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Immobilier : voici le nouveau visage de la Défense

Immobilier : voici le nouveau visage de la Défense

DIAPORAMA. Le quartier d’affaires des Hauts-de-Seine (92) cède du terrain aux immeubles résidentiels et équipements sportifs et culturels en tous genres. Plongée en image autour du look à venir de la Défense.

Des chambres modulables

Des chambres modulables

Ne faire que dormir dans une chambre d’ado ? C’est complètement dépassé ! Aujourd’hui, les jeunes aménagent cet espace comme un mini studio, au coeur même de la maison, qu’ils équipent dernier cri : télé, chaîne hi-fi, console de jeux, ordinateur... Si on y dort toujours, la chambre est aussi devenue un espace de travail, de détente, de récréation et de convivialité, où les enfants peuvent recevoir leur amis. Sans oublier les “grands enfants”, qui sont de plus en plus nombreux à quitter de plus en plus tard le nid familial. Ce vrai phénomène de société, popularisé par le film Tanguy, s’explique non seulement par l’allongement des études, mais aussi par les difficultés pour trouver un emploi et un logement à un prix acceptable. Le neuf a intégré cette nouvelle donne. Ainsi, on voit de plus en plus des chambres donnant directement sur l’entrée. Cela offre à ces jeunes adultes une certaines autonomie, en les tenant un peu à l’écart du reste du logement, comme s’ils avaient leur propre studio. La salle de bains, elle aussi, fortement évolué. Hier exclusivement vouée à l’hygiène, elle est aujourd’hui devenue une pièce qu’on n’hésite plus à montrer, véritable temple du bien-être. Cet espace, jusqu’ici délaissé, a débridé la créativité des designers. Oublié, le (désuet) lavabo sur colonne ; place aux nouveaux plans vasques, audacieux et design. Avec une multitude de formes et des matériaux novateurs, la baignoire s’expose également. On installe un fauteuil, voire un petit canapé ou une chaise longue, on privilégie les lumières tamisées… chromathérapie, cabines d’hydromassage, jacuzzi, et même vélo d’appartement font de la salle de bains un véritable “salon de bains”, où l’on est invité à se délasser et, pourquoi pas, à faire un peu de sport. Avec pour seul objectif, la recherche du plaisir. Pourtant, cette pièce reste majoritairement de petite taille, environ 4 m2. Les designers doivent donc sans arrêt rechercher des solutions pour optimiser l’aménagement de cet espace. Plus de lumière, plus de confort, plus de détente et d’énergie : joli programme !

Réglage d'antenne

Réglage d'antenne

Souhaitant avoir accès à la Télévision Numérique Terrestre (TNT), puis-je obtenir le réglage de l'antenne collective que nous n'utilisons plus depuis le câblage de l'immeuble ? (Joseph K., Paris 15e).

Jean-Paul Huchon - Président du conseil régional d'Ile-de-France

Jean-Paul Huchon - Président du conseil régional d'Ile-de-France

Indicateur Bertrand : L'Agence foncière régionale d'Ile-de-France vient officiellement de naître. Quel est son rôle et ses principaux objectifs ? Comment va-t- elle cohabiter avec les trois établissements fonciers départementaux ? Jean-Paul Huchon : La vocation de l'Agence foncière d'Ile-de-France correspond tout simplement aux besoins des territoires franciliens : diversification de la production de logements sociaux, développement économique, rénovation urbaine, infrastructures de transport, etc. Elle saura mieux y répondre car elle est conçue comme un outil partenarial de mutualisation. Je veux dire par là que l'agence interviendra avec, et pour le compte, des collectivités qui le souhaitent. Elle opérera en amont des projets d'aménagement, en achetant des emprises foncières, qu'elles soient bâties ou non, en en assurant le portage. Elle assumera si nécessaire la dépollution, le remembrement ou les démolitions qui s'imposent afin de rendre ces emprises " prêtes à l'emploi ". Sur les territoires franciliens disposant de leur propre outil, je souhaite que des conventions soient établies entre la Région et les outils départementaux chaque fois qu'une opération d'intérêt véritablement régional sera identifiée. J'espère que les interventions de l'agence sur les marchés fonciers contribueront, à terme, à la stabilisation, voire à la baisse des prix en Ile-de-France. C'est un beau pari pour l'avenir. I.B.: Afin de résoudre la crise du logement en Ile-de- France, quelles sont selon vous les mesures les plus urgentes à prendre ? J.-P.H.: L'urgence réside dans une relance massive de la production d'une offre locative sociale. Mais cette offre doit être précise et ciblée. Elle doit correspondre aux ressources des ménages. Si ce principe de réalité s'impose, l'offre collera aux besoins. A ce titre, gardons-nous d'atténuer ou de dénaturer les obligations résultant de la loi SRU. Il faut faire oeuvre d'une grande pédagogie auprès des élus locaux. Il est, par ailleurs, essentiel que l'Etat recentre davantage son effort en Ile-de-France sur le logement des plus défavorisés (PLUS et PLAI), que soient mobilisés plus de crédits budgétaires et d'aides fiscales. Je constate, pour l'heure, un déséquilibre flagrant au bénéfice du logement intermédiaire (PLS), qui a l'avantage pour l'Etat, il est vrai, de ne mobiliser que des aides fiscales. La nouvelle politique du logement votée par le conseil régional en décembre dernier a fait le choix du réalisme et du pragmatisme. Elle a pour objectif de contribuer à la création de 120 000 logements sociaux nouveaux, essentiellement destinés aux populations les plus modestes d'Ile-de-France. I.B. : Quelles sont les aides spécifiques de la Région pour l'accession à la propriété ? J.-P.H. : Il n'en existe pas encore à ce jour. Sur un tel sujet, il convient d'être prudents sur l'intervention d'une collectivité territoriale. L'accession à la propriété est une question importante qui doit être suffisamment pensée pour ne pas favoriser davantage le surendettement des ménages. Le développement grandissant des copropriétés en difficulté appelle la prudence. La Région proposera bien un dispositif d'aide à l'accession à la propriété, mais il nous faut du temps pour l'adapter à la réalité francilienne. Nous avons toutefois expérimenté la mise en oeuvre, depuis deux ans avec la Caisse des Dépôts et Consignations, d'une autre approche, qu'il faudra approfondir. Il s'agit d'une aide au portage foncier pour les collectivités ou opérateurs qui développent des programmes d'accession à la propriété, notamment dans les zones de requalification urbaine. Il me semble essentiel, sur cette question, de tout mettre en oeuvre pour favoriser l'accès à un foncier au coût réduit, permettant une commercialisation à des prix compatibles avec les moyens des Franciliens. Nous souhaitons donc accentuer nos efforts sur le début de la chaîne plutôt que de mettre en place des dispositifs en aval qui prennent acte, voire confortent des niveaux de prix élevés. I.B. : Et le logement neuf ? J.-P.H. : "Les besoins spécifiques des Franciliens et la recherche d'une plus grande égalité territoriale obligent la Région à se concentrer en priorité sur le retard en construction sociale accumulé ces dernières décennies. Nous nous sommes fixés des objectifs clairs : construire 120 000 logements sociaux et en réhabiliter 120 000 d'ici 2010. Même si nous ne pouvons pas décider seuls de réussir ce défi, l'incitation régionale va dans le sens d'une amélioration de la production. 82 % des logements financés par la Région relèveront du logement social (PLAI/PLUS) conformément aux besoins. Des besoins importants mais qui ne doivent pas dispenser d'une amélioration qualitative de la production. C'est pourquoi la Région a décidé d'augmenter l'effort global pour booster la construction et renforcer les critères de qualité de ces nouveaux logements construits. Notre objectif est d'améliorer la qualité de vie des habitants du logement social. Par exemple, par l'obligation qui sera faite au 1er janvier 2008 d'avoir le label Haute Qualité Environnementale (HQE ®), sur la construction et les réhabilitations. Ou encore par une aide aux paraboles collectives pour ne plus défigurer façades et balcons. Nous aidons aussi à lutter contre la fracture numérique avec un câblage Internet, le Wifi. Nous y développons les énergies renouvelables avec notamment un programme de 20 000 m2/an de panneaux solaires installés pour moins de pollution et de charges locatives et nous proposons également une aide à l'installation de panneaux pour les particuliers. Toutes les nouvelles constructions aidées par la Région doivent désormais posséder des locaux à poussettes et à vélos, etc. Autant de détails qui changent la vie quotidienne des Franciliens."

Acheter dans le neuf : avez-vous pensé au prêt relais ?

Acheter dans le neuf : avez-vous pensé au prêt relais ?

VIDEO. Comment utiliser ce prêt ? Quels sont les risques ? Les avantages ? Mode d’emploi.

L'AVIS DE FRANÇOIS FONTÈS, Architecte DPLG urbaniste

L'AVIS DE FRANÇOIS FONTÈS, Architecte DPLG urbaniste

Utiliser le territoire avec les potentialités du futur”

Des programmes à prix maitrisés

Des programmes à prix maitrisés

Le Plan 3A (pour accession à prix abordable) est un dispositif récent mis en place par le Grand Lyon pour permettre aux ménages aux revenus modestes de devenir propriétaires de leur logement.

Patrimoine ou rentabilité locative ?

Patrimoine ou rentabilité locative ?

"Un bon professionnel ne vous dira pas qu'il y a des investissements moins bons que d'autres. Cela dépend d'abord du but : si vous souhaitez vous constituer un patrimoine, faire prendre de la valeur à votre capital, le Robien est adapté, mais aussi un achat dans l'ancien, en loi Malraux ou pourquoi pas en Girardin ? Pour assurer des revenus locatifs, les résidences avec services, en catégorie BIC sont intéressantes. Mais tous les secteurs sont intéressants à condition d'être adaptés, un peu comme les différentes catégories de voiture, qui ne répondent pas aux mêmes besoins. A nous d'orienter la personne en fonction de ses besoins, mais aussi de sa situation. Il faut vraiment agir au cas par cas" explique Jean-Pierre Marillier, responsable de la formation chez Valority.

Penser à soi et au locataire

Penser à soi et au locataire

Investir à la montagne signifie trouver l’appartement ou le chalet susceptible de vous correspondre et d’attirer les locataires potentiels. Pour cela, il faut savoir que le tourisme à la montagne a bien évolué ces dernières années. Déjà, en matière de typologie de bien, les petites surfaces n’ont plus la cote. “Les grands appartements de trois-quatre pièces, les 60 m2, se louent vite, ainsi que les deux-pièces, note Pascale Jallet, du SNRT. Si on s’y prend au dernier moment pour ses vacances, on trouvera un studio.”Au-delà du bien, il faut aussi penser aux services qui l’accompagnent. Une résidence avec services comprendra toujours l’accueil, la fourniture du linge et le ménage de fin de séjour. Mais elle peut offrir aussi en complément des services typiquement “montagne”, tels que la réservation de forfaits de ski, ou de cours pour les enfants, la livraison de paniers- repas… Les prestations de luxe peuvent aussi être de la partie. “À la montagne, l’aqualudisme est particulièrement apprécié, remarque Yannick Ainouche, directeur général du groupe Quiétude. Le spa,le hammam ou la piscine, sont toujours agréables au retour du ski.” Attention cependant, le luxe ne convient pas à toutes les familles. “Les prestations complémentaires dépendent de la station ainsi que du profil de la clientèle, relève Isabelle de Wavrechin, directeur général de Pierre et Vacances Conseil Immobilier. Il ne doit pas y avoir d’inadéquation entre la résidence et la fréquentation, par exemple des résidences de luxe qui seraient installées dans des stations plutôt familiales. Les résidences doivent être assez occupées pour être exploitées dans de bonnes conditions et offrir une rentabilité satisfaisante.” Il faut aussi être attentif à ce que le lieu choisi prenne bien en compte le nouveau profil des vacanciers. En effet, au moins 30 % des touristes à la montagne ne skient pas, selon le SNRT. Finie, l’époque où les familles sillonnaient les pistes tous les jours pour amortir leurs forfaits ; désormais, les activités annexes sont très appréciées. Pierre & Vacances propose par exemple des promenades en raquettes, pour lesquelles la demande est en constante augmentation. Comme pour tout investissement immobilier, l’emplacement est crucial. Le produit classique se choisit plutôt au pied des pistes, dans les grandes stations en haute altitude, qui attirent tous les mordus de sports d’hiver, en Savoie, à Val d’Isère. La haute montagne, qui garantit l’enneigement, ajoutée à la réputation internationale, permettent d’éviter le phénomène de vacance locative. “En résidence de tourisme, l’objectif est évidemment d’assurer le taux d’occupation le plus élevé possible”, confirme Isabelle de Wavrechin. Le dispositif des zones de revitalisation rurale (ZRR) a cependant permis de développer la moyenne montagne. “La résidence en moyenne montagne bien conçue, dans un endroit de charme, peut être un bon plan, si une liaison est assurée par exemple pour aller skier plus haut”, note Pascale Jallet. Sans oublier les microniches : “La Vallée d’or, le Vercors, les Alpes du Sud recèlent des coins attrayants, mais il faut analyser les emplacements station par station”, relève encore Yannick Ainouche, de Quiétude. En tout cas, la moyenne montagne peut permettre un investissement moins cher, tout en offrant une bonne rentabilité. À condition de repérer le petit village pittoresque, ou la commune qui offre de nombreuses prestations complémentaires, telles qu’une piscine ou des animations locales.

Sous-traitance

Sous-traitance

J'ai signé un contrat de construction de maison individuelle. Le chantier s'est déroulé normalement pendant 6 mois. J'ai versé les appels de fonds conformément à la réglementation. Mais aujourd'hui, je reçois une demande de règlement de la part d'un sous-traitant, que dois-je faire ? (Rémy J.,Bayonne, 64)

Refus de livraison

Refus de livraison

A l’achèvement de l’immeuble,je devais prendre livraison de mon logement et verser le solde du prix.Or l’achèvement ne sera pas complet.Pourrai- je refuser la livraison ? (Bernard D.,Grenoble, 38)

Poitiers et Angoulême prennent le train de la LGV

Poitiers et Angoulême prennent le train de la LGV

En dehors de Bordeaux, d’autres villes du Sud-Ouest vont profiter à plein de l’arrivée de la LGV SEA (Sud Europe Atlantique).

Vendre en viager à ses enfants

Vendre en viager à ses enfants

Ai-je le droit de vendre un immeuble en viager à l'un de mes enfants ?(Paulette F., Paris 15e)

40-50 ans : placer dans l’immobilier pour l’avenir

40-50 ans : placer dans l’immobilier pour l’avenir

L’heure est venue de commencer à penser à votre retraite. Et de profiter de vos nouvelles marges de manoeuvre financières pour investir dans la pierre.

Paris : du "vert" dans les logements neufs

Paris : du "vert" dans les logements neufs

Dans la capitale, l’équipe municipale a affiché des ambitions durables dès son arrivée à l’Hôtel de Ville.

 Premier versement

Premier versement

Acquéreur d'un logement sur plan, j'ai lu que le premier appel de fonds intervenait à la réalisation des fondations à hauteur de 35 % du prix. J'ai reçu cet appel alors que les fondations ne sont pas terminées. Dois-je payer ? (Christian P., Lisieux, 14)

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