Actualité

Tout savoir sur la maison neuve certifiée
Conçus comme de " véritables modes d’emploi aux projets de construction ", les deux ouvrages répondent aux questions des particuliers sur la certification. Ils ont été imaginés par Céquami, spécialiste de la certification immobilière.

Achat : Profitez des prix à la baisse
Parmi les éléments positifs de cette rentrée, il y a, bien sûr, la baisse des prix qui offre de belles opportunités aux acquéreurs, dans le neuf comme dans l’ancien. Décryptage.

Après plusieurs années de forte progression, les ventes de logement neuf ont entamé au quatrième trimestre 2007 un ralentissement, comme le note la Fédération des promoteurs-constructeurs (FPC) dans son analyse de conjoncture de mars 2008 : “Avec 28 602 ventes, le repli est de 12,4 % par rapport au quatrième trimestre 2006”. Un recul qui n’a pas empêché d’atteindre le record de plus de 127 000 unités neuves vendues l’an dernier. Ce qui a particulièrement affecté le dernier trimestre 2007, c’est un taux de désistement de 25 %, principalement imputable au durcissement des conditions d’attribution des crédits par les banques. “La situation se tend du fait des taux de crédit plus élevés : ils passent de 4,60 à 5,voire 5,10 % (hors assurance) sur 15 ans, désolvabilisant ainsi une partie de la clientèle.Nous avons calculé qu’une simple augmentation de 0,20 % du taux de crédit, barre la route à 70 000 acheteurs potentiels. Les acheteurs calent désormais leur projet de financement avant d’acheter le bien,ce qui a tendance à allonger les délais de décision”, relève Olivier Bokobza, vice-président des espaces immobiliers BNP Paribas. Est-ce pour autant le mauvais moment pour investir ? Pas forcément, d’après Geoffroy Bragadir, fondateur d’Empruntis.com : “Si l’on souhaite devenir propriétaire, il faut acheter dès qu’on le peut.On se fabrique ainsi du pouvoir d’achat immobilier, et on devient insensible aux variations du marché.” En matière de plus-value, il ne faut cependant plus espérer l’augmentation de 20 % que pouvait connaître un bien en deux ans, dans un contexte de 10 % d’augmentation annuelle du marché. “La situation n’était pas normale, remarque Patrice Haubois, directeur adjoint marketing produit et services au Crédit Foncier. La valeur de l’immobilier doit grimper de seulement 3 à 5 % par an, il s’agit d’investissements de long terme. Au-delà de ce taux moyen, on entre dans un marché spéculatif, ce qui signifie des déceptions à la clé.”

LE PACS : ENTRE MARIAGE ET CONCUBINAGE
Sans être complètement satisfaisant, le Pacs organise la vie à deux hors mariage. Contracté librement entre partenaires et officialisé par simple déclaration conjointe au greffe du tribunal d'instance du lieu d'habitation, ce contrat précise les modalités de la vie commune. Mais contrairement à l'union libre, il rend les partenaires solidaires des dettes contractées, notamment pour le logement. En cas d'achat commun, sauf disposition contraire dans l'acte, le logement est réputé indivis par moitié. En cas de séparation et de rupture du Pacs, le bien peut être vendu et son produit partagé entre les "pacsés" (à hauteur de leur quote-part respective le cas échéant). Si l'un des partenaires désire conserver le logement, il peut faire valoir son droit de priorité pour racheter la part de l'autre. Pour le reste, le Pacs fonctionne sur le même principe que l'indivision avec ou sans convention. A quelques détails près qui ont leur importance : les droits de succession bénéficient d'un abattement de 57 000 € (76 000 € pour les couples mariés) et d'un taux d'imposition minoré : 40 % sur les 15 000 € suivants et 50 % au-delà. L'abattement de 20 % sur la valeur vénale du logement qui constitue la résidence principale du défunt au jour du décès, est étendu aux partenaires d'un Pacs. Cette mesure est applicable aux successions ouvertes à compter du 1er janvier 2005. Il faut aussi noter que les réductions liées aux droits de donation s'appliquent dans le cas d'un Pacs. Autrement dit, toute donation consentie en pleine propriété entre le 25 septembre 2003 et le 31 décembre 2005 permet de bénéficier d'une réduction de droits de 50 %, quel que soit l'âge du donateur. Des avantages qui, à n'en pas douter, contribuent au succès du Pacs !

Comment se comporte la clientèle des investisseurs immobiliers ?
Thierry Iacazio : Outre ces résidences traditionnelles, un autre marché existe avec des résidences gérées, notamment avec le statut de LMNP qui offre un taux d'écoulement correct. Le marché de la résidence gérée passe actuellement mieux entre les gouttes de la crise que la résidence classique traditionnelle. Nous nous appuyons sur une direction commerciale et d'administration des ventes, localisée à Lyon. Une attention toute particulière doit être portée au choix du gestionnaire, qui se doit d'être de qualité.

L’avis d'André Metzger, Directeur habitat au Crédit Foncier
André Metzger : Le Pass-foncier est une chance pour les accédants à la propriété qui l’accueillent très favorablement. Au Crédit Foncier, nous le proposons depuis le début 2008.

I.B. : Le niveau élevé des loyers et la progression des prix des logements constatés à Toulouse sont-ils en train de modifier le comportement des résidents et des investisseurs ?

Côte Atlantique : Drapeau vert sur le littoral
De la Bretagne à l'Aquitaine, la côte Atlantique est un véritable bijou aux reliefs variés, de plus en plus recherché par une population permanente, séduite par la qualité de vie et le dynamisme de ces régions.

Outre les assurances décès invalidité et chômage, les banques ne se font pas prier pour proposer d'autres produits liés au logement ou à la vie quotidienne. Chez LCL comme au Crédit Foncier, BNP Paribas, l'UCB... l'assurance habitation est également devenue un produit classique de l'offre des banques. Leurs contrats vont de la garantie de base à une prise en charge beaucoup plus complète des risques, dès lors que vous en faites la demande. Les établissements financiers disposent aussi de toute une palette de services d'assistance. Ainsi, le Crédit Foncier vous assiste dans toutes vos démarches en cas de sinistre portant atteinte à votre famille (préjudices corporels, mobilier d'agrément...) ou à des tiers. Elle a également mis en place une assistance en cas de dommages subis à votre logement, qu'il s'agisse de votre résidence principale ou d'un investissement locatif. En cas de problème, il vous suffit d'appeler le Centre de Gestion des sinistres où des conseillers sont là pour répondre à toutes vos interrogations 24 h/24 et 7 jours sur 7. Ceux-ci sont en mesure de vous indiquer les mesures d'urgence à prendre, les démarches à effectuer auprès des assureurs. Et si votre logement subit un dégât important et qu'il devient inhabitable, son service d'assistance prend en charge les frais d'hôtels des premiers jours qui suivent le sinistre. De tels contrats sont courants aujourd'hui. N'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre banque.

L'investissement dans tous ses états
En résidence classique, Robien classique ou tout nouveau Borloo populaire, en résidence avec services, et dans ce cas en ZRR ou non... L'investissement locatif est multiple. Comment faire le bon choix ?

Des centres densifiés, des Zac en cours
Deux conséquences à ce succès : à l'occasion des nouveaux plans locaux d'urbanisme, les centres de Nantes et des communes périphériques se sont densifiés. Malgré cela, les acheteurs s'éloignent en première et deuxième couronnes. Ils trouvent des opportunités dans le neuf à peu près partout, à l'exception du nordest qui s'est relativement peu construit. Ces dernières années, les grues ont rarement quitté le ciel du pays d'Ancenis, du pays de Retz et du vignoble nantais. Selon les services de la communauté urbaine, la collectivité a les moyens de poursuivre un tel rythme : dans les Zac nantaises et les secteurs opérationnels, 9 000 logements sont programmés d'ici 2012. Dans le cadre du renouvellement urbain et des extensions urbaines, on annonce un potentiel de près de 43 000 logements sur 10 ans. Enfin, la collectivité dispose d'un réservoir de 500 ha immédiatement urbanisables dans les Zac et zones opérationnelles figurant au PLU. La constitution de zones en aménagement différé (Zad) est à l'étude sur Brains, Rezé et Saint-Légerles- Vignes.

Une nouvelle émission de recherche d'appartement débute le samedi 29 janvier 2016 sur BFM Business.

En contrepartie de contraintes assez lourdes pour aider à la production de logements sociaux, le PLS bénéficie d’avantages non négligeables. D’une part, il est accordé à des conditions attractives. Il peut financer jusqu’à 90 % du prix de revient de votre investissement (50 % minimum). Le reste peut provenir de vos fonds propres ou de prêts comme ceux du 1 % logement. Sa durée peut aller jusqu’à 30 ans, à laquelle peut s’ajouter une période de préfinancement de 24 mois. Son taux est attractif puisque adossé sur le taux du livret A. Il est fixé en fonction du projet et de la durée de remboursement. Mais ce qui en fait l’intérêt, ce sont les avantages fiscaux qui y sont liés. En effet, en optant pour un tel financement, vous bénéficiez d’un taux de TVA réduit à 5,50 %, applicable sur tous les postes déterminant le prix de revient de l’opération (achat du foncier, travaux….). Par ailleurs, en vertu de l’article 1384-A du Code général des impôts, vous serez exonéré de taxe foncière sur les propriétés bâties durant 25 ans à compter de l’année qui suit l’achèvement de la construction ou des travaux. Cette mesure concerne tout logement financé en PLS faisant l’objet d’un agrément entre le 1er juillet 2004 et le 31 décembre 2005 (loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005). Cette exonération est subordonnée à la déclaration d’achèvement des travaux auprès des services fiscaux dans les 90 jours qui suivent la date de fin des travaux. Enfin, en signant une convention avec l’Etat, généralement baptisée convention APL, votre locataire peut être éligible à l’APL (Aide personnalisée au logement). Vous pouvez même demander à ce que cette aide vous soit versée directement, ce qui est une sécurité supplémentaire quant au versement des loyers.

Dossier : Les 100 qui font l'immobilier
Promoteurs, institutionnels, architectes, économistes, financiers... Qui sont les professionnels au coeur de l’actualité ? Voici notre Who’s Who de l’immobilier.

IdF : L'AVIS DE DANIELLE DUBRAC Syndic de copropriétés sur Plaine Commune
Indicateur Bertrand : Sur Saint-Denis, qui sont les résidents des copropriétés que vous gérez ? Danielle Dubrac : Ce sont les studios et les 2-pièces que nous louons le plus et dans l'ensemble à des jeunes. Des familles pas très grandes, avec 2 enfants en bas âge au maximum, s'intéressent aux 3 et 4-pièces. Ce sont en général des cadres moyens, tous deux actifs. Des étudiants s'installent aussi en colocation dans les grands appartements. Qu'ils soient propriétaires résidents ou locataires, les habitants sont nombreux à venir d'autres départements, comme les Hauts-de-Seine et Paris, attirés par la qualité de l'offre et la perspective de se loger dans un appartement avec une pièce en plus pour le même prix. La ville bénéficie de bonnes infrastructures de transport avec des gares RER, des autoroutes et elle se situe à proximité de l'aéroport de Roissy. Autrefois industriel, ce secteur a désormais le vent en poupe et séduit des bobos. Nous aimerions que davantage de salariés des immeubles high-tech de la ville viennent nous voir pour apprécier l'offre de l'habitat et s'installent sur Saint-Denis.

Chargé de l’immobilier à la chambre des notaires de Haute-Garonne

Sur le plan de la rentabilité, privilégiez les petites surfaces. Les professionnels immobiliers assurent que la rentabilité immédiate par rapport à la valeur patrimoniale est plus importante lorsque vous achetez un studio plutôt qu'un trois ou quatre pièces. Cette rentabilité est décuplée si, à budget égal, vous achetez deux petits biens immobiliers au lieu d'un grand logement. En effet, sur un investissement de grande surface, la valorisation et la rentabilité seront toujours un peu plus faibles, le prix de loyer au mètre carré étant plus bas sur les appartements familiaux que sur les studios ou deux pièces.