Actualité

Autre courtier qui annonce une centaine de partenariats, Empruntis.com. Cette société se différencie toutefois des précédents car elle ne dispose d'aucune agence. Ce qui ne l'empêche pas de comptabiliser 40 000 demandes de dossier par mois. "Nous étions à 20 000 l'année dernière et en trois ans, les demandes ont été multipliées par dix, constate Vincent Lemaire, président du directoire, mais toutes les demandes ne débouchent pas sur un crédit. La plupart des internautes utilisent les sites pour avoir une idée de ce qu'ils peuvent emprunter pour acheter", poursuit-il. Par l'intermédiaire d'un courtier, vous pouvez donc toucher un large éventail d'établissements quel que soit le secteur où vous vous situez. Cependant, ne vous attendez pas à ce que le courtier reçoive dix ou quinze réponses pour un dossier. Il n'interroge d'ailleurs pas toutes les banques. D'autant que toutes ne cherchent pas à capter les mêmes clientèles. Certaines ciblent les pouvoirs d'achats élevés, d'autres les fonctionnaires, d'autres encore les jeunes ménages promis à un bel avenir...

Le prêt bonifié à 0% de Bordeaux
Depuis 2013, la CUB (Communauté urbaine de Bordeaux) a mis en place un prêt à taux zéro afin d’aider les ménages primo-accédants à la propriété bénéficiaires d’un PTZ+ de l’État. Cette aide s’articule en trois volets. Le premier consiste en un prêt à 0 %, complémentaire du prêt à taux zéro (PTZ +) de l’État. L’aide représente 15 000 € sur quatorze ans pour les ménages de 2 et 3 personnes, 20 000 € sur quatorze ans pour les ménages de 4 personnes et plus. Le second volet de l’aide porte sur les logements concernés qui ont été sélectionnés par la CUB en fonction de deux critères : le prix au mètre carré qui a été négocié auprès des promoteurs et des bailleurs sociaux (dans le cadre d’une accession sociale). Les bénéficiaires s’engagent à ne pas revendre ou louer le bien acquis pendant les cinq premières années, sauf cas de force majeur. Le troisième volet de l’aide de la CUB est une aide au montage accordée au futur accédant.

Garantie du permis de construire par la FPI et la SMABTP
Proposée par la FPI et la SMABTP, spécialiste de l’assurance construction, cette garantie protège les acquéreurs et les promoteurs de l’annulation ou de la suspension du permis.

La démarche HQE® (Haute qualité environnementale) touche à la fois l'environnement intérieur, celui des usagers, avec des préoccupations de santé et de confort, et l'environnement au sens général, avec des objectifs d'économie de ressources et de réduction des rejets dans l'environnement. Créée en 1996, l'association HQE® a su faire de cette démarche une référence. Objectif : développer la qualité environnementale des bâtiments. Tous les acteurs de la construction sont concernés, ils doivent donc agir de manière concertée. La démarche s'inscrit dans une perspective de développement durable, au profit à la fois de l'habitant et de la planète. HQE® : 4 av. du Recteur Poincaré, Paris 16e. Tél. : 01 40 47 02 82 ; www.assohqe.com.

Centre expert Languedoc-Roussillon

Olivier de la Roussière, Président de Vinci Immobilier
En ce début 2015, nous avons voulu faire le point avec les promoteurs sur le bilan de l’année 2014, les perspectives 2015 et leurs attentes pour faire repartir l’activité immobilière. Olivier de la Roussière, président de Vinci immobilier, nous livre ses analyses.

Taux d'intérêt : des conditions attractives malgré tout
Si, en 2005, on pouvait avec un solide dossier emprunter à taux fixe autour de 3,20 à 3,50 % sur 15 ans, aujourd'hui, il ne faut guère se faire d'illusion. D'après Empruntis, sur 15 ans, les taux oscillaient entre 3,55 et 4,55 % en septembre dernier. Mais sur 25 ans, ils se situaient entre 3,85 et 4,70 %. A taux révisable, la fourchette évoluait entre 3,10 et 4,14 % sur 15 ans et entre 3,30 et 4,34 %. Pas de quoi s'alarmer tout de même. En tout cas pour le moment. Car, si la hausse est significative, le niveau des taux reste bas. Selon Bruno Rouleau, responsable à la direction de la Formation et des Partenariats du courtier en crédit In&Fi France, pour un emprunt de 100 000 € sur 20 ans consenti à 3,55 % en novembre 2005, la mensualité s'élevait à 582 €. Aujourd'hui, le même emprunt consenti à 4,20 % représente une mensualité de 616 €, soit 34 € d'écart. Même chose si l'on considère un crédit de 100 000 € sur 25 ans. Contracté à 3,80 % en novembre 2005, il impliquait une mensualité de 516 € contre 553 e à 4,45 % aujourd'hui, soit 37 € de plus à payer chaque mois. Un impact qui reste effectivement limité puisque la perte de capacité d'endettement s'établit entre 0,9 et 1,20 % selon les revenus. Malgré tout, la hausse a de quoi inquiéter. Car elle se conjugue avec la poursuite de la hausse des prix de l'immobilier, même si celle-ci ralentit, et par la stagnation du pouvoir d'achat des ménages. Les primo-accédants sont évidemment les plus touchés. Et lorsqu'ils parviennent tout de même à réaliser leur rêve, c'est bien souvent au prix d'une superficie qui fond comme neige au soleil. Ainsi, selon l'Indicateur Crédit Foncier Essec, à l'échelon national, la capacité moyenne d'achat des acquéreurs dans l'ancien est passée de 50,7 m2 au 1er semestre 2005, à 48,5 m2 au 2e semestre 2005. Elle était de 59 m2 en 2000. Toutes les régions ne sont évidemment pas logées à la même enseigne. C'est en Ile-de- France (41,1 m2), mais aussi en Paca (42,9 m2), en Languedoc-Roussillon (58,1 m2) ou encore en Rhône-Alpes (60,6 m2), qu'elle est la plus faible. Elle est en revanche beaucoup plus forte dans des régions comme le Limousin (121,4 m2), l'Auvergne (107,8 m2), le Poitou-Charentes (98,2 m2) et la Franche- Comté (94,6 m2), rares secteurs où les primo-accédants ont encore de quoi voir grand. Résultat : les marges de solvabilité, c'est-à-dire l'écart entre la capacité moyenne et maximale d'achat, diminuent de façon significative. "Nous mesurons combien de mètres carrés les emprunteurs achètent et ce qu'ils pourraient acheter s'ils allaient au maximum de leur solvabilité et on observe que leur marge de manoeuvre diminue drastiquement", explique François Drouin, président du directoire du Crédit Foncier de France. Au 2e semestre 2005, cette marge de solvabilité se situait à 16,6m2. Elle était de 18 m2 au 1er semestre 2005. A titre de comparaison, elle se situait à 27,1m2 en 2000.

Pays de la Loire, des plages à vivre
A 40 mn de voiture de Nantes s'étendent les plages de l'Atlantique. "Nous voyons de plus en plus de résidences "secondes" dans nos programmes de bord de mer et de nombreuses personnes qui travaillent à Nantes n'hésitent plus à s'installer dans les villes côtières" explique la chargée de communication de Nexity George V. Une situation confirmée par Bertrand Mours, président de la FPC Pays de la Loire et directeur d'Espacil : "Bien sûr, les villes côtières, la presqu'île et Saint- Nazaire possèdent leurs propres atouts,mais d'une façon générale, des distances habitattravail, qui paraissaient auparavant prohibitives, ne le sont plus et certains acquéreurs s'éloignent de Nantes.Parfois contraints par les prix, mais aussi pour trouver une autre qualité de vie, en bord de mer par exemple." Saint-Nazaire par exemple profite d'une belle situation à 80 km de Nantes et en bord de mer. Près de la zone des sous-mariniers, c'est un nouveau quartier qui sort de terre, dans lequel Nexity George V projette Ville Port 2, un ensemble résidentiel qui comporte un centre commercial de 10 000 m2 de surface. Il faut compter moins de 200 000 e pour des 3-pièces bien situés au coeur de la ville, comme dans le programme de Kaufman & Broad, l'Estran. Moins central, le programme d'Espacil Villa Maupassant propose des 3-pièces de 67 m2 à 134 800 e. A Pornichet, quelques biens neufs sont encore à prendre : de petites maisons de 95 m2 s'emportent sous la barre des 380 000 e dans le programme d'Eiffage qui ne compte que 5 villas au total, au calme du quartier Sainte- Marguerite. Davantage tournés vers la résidence secondaire et les vacances, les 12 appartements de la résidence Le Séraphin se trouvent à moins de 50 m de la plage et se négocient à partir de 155 000 e pour les studios hors parking. Tout aussi centraux, les appartements signés Urbatys : presque entièrement commercialisée, la résidence compte encore un 4-pièces de 95m2 qui s'affiche à 403 000 e. Station phare de Loire- Atlantique, La Baule compte quelques rares opportunités dans le neuf, comme cette résidence des Grands Sables, à 100 m des plages, où le studio démarre à 135 200 e.

Le futur dispositif d'investissement locatif dévoilé par Cécile Duflot
Pour succéder au Scellier en 2013, la ministre du Logement a révélé dans le Figaro, les contours du prochain dispositif. Il sera plus attractif mais plus sélectif avec une contrepartie sociale.

L’AVIS DE YANNICK AINOUCHE - Directeur général du groupe Quiétude
Indicateur Bertrand : Quelles sont les principales évolutions de l’investissement de tourisme à la montagne ?

Sélectionnez votre logement neuf
Le choix du logement dépend de nombreux critères. Mais l’emplacement reste déterminant.

J'ai signé une réservation pour un appartement neuf, mais aujourd'hui, j'apprends que le prix de vente sera majoré de 4 % par rapport aux prévisions. Ai-je un recours ? (Patrick C.,Montargis, 45)

Syndic bénévole de notre immeuble,j'envisage de donner ma démission, passant une grande partie de l'année à la campagne.Ma fille, qui occupe également mon appartement, peut-elle reprendre la fonction ? (Suzanne R., Perpignan, 66)

Réussir votre plan de financement
Avant de vous engager dans un projet d'acquisition, vous devez penser à son financement. Point indispensable pour mettre tous les atouts de votre côté et réussir votre projet.

3 QUESTIONS À Pierre Bazaille - Notaire à Givors, président de l'Institut notarial de l'immobilier
Indicateur Bertrand: Qu'est-ce qui a caractérisé l'immobilier de la région Rhône-Alpes en 2008 ?

Le débat ne date pas d'aujourd'hui. Pour la plupart d'entre vous, payer un loyer, c'est jeter son argent par les fenêtres. En restant locataire, vous versez, en effet, des loyers à fonds perdus qui, au bout du compte, représenteront des sommes considérables. Mais vous restez plus mobiles et pouvez déménager quand bon vous semble. En achetant, votre loyer est - au mieux - remplacé par un effort identique. Car, vous vous endettez également pour longtemps. Mais pour peu que vous vous y preniez au début de votre vie active, vous n'aurez plus d'échéances à rembourser au moment de votre retraite. Certes, vous aurez aussi à payer les charges de copropriété, les impôts fonciers, les travaux éventuels... mais c'est un effort qui vous rapportera. Car, vous disposerez d'un toit pour vos vieux jours. Un avantage dont vous ne pourrez pas vous prévaloir si vous restez locataire. Et si vos revenus baissent beaucoup l'heure de la retraite venue, ce qui est fort probable, vous risquez de ne plus pouvoir payer vos loyers. D'autant que les valeurs locatives ont beaucoup augmenté ces dernières années, mettant à mal de nombreux locataires. Rester locataire ne vaut donc que si vous vous constituez un "bas de laine" par ailleurs en plaçant de l'argent sur un produit financier qui rapporte et pas trop risqué, de telle sorte que votre épargne représente un bon petit pécule à l'heure où vous ne travaillerez plus. Mais l'option est tributaire d'un certain nombre d'aléas. Car les placements rentables sont généralement les plus risqués. Or, la bourse a montré ses limites. Depuis quelques années, elle offre de bien piètres performances aux épargnants. Bref, l'achat a, incontestablement, des atouts que la location n'a pas.

Urbanisme, rencontres et nouveaux quartiers
Nouveau quartier.