si votre départe-ment ne dispose d'aucune Adil, ce qui peut être le cas, contactez votre mairie ou votre conseil général.

L'avis de Jean-Pierre Fourcade - Sénateur-maire de Boulogne

L'avis de Jean-Pierre Fourcade - Sénateur-maire de Boulogne

Indicateur Bertrand : Comment est envisagée la mixité sur les terrains Renault ?