Achat : Profitez des prix à la baisse

Parmi les éléments positifs de cette rentrée, il y a, bien sûr, la baisse des prix qui offre de belles opportunités aux acquéreurs, dans le neuf comme dans l’ancien. Décryptage.

Achat : Profitez des prix à la baisse
Achat : Profitez des prix à la baisse

Pour qui cherche à acheter, la rentrée 2013 se présente sous les meilleurs auspices. Car les prix sont, dans l’ensemble, orientés à la baisse. Dans l’ancien, selon les notaires de France, les prix ont chuté en moyenne de 1,5 % en un an au 1er trimestre 2013, sur l’ensemble du territoire. Des écarts s’observent toutefois entre régions. En ÎIe-de-France, les prix chutent de 0,8 % sur un an (0,6 % pour les appartements et 1, 5 % pour les maisons). Mais, en province, la baisse est plus prononcée, de l’ordre de 1,9 % pour les appartements et de 1,8 % pour les maisons. Certains départements baissent franchement comme le Var (-9,1 %), la Charente-Maritime (-7 %), le Vaucluse (-6,5 %) et le Morbihan (-5,9 %). D’autres voient toujours leurs prix augmenter : l’Hérault (8,5 %), la Haute-Garonne (6 %), les Bouches-du-Rhône (2,2 %). Côté villes, Rennes augmente toujours (4,5 % pour les appartements) alors que l’on observe des baisses non négligeables à Grenoble, Bordeaux et Nice (entre -3 et -4 %), plus marquée encore à Tours, Orléans et Strasbourg (de -6 à -7 %). Nantes, Lille, Marseille, Lyon ou Montpellier restent assez stables. Dans le neuf, des contrastes sont aussi observés. En Île de France, la FPI enregistre une baisse de l’ordre de 5 %. En province, certains départements accusent un fort repli comme le Limousin (-13,2 %), la Picardie (-16 %), les Pays de Loire (-7,6 %) ou la région Paca (-8,7 %), alors que d’autres restent en hausse comme le Poitou-Charentes (+7,1 %), la Bretagne (+5,5 %), la Basse-Normandie (+10,5 %) ou l’Auvergne (+6,5 %).


 


Les clés :

  • La baisse des prix conjuguée à des niveaux de taux très bas redonne du pouvoir d’achat aux acquéreurs.
  • L’Île-de-France résiste mieux que la province.
  • Dans les métropoles régionales où l’achat en résidence principale reste actif, les prix baissent moins qu’ailleurs.