Immobilier Grand Ouest : la reprise en Normandie

Selon le dernier baromètre de la chambre des notaires de la région, des opportunités apparaissent dans le neuf et l'ancien.

Immobilier Grand Ouest : la reprise en Normandie
Immobilier Grand Ouest : la reprise en Normandie


Les prix se sont plus ou moins inclinés dans les deux plus grandes villes normandes. On observe des baisses de 0,7 % à Rouen (entre 2 365 €/m2 et 1 486 €/m2) et de 5,1% à Caen (2 058 €/ m2). La chambre des notaires régionale vient de publier sa note de conjoncture.


En Seine-Maritime, Le Havre et sa périphérie concentrent 34 % des ventes dans le département et affi chent des prix parmi les plus élevés du secteur, entre 1 918 €/m2 dans le centre et 2 400 €/m2 dans les communes alentours. L'immobilier reste plus accessible en périphérie rouennaise (1 686 €/m2) et dans les zones rurales (1 541 €/m2 en Pays de Caux). Dans l'Eure, Évreux s'est stabilisé, autour de 1 684 €/m2 dans l'ancien (0,1 %) mais le secteur du Lyon-Vexin et la Vallée de la Seine et de l'Eure se montrent plus fragiles, avec des baisses respectives de 10,1 % (1 823 €/m2) et 15,5 % (1 541 €/m2). L'écart se creuse entre ce marché et l'offre de produits neufs : dans l'Eure, il approche les 1 000 €/m2 (2 607 €/m2 contre 1 652 €/m2) et les dépasse à Évreux (2 816 €/m2 en moyenne). En Seine-Maritime, on note des transactions moyennes dans le neuf à 2 848 €/m2, entre 2 822 €/m2 à Rouen et 2 926 €/m2 au Havre.


Côté maisons, la tendance est à la baisse partout en Normandie, avec des variations selon les secteurs (de -1,6 % dans la Somme et -4 % dans l'Eure). Le budget moyen tourne autour de 159 600 € dans l'Eure et 164 000 € en Seine-Maritime.



Un salon à Yvetot


Environ 60 exposants en 2004, 70 exposants en 2009, plus de 75 en 2010… le Salon de l'habitat et écosolutions d'Yvetot est devenu un rendez-vous incontournable de l'immobilier en Normandie. Placée sous le signe de la construction, de l'isolation et de la rénovation, cette 17e édition accueille cette année de nouvelles thématiques, comme l'assainissement individuel, l'épuration pour les particuliers ou la maison passive.


Du 28 au 30 janvier, pas moins de 3 000 à 4 000 visiteurs sont attendus à la Salle du Vieux-Moulin d'Yvetot.



Périphérie angevine : ça pousse sur les vergers


Les nouveaux logements angevins fleurissent essentiellement sur les plateaux des Capucins et de la Mayenne, mais pas seulement : un nouveau quartier est en train d'éclore à Saint-Barthélémyd'Anjou, aux portes de la ville.


Porté par le groupe Gambetta, le projet des Cinq Jardins prévoit la construction de 416 logements sur le site de l'ancienne coopérative agricole Les vergers d'Anjou.


Au programme, une offre mixte, avec 376 appartements du 1-pièce (37 m2) au 4-pièces (85/89 m2), dont 84 à vocation sociale, gérés par Gambetta via sa filiale Foyer Moderne et 40 maisons individuelles (de 3 et 4 pièces, entre 72,50 et 84 m2), et le réaménagement des espaces verts et des voies de circulation. L'ensemble sera BBC ou THPE et le quartier, « apaisé », avec priorité aux voies piétonnes.


Saint-Barthélémy d'Anjou accueille l'une des plus importantes zones industrielles de la région, sur laquelle sont implantés notamment les ascenseurs ThyssenKrupp AG et la distillerie Cointreau.



Accession : du nouveau à Petit-Quevilly


Un nouveau quartier se dressera bientôt près du centre de Petit-Quevily et de Rouen.


Mené par Eiffage, le Carré Mailleau représente, avec un budget de 40 millions d'euros, l'un des plus importants chantiers menés actuellement par le groupe.


Au cahier des charges, 253 logements, qui seront commercialisés en trois tranches.


La première, tout juste lancée, prévoit 105 logements THPE, 66 pour le compte d'Habitat 76 et 39 en accession à la propriété.


Suivront 41 logements pour primo-accédants et investisseurs privés, 76 pour étudiants, et 30 pour jeunes travailleurs, une crèche et un restaurant d'entreprise.



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